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mercredi 9 septembre 2026

Wabi-Sabi (侘寂 — japonais)


Le wabi-sabi est un concept esthétique et spirituel qui célèbre l’imperfection des choses. Axée sur la notion de beauté et du temps qui passe, cette pensée touche l’univers de l’art, de la littérature et du développement personnel. Découvrez cette philosophie du bonheur inspiré des moines bouddhistes et du taoïsme.

Pour mieux comprendre le concept du wabi-sabi, intéressons-nous à son étymologie. Tout d’abord, ce mot se compose de deux idées : wabi et sabi.

Wabi traduit la simplicité, la nature et évoque la beauté dans sa forme la plus modeste. Les imperfections faisant partie de l’harmonie. C’est l’enchantement que l’on éprouve lorsque l’on regarde une fleur gracieuse à laquelle il manque un pétale, par exemple.

Sabi traduit l’usure naturelle par l’œuvre du temps ainsi que l’attrait pour les choses qui ont du vécu. Alors, on apprécie un meuble patiné, les petites marques du vieillissement, etc.

Le concept wabi-sabi célèbre la beauté de l’imperfection et de l’impermanence, reflet même du cycle de la vie. C’est un principe selon lequel l’harmonie réside dans le naturel et la spontanéité et non dans l’absence de défauts. Ainsi, l’asymétrie, l’impermanence, les déséquilibres, les formes incomplètes et les cassures viennent sublimer les choses. 

Le wabi-sabi c’est la plénitude que l’on ressent lorsque l’on contemple un paysage naturel, un bol en terre cuite d’aspect irrégulier ou encore lorsque l’on savoure un vin bonifié avec les années.

Aujourd’hui, la recherche de perfection envahit le monde moderne dans tous les domaines sans pour autant apporter satisfaction à ceux qui se démènent. Au Japon, pays des traditions et de la modernité, le wabi-sabi fait partie intégrante de la culture que ce soit dans la notion du beau ou dans la spiritualité.


Adopter le wabi-sabi au quotidien

👁 Changer son regard

Tout d’abord, apprenez à changer votre regard et prenez conscience de la beauté des choses imparfaites. Cette petite fissure dans le mur n’apporte-t-elle pas un peu plus de cachet à votre appartement ? Ces marques du temps, ces cicatrices ne sont-elles pas le reflet d’un vécu incroyablement riche et parsemé d’épreuves qui vous rend unique ?

🤦♀️ Se débarrasser du superflu

L’étape suivante consiste à retirer le superflu de votre vie. Débarrassez-vous de ce qui ne vous sert pas, des objets inutiles, des vêtements que vous ne portez jamais. Aussi, pourquoi ne pas essayer de vous passer de télévision ou de smartphone afin de revenir à l’essentiel et de vous tourner davantage vers les activités d’extérieur comme le jardinage ?

🍎 Consommer moins et mieux

Le wabi-sabi c’est aussi privilégier le commerce local, équitable et artisanal en consommant de manière raisonnée ; ne plus jeter à outrance, mais recycler tout ce que l’on peut.

😍 Éprouver de la gratitude

Plutôt que de passer du temps à penser à ce que vous n’avez pas et à critiquer les autres, pourquoi ne pas exprimer votre gratitude pour ce que la vie vous offre ? Vous avez peut-être la chance d’avoir une famille aimante, des amis sur qui compter, des collègues sympas et puis… vous n’êtes pas si mal que ça.

👍 Reconnaître ses qualités

Il vous arrive souvent de vous focaliser sur vos défauts. Sachez que cela ne vous aide pas à vous sentir bien ni à vous rendre meilleur. Et si vous faisiez plutôt la liste de vos qualités pour changer ?

❤️ L’acceptation et l’amour inconditionnel

Finalement pour être heureux, il suffit de s’aimer tel que nous sommes en acceptant nos imperfections et celles des autres. Cela demande également un certain lâcher-prise sur soi-même et sur l’environnement.

Le wabi-sabi ou l’art de l’imperfection révolutionne la conception du monde qui nous entoure. A travers cette philosophie qui prône le retour à l’essentiel se trouve probablement l’une des clés du bonheur. Que ce soit dans le domaine de l’art, de la spiritualité ou même de la psychologie, la philosophie wabi-sabi fait de nombreux adeptes. Et vous, êtes-vous prêt à l’adopter ?

Extraits du site Univers du Japon

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samedi 22 août 2026

Placebo : leviers de guérison

3 leviers pour activer nos forces de guérison intérieures

1- Soigner la relation avec son médecin

L’effet placebo n’est pas propre aux traitements placebo. Il est présent dans tous les soins. « Quand vous allez chez le médecin, quand vous entrez dans une pharmacie, quand vous poussez la porte d’un hôpital, il y a déjà de l’effet placebo », rappelle le chercheur Léo Druart, spécialiste du placebo. Ce qui signifie que la qualité de la relation avec votre soignant fait partie intégrante de l’efficacité du traitement.

Une consultation qui se passe bien, où vous vous sentez écouté, pris au sérieux, compris, renforce les attentes positives et active les mécanismes de guérison intérieurs. Une consultation expéditive, anxiogène ou mal expliquée peut au contraire déclencher un effet nocebo. Or le système de soin a tendance à prioriser le traitement au détriment du soin lui-même. Si votre médecin n’a que deux minutes, le contexte thérapeutique est déjà abîmé avant même que le soin ne commence.

La méthode

Préparez votre consultation : notez à l’avance vos symptômes, vos questions, vos inquiétudes… Cela vous permettra d’utiliser au mieux le temps disponible et d’éviter de ressortir de votre rendez-vous avec des doutes non formulés, terreau idéal pour l’effet nocebo. N’hésitez pas à demander des explications sur votre traitement : comprendre pourquoi on prend un médicament en renforce l’effet. Et si la relation avec votre médecin est durablement froide ou expéditive, cherchez-en un autre.


2- Pratiquer la cohérence cardiaque

La cohérence cardiaque est sans doute la technique la mieux documentée scientifiquement pour activer nos forces de guérison intérieures. Et surtout l’une des plus simples à mettre en œuvre. Elle agit sur le système nerveux autonome, celui qui régule les fonctions involontaires du corps : le rythme cardiaque, la digestion, la réponse immunitaire.

En temps normal, le stress chronique maintient ce système en mode « alarme », ce qui entraîne une sécrétion excessive de cortisol et supprime progressivement les défenses immunitaires. La cohérence cardiaque bascule le système nerveux vers son mode opposé : le repos et la réparation. Des études suggèrent qu’après un mois de pratique quotidienne, le taux de cortisol diminuerait significativement.

Dans le même temps, le taux d’immunoglobulines A, ces anticorps qui constituent notre première ligne de défense immunitaire, augmenterait. Les effets commenceraient après seulement quelques minutes de pratique.

La méthode

Inspirez lentement pendant cinq secondes, expirez pendant cinq secondes. Répétez pendant cinq minutes, trois fois par jour, idéalement le matin, à midi et le soir. De nombreuses applications gratuites peuvent vous guider. Trois semaines suffisent pour observer les premiers effets.


3- Entraîner son cerveau à se soigner lui-même

Le cerveau apprend par association. C’est ce principe que le psycho-immunologue allemand Manfred Schedlowski a exploité avec succès auprès de patients souffrant d’allergies, de psoriasis, de TDAH ou de maladies auto-immunes. Le principe ? Associer l’effet thérapeutique d’un médicament à un stimulus neutre (une boisson, une odeur) pour qu’à terme ce stimulus seul suffise à déclencher une réponse thérapeutique. Les scientifiques appellent cela « l’effet de guérison apprise ».

Bien sûr, il ne s’agit pas de se passer de traitement en cas de maladie grave. Mais pour des pathologies légères du quotidien (céphalées, troubles du sommeil…), cette technique peut aider à réduire progressivement les doses de médicaments ingérés.

La méthode

Choisissez une boisson que vous ne consommez pas habituellement, ou une huile essentielle réservée à cet usage : menthe poivrée contre la migraine, lavande contre l’insomnie. Prenez-la systématiquement en même temps que votre médicament. Votre cerveau va peu à peu associer ce stimulus à l’effet thérapeutique. Dans l’étude de Manfred Schedlowski, quatre prises de médicament accompagnées de lait fraise ont suffi pour que le seul lait fraise produise ensuite un effet mesurable.

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Extrait de la Vie 

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lundi 13 juillet 2026

4 pilules dès maintenant.


Maintenant que l'on se rend compte qu'on est gravement malade, parce qu'on fume trop de CO2, qu'on boit des pesticides, qu'on déguste du plastique à toutes les sauces... quels sont les remèdes ? Chimiothérapie de dépollution qui détruira néanmoins une partie des êtres humains ? Radiothérapie pour changer les rayons de la surconsommation ? Hormonothérapie pour diminuer nos actes basés sur l'argent et le pétrole qui (nous) coulent à flots ?

Que veut-on vraiment ?

Le seul traitement possible est celui d'une transformation intérieure, la seule capable d'engendrer des actes de guérison et non de destruction. Cela est possible pour chacun à sa juste mesure. Cela demande de changer de regard (je suis la Nature) et de prendre un traitement quotidien. 

Prendre au moins quatre pilules en pensant à notre terre :

- la bleue : je m'aime (et je ne me compare pas aux autres). J'ai de la valeur.

- la verte : je suis une partie du tout que je respecte car il me fait exister et grandir. 

- la rouge :  j'apporte ma lumière en agissant au mieux et en développant mes qualités.

- la blanche : je me sens relié aux autres avec justesse.

Ce ne sera pas facile d'avaler les pilules ! Et ce traitement est à prendre à vie, car le trouble humain a une grande force de récidive !




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mardi 5 mai 2026

Je nous

 Les genoux sont les articulations sur lesquelles je m’agenouille, je m’abandonne à la hiérarchie normale ou à ce qui est au-dessus de moi et aussi au mouvement et à la direction qui prennent place. Lorsque je marche, les genoux entraînent tout le corps dans le mouvement. Les genoux manifestent donc mon degré de flexibilité et servent à amortir les chocs quand la pression est trop forte. Ils représentent aussi mon degré de persévérance mais aussi d’indécision. Ils seront affectés si je me dévalorise par rapport à mon physique ou mes performances sportives. Si j’ai de la difficulté à plier les genoux, je démontre par là une certaine rigidité. Cela peut venir de mon ego qui est très fort et qui est orgueilleux. J’ai peur de perdre ma liberté. Un genou qui plie facilement est un signe d’humilité et de flexibilité.

Cela indique que j’ai de la facilité à écouter ma voix intérieure. Les genoux sont nécessaires pour maintenir ma position sociale et mon statut. De bons genoux indiquent que je suis ouvert à mon entourage et aux changements.




Si je veux éliminer les malaises qui affectent mes genoux, je dois accepter de m’ouvrir au monde qui m’entoure et accepter d’avoir à changer ma manière d’être sur certains aspects. Je prends conscience de la colère que je porte depuis des années et que je réprime. J’ai à apprendre à aller avec le courant, à laisser aller mes vieilles façons de penser.
J’accepte de m’agenouiller devant quelqu’un ou devant une situation, ou peut-être tout simplement devant la vie en général, afin de pouvoir recevoir de l’aide et de m’ouvrir à une nouvelle réalité que je ne pouvais voir avant puisque j’étais emprisonné dans mon propre univers. Et j’ai tout le potentiel nécessaire pour accepter de nouvelles responsabilités. Si je vis de la frustration et de la culpabilité parce que je me rends compte que je veux toujours avoir raison et que mon désir d’une puissance sociale supérieure est insatiable, je m’arrête et je me questionne sur mes vraies valeurs afin de revenir à l’essentiel et afin de me permettre de revenir dans mon cœur au lieu de laisser mon côté rationnel tout décider. Je me donne ainsi la permission de faire vivre la créativité en moi et je redonne pouvoir à mon intuition qui sait ce qui est bon pour moi. Je suis désormais protégé par mon autorité intérieure. J’ai maintenant la capacité de rebondir dans n’importe quelle situation !

texte tiré de : Le  Grand Dictionnaire des Malaises et des Maladies de Jacques Martel
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vendredi 27 mars 2026

lundi 15 décembre 2025

Remise en question

 Q : Quel conseil donneriez-vous aux personnes qui sont malheureuses, misérables ?


Byron Katie : Oh la la... Qu'il se pourrait que vous croyez quelque chose que vous ne croyez pas. Qu'il se pourrait que vous essayez très très fort de croire ce que vous ne croyez pas. Remettez en question ce que vous essayez de croire et fichez-vous la paix. Libérez-vous de ces croyances et ouvrez-vous à la vie. Pour moi, la vie est synonyme d'amour et de légèreté, de Dieu, de nature et de beauté.

Quiconque est déprimé est simplement en train de croire ses pensées stressantes. Et qui est responsable de me réveiller si je suis déprimée ? C'est moi. Tout le reste n'est que bien-être, mais le mental va le dominer aussi longtemps qu'il croit ce qu'il pense. Il va ignorer tout ce qui peut arriver de bon, car le rôle du mental est d'avoir raison. Tant qu'il n'est pas sorti du déni, il essaie de prouver qu'il a raison, mais il a tort. Et le moyen de savoir que le mental a tort, c'est que tu es déprimé. Ou tu es à fond dans tes addictions : elles te le feront savoir. 

Croire mes pensées est épuisant. Je n'abandonne pas les pensées stressantes, je les remets en question et elles me lâchent. 

Ce dont j'ai besoin, c'est ce que j'ai. C'est la réalité des choses dans l'instant.

~ Byron Katie 

La souffrance est nécessaire jusqu'à ce qu'elle ne soit plus nécessaire.

~ Eckhart Tolle 

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mardi 9 décembre 2025

Mourir pour continuer à vivre. Le Rat de Terre – Wu Zi (戊子)

Depuis le 7 décembre, nous sommes entrés dans l’avant-dernier mois de l’année...


Voyons quels sont les éléments à notre disposition en cette période :
Wu (戊), la Terre Yang dans le Tronc Céleste, agit comme une sorte de couvercle, comme pour voiler ce qui se trame dans sa branche. Quoi qu’il en soit, pour ceux qui connaissent la métaphysique chinoise, cette Terre Yang évoque l’ancrage et la stabilité ; elle cherche à nous rassurer, à nous mettre en confiance. La Terre symbolise le collectif, elle fixe un cadre, assure la cohésion et la consolidation. Elle ralentit le cours des choses – d’ailleurs, l’image de ce binôme pourrait être celle d’un barrage sur l’eau, qui canalise le flux. Mais aura-t-elle la force de maîtriser cette eau, potentiellement trouble ?
Dans la Branche Terrestre du Rat Zi (子) se trouve justement cette Eau Yin, Gui (癸), alors que le Rat lui-même est un animal Yang. Cette branche cardinale ne comporte qu’un seul tronc caché, une eau pure, insaisissable, subtile et délicate. Elle ne transiverge pas, elle est déterminée dans la direction qu’elle souhaite prendre. Cela fait de ce rat, en apparence petit mais malin, un grand stratège grâce à son esprit vif et créatif. Cette branche du mois comporte une notion de mouvement, de communication, d’intuition, mais aussi de mystère. Cette eau est associée aux Reins, aux oreilles ; son émotion est la peur primaire, viscérale, instinctive. Son mouvement descendant nous entraîne vers le bas, comme s’il était nécessaire de lâcher prise. L’eau, source de vie, est nécessaire au grand nettoyage – un passage obligé pour que le cycle puisse recommencer avec le Bois. C’est aussi le moment de nous délester de ce qui ne nous appartient plus, d’opérer un nettoyage intérieur avant le début du prochain cycle.

Mourir pour continuer à vivre.
Ce binôme du mois renvoie l’image d’une montagne cachée dans la brume, mystérieuse. Notre instinct nous met en garde : le manque de cohérence apparent entre le Tronc et la Branche souligne la complexité de la période. Rien n’est tel qu’il paraît au premier abord. Ce mois nous demande de prendre le temps d’observer ce qui se passe sous la surface, pour discerner la vérité cachée.
C’est un mois pour s’entourer de personnes de confiance, de celles qui vous feront grandir sur le long terme. Ce mois nous invite à trouver notre propre stabilité, à penser à l’avenir sans nous laisser déstabiliser par nos peurs et nos émotions. C’est le moment de repérer les signes avant-coureurs, de prendre conscience de ce qui n’est qu’illusion et de ce qui constitue la vérité. En pleine connaissance de cause, nous pouvons alors agir. Peut-être est-il temps d’assumer la responsabilité de nos choix et, pourquoi pas, de laisser derrière nous ce dont nous n’avons plus besoin.
Pour tirer le meilleur parti de cette énergie de clôture et de purification, voici quelques conseils pratiques :
Pratiquez l'écoute : L'énergie de l'Eau est liée aux oreilles et à l'intuition. Prenez du temps dans le silence pour écouter – votre intuition, les non-dits dans vos relations, les murmures de votre corps. Ce qui émerge ainsi sera souvent plus révélateur que les apparences.
Faites un inventaire concret : L'énergie Terre du Tronc nous invite à la structuration. Listez ce que vous souhaitez clore : une habitude, une dette, un projet, une relation devenue toxique. L'écrire ancre l'intention et facilite le « grand nettoyage ».
Ralentissez pour mieux discerner : La Terre « ralentit le cours des choses » mais le courant sous-terrain peut aussi vous emporter. Résistez à l'impulsion de réagir vite. Face à une situation confuse, marquez une pause délibérée. La vérité cachée (la montagne dans la brume) a besoin de temps pour se révéler.
Renforcez votre ancrage : L'énergie Terre parle de stabilité mais pour contrer la peur instinctive de l'Eau, ancrez-vous avec des routines solides. Restez en contact avec la nature (la Terre), et en vous entourant de personnes fiables (le collectif).
Libérez par un rituel : Symbolisez la clôture ; brûler une vieille liste, ou simplement méditer en visualisant la libération d'un poids. Accorder une action concrète à l'intention spirituelle donne toute sa puissance à l'énergie du mois car ce mois nous demande tout de même d’agir.
En agissant ainsi, vous vous alignez consciemment avec le flux de ce mois puissant et devenez un acteur serein de la transition vers l'année du Cheval de Feu.
Mylene Wilks-Coste
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vendredi 5 décembre 2025

Le Rein, c'est pas rien

 Je vous propose de vous faire un tour de Rein.





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source : Tsubook App

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mardi 22 juillet 2025

Conseils pour un long chemin

 QUELQUES CRITÈRES POUR UNE SPIRITUALITÉ SAINE SUR LE LONG TERME 


1) La pratique spirituelle doit rassembler et créer du lien, pas isoler ou séparer. 

2) La grâce ou l'épiphanie ne se contrôlent pas, mais le travail qui permet leur manifestation, oui.

3) Chaque fois que je me crois éveillé.e, cela devrait être un drapeau rouge pour me pousser à voir plus vaste.

4) Chaque fois que je me surprends à penser que mon maître ou ma voie sont les meilleurs, je peux me concentrer sur le fait qu'ils correspondent à ma destinée, mais pas à celles de tous.tes.

5) L'humour fait partie de la Voie, mais en particulier l'auto dérision. L'humour systématique au dépens des autres est plutôt de la condescendance déplacée.

6) Aucune règle ne devrait être absolue dans un monde relatif.

7) Le cœur doit très souvent prévaloir sur l'orthodoxie.

😎 L'orthodoxie exagérée étouffe le Souffle de la transmission vivante

9) Toute voie spirituelle est par essence syncrétique. Le problème n'est pas le syncrétisme, obligatoire, mais l'intelligence, le timing et la profondeur de sa mise en place.

10) Une voie spirituelle vivante doit être créatrice et dynamique et doit répondre aux questions contemporaines essentielles.

11) On apprend mieux et plus longtemps dans le plaisir que dans la douleur, même si l'inconfort modéré est partie intégrante d'une juste pratique.

12).On doit avoir le courage de quitter un système qui ne nous nourrit plus assez profondément.

Liste subjective et tout à fait non exhaustive.

Bonne réflexion et pratique !

Fabrice Jordan

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vendredi 18 avril 2025

Quelques conseils...


Détendez-vous sans paresse
Concentrez-vous sans tension
Percevez sans projeter
Témoignez sans juger
Profitez sans envie
Réfléchissez sans imaginer
Aimez sans conditions
Donnez sans exiger
Recevez sans posséder
Servez sans égoïsme
Défiez sans dominer
Méditez sans identité
Corrigez sans blâmer
Surmontez sans fierté
Riez sans cynisme
Pleurez sans pitié
Affrontez sans haine
Guidez sans supériorité
Soyez sans définition
Vivez sans arrogance
Entrez sans auto-importance
Quittez sans regret
Soyez un avec Dieu
Mooji

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mercredi 22 janvier 2025

Résolutions

 Je vous propose quelques résolutions possibles à tenir !


 - Juste dire un merci le matin au réveil 

- Soupirer quelques fois en émettant un grand son Aaaaaaaaaaaa !

- Ouvrir grand les bras en disant "Je m'aime !"

- Bâiller en sentant son corps se détendre

- Juste dire merci le soir avant de se coucher



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samedi 5 août 2023

Conseils d'existence

Souffrir de stress c'est être dans l'incapacité d'apprécier la réalité comme elle est et donc de ne pas profiter de l'instant présent.

Les gens qui souffrent de stress ont en commun de regretter le passé (parfois), d'avoir peur de l'avenir (souvent).

Pour combattre le stress et mieux profiter de la vie Ernie Zelinski donne les conseils suivants :


Cessez de vous projeter dans le futur et de vous demander si vous aurez le temps d'achever ce que vous avez à faire. Si vous l'avez vous en viendrez à bout. Si vous ne l'avez pas, vous terminerez demain.

Lorsque vous vous arrêtez pour prendre un café, accordez-vous un instant pour le savourer. Buvez-le lentement comme si le temps s'était arrêté pour vous permettre de le déguster.

Au volant de votre voiture; levez le pied même si vous êtes pressé.

Accordez-vous une "récréation" d'une demie-heure ou plus par jour, à utiliser de manière impromptue, suivant l'envie du moment.

Ménagez-vous une à deux heures de solitude chaque jour et laissez le répondeur se charger de vos appels.

Lorsque vous admirez un coucher de soleil, regardez-le jusqu'à ce que le dernier rayon ait disparu derrière l'horizon.

Quand vous parlez avec votre voisin(e), laissez la conversation avoir un début et une fin naturels plutôt que dictés par la montre.

Lorsque vous prenez une douche le matin, abandonnez-vous à ce moment jusqu'à ressentir le bien qu'il vous fait.

Cherchez tout ce que vous pouvez APPORTER au monde qui vous entoure plutôt que ce que vous pouvez PRENDRE.

Cultivez la paix intérieure.

Gardez une pensée positive.

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vendredi 16 juin 2023

Mastiquer c'est la santé

Mastiquer rend intelligent


Tout aliment de qualité est porteur de vie, de plaisir. Notre estomac n’est pas une poubelle, mais un sanctuaire : entre l’œsophage et l’anus, nous avons cent millions de neurones aussi intelligents que ceux de la tête et producteurs de vingt neuromessagers, les mêmes que ceux du cerveau.*

Chez les Chinois, le ventre est notre premier cerveau, le second est dans la tête. Il y a beaucoup de vrai dans leur perception du corps. Comparez l’image d’un cerveau et celle d’un intestin : il y a de fortes ressemblances. Toutes les parois de notre tube digestif, de haut en bas, sont pourvues de neurones. Les chercheurs le savaient bien depuis deux cents ans ou plus, mais il était irrecevable d’accepter que nous puissions avoir des trucs intelligents au-dessous de la ceinture !

Les aliments qui régalent nos papilles régalent aussi notre cerveau. Les laboratoires s’en sont aperçus depuis longtemps puisque certains médicaments censés faire du bien au cerveau soignent l’estomac et vice versa. Notre estomac et notre intestin ont droit à autant d’égards et de respect que notre cerveau. Soyez conscient que tout ce qui entre par votre bouche va entrer en contact direct avec vos neurones, les toucher tout de suite ; ces mêmes neurones que ceux qui commandent votre tête. Voilà pourquoi les plaisirs liés aux aliments, mais aussi les troubles, sont si rapides. Lorsque vous consommez du chocolat, la théobromine agit comme calmant sur vos neurones. Une coupe de champagne à jeun perturbe immédiatement vos neurones, qui vous envoient alors des commandes erronées et vous font marcher de travers. En effet, il est physiologiquement impossible que l’alcool passe à une telle vitesse à travers le sang jusqu’au cerveau. Ce sont bien les neurones de l’estomac qui agissent sur notre comportement. Ce qui nous explique pourquoi boire de l’huile ou manger des cacahuètes, avant de boire un verre d’alcool à jeun, en retarde les effets.

C’est aussi grâce aux plaisirs de la bouche que nous pouvons fabriquer non seulement des endorphines (excellentes pour supporter les moments difficiles de la vie), mais aussi des images visuelles, sonores, olfactives, gustatives et même tactiles, capables de réapparaître pour notre plus grand bonheur. Tout le monde connaît l’histoire de la fameuse madeleine de Marcel Proust !

Une mastication lente renforce l’empreinte des mets dans notre imaginaire, organisant ainsi une réserve de souvenirs prêts à ressurgir à tout moment — d’où l’intérêt de préparer des mets appétissants, sur une jolie table, de les partager avec des personnes aimées. Voilà pourquoi il vaut mieux manger parfois mal avec volupté que bien tristement ! ...


... Écraser grossièrement, laisser la salive imprégner, masser les glandes salivaires, écraser encore, insaliver...

La petite quantité d’aliments est dans votre bouche. Vous l’écrasez trois ou quatre fois, puis vous laissez la salive descendre et humecter complètement les aliments. Si la salive ne vient pas en abondance, vous pouvez vous faire un auto-massage des glandes salivaires dans le creux des os, à la hauteur du bas du lobe de l’oreille, sous la jonction des deux maxillaires. Faites un essai en dehors des repas : la salive doit s’écouler très rapidement. Lorsque les aliments sont bien humectés, vous les broyez encore quelques fois. Si vous êtes en train de manger du pain, des céréales, des pâtes, vous devez sentir que ces aliments se liquéfient complètement et deviennent plus sucrés. Vous pouvez alors les avaler.

Tout cela peut vous paraître fastidieux, mais vous prendrez vite l’habitude. Ne faites surtout pas descendre ce qui est dans votre bouche à l’aide d’eau ou d’une quelconque boisson. Cette méthode qui consiste à laisser la salive faire son travail de dégradation des amidons, est beaucoup plus agréable que de devoir écraser les aliments cinquante fois. Il vous faudra peut-être beaucoup de temps avant d'être capable de mastiquer correctement tous votre repas. Ne vous découragez pas. Depuis votre naissance peut-être, vous avez toujours avalé. Accordez-vous une bonne année avant d'y arriver.

* “Notre ventre est un cerveau”, dossier de la revue Ça m'intéresse, août 2001.
Extrait de "Mastiquer, c'est la santé" de France Guillain (Ed. Jouvence)
 

mercredi 14 juin 2023

conseils taoïstes pour une vie épanouissante

Les vertus taoïstes pour une vie épanouissante


Le taoïsme met l'accent sur le développement de certaines vertus, qui sont considérées comme essentielles pour une vie épanouissante. Voici quelques-unes des vertus taoïstes à cultiver pour améliorer 
votre bien-être émotionnel et spirituel :

  1. La simplicité : Apprenez à vivre de manière simple et authentique, en évitant les complications inutiles et les désirs excessifs.
  2. La compassion : Développez votre empathie et votre bienveillance envers vous-même et les autres, en reconnaissant que tous les êtres vivants partagent une nature commune et sont interconnectés.
  3. La modestie : Cultivez l'humilité et le respect pour les autres, en évitant l'arrogance et l'attachement excessif à votre ego.
  4. La flexibilité : Apprenez à vous adapter aux changements et aux situations imprévues, en cultivant une attitude souple et résiliente face aux défis de la vie.

La communication taoïste : parler avec justesse et écouter avec attention

La communication est un aspect fondamental de nos relations avec les autres. Le taoïsme nous enseigne à communiquer de manière authentique et respectueuse. Voici quelques conseils pour améliorer votre communication en suivant les principes taoïstes :

Parlez avec sincérité : Exprimez-vous de manière claire et honnête, sans chercher à manipuler ou à tromper les autres. 

Écoutez attentivement : Prêtez une attention sincère aux paroles des autres, en mettant de côté vos jugements et vospréoccupations personnelles.

Cultivez le silence : Apprenez à apprécier le silence et à l'utiliser comme un outil pour favoriser une communication profonde et réfléchie.

-------- source: Fabrice Jordan

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samedi 22 avril 2023

Un peu de Yi Jing

 "Tu trouveras, ci-dessous, la vidéo « Les 100 formules du Yi Jing » qui reprend les 100 formules les plus importantes du Livre des Changements, à partir de la traduction de Cyrille Javary (1).

Lance la vidéo et, quand tu te sens prêt.e, appuie sur pause et découvre un conseil ou une indication sur la qualité du moment ...


Explications de certaines formules :

Apaisement présage ouverture : présage d’ouverture si on parvient à ramener le calme en soi et/ou dans la relation.

Chaque jour, contrôler les chariots et les gardes : prendre toutes les précautions nécessaires.

Distinction contenue présage de possibilités : présage d’ouverture si on évite de fanfaronner.

D’un peuplier desséché naît des surgeons : le renouveau vient de ce que l’on pensait appartenir au passé.

Gains ou manques, pas de craintes à avoir : qu’on gagne ou qu’on perde, tout ira bien.

Grandeur sans entraînement : place à la spontanéité !

La poutre maîtresse ploie : une limite (intérieure ou extérieure) est (ou est sur le point d’être) dépassée.

Le mandat change : une révolution est en marche.

Les madriers verrouillant les portes réalisent le clan : s’isoler de l’extérieur pour permettre des réalisations à l’intérieur.

Mesure amère présage impossibilité : éviter de s’imposer une discipline pénible.

Ne pas employer l’armée : ne pas employer la force.

Nuages épais, pas de pluie en nos domaines de l’Ouest : on est parti pour attendre.

Pas profitable d’accepter l’hospitalité : pas profitable d’offrir son aide ou d’accepter l’aide d’autrui.

Présage pour l’épouse d’ouverture, pour le mari de fermeture : privilégier le yin au yang, l’action douce à l’action ferme.

Profitable/pas profitable d’avoir ou aller : profitable/pas profitable d’avoir un objectif clairement défini et de s’y tenir.

Profitable au Sud-Ouest, pas profitable au Nord-Est : profitable de rester en terrain connu, pas profitable d’avancer en terre inconnue.

Profitable d’employer les procédures judiciaires : utiliser les moyens nécessaires pour rétablir l’ordre et la justice, même ceux de dernier recours.

Profitable d’instituer des vassaux : hiérarchiser les priorités et déléguer ce qui peut l’être.

Profitable d’opérer la mise en route de l’armée : profitable de prendre des mesures fortes.

Réexaminer à l’aide des tiges d’achillée : effectuer un tirage du Yi Jing.

Résolument se manifester à la cour du roi : même si ça n’est pas facile, il faut faire entendre sa voix.

Retarder le mariage l’assure au moment opportun : le retard est bénéfique.

Rien qui ne soit profitable : formule la plus bénéfique du Yi Jing !

Sacrifier du gros bétail, ouverture : c’est le moment de miser gros.

Sept jours et obtenir : attendre un cycle complet court puis obtenir.

Sortir et rentrer sans fébrilité : y aller par petits pas.

Stabiliser les os maxillaires. Les paroles sont ordonnées.

Tout regret disparaît : faire preuve de maîtrise dans son attitude et dans ses paroles et aller de l’avant.

Voici la pluie, voici le repos : voici ce que l’on attendait.

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dimanche 16 avril 2023

Entrer en humanitaire

 Comment s’engager dans l’humanitaire. Les Conseils de Paul Grossrieder.



1. Entrer dans le monde de l’autre : 
Comme tous les humanitaires, ma première mission est celle qui m’a le plus marqué. Vous quittez un monde pour entrer dans un autre. En 1984, moins d’un an après ma sortie des ordres, j’ai plongé dans la guerre Iran-Irak, avec les Pendus de Bagdad, de Gérard de Villiers, comme (excellente) documentation. Dans les camps de prisonniers iraniens à Mossoul, j’ai rendu visite aux bassidjis, les volontaires du régime islamique : des gamins de 12, 13 ans… J’ai découvert l’hostilité viscérale entre Arabes et Perses. La motivation de départ se heurte à la réalité de la situation. Vous vous retrouvez face à l’autre, et vous n’avez pas le choix. Je me suis occupé de ces captifs avec un œil critique, sans naïveté.

2. Passion et professionnalisme
Aux jeunes délégués du CICR, je conseillais : « Passion and profession. » La valeur de l’humanitaire, c’est un mélange de motivation et de réalisme. Il ne faut pas confondre les discours : le délégué ne peut se brouiller avec les autorités d’un pays, sinon il ne peut plus rien faire. J’étais très contre le droit d’ingérence, théorisé par Bernard Kouchner, qui justifiait des interventions militaires au nom de l’humanitaire. À l’usage, l’histoire m’a donné raison. Si vous êtes trop pris par l’émotion, ça diminue votre lucidité et vous travaillez moins bien.

3. Ne pas devenir cynique
Le cynisme est le plus grand risque pour un humanitaire, mais il n’avance à rien. Il faut se battre. Je répétais aux délégués : « Si vous n’arrivez à sauver qu’une vie, à ne protéger qu’un seul prisonnier, vous avez gagné. » L’homme n’est pas qu’un loup pour l’homme, je l’ai vu avec Maree Worthington, infirmière australienne de 20 ans, prise en otage au Soudan en 1996, qui a tenu bon sans haine pour ses geôliers. Je l’ai vu avec Nelson Mandela : j’étais convaincu que les leaders noirs feraient couler le sang à la chute de l’apartheid. Il n’en fut rien. Il faut garder les yeux ouverts sur les perles d’humanité, et capitaliser là-dessus.


Source : la Vie

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