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vendredi 16 mai 2025
mercredi 17 novembre 2021
Chaque matin une naissance
Il n'est jamais tard pour se demander « Suis-je prêt à changer de vie, suis-je prêt à me changer moi-même ? Aussi vieux que nous soyons, quoi que nous ayons traversé, il est toujours possible de renaître. Si chaque jour est une copie du dernier, Quel dommage! Chaque respiration est une chance de renaître. Mais pour renaître dans une nouvelle vie, Il faut mourir avant de mourir.
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samedi 21 mars 2020
jeudi 7 février 2019
Lien sans frontière...
samedi 2 février 2019
Faire un pas... ou le pas sage...
samedi 29 avril 2017
Qui suis-je ?
mardi 14 février 2017
vendredi 13 mai 2016
Le miroir du cœur de Rumi
Histoire de la discussion entre les Byzantins et les Chinois sur l’art de peindre et de faire des portraits
Les Chinois disaient : « Nous sommes les meilleurs artistes » ; Les Byzantins disaient : « C’est à nous qu’appartiennent le pouvoir et la perfection. »
« Je vous mettrai à l’épreuve en cette affaire, dit le sultan, et je verrai lequel de vous deux a raison dans cette prétention. »
Les Chinois et les Byzantins se mirent à discuter. Les Byzantins quittèrent le débat.
Les Chinois dirent alors : « Attribuez nous une certaine salle, et qu’il y en ait une pour vous aussi. »
Il y avait deux pièces dont les portes se faisaient face : les Chinois prirent l’une, les Byzantins l’autre.
Les Chinois prièrent le roi de leur donner cent couleurs ; le roi ouvrit son trésor afin qu’ils reçoivent ce qu’ils désiraient.
Chaque matin, par sa libéralité, les couleurs étaient octroyées de son trésor aux Chinois.
Les Byzantins déclarèrent : « Aucune teinte ni couleur ne convient à notre travail : il ne faut rien que retirer la rouille. »
Ils fermèrent la porte et se mirent à polir : ils devinrent clairs et purs comme le ciel.
Il y a un « chemin » de la bigarrure à l’absence de couleurs, la couleur est semblable aux nuages, et l’absence de couleurs à la lune.
Quelque lumière et splendeur que tu vois dans les nuages, sache qu’elle provient des étoiles, de la lune et du soleil.
Quand les Chinois eurent achevé leur tâche, de joie ils se mirent à battre du tambour.
Le roi entra et vit les peintures : cette vision, lorsqu’il l’aperçut, ravit ses esprits.
Ensuite il alla vers les Byzantins : ils retirèrent le rideau qui les séparaient.
Le reflet de ces peintures et œuvres d’art des Chinois vint frapper ces mûrs qui avaient été purifié de toute souillure.
Tout ce que le sultan avait vu (dans la salle des Chinois) semblait plus splendide ici : cela ravissait le regard.
Les Byzantins, ô mon père, sont les soufis : ils sont sans études, sans livres, sans érudition.
Mais ils ont poli leurs poitrines et les ont purifié du désir, de la cupidité, de l’avarice, des haines.
Cette pureté du miroir est, sans nul doute le cœur qui reçoit d’innombrables images...
Mathnawî, la quête de l'absolu :
Tomes 1, Livres I à III, Volume 1
Par Djalâl-od-Dîn Rûmî
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Merci à Marie-Françoise
Les Chinois disaient : « Nous sommes les meilleurs artistes » ; Les Byzantins disaient : « C’est à nous qu’appartiennent le pouvoir et la perfection. »
« Je vous mettrai à l’épreuve en cette affaire, dit le sultan, et je verrai lequel de vous deux a raison dans cette prétention. »
Les Chinois et les Byzantins se mirent à discuter. Les Byzantins quittèrent le débat.
Les Chinois dirent alors : « Attribuez nous une certaine salle, et qu’il y en ait une pour vous aussi. »
Il y avait deux pièces dont les portes se faisaient face : les Chinois prirent l’une, les Byzantins l’autre.
Les Chinois prièrent le roi de leur donner cent couleurs ; le roi ouvrit son trésor afin qu’ils reçoivent ce qu’ils désiraient.
Chaque matin, par sa libéralité, les couleurs étaient octroyées de son trésor aux Chinois.
Les Byzantins déclarèrent : « Aucune teinte ni couleur ne convient à notre travail : il ne faut rien que retirer la rouille. »
Ils fermèrent la porte et se mirent à polir : ils devinrent clairs et purs comme le ciel.
Il y a un « chemin » de la bigarrure à l’absence de couleurs, la couleur est semblable aux nuages, et l’absence de couleurs à la lune.
Quelque lumière et splendeur que tu vois dans les nuages, sache qu’elle provient des étoiles, de la lune et du soleil.
Quand les Chinois eurent achevé leur tâche, de joie ils se mirent à battre du tambour.
Le roi entra et vit les peintures : cette vision, lorsqu’il l’aperçut, ravit ses esprits.
Ensuite il alla vers les Byzantins : ils retirèrent le rideau qui les séparaient.
Le reflet de ces peintures et œuvres d’art des Chinois vint frapper ces mûrs qui avaient été purifié de toute souillure.
Tout ce que le sultan avait vu (dans la salle des Chinois) semblait plus splendide ici : cela ravissait le regard.
Les Byzantins, ô mon père, sont les soufis : ils sont sans études, sans livres, sans érudition.
Mais ils ont poli leurs poitrines et les ont purifié du désir, de la cupidité, de l’avarice, des haines.
Cette pureté du miroir est, sans nul doute le cœur qui reçoit d’innombrables images...
Mathnawî, la quête de l'absolu :
Tomes 1, Livres I à III, Volume 1
Par Djalâl-od-Dîn Rûmî
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Merci à Marie-Françoise
vendredi 8 avril 2016
Embrasement...
samedi 2 avril 2016
Rumi et Bouddha
Quand nous ne sommes plus qu'Univers !
Paroles du Bouddha
- L’univers et ses habitants sont aussi éphémères que nuages au ciel.
- Les êtres qui naissent et meurent sont comme un spectacle de danse ou une pièce de théâtre, leur durée de vie est aussi brève que l’éclair ou l’éclat fugitif d’une luciole.
- Tout passe à la vitesse des eaux ruisselantes d’une cascade.
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jeudi 10 septembre 2015
Accueil du présent...
vendredi 24 octobre 2014
En recherche... avec Rumi
« Dans l’homme existent un amour, une douleur, une inquiétude, un appel, de sorte que s’il possédait les cent mille univers, il ne pourrait trouver le calme et le repos. Les gens exercent tous les métiers, tous les commerces, et procèdent à toutes sortes d’études : médecine, astronomie, etc., mais ils ne peuvent trouver le repos, car leur but n’est pas atteint.
On appelle le Bien-Aimé “repos de l’âme” ; et comment pourrait-on trouver quiétude et ailleurs qu’en Lui ? Tous les plaisirs et toutes les fins sont telle une échelle ; chaque degré de l’échelle n’est pas un lieu de repos, mais un passage. Heureux celui qui se réveille tôt, afin de raccourcir le long chemin, sans perdre sa vie à trébucher sur les degrés. »
Le Livre du Dedans, de Rumi
Principal traité en prose du grand poète mystique, ce livre aborde des thèmes aussi divers que la nature de l’homme, la recherche mystique, la connaissance, l’amour, le mal ou la souffrance. Nourrie de méditation et de rêveries, la parole du maître, enchâssant versets coraniques et propos du Prophète, fables et paraboles, éveille l’âme endormie du disciple.
« Au moment où la caravane est arrivée pour faire étape, tu as égaré ton chameau. Tu le cherches partout. Finalement, la caravane repart sans toi et la nuit tombe. Tout ton chargement est resté à terre et tu demandes à chacun
On appelle le Bien-Aimé “repos de l’âme” ; et comment pourrait-on trouver quiétude et ailleurs qu’en Lui ? Tous les plaisirs et toutes les fins sont telle une échelle ; chaque degré de l’échelle n’est pas un lieu de repos, mais un passage. Heureux celui qui se réveille tôt, afin de raccourcir le long chemin, sans perdre sa vie à trébucher sur les degrés. »
Le Livre du Dedans, de Rumi
Principal traité en prose du grand poète mystique, ce livre aborde des thèmes aussi divers que la nature de l’homme, la recherche mystique, la connaissance, l’amour, le mal ou la souffrance. Nourrie de méditation et de rêveries, la parole du maître, enchâssant versets coraniques et propos du Prophète, fables et paraboles, éveille l’âme endormie du disciple.
« Au moment où la caravane est arrivée pour faire étape, tu as égaré ton chameau. Tu le cherches partout. Finalement, la caravane repart sans toi et la nuit tombe. Tout ton chargement est resté à terre et tu demandes à chacun
- Avez-vous vu mon chameau ? Tu ajoutes même :
- Je donnerai une récompense à qui me donnera des nouvelles de mon chameau !
Et tout le monde de se moquer de toi. L'un dit :
- Je viens de voir un chameau roux et bien gras. Il est parti dans cette direction !
Un autre :
- Ton chameau n'avait-il pas une oreille déchirée ?
Un autre :
- N'avait-il pas un tapis brodé sur la selle ?
Un autre encore :
- J'ai vu partir par là un chameau à l’œil crevé !
Ainsi tout le monde te donne un signalement de ton chameau dans l’espoir de profiter de tes largesses. Sur le chemin de la connaissance nombreux sont ceux qui évoquent les attributs de l'inconnu. Mais toi, si tu ne sais pas où est ton chameau, tu reconnais la fausseté de tous ces indices. Tu rencontres même des gens pour te dire :
- Moi aussi, j'ai perdu mon chameau ! Cherchons ensemble !
Et quand enfin vient quelqu'un qui te décrit vraiment ton chameau, ta joie ne connaît pas de bornes et tu fais de cet homme ton guide pour retrouver ton chameau. »
Le Mesnevi
vendredi 25 juillet 2014
dimanche 29 décembre 2013
Au coeur des derviches tourneurs ...
À Istanbul, Philippe Charlier nous fait découvrir l’ordre musulman mystique des derviches tourneurs, accompagné de Julien Jalaleddin Weiss Kanun, musicologue spécialiste de la musique ottomane et Turc d’adoption.
Caractérisé par une danse semblable à une transe, dont le tournoiement continu rapproche l’homme du divin, l’ordre a été créé par Jalal Al-Din Rumi, un mystique soufi du XIIIe siècle.
Un voyage initiatique à la rencontre d’un islam voué à la beauté et à la contemplation.
mardi 3 décembre 2013
vendredi 2 août 2013
Intelligence émotionnelle avec Ilios Kotsou (2)
Eviter, fuir, nous battre avec nos émotions contribue à augmenter notre mal-être à long terme. En outre, cela a aussi pour effet de nous empêcher d'apprendre de nos émotions car ce processus ne peut s'enclencher que si nous commençons à les accueillir, à nous familiariser avec elles.
Accueillir ses émotions est l'un des moyens de prendre conscience de nos automatismes pour créer un espace de liberté dans nos vies. Cette idée n'est pas nouvelle, elle nous vient de sagesses ancestrales et se retrouve dans de nombreuses traditions. Ce qui est nouveau en revanche, c'est l'évolution de la recherche scientifique qui permet aujourd'hui de valider certains éléments et de tisser des liens entre diverses traditions.
Ci-dessous, ce texte de Rûmi illustre de manière très poétique l'importance de l'accueil de ses émotions. (Pour le voir en image et en anglais)
L’être humain est une maison d’hôte
Chaque jour, une nouvelle arrivée
Une joie, une dépression, une méchanceté,
Une prise de conscience momentanée arrive comme un visiteur inattendu.
Accueille-les et procure-leur de la distraction !
Même s’il s’agit d’une foule de chagrins,
Qui violemment vident ta maison de ses meubles,
Pourtant, traite chaque invité honorablement,
Il pourrait bien faire de la place
Pour une joie nouvelle.
La pensée sombre, la honte, la malveillance,
Accueille-les à la porte en riant, et invite-les à l’intérieur.
Soit dans la gratitude pour quiconque arrive,
Car chacun a été envoyé comme guide par le plus vaste.
Rumi
L'accueil des émotions est aussi au coeur d'une méthode dont on parle beaucoup aujourd'hui, la pleine conscience (aussi appelée "mindfulness). Cette technique trouve son origine dans le bouddhisme.
Accueillir ses émotions est l'un des moyens de prendre conscience de nos automatismes pour créer un espace de liberté dans nos vies. Cette idée n'est pas nouvelle, elle nous vient de sagesses ancestrales et se retrouve dans de nombreuses traditions. Ce qui est nouveau en revanche, c'est l'évolution de la recherche scientifique qui permet aujourd'hui de valider certains éléments et de tisser des liens entre diverses traditions.
Ci-dessous, ce texte de Rûmi illustre de manière très poétique l'importance de l'accueil de ses émotions. (Pour le voir en image et en anglais)
L’être humain est une maison d’hôte
Chaque jour, une nouvelle arrivée
Une joie, une dépression, une méchanceté,
Une prise de conscience momentanée arrive comme un visiteur inattendu.
Accueille-les et procure-leur de la distraction !
Même s’il s’agit d’une foule de chagrins,
Qui violemment vident ta maison de ses meubles,
Pourtant, traite chaque invité honorablement,
Il pourrait bien faire de la place
Pour une joie nouvelle.
La pensée sombre, la honte, la malveillance,
Accueille-les à la porte en riant, et invite-les à l’intérieur.
Soit dans la gratitude pour quiconque arrive,
Car chacun a été envoyé comme guide par le plus vaste.
Rumi
L'accueil des émotions est aussi au coeur d'une méthode dont on parle beaucoup aujourd'hui, la pleine conscience (aussi appelée "mindfulness). Cette technique trouve son origine dans le bouddhisme.
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lundi 6 mai 2013
Assièger le mental juqu'à ce qu'il se consume...
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vendredi 4 janvier 2013
lundi 5 novembre 2012
mardi 6 décembre 2011
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