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jeudi 17 mars 2016

Les conseils écologiques de Jean-Marie Pelt


Jean-Marie Pelt, récemment disparu de notre terre, nous donne des conseils pour la préserver :




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jeudi 24 décembre 2015

Jean-Marie Pelt : Jésus est entré dans ma vie à un moment très dur

Le biologiste-écrivain raconte comment Jésus est entré dans sa vie dans un moment de grande solitude et de dépression. Il décrit comment Jésus, Dieu fait homme, l'a inondé de bonheur.

Le Christ est entré dans mon existence à un moment très difficile. J'ai perdu ma mère dans des conditions pénibles. Mon père est mort. Tout mon environnement familial a disparu. J'étais célibataire, sans enfant et cet état m'a soudain pesé. Se sont greffées de grandes difficultés dans mon travail et je suis rentré dans un état dépressif qui n'a fait que s'aggraver.

À ce moment-là, j'ai rencontré Jésus avec un corps d'homme, un Dieu fait homme. J'étais seul un soir dans une chambre d'hôtel et j'ai été inondé d'un état de bonheur d'une grande intensité, inconnu pour moi jusqu'alors. C'était une rencontre avec quelqu'un de plus grand que moi. J'ai été pris et immergé dans un océan de bonheur... Trois sentiments m'ont enveloppé : amour, paix et joie.

"La passion de ma vie, c'est Dieu"

J'avais déjà connu cette impression d'être au ciel mais je n'avais jamais connu une telle intensité et une telle durée. Moi, qui priais de toutes mes forces pour sortir du trou, le Seigneur m'a dit un jour : "Allez, cela suffit, j'en fais mon affaire !". Ce n'était pas une conversion car j'ai toujours eu la foi. Mais ce fut un retournement complet et une libération par rapport à tout ce que j'avais reçu, petit, de culpabilité. Celle-ci a complètement disparu, remplacée par une sorte d'exigence morale d'un rang supérieur. Ma relation avec les autres a complètement changé. Je ne peux pas vivre si j'ai un problème avec quelqu'un. Il faut absolument que je le règle. Avant, je ne voyais rien, je volais comme le Concorde à haute altitude.

On m'a demandé quelle était la passion de ma vie, si c'était par exemple la botanique. Non ! la passion de ma vie, c'est Dieu. Tout ce que je vis est sous sa lumière et j'ai le sentiment qu'il m'a fait naître à la liberté.

Le conflit entre science et foi est aujourd'hui dépassé. Nous avons la chance que, dans le christianisme, on accepte que des historiens, des spécialistes, des archéologues travaillent sur les textes sacrés, en aient une approche scientifique, ce qui nous donne un regard nouveau sur la manière de les recevoir. Elle éclaire la question du sens, de la destinée humaine, des fins dernières. La science apporte beaucoup d'explications, mais ne supprime pas le caractère sacré des textes. Les physiciens qui font de la physique quantique disent qu'on ne peut pas percevoir le réel au moyen de la science. Il y a un autre réel, au-delà de nos sens et de nos instruments, qu'on ne peut pas percevoir. On peut mettre dans ce réel tout ce qu'on voudra.



Le botaniste Jean-Marie Pelt était un fervent écologiste. Il vient de nous quitter ce mercredi à l'âge de 82 ans.





jeudi 20 août 2015

Jean-Marie Pelt : "Les plantes nous enseignent la sagesse"

Santé, solidarité, coopération et partage : le monde végétal est une source d'inspiration et d'enseignement sans fin pour Jean-Marie Pelt, pharmacien agrégé et botaniste, universitaire et fondateur de l'Institut européen d'écologie, à Metz.

Jean-Marie Pelt est un ardent défenseur de l'écologie. Ambassadeur européen de l'environnement et fondateur de l'Institut européen d'écologie, il est l'auteur d'une cinquantaine d'ouvrages retraçant le rapport de l'homme à la nature. Inlassablement, il nous invite à aimer et respecter le génie des plantes.
Vous avez consacré votre vie aux plantes. Que vous ont-elles enseigné ?
Saint Bernard disait avoir plus appris des arbres que des livres. Pour ma part, les plantes m'inspirent humilité et respect. Fruits, légumes, céréales, pain, viande, mais aussi papier, charbon, pétrole, oxygène... sans les plantes, nous n'existerions pas. Nous ne pouvons vivre sans elles, contrairement à elles, qui peuvent très bien se passer de nous. Plus simplement, après avoir appréhendé l'univers végétal d'un point de vue scientifique, je tisse aujourd'hui une relation plus affectueuse avec les plantes : leur seule présence me réjouit, les contempler me comble.
Vous avez montré le rôle des savoirs traditionnels des guérisseurs via l'ethnopharmacologie. En quoi consiste cette approche ?
Avec mon ami Jacques Fleurentin, nous sommes allés à la rencontre de tradipraticiens du monde entier afin de découvrir leurs plantes médicinales puis de les évaluer en laboratoire. Ces rencontres marquantes avec des guérisseurs m'ont amené à être humble. Par des approches à mille lieues de nos raisonnements rationnels et scientifiques, leurs connaissances sont néanmoins étonnantes et souvent validées par les études ! Des guérisseurs du Yémen nous avaient ainsi expliqué les vertus pour le foie de deux plantes endémiques agissant à condition d'être utilisées ensemble. De retour en laboratoire, tout s'est passé comme ils l'avaient dit : isolées, les plantes n'avaient aucune action, mais conjointes, même à dose très faible, elles fonctionnaient admirablement. Ces résultats forcent le respect et nous interrogent sur la vision spirituelle des peuples premiers : conscients que le sort de l'homme et de la nature sont étroitement liés, ils ont su conserver cette relation intime.
Quel est l'apport des plantes dans la recherche ?
L'approche des molécules de synthèse s'épuise : pour une molécule active vendue en pharmacie, il faut en explorer 20 000. On cherche donc d'autres pistes et on revient vers les plantes. Ces dernières répondent très bien là où les médicaments classiques échouent, surtout pour toutes les pathologies globales, ou aux contours flous, typiques de notre société (effets du stress, de la pollution, fibromyalgie...). Ainsi la valériane, l'aubépine ou la passiflore offrent des aides incomparables et douces pour vaincre l'anxiété ou l'insomnie. On n'explique cependant pas toujours bien leur mode d'action de par leur composition complexe. Il s'est même avéré impossible de rapporter les propriétés pharmacologiques de la passiflore à une ou l'autre de ses nombreuses substances actives, car c'est leur action combinée qui expliquerait son action. Il faut donc parfois s'incliner devant l'intelligence et la complexité des plantes, parfaites illustrations de la célèbre phrase de Pascal : « Le tout est plus que la somme des parties. »
Les plantes sont-elles la solution à nos erreurs et nos problèmes ?
Outre les soins médicaux prodigués à l'homme, aux animaux et à la terre (via des pesticides naturels), les recherches menées par la Nasa ont montré leur rôle dépolluant de l'air sur des toxiques comme les solvants, les encres, les carburants ou le formaldéhyde. Les plantes peuvent aussi dépolluer les eaux et les sols grâce à la phytoremédiation, qui consiste à cultiver sur des sols pollués des variétés de végétaux aptes à aspirer des toxiques (nickel, cadmium, nitrates). Sur le même principe, l'épuration des eaux usées se développe avec des jardins filtrants, permettant d'éviter l'enfouissement ou l'incinération de déchets encombrants, comme les boues d'épuration. Oui, c'est dans les 3 milliards d'années de génie écologique des plantes – comparé aux 200.000 ans de l'être humain – que résident la plupart des réponses à nos problèmes.
On dit que les plantes entendent, sentent, communiquent. Sont-elles douées d'intelligence ?
Il y a une vraie sorte d'intelligence dans la nature. Elles sont capables de mouvements spontanés, parfois très rapides, savent se camoufler, comme ces plantes-cailloux des déserts sud-africains, et sont sensibles aux contacts : touchées fréquemment, elles freinent leur croissance comme si elles se recroquevillaient ; agressées ou fouettées, elles sécrètent des tanins pour se protéger. Elles ont par ailleurs une mémoire des traumatismes subis, jusqu'à quatre générations ! Enfin, elles sont sensibles à la musique, qui accélère leur croissance de manière significative.
Pourraient-elles aussi nous inspirer des comportements plus coopératifs ?
La conception hyper darwinienne a imposé le postulat de la loi de la jungle, mais a complètement omis la coopération, qui régule la compétition dans la nature. Les végétaux ont des stratégies d'alliance et de complémentarité bien connues des jardiniers et sont aussi capables en cas d'attaque de s'entraider. Ainsi, un arbre blessé prévient-il du danger ses voisins et amis, afin qu'ils puissent secréter des molécules répulsives. Sous terre, un vaste réseau de filaments de champignons, digne d'Internet, relie les végétaux entre eux et offre un système de partage de nourriture très élaboré, tout naturellement, des plus nantis vers les plus démunis. Certains grands arbres alimentent sous leur ombrage des herbes qu'ils privent de lumière. Et il existe une forme de solidarité familiale chez les végétaux : certaines plantes parentes limitent la croissance de leurs racines pour ne pas empiéter sur celles de leurs soeurs. D'autres ont même la délicatesse d'adapter leur feuillage afin d'éviter de faire de l'ombre aux membres de leur famille !
> A lire :
L'Homme renaturé, Robert Laffont.
Les Plantes qui guérissent, qui nourrissent, qui décorent, Le Chêne.


mardi 25 novembre 2014

Mauvais regard sur les bonnes herbes...

Le célèbre botaniste a écrit une cinquantaine de livres, dont une quinzaine spécifiquement sur les plantes. Aujourd’hui âgé de 81 ans, il est toujours à la tête de l’Institut européen d’Écologie.

En un demi-siècle, le regard de la société sur les plantes a-t-il changé ?
Oui, complètement. Je me souviens qu’en 1961, lorsque j’ai passé mon agrégation sur les plantes médicinales à la faculté de Paris, on m’avait dit que ce serait la dernière année. Et que tout cela serait remplacé par l’enseignement des molécules de synthèse. Fort heureusement, les plantes ont bien résisté. Non seulement, leur usage médicinal n’a pas diminué – il n’est qu’à voir le développement de la phytothérapie ou de l’homéopathie – mais elles tiennent aussi le choc face au puissant courant technologique qui veut imposer les OGM et le brevetage du vivant.

Comment réagissez-vous à l’expression « mauvaises herbes » ?
Les jardiniers qui s’évertuent à arracher le petit chénopode blanc qui pousse au milieu de leurs salades devraient se rappeler qu’on le mangeait au Moyen Âge, précisément en salade, et qu’il est toujours délicieusement comestible. Pareil au XIXe siècle quand les impressionnistes comme Cézanne ou Monet peignaient leurs tableaux, il y avait toujours au milieu des champs des taches rouges ou bleues, celles des coquelicots ou des bleuets. Aussi, même si on a voulu les chasser à coups de pesticides, je suis content quand j’en aperçois au bord des routes et des chemins.

Quel est le livre que vous avez écrit sur les plantes qui vous tient le plus à cœur ?
Celui sur la Vie sociale des plantes (Fayard, 1984). J’y montre que même si elles sont parfois en compétition, elles se mélangent aussi et s’entraident. C’est une leçon de vie pour les hommes et ceux qui comme moi, croient à la fois à la Création et à la théorie de l’évolution.

Le site de Jean-Marie Pelt

source : La vie 2014

lundi 26 novembre 2012

Jean-Marie Pelt et l'arbre dépolluant...


Jean-Marie Pelt nous parle de l'arbre et de son importance pour l'environnement. 
D'où la nécessité de le préserver même au sein de nos villes...


L'arbre nous protège.
(source France Inter - 2012 - 7 min.)


mercredi 25 avril 2012

Jean-Marie Pelt et sa compréhension de la nature (2)

Coopération, loi du plus fort, beauté de la création, spiritualité... Jean-Marie Pelt nous raconte sa façon de voir notre monde...

mardi 24 avril 2012

Jean-Marie Pelt et la nature (1)

Un bilan écologique et une entrée dans la nature dressés par Jean-Marie Pelt...

mercredi 21 mars 2012

« et si on essayait vraiment » avec Alain Chevillat

A la fin de chacune de ses conférences, Jean-Marie Pelt partage la dernière conversation qu'il eut avec Théodore Monod. Celui-ci était très pessimiste sur l'avenir de l'espèce humaine qui se comporte sur Terre en insensée. Seule lueur d'espoir, lui semblait-il, il y avait eu, il y a deux mille ans, un certain Jésus qui invitait les hommes à s'aimer les uns les autres. Mais, constatait Monod avec tristesse, personne n'a jamais pris ce message au sérieux. « Mais si aujourd'hui on essayait vraiment ? », dit Monod à son ami. Pour lui c'était la seule chance de survie de l'humanité.


Je m'occupe aujourd'hui d'un petit groupe de jeunes venant de tous les horizons qui suivent une formation de neuf mois à la découverte d'un art de vivre juste.
Je n'ai pas l'habitude des jeunes, mais ce qui m'a frappé avec ravissement, c'est l'amour qu'ils se portent entre eux, la solidarité dont ils témoignent, la pureté de leur coeur, la joie de vivre, l'appétit de vivre qu'ils manifestent. Je les aime beaucoup et c'est bien réciproque. Depuis deux mois j'ai sous les yeux, et je vis moi-même, une expérience d'amour au sein de ce petit groupe qui donne foi en la vie, qui donne foi en l'avenir. Certes, il faut approfondir, il faut parfois purifier. Mais la bonne direction est là, avec l'élan pour persister.


Oui, et si on essayait vraiment ? Est-ce si difficile ? Je crois que c'est, en tout premier lieu, une question d'éducation. L'amour s'éprouve, certes, mais aussi il s'apprend. Apprendre les mathématiques et l'informatique, c'est bien, mais à condition, d'abord, qu'on ait appris à aimer, qu'on ait appris qu'aimer c'est le but ultime et l'axe de la vie, et qu'on se soit mis en route. Car une fois qu'on a goûté à la saveur de l'amour, on ne peut plus s'en passer.


Sortir d'une éducation purement rationnelle et s'ouvrir à l'intelligence du coeur, « et si on essayait vraiment »

Source : "Sources"

dimanche 12 septembre 2010

Jean-Marie Pelt nous parle de Pierre Rabhi


  • JEAN-MARIE PELT Président de l’Institut Européen d’Ecologie. Professeur Emérite de l’Université de Metz
  •  PIERRE RABHI Agroécologiste, Président des Colibris, Mouvement pour la Terre et l’Humanisme, Président d’Honneur Association Terre et Humanisme, Pratiques Ecologiques et Solidarité Internationale



vendredi 5 février 2010

Les dons précieux de la nature avec Jean-Marie Pelt

Jean-Marie Pelt nous propose un retour vers les plantes. Phytospiritualité ne pouvait qu'apprécier !

samedi 11 juillet 2009

Islam et écologie avec Jean-Marie Pelt


Jean-Marie Pelt nous présente la beauté de la religion islamique et le respect qu'elle porte à la nature...


"Islam et Ecologie"
extrait de l'émission CO2 mon amour du 22 mars 2008.

jeudi 5 février 2009

La symbiose entre le champignon et l'arbre


Ici le macrocosme arborescent se joint au microcosme filamenteux et nous montre un monde d'interpénétrations... Jean-Marie Pelt nous le décrit (extrait de CO2 mon amour du 31 janvier 2008).

mercredi 4 février 2009

Jean-Marie Pelt et le génie génétique (OGM)

Jean-Marie Pelt, botaniste, écologiste, écrivain donne son avis sur l'emprise du génie génétique. Les OGM envahissent peu à peu notre alimentation :

Extrait d'une émission de la TSR sur les OGM

Tous les articles sur Jean-Marie Pelt

samedi 26 avril 2008

Doucement... la Terre


Voici quelques citations que vous pouvez retrouver dans le fichier à télécharger en haut à droite :
« Il serait urgent que les hommes décident de s’aimer pour de bon. »
Théodore Monod

« Il est temps de changer de civilisation, pour nous, pour nos enfants, pour les enfants de nos enfants. »
Jean-Marie Pelt

« Il nous faudra bien répondre à notre véritable vocation qui n’est pas de produire et de consommer jusqu’à la fin de nos vies, mais d’aimer, d’admirer et de prendre soin de la vie sous toutes ses formes. »
Pierre Rabhi

« Tout est relié. Ce que l’homme fait à la toile de la vie, il le fait à lui-même. »
Chef indien Seattle


« Vivre, c’est bien. Savoir vivre c’est mieux. Survivre, c’est sans doute le problème des hommes de demain. »
Roger Molinier

« Tout le monde veut sauver la planète mais personne ne veut descendre les poubelles. »
Jean Yanne


Une dernière pour l'espoir...

« La situation étant désespérée, tout est maintenant possible. »
John Cage

mercredi 13 février 2008

Spiritualité et Ecologie avec Jean-Marie Pelt


Jean-Marie Pelt, pharmacien agrégé, spécialiste de botanique et d’écologie, est aussi fondateur de l’Institut européen d’écologie, installé à Metz, et ambassadeur européen de l’environnement.
Il nous parle (dans l'émission "CO2 mon amour" de France Inter) de la relation entre spiritualité et écologie ainsi que de sa vision du bouddhisme ...

Spiritualités et écologie (8 min.)







Bouddhisme et nature (8 min.)






J.-M. Pelt: "Le problème, c'est le rapport complètement inadéquat avec la nature : au lieu de la jardiner avec amour, nous l'exploitons. Ce n'est pas de l'avoir labourée un jour, c'est de l'avoir brutalisée. Les premiers jardins ont été faits par des femmes, de manière toute féminine... Ensuite on a pris des socs, puis des tracteurs, puis d'énormes bulldozers et maintenant on casse tout. On a droit aux technologies, on n'a pas le droit d'en faire un mauvais usage - je suis convaincu que les dérèglements écologiques viennent d'un profond désintérêt pour la terre. Le fait de ne pas l'aimer, tout part de là."

jeudi 24 janvier 2008

Le regard sur l'écologie de Jean-Marie Pelt

Phytospiritualité a déjà présenté cet homme, précieux pour notre époque.
Jean-Marie Pelt, botaniste, écologiste et écrivain, est le fondateur de l’Institut Européen d’Ecologie basé à Metz.
Dans le cadre du Grenelle de l’Environnement et de la conférence des Nations Unies à Bali, il nous fait partager ses impressions sur le Grenelle, les enjeux de Bali, l’importance de la biodiversité dans l’équilibre planétaire...
Le voici interviewé par naturavox (11 min.) :

mardi 15 mai 2007

Jean-Marie Pelt : un message à écouter

Je vous propose d'écouter un grand sage de l'écologie, qui tente d'éveiller, par ses interventions et ses écrits, les humains sur la beauté de notre Terre. Si les terriens pouvaient prendre conscience...


"Interview de Jean-Marie Pelt sur RFI"