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samedi 27 juillet 2019
Nourrir de rire...
mercredi 15 mai 2019
Prendre le temps...
« Je sais que m’attendent des faiblesses nouvelles, des pauvretés nouvelles et des pertes nouvelles. Ce sera la descente vers ce qui est l’essentiel, le plus caché en moi, plus profond que toutes les parts de réussite et d’ombre en moi. Ce sera tout ce qui reste quand tout le reste aura disparu. Ma personne dénudée, une innocence primale qui attend sa rencontre avec Dieu. Merci de vos prières qui m’accompagnent dans cette descente vers ce trésor, le plus profond de mon être... »
La qualité essentielle pour vivre en communauté est la patience : reconnaître que soi-même, les autres et la communauté tout entière ont besoin de temps pour grandir. Rien ne se fait en un seul jour.
Pour vivre en communauté il faut savoir accepter le temps et s’en faire un ami. Et celui qui est ami du temps ne dit pas toute la journée : « Je n’ai pas le temps! » Il ne part pas en guerre contre lui ; il l’accepte et le chérit.
Jean Vanier, Communauté lieu du pardon et de la fête
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jeudi 9 mai 2019
dimanche 1 juillet 2018
Passages profonds...
dimanche 24 juin 2018
Choisir d'être...
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lundi 14 mai 2018
vendredi 13 avril 2018
Transformation à partir de ce qui est...
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dimanche 8 avril 2018
vendredi 2 février 2018
Tous en coeur...
Cœur métaphorique
Le cœur, le cœur métaphorique, racine et base de toute relation, est ce
qu’il y a de plus profond en nous. C’est mon cœur qui se lie à un autre
cœur, qui m’appelle à sortir d’un groupe fermé et figé, source
d’exclusion, pour me conduire à rencontrer l’autre et à l’aimer tel
qu’il est, avec ses différences.
Jean Vanier, Accueillir notre humanité
Mouvement du cœur
Nous commençons à changer lorsque nous prenons le temps de nous
connaître les uns les autres, d’écouter l’histoire de chacun. Alors,
nous ne jugeons plus l’autre selon des concepts de pouvoir et de savoir,
ou suivant le groupe auquel il appartient, mais d’après ces rencontres
personnelles, cœur à cœur. Peu à peu nous passons de l’exclusion à
l’inclusion, de la peur à la confiance, de la fermeture à l’ouverture,
des préjugés et des jugements à la compréhension et au pardon. C’est un
mouvement du cœur. Nous nous découvrons frères et sœurs en humanité.
Nous sommes gouvernés non plus par la peur, mais par la reconnaissance
de l’importance et de la valeur de l’autre, quel qu’il soit.
Jean Vanier, Accueillir notre humanité
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vendredi 15 décembre 2017
Faiblesse acceptée... avec Jean Vanier
samedi 11 novembre 2017
samedi 21 octobre 2017
Hommes liés...
Humanité
commune
La prise de conscience que nous
appartenons à une humanité commune, et que cette appartenance est plus
fondamentale que tout autre appartenance, a changé beaucoup de mes attitudes et
ma vision de l’être humain. Elle m’a aidé à me libérer de compulsions
égocentriques et de blessures intérieures, m’a incité à mieux accueillir ceux
qui sont différents, les « étrangers », et même ceux qui nous agressent, les «
ennemis ».
Jean Vanier, Accueillir notre
humanité
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mardi 18 avril 2017
Cinq conseils de Jean Vanier pour cheminer
![]() |
| Jean Vanier, philosophe et théologien, fondateur de l'Arche, qui accueille depuis 50 ans des personnes handicapées dans des communautés aimantes et fraternelles. |
1. Libère-toi
Pâques est le moment de découvrir que l'Évangile est vrai. Que celui qui était mort est vivant. Prends conscience de tes vulnérabilités, de tes peurs, et des « lieux » en toi qui ne sont pas vivants – une addiction, des compulsions, des difficultés dans la vie relationnelle – et que tu as besoin d'être libéré. Espère, parles-en, et cherche de l'aide : cela peut être dans la prière, grâce à un psychologue, un prêtre, un ami.
2. Rencontre l'autre
Pâques est la fête de la libération, du passage d'un certain égocentrisme à une ouverture à l'autre. Les personnes handicapées ont, dans une certaine mesure, déjà fait ce passage. Rencontrer c'est vivre l'écoute et révéler à l'autre qu'il est important. Je ne suis pas là pour le changer mais pour l'aider à découvrir qu'il est plus beau qu'il n'ose le croire. Le véritable amour passe par la rencontre, le dialogue : « Qu'est-ce qui fait que tu as souffert... ? Raconte-moi ce que tu portes en toi... » La rencontre se vit dans ce partage réciproque. Une jeune fille bénévole à l'Arche courait partout pour faire la cuisine et ranger. Elle n'était en fait pas très à l'aise. Je lui ai suggéré de s'arrêter et de parler simplement avec ceux qui étaient là. Les assistants viennent, parfois animés d'une grande générosité et avec l'envie de « faire », or l'important ici est d'entrer en relation, d'entamer une amitié.
3. Deviens messie
Écoute le pape François, il a des choses à dire sur les « périphéries » et la rencontre avec ceux qui sont au plus bas, qui se sentent seuls. Puisque Dieu est amour, chaque geste d'amour nous unit à Lui. La première parole de Jésus ressuscité fut pour Marie de Magdala qui découvrait son tombeau vide : « Pourquoi pleures-tu ? » Il y a un cri en chacun de nous - cri de la solitude, de l'échec, de l'abandon... - mais nous le dissimulons par peur que l'autre ne l'accueille pas, ne nous aime pas véritablement dans notre fragilité. Trouve les gens qui pleurent, écoute-les pour trouver leur cri sans forcément donner de conseil, mais en disant simplement : « Je comprends. » Tu découvriras la puissance de la compassion, et, au cœur de cette rencontre, tu seras le messie pour l'autre.
4. Suis ta voix intérieure
Nous sommes appelés à entrer dans le Royaume non pas comme des robots mais comme des personnes de relation. Cette liberté se gagne par un long chemin d'écoute : il y a en nous, en toi, en moi, en chaque être humain, une conscience. Elle est le sanctuaire sacré où Dieu parle à chaque personne, qu'elle soit chrétienne ou non. C'est pour cela que tout homme porte le désir d'être juste, vrai, aimant. Même les plus grands gangsters peuvent faire un acte de bonté... Suis ce que tu es profondément en faisant confiance à cette petite voix intérieure.
5. Redécouvre la communauté
Nous avons à redécouvrir la beauté et la nécessité de la communauté dans notre société individualiste. Une maman qui met au monde un enfant handicapé ne peut le combler toute seule. Elle a besoin d'aide, de thérapeutes... L'être humain, si beau et si complexe a besoin d'une communauté, d'appartenir pour devenir. Pour accueillir l'autre différent et y découvrir un trésor, apprendre le pardon, pour devenir plus mature, plus à l'écoute, pour apprendre : « Mais toi qu'est-ce que tu penses ? Toi aussi tu as des idées.»
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lundi 17 avril 2017
Jean Vanier : “Tu es aimé de Dieu, tel que tu es“
Le petit gars faisait sa première communion. Dans l'église, son oncle et parrain se dirigea, à la fin, vers la maman pour lui dire combien la célébration avait été belle. « La chose triste, a t-il ajouté, c'est que lui n'a rien compris. » « Lui », c'était le petit gars porteur d'un handicap. À sa maman choquée, blessée, et dont les yeux étaient gorgés de larmes, le fils a déclaré : « Ne t'inquiète pas, Jésus m'aime comme je suis. » Tout est là et c'est très simple ! La mission de Jésus était d'annoncer la bonne nouvelle aux pauvres. Elle ne consistait pas à dire : « Je vais te donner de l'argent et du travail », mais : « Tu es aimé de Dieu, tel que tu es. »
Lors de ma première rencontre avec des personnes ayant un handicap, j'ai été assailli de questions : « Est-ce que tu reviendras me voir ? Est-ce que tu m'écriras ? Est-ce que tu veux devenir mon ami ? » Avec émerveillement, je découvris que leur premier souci était la relation. Une relation vraie, sans masque, sans intérêt. Une relation-révélation disant à l'autre : « Je suis content que tu existes » et non : « Je veux que tu m'aimes pour que je sois quelqu'un. » Pour beaucoup, le bonheur est un mélange de santé, de promotions, d'amitiés, avec des liens souvent motivés par l'intérêt, la réussite. Ces relations intéressées commencent parfois très tôt, dès les études. Or un enfant qui sort du sein de sa maman, qui a eu logement et nourriture gratuits, de quoi a-t-il besoin ? De sécurité et d'entendre quelqu'un lui dire : « Je t'aime tel que tu es, dans ta faiblesse. Tu es plus beau que tu n'oses le croire. »
Le nourrisson brûle de joie d'être aimé, n'a besoin de rien d'autre. La vie est en lui, et pour lui, cette vie c'est la relation. Ce besoin est présent dès l'origine et dans la part la plus intime de chaque être. Tout homme porte en lui une innocence primale, une pureté. Dans la vie, il y a des contradictions, des complexités, des événements qui nous font mal. C'est alors que notre agressivité et nos systèmes de défense se réveillent et que nous réagissons. Toute la question est : comment faire tomber les systèmes de protection, qui me font vouloir monter en grade ? À l'Arche, nous organisons des retraites pour des personnes qui ont été blessées, humiliées, pour des gens de la rue, des homosexuels, des personnes séparées... Toutes découvrent qu'elles sont aimées dans leur fragilité. Elles peuvent alors commencer à être.
Mon itinéraire a été jalonné par un certain nombre de passages. Le premier fut d'avoir confiance en moi-même, à ma petite voix intérieure qui m'indiquait ce qui était droit et juste pour moi. À l'âge de 13 ans, j'ai découvert qu'il existait une école pour les futurs officiers de la Marine anglaise. Nous habitions alors au Canada. Mon père, qui était militaire et diplomate, avait passé trois ans dans les tranchées de la Somme, j'étais donc très sensibilisé à la question de la guerre. Je voulais absolument m'inscrire dans cette école. Pourquoi ? Je ne sais pas. Mon père a tout fait pour m'en dissuader, puis il a obtempéré et m'a adressé cette parole déterminante : « J'ai confiance en toi. Si tu veux le faire, vas-y. » En 1942, il me conduisit lui-même au bateau, à Halifax. S'il avait refusé, j'aurais été atterré, car je savais que là était ma place.
Mes parents ont respecté ma petite voix intérieure et, de fait, j'ai pu commencer à m'ouvrir aux autres et à la vie. Après un temps, j'ai quitté la Marine. Là aussi, je savais que je devais le faire, mais, cette fois-ci, c'était pour le Christ : la seule chose qui donnait un peu de sens à ma vie était ce Jésus venant annoncer une bonne nouvelle. J'avais en effet la foi depuis toujours, laquelle était sans doute nourrie par celle, très profonde, de mes parents qui allaient à la messe quotidiennement.
J'avais la certitude que pour être chrétien, il fallait être auprès des pauvres. Non pas pour eux, mais avec eux. La spiritualité de Charles de Foucauld m'inspirait déjà beaucoup à l'époque. Lors de ma première visite dans une institution prenant en charge des personnes avec un handicap, l'évidence s'est imposée : je n'avais aucune connaissance sur le sujet, mais il fallait faire quelque chose face à une situation abominable : 80 hommes étaient enfermés dans deux dortoirs de 40, sans travail ni activités. Avec des amis, nous avons trouvé une maison délabrée et pas chère, et la fête a pu démarrer. Nous étions si heureux ! Et ils étaient si ravis de sortir de cet enfer, de vivre ensemble, de rire ! Tout s'est vite organisé, l'argent tombait du ciel, le bouche-à-oreille a opéré. On parlait de moi comme d'un type un peu étrange qui vivait avec des personnes handicapées. Les parents me donnaient leur confiance, tout comme leurs enfants. Nous étions en plein dans les années 1960-1970, avec l'effervescence d'un esprit communautaire et d'une nouvelle façon d'exercer l'autorité. Le Concile qui prônait une plus grande ouverture aux pauvres, une plus grande place aux laïcs portait aussi ses fruits.
Après avoir vadrouillé, cherché ma voie pour être au plus près de Jésus, vécu dans un monastère pendant un an, m'être posé la question de la prêtrise, c'est comme si j'avais trouvé, à 36 ans, le lieu qui me correspondait. Au fond de moi, il y avait la certitude que tout ce qui arrivait était donné par Dieu, et que je pouvais rester là toute ma vie.
Les personnes avec un handicap mental ont quelque part un cœur d'enfant dans des corps d'adultes. C'est leur souffrance. Comment vivre dans un monde où la normalité est la norme ? Où la normalité rime avec travail et réussite ? Ces personnes ont souffert dès le début de leur vie : d'abord, les parents voulaient un bel enfant, destiné à un avenir prometteur. Même s'ils acceptent, il y a chez tout parent un phénomène de déception. Cette déception se transforme en angoisse, laquelle est nourrie par un climat de souffrance et d'humiliation face au regard des autres. Et à l'humiliation s'ajoute un certain dédain réduisant les personnes au fait qu'elles sont « gentilles ».
Jésus, lui aussi, a été humilié. Il est allé jusqu'au bout même si on ne voulait pas de lui, même si ses amis lui ont dit : « Tu nous as déçus, on croyait que le Messie allait gagner. » Nous avons besoin d'être sauvés car Dieu, qui n'existe qu'en aimant, veut que nous soyons libres. Où se situe la liberté ? Les personnes avec un handicap sont-elles plus libres que les autres ? Je ne sais pas. Mais il y a une simplicité et une ouverture à la relation chez elles qui est unique. Elles nous montrent un chemin de salut sur terre par leur besoin abyssal d'être aimées et ont à nous apprendre à goûter au Royaume, ici et maintenant. Ce Royaume est le cri du pauvre : « Est-ce que tu m'aimes ? », qui entend le cri de Dieu : « J'ai soif de toi. »
La vie est un processus de pertes et de gains. Cela commence dès notre naissance, nous perdons le sein de maman, puis le cocon familial, plus tard des amis, notre travail... Souvent, nous sommes tellement attachés à ces pertes ou petites morts, que nous ne voyons pas le gain derrière. Or, derrière chaque étape, nous avons à découvrir la nouveauté, et c'est ce qui rend la vie si intéressante. La mort, dernière perte avant le grand gain, ne me fait pas peur. Mais si l'on m'annonçait que je mourrais dans 10 jours, je ne sais pas ce que je ressentirais... Aujourd'hui, je suis bien, là, dans mon foyer, avec mes amis et Dieu. J'espère qu'Il est bien avec moi. Je suis heureux avec Patrick, très malade psychiquement, et présent depuis le début à mes côtés. Nous chantons, dansons faisons la fête ensemble. Cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas de conflit ni de complexités, mais fondamentalement, notre bonheur partagé est de vivre en communauté, dans un climat aimant et sécurisant.
Je ne sais pas si je me suis rapproché de Dieu durant toutes ces années. C'est peut-être Lui qui s'est rapproché de moi... J'ai 88 ans et, comme perspective d'avenir, de devenir de plus en plus fragile et affaibli. Pour le moment, je peux encore donner des conférences, des retraites, et je prends tous mes repas avec mon foyer à l'Arche. Mon espérance, ma foi, est de croire que, plus on s'appauvrit, plus Dieu est présent. Tel est le mystère de l'homme qui, lorsqu'il est faible, peut dire : « J'ai besoin de toi. » Moi, j'ai besoin de Jésus, de l'eucharistie, de ma communauté, de mes amis... Quand j'avais des responsabilités, j'avais besoin de beaucoup de choses, et notamment de réussir face à certains problèmes. Aujourd'hui, c'est plus limité, et, plus j'avance en âge, plus j'ai besoin de sentir que je suis aimé, non pas dans ce que je fais, mais dans ce je suis. C'est ça : plus on devient faible, plus on a besoin de l'autre, plus on découvre que l'on a besoin d'être sauvé. Au plus bas, il n'y a que de l'amour.
Les personnes avec un handicap sont des messagers de Dieu. Qui ose le croire ? Elles m'ont appris à être moi-même, avec mes forces et mes faiblesses, sans chercher à vouloir être autre. « Ne t'inquiète pas maman, Jésus m'aime comme je suis. Je n'ai pas besoin d'être ce que mon oncle voudrait que je sois. » Toute la question est de les aider à être ce qu'elles sont, grâce à la communauté. Être soi revient à dire : je n'ai pas choisi de vivre, je ne vais pas choisir l'heure de la fin, tout est donné par Dieu, je ne suis fondamentalement rien. On n'expérimente sans doute cela totalement qu'à sa mort.
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mardi 21 février 2017
Rayonnement avec Jean Vanier
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vendredi 17 février 2017
Liberté partagée avec Jean Vanier
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mercredi 11 janvier 2017
Jean Vanier, chemins...
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mercredi 30 novembre 2016
Bonheur central par Jean Vanier
Le
bonheur est à l'intérieur
Le bonheur ne vient pas de l'extérieur, des choses que nous possédons ou du
pouvoir de notre groupe mais de l'intérieur, de ce lieu sacré en nous.
Nous nous illusionons si facilement, pensant que nous sommes le centre du monde ou à l'inverse, que nous ne valons rien.
Mais lorsque nous nous laissons prendre par ces illusions, très vite nous perdons notre centre et devenons paralysés par la colère ou le désespoir.
Nous nous illusionons si facilement, pensant que nous sommes le centre du monde ou à l'inverse, que nous ne valons rien.
Mais lorsque nous nous laissons prendre par ces illusions, très vite nous perdons notre centre et devenons paralysés par la colère ou le désespoir.
Recherche la paix, p.76
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mardi 29 novembre 2016
Retour à la maison... avec Jean Vanier
Maison
à louer
La beauté de toute personne est qu'elle est appelée à devenir la demeure de
l'Infini.
Alors la peur de la mort et de ce qui est limité n'est plus un tourment.
Recherche la paix, p.80
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jeudi 24 novembre 2016
Le pardon avec Jean Vanier
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Vagues
de liberté
Se laisser envahir chaque jour un peu plus, malgré les inhibitions, les
ressentiments ou les colères, par le désir de liberté.
Accueillir son humanité, Bellarmin, p.181
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