jeudi 19 juin 2014

Enseignement fondamental avec Shunryo Suzuki


Nous devrions trouver l’existence parfaite à travers l’existence imparfaite. Nous devrions trouver la perfection dans l’imperfection. Pour nous, la toute-perfection ne diffère pas de l’imperfection. L’éternel existe à cause de l’existence non éternelle. Dans le bouddhisme, c’est une hérésie d’attendre quelque chose en dehors de ce monde. Nous ne cherchons pas autre chose que nous-mêmes. 

Nous devrions trouver la vérité dans ce monde, à travers nos difficultés, à travers notre souffrance. Le plaisir n’est pas différent de la difficulté. Le bon n’est pas différent du mauvais. Mauvais est bon ; bon est mauvais. Ce sont les deux côtés d’une même pièce. Trouver le plaisir au milieu de la souffrance est donc la seule manière d’accepter la vérité de l’impermanence. 
Cela est l’enseignement fondamental montrant comment vivre dans ce monde. 

 Shunryu Suzuki


mercredi 18 juin 2014

L'enseignement d'Arnaud Desjardins


Pour l'anniversaire d'Arnaud Desjardins, 
un rappel sur les points principaux de son enseignement :



mardi 17 juin 2014

Rester éveillé à la Présence par François-Xavier de Boissoudy

SOYEZ ATTENTIF
Laissez-vous surprendre, étonner par votre environnement. Par cette douce lumière qui procure instantanément un bien-être, une paix intérieure, de la joie... C'est par ces médiations que Dieu nous parle. Écouter ses sens permet de saisir l’esprit d’Amour. Il ne s'agit pas d’intel­lect, mais d’une effusion étrangère venant à nous et nous décentrant. J'ai longtemps pensé être intelligent, tout en sentant au fond de moi qu’il me manquait l’essentiel. C’est en fait lorsqu’on commence à aimer que l'on peut le devenir.

ÉMERVEILLEZ-VOUS
La beauté est un signe de Dieu. Si elle est subjective, c’est parce qu’il s’adresse à chacun de nos sens person­nellement, dans notre unicité. Il fait du sur-mesure ! Apprendre à regarder ce qui nous touche profondément, savoir s’arrêter, prendre le temps de s’en impré­gner, nourrir cet « esprit d’enfance » dont parle Bernanos, nous ouvre à l’émerveil­lement et donc à la Vie. La Parole nous enseigne bien que le paradis peut être vécu ici et maintenant !

FAITES MÉMOIRE
Se souvenir de moments qui nous ont émus nous replace dans l’espérance et la joie. Faire mémoire offre également la possibilité de s’approprier son histoire, et plus largement l'Histoire. Intégré, cet héritage, bien réel, ne peut qu’être renouvelé. Vouloir changer les choses, le monde, les autres, doit d’abord passer par leur acceptation en tant que tels, afin que l’amour que nous leur portons ne soit pas conditionné par notre intérêt propre.


source : La Vie

lundi 16 juin 2014

Une existence sans histoire ?



Who would you be without your story ?
Qui serais-tu sans ton histoire ?

Byron Katie 
(Lucinges, juin 1998)


dimanche 15 juin 2014

Méditation Zazen avec Jacques Castermane



« Za-zen n’est pas une mode, c’est l’accès à un mode de vie ! »

Za ! Ce kanji signifie s’asseoir. Etre assis, le dos droit, immobile, n’est pas automatiquement zazen. S’asseoir, peut devenir zazen à condition que cet exercice soit synonyme de « rupture ». Parce que zazen n’est pas un ajout, une activité en plus, qu’il serait bien d’ajouter aux actions qui sont les nôtres tout au long d’une journée. Zazen est une « rupture » avec notre manière d’être habituelle, notre manière de faire et de voir habituelle. C’est à l’occasion de cette « rupture » que se révèle un niveau d’être inhabituel qui s’accompagne de qualités d’être inhabituelles : le calme, la paix intérieure, la sérénité.
Ces qualités d’être ne manquent à personne. Je ne souffre pas d’un manque ; je souffre d’ignorer ce qui ne manque pas. Par la pratique de zazen, je ne gagne rien ; je perds l’ignorance de ce niveau d’être que le zen appelle notre « vraie nature ». 
Pourquoi pratiquer zazen chaque jour ? Afin de se « familiariser » avec cette manière d’être plus sereine, plus calme, plus confiante.



« Méditer ! »

Tout le monde en parle. La pratique méditative aborde de nombreux secteurs de la vie sociale. La pratique de l’assise silencieuse, appelée zazen, prend place dans le milieu hospitalier, dans les prisons, dans la préparation des sportifs de haut niveau, dans des écoles privées, chez les cadres, et ...dans les chaumières.
Méditer ! Est-ce une nécessité vitale ? Oui. Cette pratique est particulièrement bénéfique pour l’être humain qui perd sa part d’humanité lorsqu’il est tendu, agité, inquiet, étranger à lui-même et aux autres. Pratiqué régulièrement, zazen peut amener toute personne à une expérience d’elle-même qui transformera sa manière d’être et de vivre.
Encore faut-il ne pas s’écarter du sens de cet exercice. Zazen n’est pas une activité « en plus » qu’il serait bien d’ajouter à la somme des activités qui composent notre quotidien. Zazen est une « rupture », momentanée, avec notre manière d’être et notre manière de faire habituelles. Le zen, en Occident, souffre facilement d’un malentendu. Le but du zen n’est pas de fortifier un ego XXL pour en faire un ego XXXL, voire le rendre capable de performances supra- normales : physiques, psychiques ou spirituelles. Le but du zen n’est pas, au profit de l’ego, d’accroître notre savoir ou notre pouvoir.

Zazen est une rupture avec le règne de l’ego qui est source des soucis, de l’appréhension, de l’inquiétude, de l’agitation, de l’angoisse. Cette rupture rend la personne à elle-même, à ce qu’elle est au plus profond de l’être : sa vraie nature. Cette rupture momentanée permet et favorise l’irruption des qualités d’être qui sont les symptômes de l’état de santé fondamental de l’homme : la calme intérieur, le silence intérieur, la paix intérieure ; qualités d’être qu’il serait bien d’offrir aux personnes avec lesquelles on partage ce qu’on appelle ...sa vie.

Jacques Castermane

samedi 14 juin 2014

jeudi 12 juin 2014

Quelques huiles essentielles à utiliser...

J'ai organisé récemment un atelier d'aromathérapie qui a permis à des personnes d'approcher l'univers des huiles essentielles. J'en propose un autre prochainement... 
Je remercie le monde des plantes qui produit la beauté, le parfum, l'oxygène,...et les remèdes à certains de nos maux, provoqués parfois par notre éloignement de mère nature.... 




mardi 10 juin 2014

Mouvement cosmique avec Sri Yogi Ratsuramkumar



"Nous travaillons d'un point précis, prenant en considération tout le mouvement cosmique. Tous avancent ensemble vers un point unique, toujours en progression. 
Quand ce mendiant parle de quelque chose, cette chose se réalise si elle est en accord avec l’harmonie de l'univers entier, et pour son bien. 
La plupart du temps, elle se réalise et ce que nous prononçons devient réalité. 
Mais en de rares occasions, elle peut aussi ne pas se faire à cause d'une soudaine disharmonie quelque part dans le cosmos. 
Et le fait qu'elle ne se fasse pas n'est alors que pour un bien encore plus grand.

Pourtant l'échec n'est qu'apparent, et si l'individu a une foi inébranlable, cet échec aussi sera bénéfique, encore plus bénéfique pour lui. 
C'est la foi inébranlable qui fait les choses. 
Quoiqu'il arrive, la foi devrait être inébranlable. La foi doit être totale."


lundi 9 juin 2014

Mon Père par Sri Yogi Ramsuratkumar

"Mon Père seul existe. II n'y a rien d autre, personne d'autre - passé, présent, futur 
- ici, là, partout ! 
Où que ce soit, il n'y a rien d'autre, personne d'autre. 
Mon Père seul ! Mon Père seul ! Mon Père seul.
C'est la seule existence. Rien d'autre n'existe, personne d'autre n'existe.
Rien n'est séparé, rien n'est isolé.
Tout dans le Père, le Père en tout - proche, le plus proche, loin, loin, le plus loin, Père seul ! 
Passé, passé... très très loin dans le passé, présent, futur, loin, très loin dans le futur...
il n'y a qu une seule existence... de mon Père... indivisible, totale, complète, absolue...
il n y a rien d'autre, personne d'autre."

Sri Yogi Ramsuratkumar



dimanche 8 juin 2014

Un message de vie...

Il y a en nous une pureté que rien ne sait corrompre, ni le monde ni nous-mêmes dans notre asservissement au monde : cette pureté est notre seul lieu de séjour dans cette vie, que nous en ayons conscience ou non.
Christian Bobin
L’éloignement du monde