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mardi 10 février 2026

Se connaître...

 IL Y A 95 ANS, NAISSAIT STEPHEN JOURDAIN ...


Extrait d'une interview de Stephen Jourdain, où il évoque admirablement l'idée du "geste intérieur" qui nous est toujours possible de faire. (MT, 2008) : 

« ... Je crois que je dois essayer de vous donner une idée de cet acte : Regard de conscience totale trouvant, avec la sû­reté de la flèche, le centre, la source, la vérité de l'es­prit, et se croisant lui-même... Remontée à con­tre-courant de soi-même, à travers l'acier des vérités, de la Vérité elle-même, à travers toutes les concep­tions, toutes les opinions, toutes les intentions et tous les programmes de l'esprit, jusqu'au contact authenti­que avec soi — jusqu'à « l'éveil », sommet depuis quoi, en vérité, l'ascension a été faite, depuis qui et par qui... Exhumation et rejet de toutes les identités et de tous les noms qui collent insupportablement à l'âme, à la présence des­quels elle est d'ordinaire insensible, faute de les dis­cerner et faute de se con­naître...»

Stephen Jourdain (8 janvier 1931 - 19 février 2009)

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samedi 10 janvier 2026

- Dans la série « Vacuité ou rien » : Stephen Jourdain -

J’ai eu la chance de croiser un jour ce type dans ma vie, et il y a des croisements qui sont des carrefours, ouvrant des directions nouvelles. Ne pas se fier à la cravate, ni à l’allure vieille école : ce type est un cas, (le seul à ma connaissance à avoir innocemment connu l’éveil spirituel (« un foudroiement « ) à quinze ans en bûchant désespérément sur la fameuse phrase de Descartes « Cogito ergo sum » (!). Hors norme, un cas du genre que l’on ne croise pas impunément. 
Lorsque je l’ai rencontré, j’avais déjà pas mal bourlingué (en quête de musique) et, de l’Inde au Mexique en passant par le Sahara, j’avais évidemment rencontré la « spiritualité » sous des formes diverses, croyances, rituels, pratiques, vécu certaines expériences parfois bouleversantes, certaines décisives. Les « comprendre » exigeait de les dépouiller de leur contexte culturel d’origine pour tenter de les intégrer à la manière de penser de cet occidental en errance post-moderne que j’étais. Soit : les débarrasser d’un type de langage hérité de traditions ancestrales, associé à un certain nombre de croyances, d’imaginaire, de valeurs, etc, afin de pouvoir les digérer dans ma langue, fut-ce malgré elle. Sur ce point, Stephen m’a appris à mettre les points sur les « i » (d’intelligence, et d’idiotie) : il ne s’agit pas d’intégrer « l’Éveil » à la pensée, mais la pensée à l’éveil. Ce qui est une toute autre affaire, exigeant un saut trans-logique, d’ordre poétique. Mais qui est aussi, et surtout, infiniment drôle… c’est là d’ailleurs que Steve marquait l’authentique : un « éveillé » qui se prend au sérieux est selon lui un jean-foutre.

Si ce « travail » trans-traditions (trans-langages) paraît conceptuellement complexe, devant défier/déjouer les limites de la logique en sautant de paradoxes en paradoxes, le fil d’Ariane de la musique (et les lois de la résonance) me permit de simplifier radicalement la question, et c’est sur elle que je rencontrais Stephen. D’abord, à la lecture de son bouquin « Éveil », j’étais resté un moment sidéré par cette langue rare, d’une précision au rasoir, poussée par une passion inextinguible de ciseler les concepts et les mots pour faire place à l’indicible, son analyse du processus psychique devant souvent céder à la poésie pour éclore de manière sensible. Et sa façon vigoureuse de donner des coups balais dans toutes les certitudes, poncifs, croyances ou vérité « spirituelle » était aussi radicale que vivifiante. Et puis cette remarque - « l’oreille est moins asservie que l’œil, c’est une voie directe, immédiate, moins formatée par le dressage social que le regard » m’avait évidemment fait tendre l’oreille.

La première fois que je l’ai vu, c’est dans un bar parisien où il discutait de la logique du tiers-inclus avec quelques amis, tout en trempant son sandwich camembert-beurre dans son café (!). Le ton, le regard, l’humour, le feu, il me parut tout de suite que ce type savait de quoi il parlait. De toute évidence, il jouait, mais ne se la jouait pas. On a donc parlé. Enfin… d’abord je l’ai surtout écouté : entendre réfléchir à ces questions sans références à l’orient, au chamanisme ou autres traditions est plutôt rare ces jours, surtout dans une langue française exceptionnellement travaillée, nuancée, pulsée du dedans par l’exigence de précision. Une culture comme on n’en voit plus guère, nourrie d’Aristote, Rimbaud, Lavelle… un autre siècle, non encore infecté par le new-age. 

Il m’a invité chez lui, en Auvergne. Au lieu de répondre à mes questions, il s’est mis au piano. On a joué une bonne heure. Pas un virtuose, mais le bon vieux jazz en ternaire qui réchauffe. Et puis on a parlé, de tout et n’importe quoi, pendant des heures, oubliant de manger. Il rebondissait de pensée en pensée comme un enfant joue, innocemment, vivement, passionnément. De ces conversations dont on oublie tout, sauf la qualité rare de l’air qu’on y respire : inoubliable. Fort intrigué par le Nada yoga, il me questionna sur mes diverses rencontres indiennes, et apprécia au plus haut point mon apprentissage auprès des grenouilles du Bengale ! Au moment de le quitter pour aller à l’hôtel, il m’a confié son dernier manuscrit : « J’aurais rêvé d’être Henri Miller, composer des textes fleuves, mais au bout de quelques pages je deviens un écrivain exécrable. Je suis bon pour les flashes, les textes courts… Tu me diras demain. ».
Lourde responsabilité que de lire le manuscrit d’un auteur qu’on connaît. Stephen n’est pas facile à lire, la densité des acrobaties logiques exige une attention soutenue à chaque mot, en présence permanente d’un indicible autour duquel il tourne, l’abordant effectivement par flashes sous des angles divers. À part « Éveil », dont la teneur poétique infuse m’avait transporté, j’avais eu parfois du mal à finir les deux ou trois de ses livres qui m’étaient tombés sous la main. J’ai donc ouvert son manuscrit. J’ai d’abord retrouvé sa manière, à la fois provocateur, gouailleur et infiniment stylé, où les affirmations les plus provocatrices jouaient avec une auto-dérision permanente. Mais bon… j’avais déjà « compris » de quoi il retournait (croyais-je), et je survolais ça tout en acquiesçant, sans surprise… jusqu’à une page, qui retourna la situation comme un gant.

Il y décrivait le processus d’apparition des pensées - que je connaissais intellectuellement pourtant sous tous les angles - mais là, il sut m’impliquer dans cette vision-tunnel où la pensée est pensée par une pensée qui la contient, qui aussitôt est elle-même pensée par une autre qui la contient, mouvement en poupées russes ouvrant au vertige. Sauf que là, ce n’était plus un processus logique lu sur une page, mais - comme en perpendiculaire à la page devant moi - la pensée de cette page s’ouvrait à la pensée de moi en train de la lire, qui s’ouvrait à la pensée de moi en train de penser tout cela, etc…
Cette soudaine actualisation du texte au présent sensible me fit rire : je voyais ma pensée arriver de je ne sais où, me traverser « physiquement » comme la bulle traverse le champagne, et disparaître dans l’éclosion spontanée d’une autre, où je me voyais moi-même en train de vivre cela et donc aussitôt une autre, où je me voyais en train de me voir voyant tout cela… Et cette ouverture verticale (que la logique ne peut que réduire en suite stérile de pensée de la pensée de la pensée, etc. ), vécue comme se démultipliant par elle-même comme un espace intérieur allant d’ouverture en ouverture, me fit rire… et rire encore, et encore. La pensée du rire démultipliait le rire, et j’ai ri comme jamais encore je n’avais ri : ri de moi-même, du jeu roublard que je me jouais en me prenant pour telle ou telle pensée, de la nature humaine, de l’étendue cosmique de la farce « individualité », de la liberté soudaine éprouvée, radicale, indéracinable… rire de bon cœur de voir l’Illusion des illusions, rire librement, de rire, de vivre, de respirer. Je voyais, j’entendais, me voyais voir, m’entendais entendre, et cela depuis un lieu aussi intime qu’infiniment vaste, qu’aucun rire jamais ne pourrait combler, car il est la source vive de tous les rires. Je me suis endormi ravi. 

Le lendemain, je lui ai rendu le manuscrit : « - Alors ? - Ça marche ! » Il m’a lancé un clin d’œil, l’air d’un gamin aux anges. On n’en a pas reparlé, il y avait bien plus important : on a passé l’après-midi midi aux puces de Clermont, rayon vêtements, où il se transforma soudain en fureteur-connaisseur parfaitement concentré, tout content de rapporter un manteau Cardin à un prix dérisoire. Stephen était aussi élégant et exigeant en vêtement qu’en paroles.
Je l’ai revu quelques fois à Paris, où des amis se réunissaient (entre autres, le musicien Michel Deneuve qui composa la musique d’une de ses vidéos, ainsi que le voyageur du désert, peintre et musicien Daniel Popp) : il était un hôte charmant, attentif, d’une politesse exquise. Étrangement, lorsqu’il est mort, malgré l’amitié qui s’était tissée entre nous, je n’ai éprouvé aucun sentiment de perte : ce qu’il m’avait transmis ce soir là est imperdable, c’est la clef. Avant ? Après ? Le temps n’a aucune prise sur ça. Me restait juste à apprendre à m’en servir. Me faudra quand même le temps d’apprendre à renoncer aussi à cette volonté là : suffit de laisser opérer tout ça tout seul : il n’y a ni clef ni serrure, car il n’y a pas de porte, c’est ouvert 24/24. 😉 (Salut Steve, ça marche toujours !)

Dominique Bertrand 

- quelques minutes d’entretiens au Québec (laisser ses certitudes à l’entrée) :

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jeudi 18 septembre 2025

Paroles de 3 hommes

 3 hommes de référence qui nous partagent une vision de l'homme et de l'avenir...


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vendredi 13 janvier 2023

Comment préserver l’âme d’un enfant ?

En décembre 2008 j'ai eu la chance d'assister à Paris à un séminaire de deux jours de Stephen Jourdain. C'était le dernier séminaire qu'il donnait car il s'est éteint 2 mois plus tard. Une étrange rencontre. Un homme parfaitement clair, un homme provocateur, un homme sans concession, mais un homme torturé par son histoire humaine. Comme la réalité est indicible, il en parlait poétiquement. Il m'a apporté une liberté, la liberté d'être ce que je suis. Aucune apparence n'est à cultiver. Nous pouvons être dans la crudité de notre humanité ou dans sa pudeur, quelque part, cela n'a aucune importance, pourvu que nous préservions la pureté de notre enfant intérieur.

Je vous souhaite à tous une belle journée, en compagnie de cet enfant intérieur qui ne nous quitte jamais, mais que nous ignorons souvent.

Philippe



"Comment préserver l’âme d’un enfant ?

Un grand dessein, mais une utopie : l'âme puérile se corrompt toute seule. Selon les apparences, le grand corrupteur, c’est « l’extérieur » : la société, l’école, les parents. En fait, quasiment dès le berceau, nous nous corrompons nous-mêmes. Il ne s’agit donc pas, ici, de préserver mais de sauver ; de mettre cet enfant que nous chérissons plus que tout, en position de se sauver lui-même.

Nous sommes tous des âmes malades – du moins, le virus de la cécité interne, de la pauvreté interne, la mort intérieure, est lové dès la naissance dans les abysses, hélas inconscients, de l’intimité de nous-mêmes. Au tournant, pourtant scintillant de la vie de l’adolescence, nous allons, toujours dans la nuit de l’inconscience, activer le virus. Et, spirituellement parlant, nous entrerons dans le coma.

Je le répète : la société a bon dos, les parents aussi…  Ces instances extérieures n’arrangent rien, c’est vrai ! Mais elles ne font qu’attiser une malédiction qui est déjà sur nous. La malédiction est sur nos subjectivités, et chacun de nous en est l’inventeur et l’ouvrier zélé.

Quel est le salaud qui met de la suie sur le monocle de l’âme ? Qui m’enténèbre et me salit au point que j’oublie que je suis un esprit, que je suis une sensibilité – plus grave encore, simplement que je suis ? Oui, qui est le dispensateur de toute cette crasse interne, QUI S’ACHARNE AINSI SUR MOI ? Moi. Moi personnellement.

Sûrement, je veux dire quelque chose ou quelqu’un en moi ? Non, je veux bien dire moi ; je veux dire exactement moi.

Donc, voilà l’incroyable vérité : c’est nous-mêmes et pas un autre à l’extérieur de nous, et pas un autre à l’intérieur de nous, qui nous massacrons – j’ai failli dire bousillons – d’instant en instant, sans jamais nous lasser, et sans que notre moi intérieur habituel en ait la moindre conscience."

Stephen Jourdain - extrait de "Voyage au centre de soi"

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lundi 5 avril 2021

Mystère de l'omniprésence

 

"Quel besoin de vouloir toujours tout comprendre et tout expliquer !
L'explication se substitue à la chose et elle perd immédiatement de sa saveur.
Croyant regarder la nature, les paysages, les êtres … on lit, on écoute, on formule des explications sur la nature, les paysages et les êtres.
Réduire tout à une explication fait qu'il n'y a plus de mystère … alors que le mystère est omniprésent.
Tout est mystère,
Il n'y a que le mystère
Et le mystère ne s'explique pas".
Stephen Jourdain ❤


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lundi 20 juillet 2020

Témoignage d'une expérience



Eh bien, prenons par exemple l'attention multidirectionnelle qui est un corollaire de l'éveil... ???

Oui, la nature même de l'attention change. Auparavant, l'attention était comparable à un trait de métal rigide. Ce trait avait une cible tout à fait ponctuelle : chaque acte d'attention dirigé sur une cible projetait tout le reste dans l'ombre de l'inattention. Avec l'éveil, cette loi change et le trait se déploie en éventail, si bien qu'on en arrive à l'attention multidirectionnelle, ce qui constitue un choc. On se met à voir tout en même temps, un milliard de choses sont perçues simultanément, si bien que la richesse du paysage terrestre devient proprement inouïe. Il est évident qu'un observateur un tant soit peu attentif décèlerait des transformations d'ordre physique chez la bienheureuse victime de cette extraordinaire panoramisation de l'attention, ne serait-ce que parce qu'on entre alors en extase... Bref il se passe quelque chose, c'est sûr ! On pourrait repérer d'autres signes, mais ce sont des signes discrets...


Extrait de "L'irrévérence de l'éveil"
de Stephen Jourdain

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vendredi 14 septembre 2012

dimanche 6 février 2011

Des paroles d'hommes

J'en avais mis des extraits, le voici en entier...

Des paroles qui restent vivantes par les regrettés Lee Lozowick et Stephen Jourdain, et par Arnaud Desjardins.

lundi 4 janvier 2010

Simple vision ou Eveil ! Juste soi !

C’était le soir, j’étais dans ma chambre, allongé dans l’obscurité, et je tournais et retournais dans ma tête depuis un long moment, probablement depuis une demi-heure, la petite phrase du Cogito de Descartes: “Je pense, donc je suis”. Il m’avait semblé, dans les jours précédents, entrevoir une prodigieuse vérité dans cette petite phrase, et j’essayais de retrouver cette vérité entrevue dans un éclair. Je réfléchissais depuis très longtemps, en me répétant inlassablement: “je pense, donc je suis”, et en faisant chaque fois le voyage depuis la réalité vivante qui en moi-même correspondait à “je pense” et “je suis” jusqu’à ce que ces mots, pour les charger, dans la petite phrase, de leur vrai sens. En m’efforçant de penser le Cogito avec ma vie. C’était un travail très difficile, j’étais épuisé, le déclic qui m’aurait révélé la signification mystérieuse de la phrase ne se produit pas, mais, à un certain moment, un autre déclic, que je n’attendais pas, a dû jouer. [Un ressort secret qui devait être enfoui dans la conscience humaine depuis la Création, qui attendait son heure et que je viens d’effleurer par hasard.]. Et l’événement s’est produit, avec une soudaineté surnaturelle. Et tout d’un coup je me suis retrouvé dans un avant, un commencement insoupçonné de moi-même, veillant d’une veille sans limite, me sachant — et me sachant me sachant — et me sachant me sachant me sachant: à l’infini, et m’éprouvant totalement identique à cette veille, cet abîme d’auto-conscience, qui n’était point chose qui m’était donnée, mais au contraire qu’essentiellement je ne subissais pas, faisais moi-même brûler. [Et puis vlan! Quelque divinité, dans le royaume métaphysique, a tripoté un bouton, je me suis retourné comme un gant, et déjà cette chose insensée était là au milieu de moi, comme un membre vivant à la place d’une prothèse.] A brûle-pourpoint, je glisse dans une lucidité sans nom, achèvement inouï de l’aurore qu’on nomme conscience de soi. Cette lumière n’est pas un état passivement subi: c’est un acte que désormais je sais accomplir. Elle n’est point non plus, à proprement parler, une expérience que je fais: elle est moi, elle est exactement Steve Jourdain.
extrait de "Stephen Jourdain", Nova, in Revue 3ème millénaire, No 5, juin 1987, pp. 16-17


D'un coté on voit un élephant, d'un autre un cochon. C'est juste une position mentale qui nous fait passer d'une vue à l'autre, un "truc" comme le dit  Stephen Jourdain...

vendredi 13 février 2009

Une approche sonore du silence par Stephen Jourdain... chut.


Stephen Jourdain nous fait découvrir le silence éveillé et les caractéristiques d'être du triangle...

Extrait d'une conférence à Nice, en 1995 (6:21 mn):




Voir tous les articles sur Stephen Jourdain

lundi 20 août 2007

L'irrévérencieux Stephen Jourdain


Je vous propose de découvrir Stephen Jourdain grâce à deux émissions inédites et une vidéo (extraite du film de Malo Aguettant, où il est interviewé par Gilles Farcet). Ecoutez et voyez...
Partie 1 :





Partie 2 :






Stephen Jourdain aux côtés de Gilles Farcet:
Voir la vidéo

Trois paroles d'hommes... dans le monde !

Arnaud Desjardins, Stephen Jourdain et Lee Lozowick nous présentent leur vision de "notre" siècle. En attendant la catastrophe..., voici la bande annonce :
André Malraux : "Le 21ème siècle sera religieux ou ne sera pas"
(citation que l'on prête à André Malraux mais qu'il n'a jamais écrite)


Pour en savoir plus

Je vous joins la réponse de Abrasiv productions (06 71 48 74 57)
"Merci pour votre message. Le film Paroles D'Hommes est actuellement en cours de distribution, cela veut dire qu'il ne sera pas disponible dans le commerce avant un ou deux mois. En revanche si vous le souhaitez, nous pouvons vous avertir par mail dès qu'il sera en vente sur notre site (envoyez simplement une réponse : "je souhaite être prévenu de la disponibilité de cet article"). Bien cordialement,
L'équipe d'abrasiv."