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mardi 9 juin 2026

Mon corps est une étoile

Je me place face à un miroir, j’étends mes bras latéralement, je prends conscience de mon envergure, j’écarte mes jambes pour obtenir une assise solide; je vois apparaître une étoile formée par mon corps. Mon ventre en est le centre et les cinq branches sont formées par ma acte, mes deux bras et mes deux jambes.

Cette étoile à cinq branches est le symbole de l’homme microcosme. Le centre, mon ventre, me relie au cosmos et, en moi, il est le point de convergence de tout mon être ; en lui s’amorce mon expansion. J’y suis vraiment moi-même.

Ma tête, par ma colonne vertébrale, capte les vibrations célestes et les amènent à mon ventre qui les renverra, transformées à la terre par le chemin de mes jambes. Mes pieds, via mes jambes, reçoivent les vibrations telluriques pour les humaniser dans mon ventre et les envoyer vers le ciel par ma colonne et ma tête. Mes mains, par mes bras, sont des radars qui se meuvent du ciel à la terre en passant par l’environnement qui captent toutes sortes d’énergies qui, toujours en passant par mon ventre, sont transformées et renvoyées dans l’espace.

Pour vivre un tel dynamisme il est absolument nécessaire d’apprendre à vivre dans son ventre, dans son hara, ce qui est un travail de longue haleine. Ensuite, il est nécessaire de libérer nos épaules et nos aînes qui, chez la plupart coupent les communications entre notre tronc et les bras et les jambes, comme la nuque empêche la communication avec la tête. Enfin, nos pieds, nos mains et notre tête auront à affiner leur capacités réceptives et émissives.

Ainsi préparé, mon corps connaîtra un double mouvement. Le premier s’ouvre en étendant la tête, les bras et les jambes et se branche sur le cosmos tout entier. Le deuxième mouvement est un recueillement sur soi en recroquevillant la tête, les bras et les jambes, comme le fœtus dans le sein de sa mère ou comme «l’attitude du cocher» qui s’accoude à ses genoux...

Extrait de : Je vis ma vie comme je vis mon corps par H-J Bury 

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mercredi 14 juin 2023

conseils taoïstes pour une vie épanouissante

Les vertus taoïstes pour une vie épanouissante


Le taoïsme met l'accent sur le développement de certaines vertus, qui sont considérées comme essentielles pour une vie épanouissante. Voici quelques-unes des vertus taoïstes à cultiver pour améliorer 
votre bien-être émotionnel et spirituel :

  1. La simplicité : Apprenez à vivre de manière simple et authentique, en évitant les complications inutiles et les désirs excessifs.
  2. La compassion : Développez votre empathie et votre bienveillance envers vous-même et les autres, en reconnaissant que tous les êtres vivants partagent une nature commune et sont interconnectés.
  3. La modestie : Cultivez l'humilité et le respect pour les autres, en évitant l'arrogance et l'attachement excessif à votre ego.
  4. La flexibilité : Apprenez à vous adapter aux changements et aux situations imprévues, en cultivant une attitude souple et résiliente face aux défis de la vie.

La communication taoïste : parler avec justesse et écouter avec attention

La communication est un aspect fondamental de nos relations avec les autres. Le taoïsme nous enseigne à communiquer de manière authentique et respectueuse. Voici quelques conseils pour améliorer votre communication en suivant les principes taoïstes :

Parlez avec sincérité : Exprimez-vous de manière claire et honnête, sans chercher à manipuler ou à tromper les autres. 

Écoutez attentivement : Prêtez une attention sincère aux paroles des autres, en mettant de côté vos jugements et vospréoccupations personnelles.

Cultivez le silence : Apprenez à apprécier le silence et à l'utiliser comme un outil pour favoriser une communication profonde et réfléchie.

-------- source: Fabrice Jordan

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mercredi 20 avril 2022

Silence


 "A celui qui a goûté le silence, les discussions banales, les débats et autres colloques deviennent insupportables, vite étouffants.

Le silencieux, le solitaire ont besoin d'air, d'espace, parce que dans le silence, dans la solitude, ils ont fait l'expérience de l'immense.

Dès lors, tout le reste semble étriqué et vain.

La "communication" obligatoire, l'injonction de "s'exprimer" à tout propos apparaissent grotesques: c'est toujours le moi prétentieux qui bavarde et s'expose, qui obstrue le vaste pays intérieur."

Jacqueline Kelen



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dimanche 7 mars 2021

Comment... annoncer le pire

 À la faculté de médecine, aucun cours n'explique aux futurs jeunes médecins comment annoncer à une mère que son enfant est mort noyé, à un mari que son épouse n'a pas survécu à un accident de voiture, à un fils que son père a succombé à une hémorragie cérébrale après un malaise. Maladie grave, décès brutal, crise cardiaque... Nous ne sommes pas formés à ce moment que nous devons pourtant affronter très fréquemment aux urgences hospitalières. 


Autant les annonces de cancer sont codifiées dans une procédure prédéfinie de longue date, autant pour le reste c'est le grand vide. Nous devons improviser dans une forme de solitude. J'ai, pour ma part, appris de mes pairs, en les observant directement sur le terrain.

Le temps

Je prends le temps qu'il faut, plus d'une heure si c'est nécessaire.

L'environnement

Je me place à la hauteur de la personne, dans un lieu calme et isolé.

Les mots

J'explique ce qu'il s'est passé en y allant le plus progressivement possible.

L'empathie

Je propose de l'eau, un café, j'essaie d'avoir une petite attention gentille, d'être dans une relation empathique. J'observe le langage non verbal de la personne en face de moi pour adapter mon discours. Est-elle nerveuse ? apathique ? Va-t-elle s'évanouir ? Je suis aux aguets.

La clarté

Je m'assure que le message est bien passé, que tout a été bien compris puis je réponds aux questions.

Le débrief

Après l'annonce, je débriefe toujours avec l'équipe - aides-soignantes, infirmières, médecins, etc. - car il arrive que je me sente mal, que certains hurlements de proches endeuillés résonnent encore dans ma tête, que je me projette dans une situation douloureuse, surtout quand cela concerne des jeunes gens ou des bébés. Je ne reste pas insensible. Je peux aussi avoir besoin d'en parler avec mon épouse en rentrant à la maison. Infirmière en réanimation, elle me comprend. Elle-même est parfois confrontée à des situations difficiles. Elle est toujours d'un grand soutien pour moi.

François-Xavier Moronval

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(source : La Vie)

mercredi 9 septembre 2020

Mots du cœur.


Art graphique: Catrin Weilz Stein / words


Pour s’exprimer il faut des mots
Et des mots je n’en puis plus ; tant de mots qui s’étalent et de pensées louches qui les soutiennent, tant d’opinions, tant de questions, tant de points de vue, tant de douleur, tant de colère et ce cri primal, issu de tous les temps, qui n’en finit pas de hurler sa misère.
Que ne puis-je me tenir face à vous, laisser doucement la pluie laver les mots, tous les mots, lettres par lettre, puis vous ouvrir mon cœur d’où sortiraient, des colibris, des papillons nacrés, des roses roses et odorantes, un doux zéphyr, des perles d’opale, des eaux cristallines... mais aussi des éclairs fulgurants, des marées hautes, des nuages sombres, des braises ou de la glace, des coups de tonnerre et des étoiles d’or.
Tout ce qu’un cœur sur la terre peut offrir en silence à d’autres cœurs...

Elisabeth KUHN

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mardi 26 novembre 2019

Messages à entendre...


Tellement merveilleux “d'entendre” les messages du monde invisible! oui mais comment?
“ Il faut écouter nos idées. C’est important, c’est ainsi que les sorciers changent le monde, le rendent meilleur.
Nick nous a donné un truc pour avoir des idées venant du monde invisible :
- Fermer les yeux.
- Prendre grandes respirations lentes jusqu’à ce qu’on soit bien détendu.
- Fixer notre attention sur notre respiration ; l’air qui entre dans notre nez puis qui ressort ( méditer ).
Après les idées jaillissent.... “
“ Le personnage de lumière m’a dit que les idées arrivent souvent le matin en se réveillant. C’est pour cela que j’aime prendre mon temps dans mon lit et ne pas me lever tout de suite. J’ai un cahier sur ma table de nuit et j’écris mes idées et aussi mes pensées.”





La science moderne démontre ce que les mystiques savent depuis toujours : Tout est relié à tout, du brin d'herbe aux galaxies et bien sûr à tous les règnes dont nous les humains.
Et le plus merveilleux, nous pouvons communiquer entre nous.



Francine Grimard
Aventure incroyable - Rencontre avec le monde invisible

jeudi 26 novembre 2015

Comment vivre ses émotions comme des énergies positives (3)



La dernière émotion dont nous disposons, c'est la joie. Elle est déclenchée par la sensation de s'accomplir. Il est intéressant de constater qu'en médecine chinoise, l'organe qui correspond à l'émotion de joie c'est le coeur et que les mains qui servent à s'accomplir sont situées sur le même méridien. La fonction positive de la joie est le partage. 
De nombreux ouvrages traitent de la joie, citons entre autres ceux de Christian Bobin et de Christiane Singer.


Le niveau des émotions est très important dans la communication et pour la vie en général, car, comme le mot l'indique : "motion", la motivation est dans les émotions et l'inhibition émotionnelle entraîne des maladies, des dépressions et en tout cas de grandes difficultés à se motiver pour avancer. 
Encore faut-il apprendre à exprimer ses émotions de telle sorte qu'elles soient utiles. On voit bien que la colère qui ne serait exprimée que sous forme de violence n'aurait aucune chance de favoriser le changement. De même la peur lorsqu'elle devient terreur ou la tristesse lorsqu'elle fait sombrer celui qui la vit dans un marasme ou la fausse joie qui n'aurait pour but que de masquer la détresse intérieure.

Le troisième niveau de conscience déterminant dans la relation est le niveau du langage. Les mots que nous utilisons ne sont pas sans conséquence sur les résultats que nous obtenons dans la communication. Le "tu" tue. Et la communication créative issue des approches de Marshall Rosenberg peut nous en apprendre plus sur l'art de prendre la responsabilité sur sa propre vie et d'éviter de faire porter à autrui les conséquences d'échanges porteurs de violence du fait du langage. 
La communication créative peut nous apprendre aussi à éviter de nous charger de ce qu'autrui voudrait nous faire endosser. 

(Je recommande quelques livres simples à ce sujet : "Le respect, Y'a pas de mal à être attentif aux autres" de Ted et Jenny O'Neal Éd. du Signe ; "Les amis, c'est trop bien ! Un guide à l'usage des enfants" de Christine Adams Éd. du Signe ; "Le Bien et le Mal, guide pour les enfants" de Lisa Engelhardt Éd. du Signe. Un peu plus développé : "Bien communiquer en couple et avec ses enfants" Sandra et Olivier Steller Éd. Jouvence ; "Nous arriverons à nous entendre" de Marshall Rosenberg Éd. Jouvence ; "Plus jamais victime" de Pierre Pradervand Éd. Jouvence ; "Accepter l'autre tel qu'il est" Éd. Jouvence ; "Les clés de l'harmonie familiale" de Christel Petitcollin Éd. Jouvence ; "Comment bien se disputer en couple" de Serge et Carolle Vidal-Graf Éd. Jouvence ; "Les mots sont des fenêtres ou des murs" de Marshall Rosenberg.)

Le quatrième niveau de conscience déterminant dans la relation s'articule autour de l'expérience. Selon qu'on l'utilise vers la maturité, l'expérience développe le sens des possibles. Si on utilise l'expérience pour se refermer, on parvient à la sénilité qui ne dépend pas de l'âge, mais de l'ouverture du cœur et de l'esprit.

Le cinquième niveau de conscience en jeu est celui des connaissances. Si tout n'est pas dans la tête, tout n'est pas non plus instinctuel. Apprendre à communiquer, apprendre à se comprendre permet d'accéder à une intelligence de la vie. Cela conduit à structurer l'espace intérieur et l'espace extérieur indispensables à l'harmonie. Faut-il le rappeler, le mot connaissance veut dire "aller vers" (con = élan, mouvement vers, synergie) une "naissance" et le mot naissance, dans sa racine la plus ancienne, veut dire "lumière". 
On retrouve ce mot dans "nourrir", "nourrisson".

Le sixième niveau de conscience déterminant dans la relation est celui de la signification que chacun donne au fait de vivre et d'entrer en relation.
Lorsque deux personnes se rencontrent, elles doivent réaliser que chacune a un modèle du monde spécifique et propre à elles-mêmes, modèle du monde plus ou moins conscient comportant les six niveaux précédents, sans oublier qu'elles sont l'aboutissement de toute une lignée, laquelle s'est articulée sur une histoire unique. Communiquer, se rencontrer, suppose donc d'avoir pu reconnaître et accepter ce qui est en jeu dans la rencontre.
Or, nous avons hérité de nos ancêtres un certain nombre de réactions et de comportements et ceci quelques fois sur plusieurs générations.
Qu'est-ce qui fait que notre vécu actuel peut être encore aliéné aux problématiques transgénérationnelles ou, pour poser autrement la question, qu'est-ce qui peut rendre malade un système ?

1/ Les exclusions
2/ Les malédictions
3/ Le déséquilibre des échanges
4/ Les intrications
5/ Le non respect des lois de la vie
6/ Les désordres
7/ Les perturbations du système d'attachement


...

mercredi 11 février 2015

Arbres d'Osho...



Je sais qu'il est possible d'aimer un arbre, mais seulement après avoir aimé les êtres humains si profondément et si totalement qu'on a découvert les arbres, les animaux, les oiseaux dans chacun d'eux, car l'être humain a été tous ces êtres et en garde encore les traces dans son inconscient ou dans l'inconscient collectif. 




Vous avez déjà été un arbre, un oiseau, un animal, une pierre. Vous avez été toutes les choses, un million de choses et vous portez encore en vous toutes ces expériences. La seule façon de communiquer avec un arbre est d'entrer d'abord en contact avec l'arbre qui est à l'intérieur de chaque être humain. 



 Osho, 
extrait de : The Wisdom of the Sands, Vol 1



mardi 15 juillet 2014

Communiquer avec Annick de Souzenelle


J'ai retrouvé cela dans mes archives mais je ne me souviens pas de la source... 
Mais vous connaissez la source de toute chose. Le plus délicat est de la partager...
(6 min. avec un son dégradé)

 

mercredi 23 octobre 2013

Vivre en solidarité avec Matthieu Ricard


Je suis certain qu'il y a des effets positifs prouvés lorsque vous écoutez Matthieu Ricard... La force de la bienveillance est à ressentir.




dimanche 14 avril 2013

Communication avec Thomas d'Ansembourg

Communiquer, c’est exprimer et recevoir pour établir une relation. A commencer par la relation que nous entretenons avec nous-même. L’un des freins est que nous sommes – par éducation, habitude – coupés de nos sentiments et besoins réels, et que nous n’avons jamais acquis le vocabulaire pour les décrire avec précision. Il en résulte une frustration, une violence intériorisée qui se paie un jour : timidité, dépression, doutes, indécision, difficulté à s’engager, perte du goût de vivre.

Un autre frein est que nous nous épuisons à vouloir trop bien faire, par conformité, par manque de conscience de ce que nous vivons vraiment. Et cette contrainte rejaillit dans tous les domaines : affectif, psychologique, moral, hiérarchique, institutionnel, etc. Une violence plus dangereuse que les coups, parce qu’elle n’est pas nommée.

Pour le philosophe indien Krisnamurti, distinguer l’observation d’un fait de son interprétation est l’un des stades les plus élevés de l’intelligence humaine. Or, nous sommes moins en relation avec la réalité du fait qu’avec nos interprétations de cette réalité. Par besoin de sécurité, de nous situer, notre observation, nos sentiments, nos besoins sont parasités par les jugements...

Thomas d'Ansembourg 
(source : Psychologies magazine)

mardi 23 octobre 2012

lundi 7 juin 2010

Le marketing olfactif

En ce début de semaine, respirons... mais pouvons-nous nous fier à notre nez ?:

lundi 5 octobre 2009

Le corps nous parle... Le langage non verbal

Gestuelle et inconscient qui nous révèlent : Philippe Turchet et la synergologie nous en parle.

Philippe Turchet, formateur et conférencier, est une autorité dans le domaine de la communication non verbale. Ses travaux universitaires l'ont conduit à créer une méthode nouvelle de lecture du langage non verbal : la synergologie. Il dispense des formations en Europe et en Amérique du Nord. Ses ouvrages sont traduits en plusieurs langues

mercredi 23 septembre 2009

Kudan ou la relation père-fils

Kudan, un court métrage de Taku Kimura : une approche originale d'un destin parrallèle ou comment le manque de communication nous entraîne vers la mort...

mardi 7 juillet 2009

Le goût de vivre avec Edouard Zarifian


Édouard Zarifian était un psychiatre, universitaire et psychothérapeute français d'origine arménienne, né le 22 juin 1941 à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), décédé le 20 février 2007 à Ouistreham (Calvados). Il nous propose dans cette interview de l'émission "Priorité santé" de "retrouver la parole perdue"....




dimanche 28 juin 2009

Les 5 langages de l'amour

Une intéressante présentation sur la communication du couple proposée par Gary Chapman qui a publié "les cinq langages de l'amour":