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samedi 28 février 2026

Sur le chemin avec le Ckeikh Bentounes...

  La série "Sur les Routes Spirituelles" part à la rencontre de traditions spirituelles authentiques toujours vivantes.  Les trois épisodes du chapitre 4 sont consacrés au soufisme tel que transmis pas le Cheikh Bentounes, guide spirituel de la confrérie soufie Alawiyya.

Pour voir la vidéo, c'est ici


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mardi 21 mai 2024

Cheikh Bentounes: «Passer de la culture du 'je’ à celle du 'nous’»


Initiateur de la Journée internationale du vivre-ensemble en paix (JIVEP), célébrée le 16 mai, le cheikh Khaled Bentounes est présent à Genève pour sa 7e édition qui a pour thème «La paix au cœur de l’éducation». Guide spirituel soufi, il travaille à resserrer les liens de fraternité entre cultures, traditions et religions. Pour lui, le vivre-ensemble et le faire ensemble vont de pair et l’éducation à la paix est le germe d’un monde réconcilié.

Geneviève de Simone-Cornet, pour cath.ch

Vous êtes le guide spirituel de la confrérie soufie Alâwiyya. Quelles valeurs promeut votre confrérie?


Khaled Bentounes: Les valeurs que promeut le soufisme, et ce depuis des siècles, c’est d’abord l’expérience: goûter la réalité divine, qui nous dépasse, et essayer d’en être les témoins vivants. Ne dire et ne faire que ce qui passe par l’expérience sinon nous tombons dans le piège de l’ego: nous pensons que la vérité nous appartient alors que nous lui appartenons.

Puis, nous réfléchissons à la façon de maintenir les liens entre les cultures, les traditions, les religions. Pour nous, les êtres humains sont les lettres du même alphabet. Chacun est à respecter en tant que tel: il ressent l’appel divin à sa façon et on ne peut s’immiscer dans son intimité. C’est sa façon d’agir, son comportement, sa bienveillance, son humanité, qui nous montrent la réalité de son intériorité: un être humain se révèle par ses actions.

Comment assumez-vous votre rôle de guide spirituel?

Cette fonction m’a été léguée par les sages de l’ordre soufi. Je m’efforce de tout faire pour préserver ce patrimoine spirituel, qui a son siège dans le cœur, des troubles, des incertitudes et des doutes de notre époque. Car nous vivons une période de l’histoire de l’humanité où le matérialisme s’est incrusté dans nos vies au quotidien.

«Comment retrouver cette notion où chacun de nous fait partie du tout qu’est l’humanité?»

Je fais en sorte, avec mes faibles moyens et dans la mesure de mes possibilités, de tisser des liens entre les humains de cultures, de religions, de philosophies et d’intérêts divers dans un monde de plus en plus déstabilisé, traversé de crises sociales, politiques et de sens au goût amer. Sans oublier la crise climatique, qui menace l’humanité entière. Et les premiers touchés sont nos enfants et nos petits-enfants.

Vous êtes l’initiateur de la Journée internationale du vivre-ensemble en paix (JIVEP), adoptée le 8 décembre 2017 par l’Assemblée générale des Nations unies. De quelle intuition est née cette journée?

La JIVEP a été acceptée à l’unanimité des 193 Etats membres: c’est une chose exceptionnelle alors que personne n’y croyait!

L’intuition de cette journée remonte aux écrits philosophiques de mon arrière-grand-père, dans les années 1920. Il décrivait alors l’humanité comme un corps dont chaque être est une cellule et chaque nation un membre. Il disait que l’on ne peut accorder une prééminence à un membre, que l’humanité est un tout où chacun, en travaillant pour lui-même, travaille pour le corps entier.

Comment retrouver cette notion où chacun de nous fait partie du tout qu’est l’humanité? Cette question nous a poussés à oser l’aventure de la JIVEP. Et c’est au Congrès international féminin pour une culture de paix qui s’est tenu à Oran en 2014 sur le thème «Parole aux femmes» que la décision a été prise de demander aux Nations unies de célébrer une journée du vivre-ensemble en paix.

«Le vivre-ensemble est le faire ensemble: car le premier ne peut exister sans le second»

La JIVEP a bénéficié d’un concours de circonstances: car le 8 décembre 2017, alors que le monde vivait sous la menace d’un conflit entre les Etats-Unis et la Corée du Nord, se réunissaient simultanément le Conseil de sécurité, qui débattait de cette menace, et l’Assemblée générale, qui statuait sur cette journée. Ce jour-là, j’ai senti que l’humain l’avait emporté sur l’aspect politique: la crainte d’un conflit qui pouvait être nucléaire a permis de faire l’unité. Ainsi, parfois, les chocs sont salutaires.

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source : Cath.ch

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mardi 6 décembre 2022

Pourquoi je me lève demain ?


Une question importante : 
Pourquoi je me lève demain ?
avec Cheikh Khaled Bentounes.


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vendredi 18 mai 2018

"nous avons tous à revoir notre définition de la paix"

Mercredi 16 mai a été célébré la première journée internationale du vivre-ensemble en paix, une journée décrétée par l’ONU à l’initiative de la confrérie soufi Alawiyya

A l’approche du Ramadan, c’est également l’occasion d’évoquer la foi des musulmans et leur place dans la société française. Une place qu’occupe également le soufisme. "Le soufisme est une école ésotérique, qui enseigne l’intériorité. Comment vivre la religion en harmonie par la pratique extérieurement, mais aussi par une quête spirituelle à l’intérieur. Le soufi, c’est celui qui cherche le sens" explique le cheikh Khaled Bentounès, responsable spirituel de la confrérie soufi Alawiyya.

(interview par RCF :14 min.)

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mardi 17 novembre 2015

Cheikh Khaled Bentounès: "qui sont-ils pour prétendre agir au nom de Dieu ?"


Réagissant aux attentats qui ont touché Paris, le chef de la confrérie soufie Alawiyya a rappelé qu’il était plus que jamais nécessaire de bâtir des ponts entre les religions, dans la paix.

A l’annonce des attentats perpétrés par des terroristes islamistes à Paris vendredi soir, le cheikh Khaled Bentounès reconnaît "avoir été touché au plus profond de son être". Actuellement en Algérie, le chef de la confrérie soufie Alawiyya devait inaugurer vendredi une chaîne de télévision dans ce pays, dans l’espérance de pouvoir relier "les deux rives de la Méditerranée, pouvoir travailler, se connaître et échanger". Une ambiance joyeuse très vite ternie à l’annonce des premiers bilans.

Pour Khaled Bentounès, ces attentats sont une nouvelle catastrophique pour "tous ceux qui travaillent à construire des ponts entre les civilisations, entre les cultures et les religions". Ce dernier ajoute que "plus que jamais, il faut être déterminé à aller de l’avant." "Nous pensons aux familles" explique le cheikh, "et toute notre compassion va vers ceux qui, innocemment, ont été touchés à Paris".

"Je voudrais que les gens réfléchissent profondément et mettent aujourd’hui tout ce qui est en leur pouvoir pour agir ensemble, afin de ne pas être emporté dans ce tourbillon de violence et de haine" ajoute ce représentant de la branche pacifique de l’Islam. Khaled Bentounès ajoute à ce propos que "Dieu n’appartient à personne. Dieu est trop grand pour appartenir à une seule communauté."

"Qui sont ces gens-là pour prétendre agir au nom de Dieu" s’interroge avec émotion le chef de la confrérie Alawiyya. "En tant que musulman, et en temps qu’être humain, je refuse cela" conclue-t-il.


Interview de Cheikh Khaled Bentounes par la radio RCF
(6 min.)



source : RCF


jeudi 22 janvier 2015

Cheikh Bentounès : "Il faut réapprendre la valeur de la vie à nos enfants"


Pour le guide spirituel soufi, c'est l'éducation qui est à l'origine du mal qui frappe l'islam de France.



"C'est dans ses bureaux de Clichy-la-Garenne que le cheikh Bentounès nous reçoit. Pour le guide spirituel soufi, rien n'excuse l'horreur commise à la rédaction de Charlie Hebdo et dans l'Hyper Cacher, les 7 et 9 janvier 2015, et les auteurs de ces attentats sont des faibles d'esprit : "Pour ces jeunes, l'islam est devenu le refoulement de toutes les frustrations, de leurs échecs. Ils n'ont pas appris à filtrer la puissance des mots et du verbe. Or, sans éducation, l'information religieuse peut être dangereuse." 

 Pour le cheikh, qui est aussi le cofondateur du Conseil français du culte musulman, ces djihadistes ne cherchent qu'une chose : devenir célèbres à tout prix, même si le prix, c'est leur vie. La seule solution pour combattre ces dérives : l'éducation. "Nous devons apprendre à nos enfants qu'avant d'être noirs, juifs, musulmans ou chrétiens, nous sommes d'abord une conscience, un être humain". Un message de sagesse et d'apaisement destiné à la société tout entière et à une communauté musulmane victime collatérale d'un islam tourmenté."


vendredi 16 janvier 2015

Une société qui tourne à vide avec Cheikh Khaled Bentounes

Khaled Bentounès est le chef spirituel de la confrérie soufie Alawiyya, établie à Mostaganem (Algérie), qui compte des milliers d’affiliés dans le monde. Il est notamment le fondateur des scouts musulmans de France.

Le Point: N’est-il pas temps pour les musulmans de réagir fermement contre la violence djihadiste?

Khaled Bentounès: Le problème dépasse l’islam. C’est notre société qui tourne à vide. Nos jeunes sont consumés par le consumérisme. Parce qu’on n’entend parler que de violence, les gens vivent dans la peur, se replient sur eux-mêmes et finissent par refuser l’autre. Les extrêmes cultivent cette peur, et en tirent prétexte pour appeler à l’exclusion.

Iriez-vous jusqu’à dire que l’extrême droite populiste et xénophobe a finalement les mêmes intérêts que l’islam radical ?
Non, mais ils ont un point commun : tous appellent au sang en poussant les communautés à s’opposer. Il faut s’interroger sur ce que nous faisons pour vivre ensemble et cultiver les valeurs qui nous protègent de la démence.

Quelles sont les valeurs du futur, selon vous?
La plus essentielle est l’humanité. Il faut absolument réapprendre où est la ligne rouge entre humain et inhumain. Et enseigner à nos enfants la sacralité de la vie. Tout être humain, quel qu’il soit, croyant ou non, musulman ou non, quels que soient sa religion, sa philosophie, son peuple, son sexe et sa race, doit être respecté. C’est une obligation fondamentale pour chacun de nous. Mais il est aussi essentiel de refuser la violence et tout ce qu’elle implique. Il faut s’unir en tant que citoyens pour défendre les principes d’égalité et de fraternité. C’est en étant unis que nous pourrons donner du sens à la vie. C’est pour cela que nous avons demandé à l’Onu la création d’une journée mondiale du vivre-ensemble.

Une journée des femmes, une «pour vivre ensemble»... Ce genre d’initiative n’est-il pas vain?

Non, car j’en suis convaincu, c’est un moyen de poser le problème de la vie en société, de marquer la frontière entre ceux qui ont confiance dans l’humanité, qui se battent pour elle, et ceux qui n’ont qu’un désir, la détruire
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mercredi 5 novembre 2014

Pour une journée mondiale du vivre ensemble avec Cheikh Khaled Bentounes

Un projet d'avenir pour un monde à venir.

L’Association Internationale Soufie Alâwiyya, AISA ONG Internationale, lance une campagne de mobilisation mondiale pour que l’ONU décrète La Journée Mondiale du Vivre Ensemble. Une pétition à l’intention de l’ONU est lancée pour démontrer aux autorités politiques notre DÉSIR DE PAIX. Chacun d’entre vous qui souhaite voir notre monde changer est invité à signer cette pétition. Plus nous serons nombreux à choisir de mieux vivre ensemble plus notre engagement changera le monde.

Notre Message : l’Espérance
Notre Voie : la Paix
Notre Choix : le Vivre Ensemble





jeudi 23 octobre 2014

A l'école de la femme avec Cheikh Bentounes


L’Algérie abritera prochainement le premier Congrès International Féminin pour la culture de la paix...

«La femme est la première école dans l’éducation d’un enfant. C’est elle l’élément-clé dans la transmission d’une culture de la paix, c’est elle qui apportera à l’islam cette dimension de la rahma (tolérance), principe générateur de vie, dont elle est la détentrice ». 
C’est en ces termes qu’explique, dans un entretien accordé au quotidien El Watan, l’organisateur principal du Congrès International Féminin pour la culture de la paix, Cheikh BenTounès, guide de la Tariqa Alawiya, la place de la femme dans la société algérienne.

« Donner une autre image de l’Algérie, une autre vision d’un islam tolérant en apportant une réflexion nouvelle sur la place de la femme dans la société et son rôle important dans la culture de la paix », voilà l’objectif de notre Congrès qui se veut « une occasion pour améliorer la vie en société », 
voici donc l’idée principale du congrès international féminin, organisé sous le slogan «Parole aux femmes», selon son organisateur principal Cheikh BenTounè, guide de la Tariqa Alawiya.
Cette manifestation vise à donner une nouvelle image de ce que doit être le musulman du XXIe siècle, loin des idées véhiculées par un islam radical. 

S’exprimant sur la dimension mondiale donnée à cette manifestation importante, Cheikh BenTounès, précise que plus de 25 nationalités venant du Japon, Indonésie, Turquie, Canada, Etats-Unis, Mexique, pays d’Afrique et du Moyen Orient participeront à cet événement qui se propose d’offrir une nouvelle vision sur la culture de la paix. Le congrès s’axe principalement sur le rôle de la femme et son apport indispensable en raison du fait que celle-ci est « la première école dans l’éducation d’un enfant », précise-t-il.

Cet guide spirituel a, par ailleurs, déploré le fait que la place importante que l’islam a toujours accordée à la femme est occultée dans la société actuelle. Il cite, à ce propos, l’absence dans la mémoire collective des musulmans des noms de 9000 femmes qui avaient pourtant accompli des actions grandioses par le passé. «Elles étaient des mouhadithate (transmetteuses de hadith) des oulémas, des mafatis et même des imams qui ont dirigé la prière », précise-t-il. 

Il évoque, entre autres, la première femme imam désignée par le Prophète (QSSL) lui-même et la sécurité de Médine confiée par Sidna Omar à une femme. L’écrivain et pédagogue revient aussi sur l’histoire de cette femme qui, à la bataille d’Ouhud, avait protégé le Prophète d’une mort certaine en s’interposant entre lui et un homme qui voulait le tuer. Le Guide de la Tariqa Alawiya s’interroge également sur la place accordée à toutes ses femmes qui ont illuminé l’islam et dont les noms sont à peine évoqués. 
Pour l’organisateur de ce congrès, « c’est pour dévoiler ce qui a été voilé que cette manifestation sur la femme est organisée ».


source: Algérie Focus

lundi 6 octobre 2014

Une culture de paix... avec Cheikh Bentounès



L’exécution du guide touristique français, Hervé Gourdel, par le groupe jihadiste Jound al-khalifa a suscité une vague d’indignation, en Algérie comme en France. 
L’Association internationale soufie alâwia (Aisa), dirigée par Cheikh Khaled Bentounès, figure de proue du soufisme algérien, n’a pas été en reste. 


“Nous devons mettre fin à l’horreur et à la barbarie”, a recommandé Cheikh Bentounès.

“Cette folie meurtrière n’a rien à voir avec les préceptes de l’islam dont se réclament ces jihadistes. Ils instrumentalisent l’islam pour servir une idéologie politique qui vise à conquérir des territoires et coloniser les esprits par la terreur. Quoi qu’ils en disent, l’islam a toujours été et restera une religion de paix et d’amour. Nous devons agir, chacun d’entre nous, pour substituer cette culture de la peur et de la haine par une véritable culture de la paix”.

 “Il est impératif que l’humain en nous triomphe de la monstruosité, de l’inhumain qui habite certains d’entre nous (…) Hommes, femmes, de toutes religions et de toutes cultures, levons-nous pour construire une société juste et fraternelle où l’humain triomphe de l’inhumain”...



mercredi 4 juin 2014

La Paix avec Cheikh Bentounes

La paix. Beaucoup y aspirent, les Etats en parlent, mais qu'elle est sa nature réelle? Est-ce l'absence de guerre? Comment s'engager à la construire? Cheikh Bentounes le clame haut et fort. "Le monde de demain se construit avec l'autre et non pas l'un contre l'autre". 
Or, l'actualité semble lui prouver que cet idéal est encore très lointain. Sa réponse ne souffre d'aucune ambiguïté: "agissons!" Car la paix, c'est un état d'être.



Interview de Cheikh Bentounes pour RTS
(14 min.)

Invité: Cheikh Bentounes, maître soufi de la Confrérie Alâwiyya. 

Quelques repères biographiques :
Cheikh Bentounès, né Khaled Bentounès, est l'actuel maître soufi de la Tariqa Alâwyya. Il est né en 1949 en Algérie, plus précisément dans une ville qui dessine déjà son avenir, Mostagenem. C'est là que siège la tariqa Alâwyya. En 1968, il part à Paris pour ses études d'histoire et de droit. Il rencontre sa femme et monte une entreprise d'import-export. Sa vie bascule en 1975 à la mort de son père, chef spirituel de la confrérie Alâwyya. Le conseil des sages le désigne alors comme successeur. Porteur d'un message de paix fort, Cheikh Bentounes participe au dialogue inter-religieux, à la création du Conseil français du culte musulman et cofonde les Scouts musulmans de France. Il organise notamment avec eux l'initiative non partisane de la Flamme de l'Espoir Citoyen pour encourager les jeunes Français à voter durant l'élection présidentielle française. Son engagement spirituel l'a amené à soutenir des actions pour le développement durable. Depuis 2000, il participe à la réintroduction de la culture de l'arganier en Algérie. Son enseignement est un enseignement universel, non confessionnel. Il tend à favoriser l'éveil d'un regard intérieur.


vendredi 30 novembre 2012

Des noms de Dieux avec Cheikh Khaled Bentounes (2)

Revenir à l'unité, au point central du cercle, là où tout se rencontre...

« Se révolter contre Dieu, porter vers Lui un regard accusateur sous prétexte que nous souffrons des injustices et des violences de ce monde, c'est vivre dans la dualité en Le rendant lointain et extérieur à nous. A l'inverse, l'enseignement soufi veut rapprocher l'homme de son unité en lui faisant goûter en lui-même la Présence divine. Si à chaque fois que nous entreprenons un acte, nous prenons conscience de cette Présence et nous la manifestons à travers la formule de la shahâda, nous lui donnons sa portée spirituelle et nous renforçons sa relation subtile avec le premier acteur, le divin. »


jeudi 29 novembre 2012

Des noms de Dieux avec Cheikh Khaled Bentounes (1)

Cheik Khaled Bentounes, né en 1949, est, depuis 1975, chef de la confrérie soufie Alawija.
Voici la première partie de l'émission :

« La voie du milieu est celle qui prend en compte l'homme tel qu'il est dans sa complexité. Si, en tant qu'homme, nous prenons conscience que nous n'existons que par Lui et qu'Il est présent où que nous allions, nous sommes capables de transcender toutes les oppositions engendrées par la multiplicité ou la dualité pour ne retenir d'elles que leur complémentarité. Mais si nous restons prisonniers d'une culture, d'une communauté ou d'une religion ou si nous nous laissons conditionner par le regard des autres, nous ne faisons que nous éloigner de nous-même et augmenter nos tiraillements intérieurs. »


jeudi 29 décembre 2011

Cheikh Khaled Bentounes et la place de la femme dans la société


Les soufis enseignent en accord avec le Coran, que tous les êtres humains se doivent estime et respects mutuels, quel que soit leur sexe ou leur rang social. Plus fondamentalement, ils considèrent que, bien que dans ce monde de dualité nous puissions exister sous différentes formes, il n'y a ultimement ni masculin ni féminin, seulement l'Être. On ne s'étonnera donc pas de trouver parmi les maîtres du tassawouf (soufisme) de nombreuses femmes.(source du texte : blog "le guerrier intérieur")

vendredi 11 novembre 2011

« Rassembler sans se ressembler » à Mangalam

hommage du soufisme Alawiya à Arnaud, au Canada, le 5 nov, avec un témoignage sur Mostaganem :
Nous dédions cette rencontre des cœurs à l’âme d’Arnaud Desjardins
C’est par ces mots que cheikh Khaled Bentounes a débuté son intervention à l’ashram Mangalam, à deux heures de Montréal, ce 5 novembre. 160 personnes, du Canada, d’Algérie, de France, de Belgique et de Suisse étaient réunies pour réaffirmer ce lien de fraternité universelle qui, à l’image du fil d’un collier, rassemble les êtres. « Rassembler sans se ressembler » a rappelé le Cheikh, en présence d’Eric Edelmann qui anime l’Ashram et des disciples du regretté Arnaud.
Accueillis à Frelighsburg, tout près de la frontière américaine, la rencontre des cœurs s’est poursuivie jusque tard dans la nuit, se clôturant par une réunion spirituelle au son du dhikr et du sama’.

Source : L’Association Internationale Soufie Alâwiyya (AISA)

vendredi 7 janvier 2011

Mudhakara (enseignement oral) de Cheikh Bentounes – Nouvel an 2011

Pour celles et ceux qui souhaitent écouter la mudhakara de Cheikh Khaled Bentounes lors de la réunion spirituelle marquant la fin de l’année 2010 et l’entrée en 2011, voici les passages en français :


dimanche 17 octobre 2010

Le soufisme par le Cheikh Khaled Bentounes

Une belle rencontre avec le soufisme vous est proposée. Bon dimanche !

À 60 ans, Khaled Bentounes est devenu un sage. Il a en main les clés du mystère divin, « l'amour de l'autre », et en mémoire les derniers mots de son père : " Patiente et fais patienter. Ce qui te paraît amer maintenant sera peut-être doux demain." (conclusion d'un article de Sud ouest)


Association internationale soufie Alawiya
Le soufisme du maître marocain Sidi Hamza
La revue du Soufisme en Orient et en Occident

jeudi 5 juillet 2007

Khaled BENTOUNES et le soufisme


« Aucun de vous n’est croyant tant qu’il ne désire pas pour son frère ce qu’il désire pour lui-même ». Parole du Prophète Mohamed

Tout d'abord, une présentation du soufisme à partir d'Ibn Arabi par Eric Geoffroy, islamologue soufi.

Puis l'interview du Cheikh Khaled Bentounes, homme de grande envergure ! Je vous incite à écouter la vie qui sourd dans sa parole. Né en Algérie en 1949, Khaled BENTOUNES est, depuis 1975, le chef spirituel de la confrérie soufie Alawiya.

« Si nous voulons sauvegarder l'humanité qui définit notre nature, nous devons, sans répit, travailler à élever notre conscience et notre esprit de dialogue, condition sine qua non pour que, l'homme ne soit pas qu'une machine pensante. Or, tous les intégrismes impose un ordre qu'ils veulent immuable, oubliant ainsi que la religion interprétée à la lettre n'enseigne que des vérités superficielles, sources de bien des drames. La véritable spiritualité est une recherche permanente de la réalité du message pour savourer, dans le partage, la richesse de la Vie et l'intarissable flux du divin qu'elle porte en elle »
Voir aussi le site de l'association Cheïkh Al Alawi" et la page sur le soufisme.