mardi 26 mai 2026
C'est pour rien
jeudi 30 avril 2026
S'attarder
mardi 31 mars 2026
Insaisisable
C'est pourquoi la simple contemplation de l'insaisissable est génératrice d'amour.
Regardons une fleur, sans cupidité, sans vouloir la saisir, regardons-la absorber le soleil.
Qu'aucune pensée d'égoïsme ne brouille le dialogue qu'elle entretient avec nous, et bientôt l'âme même de sa vie florale rejoindra notre plus intime sensibilité.
D'elle à nous l'amour se réfléchira comme entre deux miroirs.
Roger Godel - "Essais sur l'expérience libératrice"
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samedi 8 février 2025
Toute forme vivante est un mystère
Tout forme vivante est un mystère. Lorsque vous regardez une fleur vous ne voyez pas une forme définitive mais une forme en devenir. Cette rose qui surgit d'un bulbe souterrain va passer par trois phases incontournables : le stade du bouton, celui de la fleur épanouie pour ensuite devenir la fleur qui fane.
En japonais, Ikebana signifie fleur vivante et indique aussi l'exercice de la composition florale, l'art du bouquet. Et, dans ce domaine, la culture du chrysanthème est considérée comme étant un art traditionnel.
A la différence de la symbolique macabre que cette fleur a dans la plupart des pays d'Europe, la culture du chrysanthème au Japon est envisagée depuis plusieurs siècles comme une véritable philosophie de vie.
Lorsqu'il était au Japon (1937-1947), Graf Dürckheim a visité une exposition centrée sur cette fleur qui est l'emblème également de la famille impériale. Au cours de cette visite, il demande au maître jardinier : "Pouvez-vous me dire si au cours de la croissance de cette fleur il y a pour vous un moment qui est plus important qu'un autre ?" Le maître jardinier semble très embarrassé par cette question et dit qu'il ne la comprend pas. Graf Dürckheim avoue qu'il lui semble que c'est le moment où cette fleur est épanouie. Le maître jardinier, saisissant alors le sens de sa question, lui dit : "Pour nous japonais, il n'y a pas un moment de la croissance d'une fleur qui serait plus important qu'un autre, parce que la vie de cette fleur est un chemin de transformation qui va de sa naissance à sa mort."
L'erreur commise par bon nombre d'occidentaux qui se disent intéressés par le zen est de s'imaginer qu'il faudrait, à coup d'exercices, réaliser, atteindre et maintenir un état d'être qui serait du même niveau que la beauté de la fleur épanouie ! En quelque sorte être infiniment bon, infiniment juste, infiniment parfait ! Ou se maintenir dans un état d'être serein, confiant, avenant, en toutes circonstances.
La visée du Zen est de nous ré-orienter vers notre être véritable que Graf Dürckheim appelle notre être essentiel : « Être en accord avec l'Être ne signifie pas être dans un état de perfection. Vouloir atteindre la perfection est une erreur que ne doit pas commettre la personne en chemin. Notre vérité est souvent assez misérable, en rapport avec notre idéal. Être relié à notre vraie nature ne signifie pas que nous réalisons de manière parfaite "ce que doit être un homme", mais avoir la force de nous voir dans notre vérité du moment. L'éveil à notre être essentiel ne se manifeste pas quand nous dépassons le niveau humain mais précisément là où nous reconnaissons ce niveau humain, lorsque nous reconnaissons notre faiblesse. » 1
Une dernière étape ... vieillir !
La fleur fanée. Elle est retirée du bouquet qui vous a été offert ou elle est arrachée de votre jardin. Sans doute parce qu'elle nous confronte à l'inacceptable : la mort.
Le bouton de rose, la rose épanouie, la rose fanée sont des imprégnations physiques (corporelle) de ce qui fait que ce qui vit ... vit (l'essence) !
Sur la Voie qu'est le Zen, la personne en chemin, lorsqu'elle vieillit, apprend à -quitter toute forme réalisée, ce qui lui permet d'apprendre à -admettre- une forme nouvelle. C'est pourquoi vieillir devrait être entendu comme étant la chance de mûrir. S'efforcer de vouloir toujours stabiliser ce qui est acquis est une des causes de l'angoisse des personnes âgées.
Vieillir (mûrir) c'est accepter l'affaiblissement des forces qui sont du domaine du faire et sont développées par le Moi. Le corps, peut-être attaché à une canne, le corps qui se déplace désormais lentement, devient un champ d'expérience de l'infaisable.
Expérience d'une force qui ne peut être quantifiée par un dynamomètre ; une force qui est ressentie en tant que qualité d'être. Imprégnation corporelle d'une plénitude intérieure, d'un ordre intérieur, de la paix intérieure, la force du non-vouloir.
Je ne pouvais imaginer, lorsque en 1967 j'ai pratiqué zazen pour la première fois, que cet exercice m'amènerait à ne plus considérer l'agitation comme étant le contraire du calme et de faire l'expérience que l'agitation exclut le calme, le grand calme présent au plus profond de chaque être humain.
Jacques Castermane
1 - Le Centre de l’Etre - éd. Albin Michel (p. 45)
jeudi 24 août 2023
Connaissance épanouie
Les fleurs ont la connaissance de l'instant et du cosmos.
Beaucoup de gens sont prisonniers de leur mental à un point tel que la beauté de la nature n'existe pas réellement pour eux. Même quand ils disent : « Quelle belle fleur ! » il s'agit seulement d'un étiquetage mental automatique. Étant donné qu'ils ne connaissent pas le silence intérieur et ne sont pas présents, ils ne voient pas véritablement la fleur, n'en sentent pas l'essence, l'aspect sacré, de la même façon qu'ils ne se connaissent pas eux-mêmes, ne sentent pas leur propre essence ou leur propre aspect sacré...
Une autre façon d'accéder au non-manifesté, c'est de cesser de penser. Vous pouvez commencer très simplement en prenant une inspiration consciente ou en regardant une fleur dans un intense état de vigilance, de manière qu'aucun commentaire mental ne se produise en même temps. Il existe de nombreuses façons de créer une discontinuité dans l'incessant flot des pensées. La méditation en est une. La pensée appartient au monde du manifesté. L'activité mentale continue vous maintient prisonnier du monde de la forme et constitue un écran opaque vous empêchant de prendre conscience du non-manifesté, de l'essence divine intemporelle et sans forme qui est en vous et en toute chose et toute créature. Quand vous êtes intensément présent, vous n'avez plus besoin de vous préoccuper de cesser de penser, bien entendu, puisque le mental s'arrête automatiquement. C'est pour cette raison que j'ai affirmé que le présent constituait un aspect essentiel de chacune des autres portes d'accès au non-manifesté.
Le pouvoir du moment présent - Eckhart Tolle
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jeudi 20 juillet 2023
Un Chemin pas à pas
« La réalité dans laquelle nous vivons est une réalité de la rencontre » K.G Durckheim
Lorsque j’ai pris cette photo, je m’apprêtais à passer mon chemin rapidement en me disant :
« Tiens, étonnant cette fleur sortant du béton ».
Et puis, je me suis arrêté, touché par la puissance de vie qui se dégage de cette fleur jaillissant d’une terrasse en pierre. Ce geste, si simple, si fragile, éclatant de vie, comme si de rien n’était, m’a arrêté dans mon « plein de choses à faire ».
Jacques raconte souvent cette promenade en forêt avec Durckheim, presque aveugle à la fin de sa vie, lors de laquelle il lui demande :
« - Que voyez-vous là, Jacques ?
- Là, je vois un arbre magnifique !
- C’est curieux, là où vous voyez un arbre, je vois un geste de la vie ».
« La réalité de la rencontre » dont parle K.G. Durckheim est cette vision, ce contact avec le geste vital qu’est tout être vivant, rencontre qui se produit avant de nommer ce que l’on voit, ou avant d’émettre des idées, des jugements sur ce que l’on rencontre.
Réalité bien plus vaste, bien plus sacrée que des pensées du type : « cette fleur est bien jolie … quel est donc son nom ? … Comment peut-elle pousser là ?... »
Si je rencontre cette fleur avec le mental, j’en reste à : « c’est joli … C’est étrange … », et je retourne à mes activités bien plus importantes.
Mais si le geste de vie qu’est la fleur me touche, je suis obligé de m’arrêter, ne serait-ce que quelques instants. Être touché, cela veut dire que je sors autrement de cette rencontre, qu’il y a forcément un changement dans ma manière d’être : plus calme … plus ouvert … moins précipité ?
En prenant le temps de la rencontre avec cette fleur, je suis touché par la force de vie, la beauté d’un tel contraste ; touché par l’ordre naturel des choses qui fait que tout ce qui vit est appelé à se développer selon sa forme propre, voulue par la vie, avec les conditions existentielles du moment.
Je suis touché par le lien qui unit la fleur et la pierre : ce geste n’existerait pas sans la dalle de pierre ; la fleur s’appuie sur ces conditions particulières, que l’on peut qualifier de très difficiles, pour néanmoins se révéler dans un geste pleinement épanoui.
Cette rencontre me recentre, fait passer le mental au second plan, et, pour un moment au moins, je me sens plus vivant, en contact avec un aspect de moi que je mets souvent en veilleuse : « être complètement, essentiellement là », ouvert à une rencontre sensible, sensorielle avec ce qui est, sans « le miroir du mental ».
Je suis touché, parce qu’en rencontrant cette fleur, je comprends certains aspects de la pratique du zen ; de même que la particularité de cette fleur nait de la dalle fissurée, l’Être que je suis peut se révéler sur les rudesses, les fissures, les failles du « mur de l’égo ».
L’Être s’appuie sur les craquelures de l’ego pour grandir, s’épanouir, en tant que forme, geste, et cela d’une manière unique : c’est la forme individuelle propre à chacun de nous, voulue par la vie, que l’on appelle dans notre enseignement « Être Essentiel ».
Cela me rappelle une expérience faite lors d’un zazen particulièrement éprouvant : je suis un bloc de béton, tout en résistance et lutte intérieure ; je brûle intérieurement de colère et d’impuissance à ne pas pouvoir lâcher prise : quelques centimètres carrés de douleur entre les omoplates prennent tout l’espace. Et puis, tout d’un coup, je sens un filet d’air qui se faufile à travers ce bloc de tension : tiens, je respire encore … « Cela respire »
Le souffle se fait plus présent, plus ample ; je réentends les oiseaux à l’extérieur ; je redeviens plus souple, plus ouvert ; des larmes coulent … Le « mur de l’égo » semble avoir été transpercé par l’élan vital que je suis, toujours présent, quelles que soient les circonstances existentielles.
La « réalité de la rencontre » avec ma vraie nature n’oppose pas moi existentiel et être essentiel, mais remet les choses à leur place : « Je suis un être vivant » met au second plan « je suis un être pensant ».
Pour revenir à la photo de ce geste-fleur, il s’agit d’une rencontre que j’ai faite un matin sur le palier de ma maison, et sans doute suis-je passé devant de nombreuses fois sans y prêter attention. En sortant de chez moi, lorsque je les Vois, je ne manque donc pas de m’incliner devant ces quelques fleurs, et ainsi changer ma manière de marcher pour aller vers « plein de choses à faire ».
Joël PAUL
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samedi 24 juin 2023
Les fleurs nous écoute
Le Glossophage de Pallas est une espèce de chauve-souris cubaine qui survole les fleurs. Elles se régalent de leur nectar, qu'elles viennent pomper avec leurs langues à toute vitesse, sans même se poser.
Certaines fleurs sont capables d'appeler les chauves-souris : les chercheurs ont découvert qu'une fleur de vigne avait adapté la forme de sa feuille de manière à ce qu'elle puisse renvoyer les ultra-sons à l'oreille de la chauve-souris pour indiquer sa présence. Grâce aux appels de la feuille de vigne, la chauve-souris peut en visiter deux fois plus en une nuit et la plante gagne un pollinisateur efficace... Un bel exemple de synergie.
Quelle partie de la fleur lui permet d'écouter ?
Une étude a fait le buzz dans la communauté scientifique récemment : une équipe israélienne a mis au jour un autre système de collaboration. Les chercheurs ont diffusé les bourdonnements d'abeilles mellifères dix centimètres au-dessus d'une centaine d'onagres, une herbacée aux petites fleurs jaunes. Résultat : la production de nectar a explosé et en à peine trois minutes, la concentration en sucre des plantes a augmenté de 20%. Cette technique permet à la fleur d'attirer d'autres insectes pour peu qu'elle en ait entendu un seul, et ainsi disséminer efficacement son pollen.
L’équipe a reproduit l'expérience en enlevant un ou plusieurs pétales : la fleur ne réagissait plus au bourdonnement. Les pétales des fleurs feraient donc office d'oreilles. C'est sûrement pour cette raison que de nombreuses fleurs ont une allure d'antenne parabolique, idéale pour recevoir et amplifier les ondes sonores... même si pour l'instant ce phénomène n'a été identifiée que chez une seule espèce.
S'agit-il vraiment d' "oreilles" ?
N'allons pas trop loin dans l'anthropomorphisme - on parle d'"oreille", mais les plantes n'ont pas d'oreilles comparables à celles des animaux. Elles possèdent plutôt des détecteurs de vibrations qui sont répartis dans toutes les cellules de l'organisme - et même dans les racines, comme on l'a vu avec le maïs.
La discipline de la phytoacoustique est aujourd'hui en plein essor. Les chercheurs doivent à présent comprendre les processus moléculaires ou mécaniques à l'origine de ces écoutes et traitements du son. Certains scientifiques pensent que les plantes pourraient également être affectées par les bruits que nous émettons.
En attendant, il y en a une qui n'a pas l'air de s'en plaindre : Desmodiym Gyrans, la plante qui danse. On a encore du mal à savoir pourquoi mais les sons déclenchent chez elle des mouvements rapides de ses feuilles, et en rythme s'il vous plait.
source : radio France et les 4 saisons
jeudi 23 février 2023
Une pincée unique
Avant-printemps
Malgré le soleil clair tout à coup revenu
sur le bord du chemin la neige
ancienne et sale reste dure
Les nuits sont froides et les
matins couverts
La vapeur d’eau avec douceur
brouille le paysage
puis s’éclaircit lentement à
l’approche de midi
Un rien de poudre d’or se mélange à
la brume
une pincée de jour clair fond
doucement dans le gris
Sur les arbres heureux baignés
d’humidité
les bourgeons amassent leur sève
prêts à éclater
Hier dans le soleil vainqueur à
midi
un merle est venu reconnaître le
terrain
et une mésange charbonnière a
exploré le jardin
cherchant le creux d’un pommier ou
un recoin de mur
avec le projet d’y installer son
nid
Si je regarde avec soin dans
l’herbe encore jaune
le sol est piqueté de petites
fleurs encore en boutons
toute la famille des renoncules couleur de paille claire
la ficaire eranthe et la chélidoine
Grande Éclaire
les pétales bien pliés et serrés
dans leur sac
attendant comme les bourgeons le
signal de départ
pour débourrer et exploser
feuillages et fleurs
Et chaque future feuille chaque
promesse de fleur
chaque oiseau survivant de l’hiver
chaque brin d’herbe encore hésitant
à verdir
dans le silence au bord d’un
printemps qui retient son souffle
dit à voix infime et nette Je suis
moi Moi l’unique
comme il n’en fut pas depuis le
début du monde
comme il n’en sera plus jusqu’à la
fin des temps
Claude Roy
A la lisière du temps
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dimanche 13 novembre 2022
Portrait du pissenlit
Voici quelques faits intéressants sur la fleur de pissenlit :
jeudi 22 septembre 2022
Saisir l’instant
Ce qui est saisissant, c'est qu'on ne peut saisir l'instant. On peut tenter de l'apprivoiser... pour qu'il s'approche de plus en plus de nous.
Saisir l’instant tel une fleur
Qu’on insère entre deux feuillets
Et rien n’existe avant après
Dans la suite infinie des heures.
Saisir l’instant.
Saisir l’instant. S’y réfugier.
Et s’en repaître. En rêver.
À cette épave s’accrocher.
Le mettre à l’éternel présent.
Saisir l’instant.
Saisir l’instant. Construire un monde.
Se répéter que lui seul compte
Et que le reste est complément.
S’en nourrir inlassablement.
Saisir l’instant.
Esther Granek - Je cours après mon ombre
jeudi 8 septembre 2022
Vous n'avez qu'un seul problème : un problème entre vous et vos pensées...
Arnaud Desjardins
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vendredi 2 septembre 2022
En lien
mercredi 15 juin 2022
Voir ou penser
« Je vois, Svâmiji, je vois tout.
– Non. Vous ne voyez pas.
– Je ne vois pas ?
– Non, vous pensez seulement
– Je pense seulement ?
– Oui, vous pensez seulement. Vous ne pouvez pas voir. »
« Je ne peux pas voir ?
– Non, qu’est-ce qui est là devant vous ?
– C’est un beau jardin.
– Voyez, vous ne voyez pas… vous ne voyez pas !
– Si, Svâmiji, je vois. C’est un beau jardin. Je vois.
– Non, vous ne voyez pas.
– Je ne vois pas ?
– Non, non
– Comment cela Svâmiji ? Je vois… je vois que c’est
un beau jardin, Svâmiji.
– Vous ne voyez pas. Qu’est-ce que c’est ?
– Je vois… je sens… je vois.
– Vous pensez que vous voyez, mais vous ne voyez pas. Vous pensez que vous voyez. Quand Svâmiji demande « qu’est-ce que c’est ? », vous dites « c’est un beau jardin ». Qu’est-ce que cela signifie ?
Essayez d’en voir le sens. Dès que vos yeux se tournent de ce côté-là, vous voyez un beau jardin. Ce qui signifie qu’immédiatement vous allez vers une image qui vous apparaît belle. Vous avez l’image de quelque chose de beau. Et vous juxtaposez cette image avec cela. Aussi, quand vous dites que vous le voyez, vous ne le voyez pas. Vos yeux sont tournés vers le jardin. Vous voyez – ou plutôt vous croyez voir – une belle image. Vous ne voyez pas le jardin.
Après quelques temps, elle dit :
« – Regardez et dites ce que vous voyez.
– Oui, Svâmiji, oui… c’est un jardin avec des fleurs.
– Ah ! Oui. Vous voyez maintenant ! Vous voyez que c’est un jardin avec des fleurs. Vous voyez maintenant ?
– Oui, Svâmiji, oui.
– Voyez, il n’y a pas de comparaison. Quand on voit, il n’y a pas de comparaison. Vous ne comparez pas avec quelque chose d’autre. Mais quand vous pensez, il y a toujours un élément de comparaison avec quelque chose d’autre. Aussi, la pensée est partout présente et toutes vos actions en sont imprégnées, n’est-ce pas ?
– Oui, Svâmiji, oui, oui. »
Extrait de L'expérience de l'unité
SUMANGAL PRAKASH
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samedi 4 juin 2022
La présence comme cadeau
lundi 18 avril 2022
vendredi 25 mars 2022
Pas à pas, la beauté sous la plante des pieds
"Faites que derrière vous, ne restent que fleurs et beauté..."
“Ne laissez personne venir à vous et repartir sans être plus heureux.”
Mère Térésa
mardi 15 février 2022
Ronds d'eau
Tous ces petits mots qui font des ronds dans l’eau de notre cerveau
Toutes ces pensées volages qui errent et grossissent les nuages
La vie se nourrit elle-même de tout ce qu’elle engendre
Et sous une autre forme, un autre état, va nous le rendre
Tout laisse des traces, rien ne s’efface
Il conviendrait de bien se laver les mains, mais aussi la bouche et le cœur
Pour que tout ce qui émane de nous devienne fleur
Poisson d’or ou coquillage
Mot d’amour ou parole sage....
Elisabeth Kuhn
peinture: Gustave Caillebote 1848-1894 / Yerres, effet de pluie 1875
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vendredi 16 juillet 2021
Expérience directe
mardi 15 juin 2021
Fleurissement de l'instant
lundi 10 mai 2021
Eternelle Beauté



















