mardi 30 juin 2009

Rire pour retrouver la détente du corps...

Une présentation de la rigolothérapie...

lundi 29 juin 2009

délocalisation de l'agriculture

Le mouvement des terres est d'actualités nous explique le dessous des cartes :

dimanche 28 juin 2009

Les 5 langages de l'amour

Une intéressante présentation sur la communication du couple proposée par Gary Chapman qui a publié "les cinq langages de l'amour":

samedi 27 juin 2009

La mort approche... prenons la avec philosophie (2)

Deuxième partie d'une vision philosophique sur la mort

La montagne devient verte...voilà ski est...

La folie des hommes pour un trésor de neige ou comment lutter contre le réchauffement climatique...

vendredi 26 juin 2009

La philosophie, pour une approche de la mort...

Peut-on regarder la mort en face ? En tout cas, en voici une approche... Que la mort vous réveille ! (première partie d'une leçon de philosophie avec Raphaël Enthoven et son invité Charles Pépin.)

La biodiversité dans votre jardin

Comment évaluer la biodiversité dans votre jardin... en voici une courte démonstration. Du désert vert à la prairie...

mercredi 24 juin 2009

lundi 22 juin 2009

dimanche 21 juin 2009

Le gingko biloba, l'arbre aux quarante écus

Une petite pause d'une semaine où je vous laisse admirer quelques documentaires sur les plantes. Tout d'abord, voici quatre épisodes sur un arbre magique, le gingko biloba.

samedi 20 juin 2009

Une promenade dans le jardin d'Albert Kahn

Au fur et à mesure que sa fortune grandissait, Albert Kahn a financé sur ses propres deniers ce parc de 4 hectares qui se veut la vision d'une Terre réconciliée où les civilisations cohabitent en harmonie. Ici, les roses se mêlent aux arbres fruitiers, le jardin anglais côtoie la folle forêt vosgienne, le jardin français s'ouvre sur des pavillons japonais où se tiennent régulièrement les traditionnelles cérémonies du thé... Un monde idéal à portée de métro, une oasis de poésie végétale en plein coeur de la ville.

mercredi 17 juin 2009

Toutes les forêts primaires sont menacées... avec Francis Hallé

De nouveau, une intervention de Francis Hallé très instructive... notre ignorance cache la forêt :

mardi 16 juin 2009

Découverte de la forêt avec Francis Hallé.

Découvrez la forêt avec Francis Hallé, de la forêt primaire à la forêt "déformée", vraiment vraiment très intéressant...

lundi 15 juin 2009

Philippe Mac Leod et l'attention

Il suffit parfois d’une attention plus soutenue pour basculer dans un autre monde. Nous nous éveillons alors dans un pays vierge, inconnu jusqu’alors, dans une lumière d’une fraîcheur réjouissante, qui nous persuade d’avoir franchi un pas, une frontière invisible. La plupart du temps, nous ne faisons que passer, toujours un peu engoncés en nous-mêmes, dans nos petits problèmes, absorbés par l’activité incessante de notre mémoire ou de notre imagination. Nos yeux sont ouverts, nous savons ce que nous faisons, mais nous ne savons pas que nous sommes là, que nous existons, et que cette vie à elle seule recèle une lumière prodigieuse. L’attention nous arrache à nos fantômes, à cette cavité sombre au creux de laquelle nous nous tenons cachés. Elle nous projette au-dehors, tout entiers, corps et âme.
Aucune poigne pourtant ne nous a saisis. C’est notre coeur qui s’éploie. C’est de l’intérieur que nous nous ouvrons, infiniment, de sorte qu’il
n’y a plus ni dehors ni dedans.[...]

Voir l'article du magazine "La Vie" en entier


Né en 1954, Philippe Mac Leod réside dans les Pyrénées, où il mène une vie contemplative depuis plusieurs années. Née de la rencontre du ciel et de la terre, sa poésie traduit la quête de transparence qui est au cœur de son expérience spirituelle. Il a publié deux recueils de poèmes aux éditions Le Castor astral : La Liturgie des saisons (Prix Max-Pol Fouchet 2001) et Le Pacte de lumière (2007). Aux éditions Ad Solem, vient de paraître L’Infini en toute vie (2008), une suite de méditations sur les chemins de montagne, pour faire descendre en nous le murmure des hauteurs.

Francis Hallé et la canopée

La biodiversité de la canopée racontée par Francis Hallé

dimanche 14 juin 2009

La souffrance et la croix avec Eckhart Tolle

Le symbole de a croix avec Eckhart Tolle... (2 min.) :




Extrait du CD audio "Quiétude"
(photo prise dans l'abbaye du Mont Saint Michel)
Voir les autres articles sur Eckhart Tolle


Il existe de nombreuses sortes de croix. Celle qui est la plus utilisée dans la chrétienté aujourd’hui, c’est la croix latine, c’est-à-dire la forme de l'instrument de torture en bois où fut cloué Jésus-Christ.
Cependant, l’usage de la croix en tant que symbole religieux remonte beaucoup plus loin que l’époque du Christ et n’est donc pas seulement d’origine chrétienne. Cela montre que la croix des Chrétiens est déjà universelle avant même l'arrivée de Jésus. On en a un exemple dans la très ancienne religion indienne. Dans la grotte d’Elephanta, on peut voir une croix au-dessus de la tête d’un personnage. Dans une autre peinture ancienne, le dieu Krishna est représenté avec six bras dont trois tiennent une croix...
(extrait de wikipédia)

Le radeau des cîmes avec Francis Hallé

Voici le début d'une série avec un homme phytospirituel, spécialiste des plantes : Francis Hallé. Il nous raconte, pour prendre de l'altitude, son expédition nommée le radeau des cîmes...

samedi 13 juin 2009

Nourrir son âme avec Alexandre Jollien

"Sans relâche, j’appelle à une pratique des exercices spirituels qui nous mettent en route vers la libération. Le mot grec askesis (qui a donné « ascèse ») signifie précisément exercice. Dans l’Antiquité, le prokoptôn, le progressant, devait adopter un style de vie, s’exercer pour être et agir en philosophe. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, l’ascèse ne conduit pas à un retrait du monde, mais nous y ouvre. Car le cheminement intérieur nous conduit à devenir plus vivant en s’ouvrant avec ce qui n’est pas. La question se pose cependant de savoir quel rapport nouer avec le non soi? Et comment le respecter ?" [...]

"Pour mieux habiter le monde, usons de nos sens comme autant de moyens pour y adhérer davantage. Laissons nous sans cesse émerveiller par sa richesse, conscients que jamais nous ne le comprendrons tout à fait. Restons donc ouverts, tout en prêtant, comme les Pères du désert, grande attention à ce qui entre notre esprit pour que seul ce qui est « l’ami de l’âme » y habite. Notre forteresse intérieure réclame en effet mille précautions pour que nul importun ne l’assiège."


Voir l'article du magazine "La Vie" écrit par Alexandre Jollien en entier

Une autre vision du paradis...

Le paradis est-il d'or ou d'argent ? Peut-on y placer à bon compte sa foi en toute sécurité...

vendredi 12 juin 2009

Le paradis, on y est... avec Christian Bobin


Christian Bobin est né au Creusot. Il a grandi dans une petite maison à l’ombre de l’église Saint-Charles. Il a un frère et une sœur, tous deux ses aînés. Son père était dessinateur industriel dans les usines Schneider. Sa mère y a travaillé un temps aussi. Après des études de philosophie, il a exercé divers métiers dans des bibliothèques, des musées, des librairies, mais aussi dans des hôpitaux à Besançon et à Dijon. Une des grandes blessures de sa vie est la perte de son amie, morte à 44 ans, d'une rupture d'anévrisme.

Il ne croit ni dans l’histoire, ni dans l’économie, ni dans aucun des grands mots que les Académies obligent à écrire avec des majuscules : État, Église, Esprit... Il ne croit qu’à une chose l’amour : l’amour du brin d’herbe, l’amour du monde, l’amour des autres et l’amour de soi qui est « le premier tressaillement de Dieu dans la jubilation d’un cœur ». On sait aussi qu’il tutoie François d’Assise. Et ultime confidence, lorsqu’il sera grand il se mariera avec Sainte Thérèse d’Avila ou avec Sainte-Thérèse de Lisieux. Dans sa spiritualité on trouve la foi, les anges, Dieu, mais ni dans un discours biblique, ni dans le cadre d’une quelconque Eglise. Bien plus, il nous dit que Dieu est en nous, dans notre part la plus belle, la plus pure.

Il faut côtoyer Christian Bobin pour découvrir qu’au-delà de sa vénération de la vie, il entretient la joie de vivre dans une quête incessante de sens et même de sens sacré. Ecrivain de l'humilité et du dénuement, parfois présenté comme un «Franciscain aux pieds nus », il nous montre le monde tel que nous ne le voyons pas, trace l’apologie de plaisirs minuscules, nous invite à d’autres temps et d’autres rythmes de vie et nous propose de faire silence. Le tout dans une prose limpide dont chaque phrase étincelle d’un éclat lumineux.

(extrait d'une émission passée sur France 3 Bourgogne en avril 2009)


Auteur de cet entretien : Francis Guthleben, écrivain et réalisateur

Divine blessure avec Jacqueline Kelen


Dans son dernier livre, « Divine blessure » dénonce notre société qui fait croire que l’on peut, même que l’on doit guérir de tout. Non seulement, c’est un mensonge, mais en plus c’est faire fi de ce que les épreuves de la vie nous apportent. La blessure, à ne pas confondre avec la souffrance, est comme un aiguillon qui nous fait avancer dans notre quête d’Absolu. « Notre trésor, c’est notre cœur » conclut Jacqueline Kelen.
« Divine blessure », Ed Albin Michel, 2005.


L'ensembe des émissions proposées datent de mai 2005

jeudi 11 juin 2009

Pierre Rabhi : devenez un colibri...



"De ses propres mains, Pierre Rabhi a transmis la Vie au sable du désert... Cet homme très simplement saint, d'un esprit net et clair, dont la beauté poétique du langage révèle une ardente passion, a fécondé des terres poussiéreuses avec sa sueur, par un travail qui rétablit la chaîne de vie que nous interrompons continuellement". Yehudi Menuhin

Jacqueline Kelen : le sommeil, un pélerinage vers Dieu


Le sommeil et Dieu, voilà qui fait un drôle de couple. Mais Jacqueline Kelen voit dans le sommeil profond un lieu de rencontre possible avec Dieu. Le sommeil est un état de démaîtrise total. C’est là que les grands héros mythiques sont attaqués, mais c’est là aussi que Dieu profite de parler aux hommes comme Job et Joseph ont pu en faire l’expérience dans la Bible. Bref, comme déclare Jacqueline Kelen, « le sommeil est un lieu de mystère, accessible au pèlerin de l’âme ».

mercredi 10 juin 2009

Gérer son stress avec Christophe Massin

En triant mes innombrables documents, j'ai retrouvé une interview de Christophe Massin dans l'émission "Le magazine de la santé". Il répond sans stress et dans les temps aux rapides questions posées... :

Femme !... comme Jacqueline Kelen


« Les nuits de Schéhérazade », « Marie-Madeleine, un amour infini », « Les femmes de la Bible », « Les Reines noires » sont autant de livres dont le sujet met en avant la femme, les femmes et que signent Jacqueline Kelen. Selon elle, la femme a un rôle spécifique dans la transmission de sa foi en Dieu : parler de l’amour et de la tendresse infinie de Dieu. Mais cela suppose qu’elle soit consciente de sa dignité. Jacqueline Kelen est choquée de la dégradation de l’image de la femme dans notre société.

mardi 9 juin 2009

Le désir avec Jacqueline Kelen


Le désir est un mot plein d’ambiguïté : désir matériel, désir sexuel, désir spirituel... A travers les siècles et les cultures, le désir a parfois été réprouvé, à d’autres moments, exalté. Et aujourd’hui ? Qu’est-ce que le désir ? Peut-on assouvir tous nos désirs ? C’est en tout cas, l’impression que nous donne notre confort et la technologie. Mais un désir assouvi n’est plus un désir déclare Jacqueline Kelen, elle, qui est à la recherche du Désir impossible et irréalisable, seul propre à nous réaliser justement.
« Le désir ou la brûlure du cœur », réédité par Albin Michel, 2005

lundi 8 juin 2009

L’esprit de solitude avec Jacqueline Kelen


La solitude est pour Jacqueline Kelen un moment privilégié pour aller au plus profond de l’être, indispensable pour une véritable rencontre avec soi, avec Dieu mais aussi avec les autres. La solitude nous met dans un état de disponibilité.
« L’Esprit de solitude », Ed. la Renaissance du Livre, 2001

dimanche 7 juin 2009

Une série à écouter avec Jacqueline Kelen


Auteure prolifique, elle a signé plus d’une trentaine de livres. Solitude, secret, sommeil, désir sont autant de thèmes qu’elle aborde. A chaque fois, Jacqueline Kelen prend le contre-pied de ce qui se vit et se dit dans notre société. Pourtant au travers de ces sujets hétéroclites, cette ancienne productrice de France Culture met en scène deux grandes passions. Celle qu’elle entretient pour les mythes, autant ceux de la Grèce Antique que ceux du Moyen-Age en passant par la Bible et de la tradition soufie. Jaqueline Kelen décortique, réinterprète ces mythes pour en dégager leur saveur spirituelle. Et c’est là sa deuxième passion : la quête d’Absolu, la quête de Dieu. Je vous propose grâce à l'émission "A Vue d’Esprit" de rencontrer cette passionnée de Dieu au travers de son goût pour la solitude, la valeur qu’elle donne au sommeil, au désir, le rôle spirituel qu’elle envisage pour la femme et enfin l’éloge de la blessure.

Bibliographie
« L’Esprit de solitude », Ed. la Renaissance du Livre, 2001
« Le désir ou la brûlure du cœur », réédité par Albin Michel, 2005
« Marie-Madeleine, un amour infini », Albin Michel, 1982
« Les femmes de la Bible », Albin Michel, 1984
« Les nuits de Schéhérazade », Albin Michel, 1986
« Les Reines noires : Didon, Salomé, la Reine de Saba », Albin Michel, 1987
« Marie-Madeleine ou la beauté de Dieu », La Renaissance du Livre
« Les femmes éternelles », Ed. Anne Carrière
« La déesse nue », Ed. du Seuil
« Les barques du sommeil », Edtions de la Reyne de Coupe
« Du sommeil et autres joies déraisonnables », La Renaissance du Livre, 2003
« Divine blessure », Ed Albin Michel, 2005

A suivre...

samedi 6 juin 2009

Faim d''émotions ?


"Ou nous mangeons nos émotions ou ce sont elles qui nous mangent. "


Arnaud Desjardins

jeudi 4 juin 2009

La méditation, c'est quoi ? avec Matthieu Ricard

Extrait du Journal Nord Eclair (17 mai 2009):
Ces trois derniers mois, Matthieu Ricard était dans son ermitage, isolé de tous au Népal. Sa pause annuelle. Pour la sortie de son nouveau livre et ses nombreuses activités, il se transforme, en ce moment, en véritable moine globe-trotteur. Entre une conférence à La Mutualité à Paris et une autre à Zurich, il était de passage à Lille...
La méditation, c'est quoi au juste ?
>> C'est une façon de se familiariser avec une nouvelle manière d'être. Ce n'est pas faire le vide, ni s'asseoir sous un manguier ! C'est juste un entraînement de l'esprit qui vise à développer des qualités dont nous avons tous le potentiel mais que nous laissons en friche.

Lesquelles ?
>> L'amour altruiste, la compassion, la paix intérieure, par exemple. Ce qui m'étonne c'est qu'on passe des années à apprendre la lecture, un métier... mais qu'en ce qui concerne les qualités humaines on se dit que cela viendra avec l'exposition à l'existence, que la vie nous apprendra. Mais elle nous apprend les choses de façon chaotique, la vie. Elle nous apprend jusqu'à un certain point. Mais ce point est assez faible.

Y a-t-il des méthodes pour méditer ?
>> On ne peut pas méditer en faisant n'importe quoi. Il faut consacrer un certain temps à cette maîtrise de l'esprit et cela en vaut la peine. On va chercher un coin de tranquillité pour ne pas être trop perturbé par ce qui se passe autour de soi. Il faut se mettre dans une posture confortable mais quand même bien équilibré. Ensuite il ne s'agit pas de chercher à faire le vide. On ne peut pas annihiler la créativité de l'esprit. Cela ne marche pas. Mais il faut se préparer à un certain calme intérieur et puis se concentrer.

Sur quoi ?
>> Cela dépend des qualités que nous voulons développer. Par exemple, si c'est l'attention, il faut se concentrer sur un objet ou sur le va-et-vient de son souffle pendant 10, 15 minutes chaque jour. Si vous souhaitez développer l'amour altruiste, vous vous concentrez sur quelqu'un qui vous est cher. Il faut laisser ce sentiment monter en vous et le laisser peupler tout votre paysage mental. Et si vous prenez l'équivalent en neurosciences, vous vous apercevez que n'importe quel entraînement transforme le cerveau. C'est ce que l'on appelle la neuroplasticité.

Vous menez également des études scientifiques sur les bienfaits de la méditation...
>> Oui avec des grandes universités américaines et suisses. Il faut faire en sorte que la méditation soit prise au sérieux. Si on prouve qu'il y a des modifications psychologiques, immunitaires et de l'équilibre émotionnel différentes d'un groupe témoin à un autre qui n'a pas suivi le même entraînement, on se dit qu'il y a là quelque chose qui induit des changements durables et bienfaisants. Les études qui sont menées maintenant depuis dix ans en neurosciences ont montré que la méditation à long terme modifie la faculté d'attention, la faculté régulation émotionelle... Cela peut constituer une contribution tout à fait utile à la société.

Comment ?
>> On peut très bien concevoir d'introduire - et cela commence à se faire - ce type de méditation dans des écoles purement séculaires et laïques. Il ne s'agit pas absolument pas de faire du bouddhisme sous le couvert de la méditation. Mais je pense que si une chose est juste et vraie, elle est vraie et bonne pour tout le monde. Pas seulement pour les bouddhistes.

Comment évolue la situation au Tibet ?
>> Il y avait un grand espoir pour qu'après les JO la situation s'améliore. Les représentants du gouvernement tibétain en exil et le Dalaï-lama ont présenté un plan où tous les points d'une autonomie au sein de la Chine étaient fondés sur des articles de la Constitution chinoise. Malheureusement, le gouvernement chinois a encore rejeté en bloc toutes ces propositions.

« L'art de la méditation », Matthieu Ricard, éditions Nil, 12,50 E.
MATTHIEU RICARD « Il faut apprendre la méditation à l'école ! »


Matthieu Ricard en dates

[1946] Matthieu Ricard est né à Aix-les-Bains. Il est le fils du philosophe Jean-François Revel et de l'artiste-peintre Yahne Le Toumelin. Il a étudié la génétique cellulaire à l'Institut Pasteur.
[1967] Il se rend une première fois en Inde pour y rencontrer les grands maîtres spirituels du Tibet.
[1972] Après avoir terminé sa thèse de doctorat et alors que François Jacob (Prix Nobel de biologie) l'avait appelé pour travailler à ses côtés, il arrête sa carrière scientifique pour se consacrer à l'étude et à la pratique du bouddhisme. Il s'installe dans l'Himalaya. Les films du journaliste Arnaud Desjardins sur les grands maîtres tibétains fuyant l'invasion chinoise sont à l'origine de sa vocation. «C'était comme si je découvrais 20 saints françois d'Assises vivants. Je me suis dit : "C'est là qu'il faut que j'aille.".
[1989] Il devient l'interprète français du Dalaï Lama.
[1997] Matthieu Ricard publie Le Moine et le philosophe, une conversation avec son père autour du bouddhisme qui s'est vendu à plus de 350 000 exemplaires.
[2000] Il intègre le Mind and life Institute qui facilite les rencontres entre la sciences et le bouddhisme. Il participe à des travaux de recherche qui étudient l'influence de l'entraînement de l'esprit sur le cerveau. travaux menés en collaboration avec les niversités de Madison-Wisconsin, Princeton, Berkeley aux Etats-Unis et de zurich en Suisse.

mercredi 3 juin 2009

Visualisation, ressenti et sophrologie

Laurence Roux-Fouillet est sophrologue et relaxologue. Elle nous parle de la méthode de la visualisation utilisée en sophrologie, pour mieux se connecter avec son ressenti.

Nostalgie...



"Plus on voit de la folie autour de soi, plus on a la nostalgie de la sagesse."


Arnaud Desjardins

mardi 2 juin 2009

Acceptation et changement


photo provenant du blog de Dominique

"Il existe un curieux paradoxe : c’est au moment où je m’accepte tel
que je suis que je deviens capable de changer."
Carl R. Rogers

Dix minutes de promenade en forêt

Venez vous joindre à cette belle promenade instructive en forêt...

extrait du film "Des milieux et des hommes" (vol.2)

lundi 1 juin 2009

Avoir et Etre de Yves Duteil







Avoir et Etre

Loin des vieux livres de grammaire,
Écoutez comment un beau soir,
Ma mère m'enseigna les mystères
Du verbe être et du verbe avoir.

Parmi mes meilleurs auxiliaires,
Il est deux verbes originaux.
Avoir et Être étaient deux frères
Que j'ai connus dès le berceau.

Bien qu'opposés de caractère,
On pouvait les croire jumeaux,
Tant leur histoire est singulière.
Mais ces deux frères étaient rivaux.

Ce qu'Avoir aurait voulu être
Être voulait toujours l'avoir.
À ne vouloir ni dieu ni maître,
Le verbe Être s'est fait avoir.

Son frère Avoir était en banque
Et faisait un grand numéro,
Alors qu'Être, toujours en manque
Souffrait beaucoup dans son ego.

Pendant qu'Être apprenait à lire
Et faisait ses humanités,
De son côté sans rien lui dire
Avoir apprenait à compter.

Et il amassait des fortunes
En avoirs, en liquidités,
Pendant qu'Être, un peu dans la lune
S'était laissé déposséder.

Avoir était ostentatoire
Lorsqu'il se montrait généreux,
Être en revanche, et c'est notoire,
Est bien souvent présomptueux.

Avoir voyage en classe Affaires.
Il met tous ses titres à l'abri.
Alors qu'Être est plus débonnaire,
Il ne gardera rien pour lui.

Sa richesse est tout intérieure,
Ce sont les choses de l'esprit.
Le verbe Être est tout en pudeur
Et sa noblesse est à ce prix.

Un jour à force de chimères
Pour parvenir à un accord,
Entre verbes ça peut se faire,
Ils conjuguèrent leurs efforts.

Et pour ne pas perdre la face
Au milieu des mots rassemblés,
Ils se sont répartis les tâches
Pour enfin se réconcilier.

Le verbe Avoir a besoin d'Être
Parce qu'être, c'est exister.
Le verbe Être a besoin d'avoirs
Pour enrichir ses bons côtés.

Et de palabres interminables
En arguties alambiquées,
Nos deux frères inséparables
Ont pu être et avoir été.

Yves Duteil

Etre, c’est être libre d’avoir.


Swami Prajnanpad