vendredi 30 avril 2010

jeudi 29 avril 2010

La mathématique des plantes

En 1753, le botaniste écossais Robert Smithson compris que le schéma de croissance de nombreuses plantes était gouverné par la suite de Fibonacci. Elle cartographie la géométrie de la croissance – on trouve la spirale triangulaire et phi (le nombre d'or) dans l'espacement des feuilles sur une tige, dans le nombre de pétales et dans la disposition des graines.


L'espacement des feuilles
Si vous observez la lige d'une plante vue du dessus, vous constatez que les feuilles poussent en spirale. Cela permet à la tige (on branche) de recevoir un maximum de lumière ou d'eau.
En suivant la tige de feuille en feuille du bout du doigt, vous pouvez déterminer l'ordre de croissance – il prend la forme d'une hélice. Vous pouvez aussi obtenir deux données : le nombre de feuilles que porte la tige, et le nombre de fois (de rotations) que votre doigt lait le tour de la tige pour en compter les feuilles.
La formule suivante détermine « l'angle de la spirale de croissance »+ d'une plante, qui correspond au nombre de degrés entre chaque feuille : l'angle de la spirale de croissance de la plante = le nombre de rotations x 360/ le nombre de feuilles.
Ce calcul est souvent égal à exactement 137 degrés, 30 minutes et 27 secondes, c'est-à-dire à 3601 ph/2. On appelle parfois cet angle "angle d'or" .
Ainsi, les feuilles qui poussent directement après la première sont représentées par les nombres 5, 8, 13, 21, 34.... On retrouve cette séquence familière. Une véritable suite de Fibonacci dont les alignements ne sont pas parfaits (erreur de 0,06, 0,03, 0,02, 0,01..., mais convergent vers la perfection.


La disposition des graines
Les exemples visuels les plus clairs de la présence de la suite de Fibonacci sont la fleur de tournesol et la pomme de pin. Le coeur d'un tournesol se compose de deux spirales entrelacées.


Le nombre de pétales
Il semble que la suite de Fibonacci détermine aussi le nombre de pétales que portera chaque fleur :
3 Lys, iris, trille grandiflore
5 Ancolie, primevère, bouton d'or, églantine, pied d'alouette
8 Delphinium, sanguinaire, cosmos 
13 Cinéraire, chrysanthème 
21 Chicorée, marguerite jaune 
34 Plantain, pyrèthre
55 Aster de nouvelle Belgique 
89 Aster
Le nombre de pétales ne dépasse jamais 144 – nombre limite pour beaucoup d'autres exemples de la suite de Fibonacci ...

mercredi 28 avril 2010

Le bonheur suprême de Vijayananda

Quand vous dîtes "le bonheur suprême", qu'est-ce que c'est ?

Qu'est-ce que c'est ?
Le bonheur suprême, c'est votre vraie nature, voilà.


Quand vous avez enlevé tous les voiles, tous les obstacles, ça vient spontanément.
C'est comme le soleil, il est toujours là, n'est-ce pas ?


Alors pourquoi parfois vous ne le voyez pas ?
Parce qu'il y a les nuages.


Parfois les nuages sont clairs.
Parfois ils sont noirs.


Même les nuages noirs, vous ne les voyez que parce que le soleil est derrière.

D'origine française, disciple de Mâ Ananda Moyi – figure spirituelle majeure de l'Inde moderne – Vijayânanda a mené depuis plus d'un demi-siècle une intense démarche intérieure. Ce long parcours au sein de la tradition mystique de l'Inde, marqué de longues périodes de solitude, lui a donné – indépendamment de toute tradition – une énergie et une autorité exceptionnelles pour la transmission de la spiritualité. 
Extrait de la revue "Terre du Ciel" n°73, juillet 2005
Swami Vijayananda a quitté son corps dans la sérénité le lundi de Pâques, 5 avril, à 17 H 10. 
Voir aussi le blog "Si près de l'horizon"

samedi 24 avril 2010

vendredi 23 avril 2010

Eglise monolithe de Saint-Emilion

L’église monolithe, cette église souterraine, édifiée entre le 8e et 12e siècle d’une même pierre abrite des volumes incroyables creusés dans la roche...

Optimisme ou pessimisme... avec Pierre Rabhi

Je ne suis ni optimiste ni pessimiste. J’accepte la réalité. Aujourd’hui, l’humanité est surinformée sur les transgressions qu’elle a faites et les malheurs qu’elle cause sur notre planète. C’est à elle à être intelligente; sinon, elle disparaîtra. L’hypothèse négative, c’est que l’humanité ne prendra pas conscience et s’éradiquera elle-même. Et l’hypothèse positive, c’est qu’il y aura un sursaut de conscience pour comprendre que nous n’avons plus le choix de changer. C’est changer ou disparaître. La seule chose sur laquelle je peux quelque chose, c’est ma cohérence propre et les gestes que je pose.


Si on regarde objectivement, nous sommes une catastrophe naturelle, mais d’un autre côté j’ai du mal à croire que nous ne sommes que ça. Ce qui me porte à me demander quelle est notre finalité ici-bas?

extrait de Métro Montréal du 22 avril 2010

jeudi 22 avril 2010

Chanter la joie... avec Joshin Luce Bachoux

Car il y a la joie !
Il y a la joie du brin d'herbe : le vent joue avec lui, le taquine, le frôle et il joue avec le vent, danse et se plie, s'incline - révérence - et se relève, tout en grâce. 


II y a la joie de la pierre : respirant au rythme des millénaires, elle se prête au jeu de la pluie et de la neige, insouciante des saisons ; elle est solide et majestueuse, elle sera gravier, puis sable ; transformation, changement - cela même qui rythme nos corps et nos vies. 


Il y a la joie de la rivière, filant, chantant, contournant les obstacles, s'en jouant - transparence verte, blanche écume, reflets du ciel... 


Il y a la joie de l'arbre : tendre vers la lumière, tout en se blottissant de plus en plus profondément dans la pénombre de la terre, juste équilibre ; tête nue au vent, branches galopantes d'écureuils, accueillant parfois un ou deux gamins chipeurs de pommes ou de cerises ; dépliant le velouté de ses feuilles, offrande au printemps, générosité spontanée, totale. 


Il y a la joie de l'oiseau : boule de plumes, pattes griffues, gorge au duvet ébouriffé, chant tout bleu dans le premier matin du monde, monde infini tout d'espace, monde ouvert, monde à sillonner sans laisser de traces - que ne puis-je en faire autant... 


Il y a la joie de la pluie, qui chantonne, gronde, fredonne, choisit une flaque, puis un toit, tambourine, abandonne, s'éloigne pour revenir en riant nourrir le champ, et les prés, et les fleurs... Parlons-en des fleurs : le mot même de joie fut inventé pour elles ou par elles, qui savent, se pen-chant l'une vers l'autre, chuchotant, couleurs et parfums mêlés, richesse de la vie sans attente, rien qu'un éclat, un matin, une journée ; fugaces et éblouissantes. 
Et lui ! Qui a eu l'idée de ce soleil de joie, le dispensateur de ce jaune éclatant qui nous égaie, nous réchauffe, et se répand partout en ce printemps, des discrètes jonquilles aux genêts mal-aimés, des grains de poussière qui dansent dans les fenêtres aux étincelles qui ruissellent sur les pierres de la fontaine...? 


Qui nous offre ce bonheur, bonheur immense, bonheur fragile, chaque jour donné ; la joie qui est là, sous mon nez, mais que je n'aperçois que de temps en temps, quand je lève les yeux, quand j'accueille, quand je me sors de moi-même ; quand, à mon tour, je m'incline avec grâce, portée par le souffle et la lumière. 


Et il y a la joie des mots, la joie de la tête pleine d'images, si colorées, si tentantes, si difficiles à attraper ! La joie de découvrir ce monde, l'admirer, pouvoir le dire un peu et le partager. Que dirai-je maintenant de la joie de l'amitié, du rire, de l'amour, de la tendresse... ? La joie de l'émotion, du regard, de la présence... Que dirai-je que vous ne sauriez pas, que vous n'avez pas toujours su, aujourd'hui, hier et demain? 


Il y a enfin la joie de cette voix qui m'appelle, qui nous appelle ; voix qui parle directement à notre coeur, qui façonne notre silence, qui nous fait veilleurs au plus profond de la nuit, et passeurs dans la lumière de l'aube. 
Joshin Luce Bachoux, nonne bouddhiste (La Vie, 8 avril 2010)
voir l'ensemble des articles à propos de Joshin Luce Bachoux

mercredi 21 avril 2010

lundi 19 avril 2010

dimanche 18 avril 2010

La vérité du moment.... avec Swami Prajnanpad

« une fois que l'émotion surgit, elle est la Vérité pour l'instant. Pourquoi ? Parce qu'elle est là. Aussi je ne peux pas la nier... Laissez-la venir. Laissez-la s'exprimer. Soyez avec cette émotion et ensuite soyez cette émotion...Alors vous verrez que très vite elle va disparaître... L'émotion est une illusion, aucun doute, mais cette émotion est réelle bien qu'elle soit une illusion. Elle est la Vérité parce qu'elle est là. Quelle contradiction ! »

samedi 17 avril 2010

Les faux cailloux... ou Lithops

Le temps du chargement...Il faut patienter un peu.

Les Lithops sont des plantes vivaces, succulentes, acaules, membres de la famille des Aizoacées. Leur nom scientifique tiré des mots grecs lithos, pierre et opsis, apparence, est en accord avec leur dénomination commune de plantes-cailloux ou de pierres vivantes. On les appelle aussi aussi « jouets hottentots », ou « popos » en Afrique du Sud, ou encore parfois « plantes fesses » en raison de leur forme particulière qui résulte de leur adaptation aux environnements très chauds et très secs des déserts d'Afrique australe et de Namibie. (source wikipédia)

vendredi 16 avril 2010

mercredi 14 avril 2010

Escapade sur la dune du Pilat


La dune du Pyla située à l'entrée sud du bassin d'Arcachon, s'étend sur 500 m d'est en ouest et sur 2,7 km du nord au sud et contient environ 60 millions de mètres cubes de sable. Dune maritime mobile, elle avance inexorablement vers l'intérieur du pays et son altitude varie constamment, tout en oscillant aux environs de 100 à 117 mètres au-dessus du niveau de la mer.(source Wikipédia)

mardi 13 avril 2010

Les cercles de la Prière avec Philippe Mac Leod

La prière dresserait autour de toi la forme rassurante d'une enceinte, une sorte de repli face à la difficulté. Si tu en crois tes détracteurs, elle ne ferait que traduire une impuissance. Pourtant, elle ne t'offre pas même le refuge que pourrait légitimer le simple besoin de souffler. Si nous la prenons véritablement au sérieux, si nous la vivons dans toute son exigence, elle nous propulse au contraire en première ligne, une ligne de front qu'on tend volontiers à négliger au profit d'un prétendu concret dont on oublie tout l'incommensurable qui le sous-tend. La prière nous mène là où l'on ne voudrait pas aller, trouvant toujours de bonnes raisons de la contourner. Quelle que soit son amplitude, par sa fréquence, par l'acte volontaire qu'elle implique, la prière est bien un engagement — et même plus : le premier engagement, celui qui va déterminer tous les autres, qui va leur donner leur densité, leur durée, leur vérité. 
Ta prière s'étend par larges cercles concentriques à partir d'un foyer ouvert mais secret, imperceptible le plus souvent, un centre au fond de nous qui est le Christ lui-même prenant possession de notre chair, le Christ en chaire dans notre chair, le Christ passant toute une nuit, seul, à prier dans la montagne, avant d'agréger autour de lui le cercle des Douze et de réunir dans la plaine le cercle plus large de ses disciples, puis le cercle aux bords mouvants de la foule immense qui suit (Luc 6, 12-19). 


Qu'il s'agisse de l'Église dans le temps ou de chacun de ses membres, le mouvement d'élargissement que décrit saint Luc reste identique à son origine. Tout part du Christ, toujours, d'un point en apparence infime, de l'épicentre qu'il inscrit en prenant pied dans le monde. Tout nous vient du Christ vivant, vivant dans son Église dans la mesure où il vit dans chacun de ses membres. L'épisode relaté par Luc, qui ouvre l'enseignement sur la montagne, s'achève sur la force qui sort de Jésus et que la foule distante cherche à recevoir en le touchant, comme si, de cette solitude avec le Père au désert, de ce point de rencontre immuable que le Christ est venu fixer sur cette terre, une onde traversait l'épaisseur des cercles successifs pour atteindre les rivages les plus éloignés.


La prière s'emploie à redonner forme et vie, consistance et fermeté, à un mouvement d'extension qui va du plus loin en soi au plus loin hors de soi : se laisser déborder en se laissant pénétrer. En nous appelant, Dieu ne nous mène pas hors du monde, mais plus au fond, au tréfonds, parce que pour aller loin, il faut d'abord avoir le sentiment de venir de très loin, et seule la prière intérieure, la prière en profondeur, nous convainc de notre propre mystère, en lui donnant vie, en nous persuadant de la transcendance qui nous habite et nous constitue, nous dépasse et nous fonde dans le même temps. Ce qui se dit de chacun de ses membres vaut pour toute 1'l'Eglise, dont le corps se construit à l'image des cellules qui le constituent. L'intériorité ne forme pas un camp retranché, encore moins une bulle, mais une large ouverture en faisceau, à partir d'un point lumineux, d'un noyau d'une densité proportionnelle à son rayonnement. Il ne s'agit plus d'atteindre des sommets vertigineux, mais bien de porter la prière jusqu'au bout de nos ongles, comme un influx, une onde de lumière, une connaissance d'amour qui envahit la chair en la clarifiant.


Extrait de La Vie du 18 mars 2010

dimanche 11 avril 2010

Eglise romane de Saint-Privat des Près


Marie-Madeleine est appelée...


Comme Marie-Madeleine, le Seigneur nous appelle par notre nom, pour marcher également à sa suite. Il nous appelle à nous retourner, à nous convertir : un retournement intérieur, pour le voir à l'oeuvre dans notre vie. Alors, nous aussi, libérés et transformés, nous pourrons dire autour de nous : "J'ai vu le Seigneur, et voilà ce qu'il m'a dit".

samedi 10 avril 2010

Eglise romane de Festalemps


Matthieu Ricard... A méditer régulièrement

Depuis 2000, Matthieu Ricard participe à de nombreuses études sur les "neurosciences contemplatives". Le moine bouddhiste Matthieu Ricard explique pourquoi il croit aux "neurosciences contemplatives".
Vous participez depuis de nombreuses années à un programme de recherche sur les "neurosciences contemplatives". De quoi s'agit-il? 
En 2000, après une rencontre entre le dalaï-lama et les spécialistes de l'institut Mind & Life, fondé par le regretté Francisco Varela, un chercheur en neurosciences renommé, et par Adam Engle, un homme d'affaires américain, plusieurs études ont été lancées, auxquelles j'ai eu la chance de participer. Elles ont été menées dans les laboratoires de Francisco Varela en France, de Richard Davidson et Antoine Lutz à Madison, de Paul Ekman à San Francisco et Robert Levenson à Berkeley, de Jonathan Cohen à Princeton et de Tania Singer en Suisse, à Zurich. Il s'agissait de mesurer les effets à court et à long terme de l'entraînement de l'esprit. 
Quels bénéfices thérapeutiques de la méditation ces recherches ont-elles permis d'établir? 
Elles ont montré que vingt minutes de pratique journalière suffisaient pour obtenir une diminution de l'anxiété, du stress ou de la tendance à la colère (dont les effets néfastes sur la santé sont bien établis). Chez les patients ayant déjà vécu au moins deux épisodes dépressifs graves, la méditation associée à une thérapie cognitive pendant six mois, sur le modèle du programme Mindfulness-Based Cognitive Therapy (MBCT), réduit le risque de rechute de 40% environ. Et l'effet perdure un an plus tard. Le Mindfulness-Based Stress Reduction (MBSR), mis au point par le biologiste Jon Kabat-Zinn il y a déjà trente ans, est, lui, utilisé aujourd'hui dans plus de 200 hôpitaux aux Etats-Unis. Huit semaines de méditation sur la "pleine conscience", à raison de trente minutes par jour, permettent aussi un renforcement notable du système immunitaire, une diminution de la tension artérielle chez les sujets hypertendus, une accélération de la guérison du psoriasis ou encore une réduction des phénomènes inflammatoires. Des études sont également en cours sur des personnes ayant subi une opération cardiaque, pour mesurer l'influence de la méditation sur leur survie au bout d'un an. 
Au bout de combien de temps constate-t-on une amélioration? 
Ce qui est indispensable n'est pas tant de méditer pendant de longues durées, mais de le faire régulièrement. Une trentaine de jours environ sont nécessaires pour qu'apparaisse une modification des fonctions neuronales. En France, nous avons quinze ans de retard. Les techniques de thérapie cognitive utilisant la pleine conscience ont longtemps été accusées d'être des solutions superficielles, comparées à la psychanalyse, qui prétend aller plus en profondeur. C'est un préjugé, qui ne repose sur aucune base psychologique ou scientifique. Aujourd'hui, nous sommes dans un âge d'or des neurosciences contemplatives. C'est passionnant et il y a encore beaucoup à découvrir.
L'Express, Par Chartier Claire, publié le 31/03/2010

dimanche 4 avril 2010

Le chemin de croix (3/4)


La résurrection avec Lyta Basset et Georges Haldas (fin)

Personne, dit-on, n'est jamais revenu d'entre les morts pour en décrire l'au-delà! Que faire alors des récits de résurrection contenus dans les Evangiles? Peuvent-ils avoir une résonance dans la vie de tous les jours? Certains en sont convaincus. Parmi eux, deux écrivains, Lytta Basset et Georges Haldas ont accepté de témoigner de leur expérience personnelle.

samedi 3 avril 2010

Le chemin de croix (2/4)


La résurrection avec Lyta Basset et Georges Haldas (2)

Personne, dit-on, n'est jamais revenu d'entre les morts pour en décrire l'au-delà! Que faire alors des récits de résurrection contenus dans les Evangiles? Peuvent-ils avoir une résonance dans la vie de tous les jours? Certains en sont convaincus. Parmi eux, deux écrivains, Lytta Basset et Georges Haldas ont accepté de témoigner de leur expérience personnelle.

vendredi 2 avril 2010

Le chemin de croix (1/4)


La résurrection avec Lyta Basset et Georges Haldas (1)

Personne, dit-on, n'est jamais revenu d'entre les morts pour en décrire l'au-delà! Que faire alors des récits de résurrection contenus dans les Evangiles? Peuvent-ils avoir une résonance dans la vie de tous les jours? Certains en sont convaincus. Parmi eux, deux écrivains, Lytta Basset et Georges Haldas ont accepté de témoigner de leur expérience personnelle.

jeudi 1 avril 2010

Pour ne plus nager en eaux troubles

Phytospiritualité vous offre en ce jour d'éveil à la Vérité, trois citations :