" Notre monde actuel ne nous laisse aucun répit : accumulation d’activités, tyrannie des mails, infos déprimantes ou connectivité permanente. Pourquoi ne pas mettre de la zénitude dans votre vie ?
lundi 7 juillet 2025
Zen en 1969
" Notre monde actuel ne nous laisse aucun répit : accumulation d’activités, tyrannie des mails, infos déprimantes ou connectivité permanente. Pourquoi ne pas mettre de la zénitude dans votre vie ?
dimanche 18 mai 2025
A propos de Taisen Deshimaru
Maître Taisen Deshimaru s’installe en France en 1967 avec pour mission de diffuser le ZEN en Europe, aussi durant 15 ans, il fonde une centaine de dojos , transmettant l’essence du zen à des milliers de disciples. Auteur de nombreux ouvrages, il a également traduit les textes fondamentaux du bouddhisme zen, rendant ainsi accessible, cette sagesses, aux occidentaux. Son héritage perdure aujourd’hui et de nombreux disciples continuent de transmettre son enseignement. Dans le Rire du Tigre, hommage à Maître Deshimaru à la personnalité hors du commun, Marc de Smedt retrace ses 10 années passées auprès de lui, un témoignage intime et bienfaisant.
samedi 25 mars 2023
Attention à la vigilance
Retrouvons un autre contact au monde...
dimanche 12 février 2023
Paix profonde
Personne ne parvient au sommet
de la plus haute montagne.
Personne ne comprend ce lieu mystérieux.
Ni Bouddha, ni Dieu,
Aucun saint, aucun sage ne peut l’exprimer
Par la vertu de l’éloquence,
Ni même par le silence.
Etudiant profondément et poussant loin nos recherches
Que nous arrivions en ce lieu,
Même si nous regardons tout le jour,
C’est comme si nous n’avions pas d’yeux.
Même si nous écoutons toute la nuit,
C’est comme si nous n’avions pas d’oreilles.
Mélodie d’une harpe sans corde,
Ou d’une flûte sans trou,
Cette musique émeut les cœur les plus froids,
Son harmonie bouleverse l’esprit le plus ironique.
Le sujet et l’objet disparaissent tous deux,
L’activité des phénomènes et la profondeur de la sagesse
S’assoupissent.
Il n’y a plus d’anxiété, de projet, de calcul,
On ne pense plus.
Le vent tombe, les vagues disparaissent,
L’océan se calme.
Avec le soir, la fleur se referme, les gens s’en vont,
Alors la paix de la montagne devient profonde.
extrait de : La pratique du Zen par Taisen Deshimaru
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jeudi 17 novembre 2022
Méditation et recentrage
Par Aurélie Godefroy :
vendredi 5 novembre 2021
Posture de l'esprit
Maître Deshimaru disait quant à lui : "Hishiryo".
Ne pas aller de pensée en pensée, ni de non-pensée en non-pensée.
Ne pas penser à propos de la pensée."
Et le meilleurs outil pour cela, bien entendu, ce n'est pas notre propre esprit.
Notre propre esprit ne peut pas orchestrer cela, ne peut pas le diriger.
Le meilleur outil, c'est la posture et la respiration.
Lorsqu'on occupe pleinement sa posture, tout le volume de sa posture, lorsque la respiration est ample, libre, profonde, l'esprit cesse tout naturellement de tourner à vide, de poursuivre ses marottes et ses chimères.
Et, sans même s'en rendre compte, on devient le "miroir précieux" qui reflète l'univers entier, jusqu'à l'infini.
Le Samadhi du miroir précieux. L'Hokyozanmai de Tozan Ryokai commenté par Luc Boussard
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mercredi 27 mai 2020
Méditation et Kinhin avec Taisen Deshimaru
Taisen Deshimaru, était un maître bouddhiste zen japonais de l'école Soto. Il est le fondateur et le principal inspirateur d'une multitude de dojos et de groupes zen en Occident. Vous pouvez écouter Arnaud Desjardins nous parler de lui :
mardi 20 août 2019
La voie avec Taisen Deshimaru (2)
lundi 19 août 2019
La voie avec Taisen Deshimaru (1)
vendredi 5 avril 2019
Le présent offert par Taisen Deshimaru...
De toute façon, quoi qu’il en soit, vous devez pratiquer la grande assise, ici et maintenant Si vous n’entretenez pas une pensée, celle-ci ne reviendra pas d’elle-même. Si vous vous abandonnez à l’expiration et laissez votre inspiration vous remplir en un harmonieux va-et-vient, il ne reste plus qu’un zafu20 sous le ciel vide ; le poids d’une flamme.
Complètement précipiter son corps et son esprit dans zazen, la grande assise, shikantaza, seulement s’asseoir, sans laisser dévier son esprit dans ses pensées personnelles.
Shikantaza, être assis, concentré ici et maintenant, sur sa posture et sa respiration, sans attente, dans le calme. La respiration va et vient harmonieusement et nos pensées perdent leur importance. Comme les nuages dans le ciel, elles passent si on ne les entretient pas.
La Lumière du Satori
De Evelyn de Smedt
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mercredi 31 juillet 2013
Maître Taisen Deshimaru pour vous servir !
Yasuo Deshimaru, appelé également « Mōkudo Taisen », plus connu comme Taisen Deshimaru a légué à ses disciples l'essence du zen, zazen, qu'ils transmettent maintenant à leur tour, continuant sa mission, pratiquant dans les dojos, vivant dans le social, et se retrouvant au temple de la Gendronnière lors des grandes sessions de l'année.
Comme Bodhidharma, il y a mille cinq cent ans, avait apporté le zen de l'Inde en Chine, comme Dogen, il y a huit cent ans, l'avait introduit au Japon, Maître Deshimaru a transmis l'essence de l'enseignement du Bouddha en Europe et dans le monde.
dimanche 5 mai 2013
Aller mieux dedans pour agir mieux dehors avec Jacques Dechance
Vous avez consacré votre vie au sens. Vous racontez votre itinéraire en commençant par ce que vous appelez "Le livre de la Quête". Pourquoi ?
Le facteur déclencheur de mon livre, c'est mon fils. En le voyant grandir, je sens de plus en plus le poids de notre responsabilité : quel héritage, quelle planète allons-nous transmettre à nos enfants ? J'ai voulu raconter mon histoire comme une série d'événements qui réveillent l'âme, une succession de résiliences vécues grâce à des rencontres déterminantes. Chacun doit avoir sa quête, la mienne n'est pas "le" modèle à suivre, mais mon livre peut donner un élan au lecteur pour sa propre recherche, une sorte de permis de vie.
Pouvez-vous résumer votre itinéraire en quelques grandes lignes ?
J'ai vécu une adolescence mouvementée où j'ai "étreint" la vie avec ses joies et ses extrêmes, c'est là que j'ai rencontré le monde des arts martiaux avec ses maîtres, sa base de méditation bouddhiste et son éducation à la confiance, puis, devenu adulte, j'ai découvert le monde de la santé avec les médecines alternatives et son approche attentive du corps. Après le professorat d'éducation physique, j'ai pu travailler intensément, dix ans durant, sur la conscience du corps et faire de grandes rencontres, avec notamment le vieux sage Karlfried Graf Durckheim en Allemagne, (et son approche fine de la dimension de l'être), avec des thérapeutes junggiens en France, mais aussi avec un maître zen comme Taisen Deshimaru ou des moines orthodoxes , lors d'un séjour au Mont Athos. Ces expériences ont nourri la création de mon centre "Le corps à vivre" que j'ai animé à Bordeaux durant douze ans. Les voyages et les formations m'ont aussi modelé durant cette période de ma vie. Le voyage en solitaire, notamment dans le désert et au Népal, a été pour moi une forme de résilience. Dans les années 80-90, sous l'influence des mouvements humanistes américains venant des États-Unis, on travaillait sur soi sans se poser de question.
Et derrière ce travail personnel, s'est dessinée pour vous une recherche spirituelle ?
Partagé entre les deux traditions bouddhiste et orthodoxe, ma foi s'est construite en approchant les religions avec une forme de discernement et de doute. Faire dans sa vie une plongée dans une religion, en fréquentant assidument les rituels, les textes et les maîtres est un atout extraordinaire, mais tout aussi important est de faire face à sa vérité intérieure. Il faut savoir prendre du recul par rapport à sa propre pratique, oser parfois en sortir pour chercher son honnêteté spirituelle au delà des dogmes et peut être retrouver ensuite sa tradition -ou une autre !- avec ce détachement et cette clarté nécessaires à toute quête intérieure. Au delà de la recherche de vérité, il est nécessaire d'accorder de l'attention au silence qui pacifie. Prendre le temps de méditer sur le sens de nos vies et de nos actes, de marquer aussi les étapes de l'existence par des gestes, des événements, des pratiques symboliques est essentiel. C'est une manière d'aiguiser sa conscience, de prendre du recul et d'intégrer les changements dans nos vies. "On ne résout pas un problème, disait Albert Einstein, avec la manière de pensée qui l'a créé".
La véritable quête de sens passe, écrivez-vous, par le retour au réel. Que voulez-vous dire ?
On ne peut continuer à se former soi-même si on ne se frotte pas à la réalité. Le risque, en travaillant seulement sur soi, c'est se retrouver dans une sorte de planque hors du monde. Nombre de "maîtres" en développement personnel manquent de ce réel. Le monde de l'entreprise, où j'anime aujourd'hui de nombreuses formations, m'a ramené à ce quotidien, à ce réel dur de la vie au travail. Il me ramène aussi à cette nécessité de retravailler sans cesse sur l'égo pour passer de l'égoïsme à l'altruisme.
C'est là qu'intervient ce que vous nommez "l'art de l'action courageuse" sans laquelle la vie n'aurait pas de sens. Qu'entendez-vous par là ?
Le sage Dogen recommande : "Si nous ne pratiquons notre voie avec tous les êtres avec toutes les choses dans l'univers, alors ce ne sera pas la vraie voie". Le but de la vie est bien de se réconcilier avec soi mais pour se réconcilier avec le monde et agir. La grandeur de l'homme n'est pas dans ce qu'il est mais dans ce qu'il rend possible. Il s'agit de mettre de la cohérence dans sa vie pour créer avec les autres, de relier nos comportements individuels à ces valeurs que sont l'altruisme, la solidarité, la fraternité, la coopération. La sagesse écosystémique, qui inscrit l'homme au centre et non plus au sommet du vivant -et qui fait référence au concept d'"écosophie", forgé en 1960 à Oslo par le philosophe Arne Naess-, est peut-être la nouvelle religion du XXI ème siècle. Nous commençons enfin aujourd'hui à raisonner à travers une conscience décentrée de soi, une conscience de l'interdépendance entre toutes choses.
Comment cela se manifeste-t-il ?
Je vois déjà cette sagesse à l'oeuvre dans le monde à travers plusieurs pôles d'action : le développement de la recherche scientifique sur la bio diversité, l'économie circulaire aussi avec ces nombreux entrepreneurs et "agitateurs créatifs" qui innovent au service de la solidarité et du vivant. Je pense aussi au développement du social business et à toutes ces nouvelles propositions d'argent éthique, ces fonds de solidarité qui proposent de mettre vos avoirs au service de la vie. Ce sont autant de pistes d'actions courageuses qui sont capables de motiver les jeunes générations. On ne peut plus se permettre d'aujourd'hui d'agir sans cette conscience de la trame dans laquelle nous sommes tous inclus. Appartenant au même village planétaire, il nous faut lutter contre l'égocentrisme et l'anthropocentrisme, cesser de se vivre comme le centre de l'univers et de croire que l'accélération de l'être passe par l'avoir. Notre première tâche est d'articuler le mieux être à la recherche de la simplicité.
Développer son attention au monde, mais aussi avoir le courage de renouveler sa vie, c'est la responsabilité de chacun ?
Nous avons tous un fort potentiel de résilience si nous savons regarder notre vie comme une trajectoire de sens et une suite de petites grâces. Ces moments de lumière -la science le prouve aujourd'hui- ont un impact aussi important sur nos neurones que les traumatismes. Les thérapies ne nous le disent pas assez : un événement en apparence négatif peut révéler un cheminement constructif un an après. Il nous faut donc adopter une attitude paradoxale : faire confiance en la vie et en même temps continuer à agir. En "captant" les petites grâces comme un radar, il appartient à chacun de travailler à rendre ses décisions bonnes, à ne pas les regretter. Le risque majeur d'aujourd'hui est de tomber en dépression. L'homme contemporain est soit dans la fébrilité, soit dans la déprime. Tout l'enjeu de nos vies -et de nos sociétés !- est de passer de l"excitation-dépression" à l'"intensité sérénité".
Trouver en somme l'attitude juste entre l'engagement et le recul nécessaire pour vivre ?
Chacun peut apprendre à relier en lui la contemplation et l'action, l'être et l'avoir, pour vivre à la fois impliqué et détaché. Mon parcours et mes rencontres m'ont amené à développer une vision globale et reliée de l'être humain. J'ai créé en 1980 la pédagogie Reliance qui s'adapte tout autant au parcours individuel qu'au contexte de l'entreprise. Il s'agit, par des exercices quotidiens, de faire le lien entre la plénitude du corps, l'ouverture du cœur et l'éveil de la conscience et d'apprendre à relier l'état contemplatif à l'action créatrice. Le fin connaisseur des traditions orientales Arnaud Desjardins voyait deux visions possibles du monde, celle qui morcelle et celle qui unit. Dans cet esprit d'unification, je propose à mon lecteur de s'entraîner à être mieux dedans pour agir mieux dehors.
mardi 7 août 2012
Zen avec Taisen Deshimaru
Une question d'être...
samedi 4 août 2012
vendredi 16 mars 2012
Maurice Béjart : rencontre avec Taisen deshimaru...
Lorsque j’ai donné à Paris "la Messe pour le temps présent" après l’avoir créée à Avignon, j’ai dit à Deshimaru combien je serais heureux de l’avoir pour spectateur de ce ballet. Il m’a répondu : "D’accord, mais je veux venir sur scène." Or, durant toute la représentation, je me tenais à genoux dans un coin de la scène et rythmais l’action avec des percussions. Deshimaru s’est installé à côté de moi et est demeuré assis en méditation pendant les deux heures du ballet. Je l’aimais profondément. Il m’a certainement beaucoup influencé du point de vue spirituel, mais sans jamais peser... Nous suivions des voies parallèles, et tant de choses se transmettaient entre nous par le rire, le regard, l’amitié. J’allais le voir à chacun de mes passages à Paris. Je me revois encore arrivant au dojo à n’importe quelle heure... Il me voyait et s’écriait : "Béjart est là ! Du champagne !" Je ne sais pourquoi il m’avait associé au champagne, moi qui ne bois jamais... Il me fallait donc me plier à ce rite. Oui, mon amour pour lui était réel, immense... J’étais malade, et il m’a soigné par d’extraordinaires massages. Puis il m’a initié au zazen, nous avons comparé certains mouvements de danse à la pratique zen de la marche rituelle... Mais ce qui dominait avant tout, c’était ce sentiment de profonde amitié.
... cette immobilité du zazen est on ne peut plus dynamique, elle repose sur une tension de haut en bas qui paradoxalement, débouche sur le vrai relachement. En fait, il y aurait beaucoup à dire, mais je répugne à parler de ces choses, je ne trouve pas les mots. Finalement, sans doute serait-il plus intéressant de parler de cette pièce que de s’entretenir de moi puisque ce moi précisément, je n’y crois pas !
Maurice Béjart
jeudi 15 mars 2012
Un laissez passer avec Taisen Deshimaru
Il ne s’agit pas d’abandonner mais de lâcher prise... Quand on dit que les moines doivent abandonner leur famille cela ne veut pas dire qu’ils doivent la laisser mourir de faim. Non. Il s’agit en fait de ne plus être attaché à l’esprit des choses, d’avoir une certaine distance par rapport aux émotions qu’elles suscitent. La compassion n’est pas sentimentalisme geignard, mesquin et confortable mais vrai amour qui aide. Et puis le karma est à l’oeuvre dans notre cerveau : karma du passé, du présent et du futur s’y mélangent, donnent une vraie soupe nauséabonde ! Vous connaissez l’histoire de la vieille vendeuse de gâteaux qui dit au jeune moine qui veut lui en acheter un : « Avec quel esprit allez-vous manger ce gâteau ? Avec l’esprit du passé, du présent ou du futur ? » Le jeune moine s’enfuit car il est trop sot pour répondre ! Le karma est aussi créé par le trop-plein de pensées, de désirs, de rêves qui s’agitent dans nos têtes. La plupart des gens font ainsi plus de sexe avec leur tête qu’avec leur bol ou leur bâton ! (rire tonitruant).La posture immobile permet de couper le karma : Je dis toujours : Laissez passer les pensées comme les nuages dans le ciel, laissez passer, passer, passer... Il faut épuiser le trop-plein de pensées, alors le cerveau peut recevoir de nouvelles informations. Une bouteille pleine ne peut plus rien contenir ; une bouteille vide, oui. Mais pour bien laisser passer, il faut se concentrer sur la posture de méditation : dos droit, bassin basculé, nuque droite, pouces qui ne doivent faire ni montagne ni vallée, yeux mi-clos, se concentrer sur l’expiration la plus longue possible jusque dans le hara, le kikai tanden, l’océan de l’énergie qui se situe dans l’abdomen. Vos postures ne doivent pas être comme des bouteilles de bières éventées ! Elles doivent être fortes, riches, belles, alors l’harmonie en vous, la sagesse apparaît. La vraie sagesse se trouve dans l’effort de l’immobilité. L’effort juste est le plus important.
Taisen Deshimaru
mardi 2 août 2011
L'Ici et Maintenant avec Taisen Deshimaru
Les idées de juste et de faux
Ne doivent plus pénétrer dans notre esprit.
Si nous réalisons la Voie, ici et maintenant, il n'y aura plus place dans notre esprit pour l'idée du juste ni pour celle du faux. Dans la vie, le bonheur devient malheur, le malheur devient bonheur. Si nous obtenons une chose, disait Dogen, nous en perdons une autre; et, si nous perdons une chose, nous en obtenons une autre.
Dans notre vie quotidienne, nous sommes souvent en opposition, en contradiction avec l'ici et maintenant. Mais, pour peu que nous abandonnions les notions de prendre et de rejeter, tout se manifeste devant nous, notre conscience est pacifiée, et notre esprit demeure tranquille, sans dualité, au-delà de la relativité.
Extraits de "Taisen Deshimaru : L'esprit du Ch'an"
jeudi 12 août 2010
mercredi 19 novembre 2008
Taisen Deshimaru et le Zazen
La pratique de zazen est le secret
du zen. Zazen est difficile, je le sais.
Mais pratiqué quotidiennement,
il est très efficace pour l’élargissement
de la conscience et le développement
de l’intuition. Zazen ne dégage pas
seulement une grande énergie, c’est
une posture d’éveil. Pendant sa pratique,
il ne faut pas chercher à atteindre quoi
que ce soit. Sans objet, il est seulement
concentration sur la posture,
la respiration et l’attitude de l’esprit.
Taisen Deshimaru, la Pratique du zen, Albin Michel.
Ce texte est issu de l'article de La Vie du 4 octobre 2007 :
mardi 19 août 2008
Le mouvement tranquille...
Notre esprit deviendra tranquille,
et cette tranquillité, par la suite,
provoquera le mouvement.
Maître Taisen Deshimaru
Jeune moine au temple de Ta Phrom à Angkor (Cambodge)












