mardi 30 mai 2017

Ouvrir les portes... de la nuit.



C'est quand la nuit s'abat sur notre cœur, assombrissant le halo de notre Âme, qu'il faut ouvrir la porte, toutes les portes. Derrière chaque événement heureux ou malheureux qui vient nous bouleverser personnellement ou collectivement, se cache un message, une compréhension, un signal, qu'il nous faut découvrir; mais c'est toujours dans une perception nouvelle, innovante et inexplorée qu'il faut aller chercher. Si des situations se répètent, se répètent et se répètent dans notre vie, c'est que nous n'avons pas apaisé en nous la charge émotionnelle de leur impact, et que toutes les clés utilisées pour les appréhender sont inefficaces, dépassées ou truquées. 

C'est là qu'il faut ouvrir les portes de ses sens, de ses intuitions, de son cœur, d'une compréhension nouvelle, s'essayer à des comportements différents, oser emprunter de nouvelles voies; et si derrière ces portes béantes la nuit encore trop sombre nous décourage et ne nous laisse entrevoir aucune perspective, alors, il faut lever bien haut la lanterne de notre Âme, et la laisser de sa Lumière et de son Amour nous éclairer... 

Aucassin et Nicolette
illustration: Edmond Dulac 1882-1953 

lundi 29 mai 2017

Les mots du silence...




Sa méfiance envers les mots était si intense que souvent il ne parlait pas pendant des jours. Cela faisait l'objet d'une autre de ses Règles : la plupart des problèmes du monde viennent d'erreurs linguistiques et de simples incompréhensions. 
Ne prenez jamais les mots dans leur sens premier. 
Quand vous entrez dans la zone de l'amour, le langage tel que nous le connaissons devient obsolète. Ce qui ne peut être dit avec des mots ne peut être compris qu'à travers le silence.

Extrait de
Soufi mon amour de Elif Shafak


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dimanche 28 mai 2017

L’art de respirer est une clé pour notre santé

Reflet de nos émotions et de notre état mental, le souffle est indissociable du travail du corps. La manière dont nous respirons a des répercussions importantes sur notre état général. Entretien avec Jean-Pierre Laffez, kinésithérapeute, directeur de l’École française de yoga du Sud-Ouest et des Académies du yoga de l’énergie de Paris.





Le souffle est au cœur de la pratique, du yoga. Que répondez-vous à un élève qui se présente et vous dit qu’il ne sait pas respirer ?
Je commence par le rassurer. En effet, s’il ne respirait pas, il ne serait pas là. Il a peut-être l’impression de ne pas bien respirer. Il est peut-être angoissé. Je ne fais pas de longs discours, mais je propose une pratique, des exercices simples, réali­sables. S’il a beaucoup de craintes pour cette respiration, je lui proposerai peut-être une pratique, avec des mouvements, sans parler de respiration, puis, progressivement, une indication respiratoire viendra.
La tradition indienne nomme le souffle prana. Expliquez-nous le sens de ce mot ainsi que celui de pranayama. 
Prana est l’énergie, au même titre que t’chi pour les chinois, noun sous d’autres latitudes, ou souffle, pneuma en grec, etc. Autant de qualificatifs dont nous pressentons la signification sans cependant pouvoir la définir. Dans la pratique du yoga, prana­yama définit ce qui concerne la respiration. On ne peut concevoir le yoga sans pratique respiratoire. La respiration, indispensable à la vie, n’est que la manifestation de cette vie.
Le premier mouvement d’inspiration du nouveau-né n’est qu’un mouvement, certes vital, mais mû par une énergie qui était là avant cet instant. L’analyse du mot prana apporte un éclaircissement : « pra » indique la continuité des événements, des choses créées, et « na » sous-entend un mouvement, un déplacement. Prana est une puissance à la fois de déplacement, de manifestation et de réintégration. Toutes les traditions considèrent la respiration comme importante. Les Upanishads, les grands textes de l’hindouisme, et ceux qui sont plus en rapport avec le yoga le rappellent continuellement. La pratique du yoga donne les moyens d’expérimenter un des aspects subtils de prana. Nous pouvons différencier la manière de respirer (pranayama) et l’art de respirer (prana-ayama). La première concerne l’aspect physique de la ­respiration, des rythmes, une durée, pour simplifier, une gymnastique respiratoire. L’art de respirer nécessite de découvrir l’aspect subtil du souffle. Une possibilité d’avoir conscience de sa respiration sans chercher à modifier son mécanisme. L’art et la manière sont complémentaires.
Le yoga propose d’harmoniser le geste et le souffle dans la pratique. En quoi cette synchronisation est-elle bénéfique ?
Le yoga propose de calmer le mental. La pratique de gestes conscients – être présent à ce que l’on fait – enseigne à se recentrer. C’est plus facile dans un mouvement qui n’a pas à être compliqué. Même avec un membre immobilisé, il est possible de sentir ce membre comme si les mouvements se faisaient. Ces principes sont utilisés dans certains soins de rééducation. Harmoniser le souffle et les mouvements amène le pratiquant à agir sur sa respiration d’une façon indirecte.
Dans le yoga, la respiration se fait par le nez, pourquoi ?
Porte d’entrée de prana, le nez a un rôle essentiel. Il est le passage obligé de l’air extérieur pour le réchauffer, le filtrer des poussières. Et il n’a pas qu’un rôle physiologique. Il est le lieu du corps le plus important de l’échange entre le monde extérieur et le monde intérieur. En passant contre la muqueuse nasale, l’air est mis en contact avec une multitude de récepteurs nerveux sensitifs. Ceux-ci envoient leurs informations au cerveau et aux circuits d’énergie. En apprenant à manipuler l’air au contact de ses muqueuses, le yogi régule l’ensemble des mécanismes du corps.
Chacun peut expérimenter l’effet d’une respiration calme sur ses fonctions autonomes et volontaires. Les nerfs des muqueuses nasales sont en rapport avec l’ensemble des organes. Une mauvaise respiration, c’est reconnu par la médecine moderne, peut perturber la santé. Une respiration incorrecte peut créer des troubles organiques. Bien régulée, elle réharmonise les fonctions.
Le diaphragme est l’autre organe indissociable de la respiration. Pouvez-vous nous le décrire et nous préciser son action ?
Par son emplacement, le diaphragme est à la fois un centre et une cloison. Il partage le « ciel » de la « terre », le yang du yin. Il appartient au ciel par sa face supérieure, son rôle respiratoire, en contact indirect avec l’air, lié à la phonation. Il appartient à la terre par sa face inférieure et son rôle pneumatique sur la cavité abdominale. Sa face supérieure est convexe, sa face inférieure est concave. Grand ouvrier de la respiration, il est indispensable à la vie. En se contractant, ce muscle augmente tous les diamètres du thorax. Lors de l’inspiration et de l’expiration, la respiration a une importance physiologique, psychologique et symbolique. Le diaphragme a été comparé à un « inconscient » physique, emmagasinant toutes les tensions.
Tous les exercices qui provoquent l’expiration favorisent la détente de ce muscle, « magasin » des tensions les plus anciennes, souvent oubliées, sinon méconnues. Faites expirer vos poumons, vous ne vous tromperez pas. Une détente du diaphragme se communique à tout le corps. On y parvient par de nombreux exercices que l’on pratique progressivement. L’entraînement régulier permet de faire agir plus méthodiquement le système nerveux para­sympathique. Nous sommes venus au monde avec une inspiration et nous le quitterons par absence d’inspiration à la suite d’une expiration : nous avons rendu le dernier souffle. Le rire est une expiration alors que le sanglot est une inspiration. C’est facile à vérifier. Sans être hilare, nous pouvons rire. Quelqu’un a dit : « Un saint triste est un triste saint… »

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mercredi 24 mai 2017

Etty Hillesum - La prière


Dimanche soir [le 29 mars 1942], 9 heures et demie. 
On n'a plus de minutes perdues, de minutes d'ennui, on doit apprendre de mieux en mieux à se reposer entre deux inspirations profondes ou dans une petite prière de cinq minutes, on doit toujours, en dépit d'une foule de gens, d'une foule de questions, d'une multiplicité de sujets d'étude, porter en soi un grand silence où se retirer à tout moment, même au milieu de la plus grande cohue ou de la conversation la plus intense. On doit puiser sans cesse de nouvelles forces en soi-même.


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Méditachien


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mardi 23 mai 2017

Stage de chant estival

Pour les personnes qui veulent parfaire leur fin d'été, 
voici un stage recommandé :

Tous les détails en suivant le lien :
http://yvesniquil.wixsite.com/chantetpresence


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Un présent à ouvrir...


« Si vous voulez réveiller l’humanité tout entière, 
alors réveillez-vous vous-même. 

Si vous voulez éloigner du monde la souffrance, 
alors éliminez tout ce qui est sombre et négatif en vous. 


En vérité, le plus grand cadeau que vous ayez à donner 
est celui de votre propre transformation. »


 Lao Tseu

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source : Gisele Bonnot

lundi 22 mai 2017

Perception globale avec Jean Klein

Question:
Je pense que mon problème est de ne pas arriver à faire cesser la ronde des pensées. Je pense que l'observateur est une pensée, mais cela est une autre pensée, et c'est un concept de plus.

Jean Klein : Au moment où vous faites ce constat, sortez de l'objet, de l'idée d'observateur ou du sentiment d'être un observateur, et sentez vous dans la vision seule. Je dirais même sentez vous derrière vous-mêmes! En un sens, cela ressemble d'abord à une localisation derrière, à la base de votre crâne.

Je vois bien cela, mais aussitôt je le conceptualise. Vous ne devez pas, vous devez le ressentir comme une perception globale.
Qu'arrive t-il quand surgit immédiatement la pensée "Maintenant je suis derrière"? Toutes les pensées sont dans le front, aussi ne pouvez vous pas être derrière et en même temps penser "Je suis derrière". En vous percevant derrière, vous percevez une extraordinaire énergie. Cette énergie n'est pas le courant qui frappe le cerveau et forme un concept. Elle demeure énergie. Elle n'aboutit pas à une formulation: "Je suis ceci ou cela".
Donc il y a conscience d'une énergie dans sa globalité, mais il n'y a pas de pensée? Absolument. Complète absence de toute pensée.

Mais il y a encore le désir de s'approprier cette énergie, de faire quelque chose avec elle, de la pousser vers une fonction... Vous demeurez le maître de cette énergie, en un certain sens elle est encore orchestrée par vous. Vous êtes conscient qu'elle ne glisse pas vers une conceptualisation. Il est important pour vous, à ce moment là, de vous sentir derrière vous-mêmes. Ce sentiment d'être derrière vous-même peut se comparer à cette sorte de sensation tactile que vous éprouvez, quand vous êtes assis là, et que vous la laissez se déployer au contact du mur qui est derrière vous. Vous pouvez certainement le faire - non comme une idée mais comme une perception, comme une sensation. La sensation tactile réside plus ou moins à la surface, mais le sentiment de se percevoir derrière, le sentiment dont je parle, est très puissant. Il peut subsister, pour une seconde, une certaine dualité - qu'il y a quelqu'un qui perçoit et quelque chose de perçu - mais tous deux disparaissent, et il ne demeure que la perception.


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dimanche 21 mai 2017

Le yoga, gymnastique ou philosophie ?

Le yoga, ce sont des postures. Mais pas seulement. C'est aussi une sagesse indienne qui s'enracine dans une tradition et une éthique puissantes.




« Joindre », « unir », « relier » mais aussi « mettre au repos ». Les traductions du mot sanskrit « yoga » éclairent sur les raisons d'un succès en Occident. Il est à nouveau urgent dans nos sociétés industrielles de cultiver le lien social. Mais aussi de ralentir nos rythmes de vie, dont l'accélération crée anxiété et angoisse. Comment faire ce petit pas de côté, nécessaire à une meilleure compréhension de ce qui se passe en soi et plus largement dans le monde où nous vivons ? Le yoga peut être une des voies à emprunter. 
Le yoga évoque souvent pour nous le corps installé dans des postures plus ou moins acrobatiques. Mais cette proposition corporelle s'accompagne du travail sur le souffle et d'une action sur le mental. Un cours de yoga cherchera à unifier ces trois éléments. Une démarche inverse des représentations du corps en Occident, toujours séparé du mental. « En Inde, c'est différent, explique Ysé Tardan-Masquelier, historienne des religions, spécialiste de l'hindouisme et directrice de projets de l'École française de yoga, le corps est l'une des gammes d'un continuum qui va du dense au subtil, il n'y a pas de rupture, il est animé, tissé de souffle, et il suffit de suivre ce souffle dans l'éventail de ses manifestations pour découvrir l'esprit. »
Si le corps est bien au centre de la pratique du yoga, ce dernier est une sagesse bien plus large qu'un ensemble d'exercices corporels. Grâce à une observation fine de l'homme par l'homme et de la souffrance inhérente à sa condition, le yoga cherche à le libérer en l'aidant à retrouver une unité. « Le yoga naît dans des milieux de penseurs qui veulent comprendre pourquoi l'être humain est malheureux, instable, malade, et qui attribuent ce mal-être à une séparation avec l'essentiel, à un état de division, de dispersion, ajoute Ysé Tardan-Masquelier. L'existence est placée sous le signe d'une perte, d'un exil de la dimension divine, de l'harmonie cosmique, de l'empathie avec soi et les autres. Le yoga propose alors de se réunifier, de se recentrer pour retrouver de la stabilité. » Cette sagesse, cette philosophie de la médiation corporelle s'appuie sur une tradition orale puis écrite. D'abord les Upanishads, composés entre le VIIIe et le IIIe siècle avant notre ère. Puis la Bhagavad Gîta et son puissant guerrier, mi-homme mi-dieu, en prise avec le doute, la crise existentielle au milieu du champ de bataille où sa mission est de défendre son peuple. Sa rencontre avec Krishna, une des incarnations du dieu Vishnou, va le conduire vers une sagesse de l'action, le karma-yoga. « Arjuna entre dans une démarche libératrice qui le réconcilie avec sa vocation et lui permet de rencontrer le divin », précise Ysé Tardan-Masquelier. Ici, « yoga » est employé dans le sens de discipline, d'ascèse. 
Mais c'est autour de notre ère que le yoga va vraiment se structurer grâce à l'apparition d'un texte majeur, les Yoga-sûtra, de Patañjali. On sait peu de chose sur l'auteur. Mais, en 195 aphorismes, appelés sûtra, Patañjali a réuni des connaissances plus anciennes et développé un véritable enseignement pratique et philosophique. Son premier sûtra propose une définition : « Le yoga est la cessation ou la suspension des fluctuations du mental. » Puis il accompagne le lecteur dans un parcours en huit étapes, que l'on appelle les huit « membres du yoga ». Le premier se nomme yama, en sanskrit. Il propose des observances utiles à la vie en société, qui constituent les principes de l'éthique du yoga : la non-violence, dire la vérité, ne pas voler, la fidélité à un engagement et l'absence du sens de la possession, c'est-à-dire le fait de ne pas vouloir plus que ce dont nous avons besoin. Une sorte de « sobriété heureuse » chère à l'essayiste Pierre Rabhi. Le deuxième principe est niyama, la discipline personnelle : les règles à suivre comme la propreté, le contentement et la sérénité, l'ardeur dans l'engagement, la connaissance de soi et le fait de distribuer les fruits de l'action au courant de la vie, de ne pas les garder pour soi. Le troisième membre est asana, le plus connu, puisque c'est celui des postures. Le quatrième, pranayama, se concentre sur le souffle, l'apprentissage de la respiration. Les quatre étapes suivantes engagent un travail sur soi plus approfondi : pratyahara, le retrait des sens ; dharana, la concentration ; dhyana, la méditation et samâdhi, l'éveil.
Ce chemin du yoga se parcourt au contact d'une personne vivante et formée. La transmission orale d'un professeur à un élève reste irremplaçable, dans le respect de l'autonomie de l'autre, et peut s'accompagner d'une lecture personnelle des textes. Mais chacun emprunte cette route à son rythme en cherchant le yoga qui lui convient. Comme le rappelle Ysé Tardan-Masquelier, « il n'y a pas un yoga, qui serait breveté, traditionnel, orthodoxe, mais des yogas plus physiques, des yogas plus méditatifs qui s'appuient sur la vibration sonore ou la visualisation de formes et de couleurs, des yogas dévotionnels dans lesquels on se concentre sur une divinité ; des yogas de la connaissance afin de discipliner l'ego et l'esprit ».
Dénué d'esprit de compétition, le yoga ne cherche pas à réaliser une performance. Il s'inscrit donc à contre-courant des injonctions du toujours plus - plus vite, plus fort, plus jeune. En nous faisant vivre notre corps autrement et accéder parfois à une clarification du mental, il est une véritable école de l'attention au geste, au souffle et à nos perceptions sensorielles au quotidien. Ses vertus sont immenses mais il n'est pas une thérapie. Il peut avoir des effets thérapeutiques par une pratique régulière. C'est naturellement grâce à une meilleure harmonisation du corps et de l'esprit qu'il nous permet d'être en meilleure santé, de mieux gérer nos émotions, d'apprivoiser la souffrance. « Il rend plus heureux, plus libre : sa finalité est plus vaste qu'un projet thérapeutique », affirme Ysé Tardan-Masquelier.



source : La Vie ***


samedi 20 mai 2017

L’art traditionnel du Shantala avec Frédéric Leboyer



Comment mettre en pratique le Shantala ? Tout l’art repose sur les principes et la technique du massage ayurvédique. On peut en théorie masser bébé dès la naissance mais certaines personnes préfèrent attendre un peu (2-3 mois) – l’idéal étant de le faire avant 7-8 mois (période où bébé explore son environnement à 4 pattes). 
Bien entendu, il n’est jamais trop tard ! Concernant les conditions, il convient : de masser bébé au moins 30 min après qu’il ou elle ait mangé de coucher votre enfant sur une serviette tiède et nu de préférence d’utiliser une huile adaptée (La peau d’un bébé est plus réceptive qu’une peau mûre d’adulte. 
Par conséquent le plus grand soin doit être pris pour choisir le produit à appliquer sur la peau du nouveau-né. Testez toujours d’abord. Vous pouvez simplement appliquer le mélange d’huile à un petit secteur et le laisser pendant une heure. Une réaction produira une tache rouge ou des petites enflures qui disparaîtront dans quelques heures. Si ceci se produit, choisissez une autre huile) d’avoir une température ambiante d’au moins 25° C dans la pièce Il faut masser dans un certain sens : du haut vers le bas les différentes parties du corps.

Premier massage: on prend le haut de la cuisse dans ses deux mains et on enroule vers l’intérieur de la cuisse tout en descendant vers le pied. 
Deuxième massage: on maintient le haut du pubis avec le plat de la main gauche on enveloppe la hanche avec l’autre main et on étire jusqu’a la pointe des pieds! 
Troisième massage: on masse le talon du bébé en faisant des mouvements vers le haut. Du talon aux orteils. 
Quatrième massage: on effeuille les orteils comme une marguerite pour dégager les ondes positives. On refait la même chose sur l’autre jambe.
Ensuite on masse le haut du corps: On refait les quatre premiers massages sur les bras. 
Si bébé est contracté, on enveloppe les bras avec le corps pour étirer les membres. On peut aussi stimuler le transit grâce à des petits massages circulaires sur l’aine en l’agrandissant progressivement sur le ventre dans le sens des aiguilles d’une montre. 
On fait ensuite un massage qui s’appelle la griffe de l’ours: on pose son avant bras sur bébé en diagonale et on le laisse glisser en caressant le torse et les jambes jusqu’aux pieds. On fait ensuite un mouvement de jet d’eau de bas en haut du ventre vers la poitrine. 
On retourne bébé et on reprend les différents massages du haut du corps...

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