samedi 9 août 2014

Quelques citations de Matthieu Ricard

1. "La réalité est ce que nous tenons pour vrai. Ce que nous tenons pour vrai est ce que nous croyons. Ce que nous croyons prend appui sur nos perceptions. Ce que nous percevons est lié à ce que nous cherchons. Ce que nous cherchons dépend de ce que nous pensons."
2. "À l’exception des catastrophes naturelles, la majorité des souffrances humaines sont dues à la malveillance, l’avidité, la jalousie, l'indifférence, bref à l’attitude égocentrique qui nous empêche de penser au bonheur d’autrui."
L'Infini dans la paume de la main : Du big-bang à l'éveil de Matthieu Ricard
3. "Il n'échappe à personne que notre société de consommation s'ingénie à inventer sans cesse une multiplicité de plaisirs factices, euphorisants et laborieusement répétés, destinés à maintenir un état d'alerte émotionnelle, lequel déclenche assez diaboliquement une forme d'anesthésie de la pensée. Un abîme ne sépare-t-il pas ces bonheurs en boîte de la félicité intérieure ? Observez à la télévision les participants aux émissions du samedi soir qui sautent de joie en applaudissant un présentateur au sourire automatique, ces croisés de l'incandescence comme les appelle Pascal Bruckner. Comment ne pas être navré face à ces démonstrations criardes d'une euphorie si éloignée du bonheur véritable ?. "
4. "Selon le philosophe André Comte-Sponville : Le sage n'a plus rien à attendre ni à espérer. Parce qu'il est pleinement heureux rien ne lui manque. Et parce que rien ne lui manque, il est pleinement heureux."
5. "En l'absence de paix intérieure et de sagesse, on n'a rien pour être heureux. Vivant dans l'alternance de l'espoir et du doute, de l'excitation et de l'ennui, du désir et de la lassitude, il est facile de dilapider sa vie, bribe par bribe, sans même s'en apercevoir, courant en tous sens pour n'arriver nulle part. Le bonheur est un état de réalisation intérieure, non l'exaucement de désirs illimités tournés vers l'extérieur.

6. "Le vrai bonheur procède d'une bonté essentielle qui souhaite du fond du cœur que chacun trouve un sens à son existence. C'est un amour toujours disponible, sans ostentation ni calcul. La simplicité immuable d'un cœur bon.""

7. "Celui qui connaît la paix intérieure n’est pas plus brisé par l’échec qu’il n’est brisé par le succès. Il sait vivre pleinement ces expériences dans le contexte d’une sérénité profonde et vaste, en comprenant qu’elles sont éphémères et qu’il n’a aucune raison de s’y attacher. Il ne saurait « tomber de haut » lorsque les choses tournent mal et qu’il doit faire face à l’adversité. Il ne sombre pas dans la dépression, car son bonheur repose sur des fondements solides."
8. "Le bonheur ne nous est pas donné ni le malheur imposé. Nous sommes à chaque instant à la croisée de chemins et il nous appartient de choisir la direction à prendre."
9. "Lorsque le bonheur tombe dans l'anonymat, il se perd dans la foule de ses sosies, nommés plaisir, divertissement, ivresse, volupté et autres mirages éphémères."
10. "Le bonheur c'est d'abord le goût de vivre."
11. "L'humilité est une manière d'être, non de paraître."
12. "L'humilité ne consiste pas à se considérer comme inférieur, mais à être affranchi de l'importance de soi."
13. "Les plaisirs, une fois goûtés, ne demeurent pas, ne s'accumulent pas, ne se conservent pas et ne fructifient pas : ils s'évanouissent."
14. "Souviens-toi qu'il existe deux types de fous : ceux qui ne savent pas qu'ils vont mourir, ceux qui oublient qu'ils sont en vie."
15 (bonus) : "L'argent ne fait pas le bonheur, sauf si on le donne !"

Plaidoyer pour le bonheur de Matthieu Ricard

vendredi 8 août 2014

...Construits pour l'Amour avec Douglas Harding




Tout ce que vous avez à faire, c'est retourner votre attention de 180 degrés, regarder et être l'Un, qui regarde l'espace infini, transparent, conscient, éternel, que nous sommes tous pour nous même exactement là où nous sommes, au centre de nous même, espace d'accueil pour le monde. 


 Rien à accomplir. Simplement VOIR que nous sommes de toute façon construits pour l'amour. 


Vous n'avez jamais, jamais été face à face, cela a toujours été Face-à-Espace. 

 Douglas Harding 
Le Taillé, France (Ardèche), août 1994



jeudi 7 août 2014

Marche de pleine conscience avec Ilios Kotsou



Un pas vers la méditation...
(7 min.)


« Dans la pleine conscience, on est non seulement reposé et heureux, 
mais aussi alerte et éveillé. 
La méditation n’est pas une évasion : 
c’est une rencontre sereine avec la réalité. » 
Thich Nath Hanh



mercredi 6 août 2014

L'essence de l'arbre...

« Va me chercher un fruit de l'arbre Nyagrodha.

— En voici un, Père.
— Ouvre-le.
— Il est ouvert, Père.
— Que vois-tu, à l'intérieur?
— Des graines, presque infinitésimales.
— Ouvre l'une d'elles.
— Elle est ouverte, Père.
— Que vois-tu?
— Rien, Père. »

Le père dit alors: « Mon fils, c’est de cette essence subtile que tes yeux ne peuvent percevoir, c’est de cette essence même que le grand arbre Nyagrodha tire son existence. Crois-moi, mon fils, c’est en cette subtile essence que toutes choses existent.

Cela, c'est la Vérité. Cela, c’est le Soi. Et cela, Svetatetu, cela est toi. »

Chandogya Upanishad


mardi 5 août 2014

L'humain? Un être "doué de raison"... mais pas que... par Jacques Castermane


Pourquoi pratiquer la méditation de pleine attention ? Parce qu’un pôle de notre humanité est occulté, ignoré. Ignorance qui est la cause de la souffrance propre à l’être humain: l’angoisse et les états qui l’accompagnent. Plus précisément un état d’être angoissé, un état d’être soucieux, un état d’être inquiet.

Je vais me permettre un rapprochement - en prenant le risque d’importuner quelques professionnels de la relation qui voient l’angoisse comme étant l’essence même de l’homme : observant quotidiennement notre chien, un berger allemand, il m'est arrivé de le voir inquiet. Cependant il ne vivait pas dans un état d’être inquiet du matin au soir. Ainsi, nous étions à table et il était allongé à mes pieds, absolument détendu. Un couvert tombe sur le carrelage. A ce bruit, plus rapide qu’un Samouraï qui dégaine son sabre, le chien (appelé ... Hara !) est debout en moins d’une seconde, tous les sens en éveil. Danger ? Non. Quasi instantanément le chien voit, entend, sent qu’il n’y a pas un danger réel. Aussitôt il se couche, soupire et sommeille.
Pourquoi ne pourrions-nous pas, en tant qu’être humain, vivre détendu, calme, serein ?

Il est rare, lorsqu’on s’intéresse à la méditation, d’associer spiritualité et animalité. Il est vrai que dans les domaines de la psychologie et de la philosophie, l’animalité est le plus souvent définie comme une catégorie privée de tout ce dont l’homme est doté. Or, le mot latin « animal » signifie : « Être doué de vie » !

Ne suis-je pas, comme l’animal, doué de vie ? Avec, bien entendu, une différence entre l’animal et l’homme qui, « en plus », devient un être « doué de raison » (plus ou moins trois ans après la naissance physiologique).
Ne serait-ce pas ce « en plus » qui - lorsque j’en fais mon identité - est cause de la cristallisation d’une inquiétude éphémère en un état d’être inquiet permanent, d’un souci éphémère en un état d’être soucieux permanent ?

La pratique de la méditation de pleine attention n’est pas un exercice qui va me permettre d’ajouter du calme, de la sérénité, de la paix intérieure à cette part de moi-même douée de raison. Le but de la méditation n’est bien sûr pas de perdre raison mais de ne pas oublier que cette part animale de moi-même, le corps doué de vie (Leib), est le domaine du calme, le domaine de la sérénité, le domaine de la paix intérieure.

Jacques Castermane


lundi 4 août 2014

L'âme fleur pour l'âme soeur...


Il n'y a pas d'intelligence sans amour 
Krishnamurti

Extrait du film : Adaptation



dimanche 3 août 2014

Quelques citations de Christian Bobin

Ce qui ne sert à rien sert à tellement de choses.

Vous mélangez tout. C'est votre façon à vous d'y voir clair: mélanger toutes sortes de lumières.

C'est quoi, réussir sa vie, sinon cela, cet entêtement d'une enfance, cette fidélité simple: ne jamais aller plus loin que ce qui vous enchante à ce jour, à cette heure.

Il y a un temps où ce n'est plus le jour, et ce n'est pas encore la nuit. [...] Ce n'est qu'à cette heure-là que l'on peut commencer à regarder les choses, ou sa vie: c'est qu'il nous faut un peu d'obscur pour bien voir, étant nous-mêmes composés de clair et d'ombre.

Elle [l'attente] nous apprend que l'amour est impossible et que, devant l'impossible, on ne peut réussir ni échouer, seulement maintenir le désir assez pur pour n'être défait par rien.

L'intelligence est la force, solitaire, d'extraire du chaos de sa propre vie la poignée de lumière suffisante pour éclairer un peu plus loin que soi - vers l'autre là-bas, comme nous égaré dans le noir.

Si l'on veut connaître un homme, il faut chercher celui vers lequel sa vie est secrètement tournée, celui à qui, de préférence à tout autre, il parle, même quand apparemment il s'adresse à nous.

Désespoir, amour, gaieté. Qui a ces trois roses enfoncées dans le coeur a la jeunesse pour lui, avec lui.

C'est fou ce qu'on peut dire comme bêtises pour retenir les gens - et c'est fou comme les gens croient aux bêtises qu'on leur dit.

Sage, ce n'est pas une question de temps, c'est une question de cœur et le cœur n'est pas dans le temps.

samedi 2 août 2014

OUI avec Yvan Amar


Poème d'Yvan Amar extrait de: "Les nourritures silencieuses" aux éditions du relié

vendredi 1 août 2014

A l'eau...



Accueillez ce que vous êtes… 

Laissez votre eau intérieure se déployer… 
Fermez les yeux. Sentez votre énergie vitale. 
Remontez-la jusqu’à sa source, la conscience de vous-même, puis descendez-la, comme une rivière, jusqu’à son embouchure : le bout de vos doigts, par exemple. 

Les yeux toujours fermés, laissez-vous glisser dans vos marais intérieurs, avec leur mélange d’élans et de doutes. 

Laissez vibrer votre être véritable. Ouvrez les yeux : contemplez votre champ de vision, sans frontière entre le dedans et le dehors. Sentez la plénitude de l’Etre où vous baignez.




L’eau symbolise la réceptivité. En bas de l’image, c’est une rivière qui représente les émotions et les rêveries familières (l’Eau de source) ; sur la droite, le marais figure les forces inconscientes à mettre au jour (l’Eau profonde) ; à l’arrière-plan, la mer infinie symbolise la communion avec l’univers (l’Eau océanique). Mais toute cette sensibilité aimerait se libérer du contrôle de l’intellect, qui veut toujours tout déchiffrer... 

(extrait du coffret de Jeu : Le jeu des Miroirs de Sabine Dewulf)

mercredi 30 juillet 2014

Perles de Sagesse avec Osho

Dans un de ses ouvrages, le mystique indien Osho nous livre des perles de sagesse... 

L'illumination :

Renoncez à toute ambition d'être le premier à atteindre l'illumination. Il n'y a pas d'illumination individuelle. Tous les individus sont unis entre eux et avec le Tout.

L'abandon de soi :

Si vous voulez retirer le plus grand enrichissement de n'importe quelle situation, vous devez vous engager totalement.

"L'ultime accident" (autre terme pour illumination) :

Soyez authentique dans votre recherche, consacrez vous entièrement à elle. C'est la soif de connaître l'original derrière le reflet qui vous rend digne de l'"Ultime accident."

L'avidité :

Soyez conscient de votre mental, de son avidité et de son manque de confiance. C'est par la prise de conscience que l'avidité peut être transformée.
Dirigez votre attention vers ce qui est positif dans la confiance que tout ce qui vous est donné est absolument juste; dans cette confiance laissez vous aller à danser de reconnaissance.

L'art d'être disciple :

Permettez à chaque situation de votre vie de devenir un enseignement.

Le plus grand des miracles...est de ne pas en faire :

Veillez à ne pas vous laisser prendre au piège des miracles, des phénomènes psychiques, des états d'extase. Ne les prenez pas comme des indications que vous avez atteint quoique ce soit. Il n'y a rien à atteindre. Soyez simplement ordinaire et réjouissez vous.

La valeur :

N'essayez pas de prouver votre valeur en vous laissant réduire à une simple commodité. Souvenez vous que la plus grande expérience de la vie ne vient pas de ce que vous faites, mais vous est donné par l'amour, à travers la méditation.

Etre ordinaire :

Etre simplement ordinaire est un miracle. Ne pas aspirer à devenir quelqu'un est un miracle. Laissez la nature suivre son cours, allez avec elle.

La réceptivité :

Il est temps de cesser de chercher des réponses de manière agressive. Videz-vous totalement, devenez réceptifs à l'existence tout entière. Détendez vous simplement, attendez et prenez du bon temps.

Renoncer au savoir :

Vous êtes prêts à abandonner l'illusoire, à renoncer au savoir emprunté et à entrer dans votre propre sagesse, votre propre compréhension.

La confiance :

Lorsque vous êtes dans une profonde confiance, la qualité même de cette confiance transforme votre vie quelles que soient les circonstances.

L'imitation :

Observez vous pour savoir si vous imitez autrui. Dans l'imitation toute semence d'authenticité reste morte en vous. Prenez l'épée de la conscience et tranchez cette imitation aussi douloureux que cela puisse être; la souffrance doit aller en profondeur. Et grâce au choc, votre soi, votre propre authenticité peuvent émerger.

L'éveil :

Chaque fois que vous vous apercevez que vous êtes en train d'agir inconsciemment, arrêtez vous. Ne soyez pas un robot. N'agissez pas à partir de votre égo. Prenez une tasse de thé, éveillez-vous et agissez avec conscience.

La méditation :

Soyez attentifs en toutes circonstances. Il n'y a rien de "grand", rien de "petit". Tout est divin. Vous pouvez trouver Dieu en toutes choses.

Etre centré :

Restez centrés. Ne vous laissez pas manipuler par l'opinion des autres, ni par leur tentative de vous pousser ici et là. Ne tombez pas à leur niveau.

La compréhension :

Comprenez que ce que vous voyez chez les autres est ce que vous portez en vous mêmes. Vos jugements sont en réalité des projections de ce qui est rejeté ou réprimé en vous.

Le don :

Maintenant il est temps de vous ouvrir, de cesser d'être avare, de donner le meilleur de vous-même. De donner à partir de l'abondance d'amour, de votre coeur.

L'innocence :

Le coeur peut parler au rocher...l'amour absolu révèle ce mystère. Devenez fous de la folie du coeur.

La prière :

N'interférez pas dans l'amour et la prière de quelqu'un d'autre. Renoncez à l'idée que vous connaissez la juste manière d'aider ou de prier. Respectez simplement le fait que quelle que soit la manière dont les autres aiment ou prient elle est parfaite pour eux.

L'abus de pouvoir :

Lorsque vous utilisez votre pouvoir, vous devez profondément aimer et respecter les autres ainsi que la totalité de l'existence. N'interférez dans la vie de quiconque avec vos propres convictions. Si vous avez du pouvoir ne manipulez pas quelqu'un d'autre mais employez le créativement.

Le pragmatisme :

Ne vous laissez pas enchanter ou piéger par ce qui vous révèle votre divinité intérieure. Mais restez plutôt sur le chemin, sur la voie vers la divinité.

La comparaison :

Rappelez vous que vous êtes nécessaires. Personne n'est supérieur et personne n'est inférieur. Personne n'est plus haut et personne n'est plus bas. Tout se complète.

Le jugement :

Le jugement révèle un état d'esprit statique. Et le mental juge sans cesse car le fait d'être en mouvement est toujours hsardeux et inconfortable. Soyez très courageux, ne cessez pas de croître, vivez dans l'instant, restez simplement dans le courant de la vie.

L'acceptation de soi :

Vous ne pouvez être nul autre que celui que vous êtes. Alors détendez vous. L'existence a besoin de vous tels que vous êtes.

La gratitude :

Lorsque votre coeur est plein de gratitude, toute porte qui semblait fermée peut devenir une ouverture vers une bénédiction plus grande.

La mort - Ce qui ne meurt jamais :

Dirigez votre attention en vous-même, vers ce qui ne meurt jamais. Vous êtes maintenant prêt à quitter ce qui est mort ou passé. N'essayez pas de le faire revivre et ne le considérez pas comme une fatalité.

L'acceptation :

Acceptez la vie telle qu'elle est. Soyez heureux sans aucune raison.

Au-delà de la petite famille :

Vous faites partie du tout, vous appartenez à l'existence. Ne laissez pas votre attachement à une partie vous empêchez d'entrer dans le tout.

La renaissance, à chaque instant :

Même dans une situation où vos propres sentiments sont justifiés - vous sentez que vous avez absolument raison - restez ouverts à la possibilité de quelque chose qui soit au-delà de tout ce que vous avez jamais connu.
Quittez votre expérience passée pour entrer dans une dimension qui soit totalement nouvelle.

La colère :

Lorsque que vous ressentez de la colère, ne la déversez pas sur quelqu'un d'autre. et ne la réprimez pas non plus. C'est un phénomène magnifique qui peut être transformé de manière positive.

La maîtrise des humeurs :

Que vous soyez heureux ou malheureux, souvenez-vous : "Cela aussi passera". Cette clé vous permet d'être maître de vos humeurs au lieu d'en être les victimes.

Les portes de l'Enfer et celles du Paradis :

Souvenez-vous qu'à chaque instant vous avez le choix entre le ciel et l'enfer. Si vous êtes inconscients vous êtes en enfer. Cela dépend de vous.
Lorsque vous êtes conscients, vous êtes au ciel. Restez eveillés, restez alertes, restez conscients. Encore une fois cela dépend de vous.

La transformation :

Essayez simplement l'exercice d'Atisha : inspirez en prenant toutes les souffrances du monde dans votre coeur et expirez en déversant des bénédictions. Les résultats sont immédiats. Faites le aujourd'hui et observez ce qui se passe.

La créativité :

Ce qui suit complète bien les principes de créativité formulés par Zelinski.
Cessez d'utiliser votre folie, votre négativité, votre destructivité contre vous-mêmes et contre les autres. C'est facile. Même un enfant est capable de détruire. Désormais regardez à l'intérieur de vous, vers quelque chose de totalement nouveau. Cela demande un immense courage, une grande force. Permettez vous d'exprimer votre créativité.

La totalité :

Regardez en vous et voyez si vous êtes entiers. Les ciseaux sont comme le mental. Ils coupent, ils divisent. L'aiguille est comme l'amour. Elle réunit, elle guérit ce qui est déchiré. Ouvrez votre coeur à l'amour et l'amour vous rendra total.

L'échec :

Lorsque vous essayez de faire quelquechose seul, séparé du tout, c'est un échec. Le succès est en Dieu et avec Dieu.

L'inquiétude - L'anxiété :

Osho nous donne là un autre moyen de combattre le stress.
Lorsque vous êtes séparés du Tout, lorsque vous avez des ambitions particulières, il se crée une telle tension que votre conscience se rétrécit considérablement :vous vous fermez. Abandonnez vous tout simplement à l'existence et laissez la vous porter.

Le mental :

Acceptez la responsabilité de la création de votre propre malheur, de votre joie, de votre négativité ou de votre positivité, de votre enfer ou de votre ciel. Lorsque votre responsabilité est comprise et acceptée, les choses commencent à changer. Soyez ouverts à une nouvelle possibilité.

Le désir :

Il est temps pour vous de cesser de chercher à l'extérieur ce qui vous rendrait heureux. Regardez à l'intérieur.

L'ajournement :

Considérez la futilité de chercher votre plénitude dans le futur et réalisez que rien de plus est nécessaire. Ne remettez pas à plus tard.

La quête :

Vous êtes en grand danger ! A tout instant que vous aimiez, que vous riiez, que vous soyez vivants, vous pourriez rencontrer Dieu, par hasard.

L'espoir :

Ne vous laissez pas prendre au piège de l'espoir. Ne soyez pas prisonnier de l'idée que l'aide vous viendra de l'extérieur. Ce n'est pas l'autre qui va vous combler. La plénitude est au dedans de vous.

Le défi :

Un peu de lutte est une nécessité. Nous nous enrichissons aussi bien à travers les orages, les éclairs, le tonnerre et la tristesse, qu'à travers la joie et le bonheur.

L'amour :

Souvenez vous de ne pas retenir votre amour, ni de calculer. ne soyez pas avares, vous rateriez tout. laissez plutôt votre amour s'épanouir et partagez le, donnez le, laissez le croître.

La compassion :

La compassion ce n'est pas être navré, ni plein de sympathie pour les souffrances d'autrui. la compassion est un amour d'une telle profondeur qu'on est prêt à faire l'impossible pour apporter plus de conscience dans une situation.

Le courage :

Ceci pour vous rappeler qu'une fois que vous êtes engagés sur le chemin de la quête du divin, il n'y a point de retour. Cela demande un immense courage.

La repentance:

Soyez conscients que même lorsque vous faites une erreur, cela peut être aussi l'occasion de grandir. Lorsque vous réalisez que vous avez agi contre votre propre vérité et que vous avez fait des compromis avec ce que vous ressentez dans votre coeur, laissez vos larmes couler de la profondeur car elles peuvent vous transformer.

Le jeu :

Souvenez vous que quoi que vous fassiez c'est un jeu. Jouez votre rôle. Si c'est un combat, combattez,. restez centrés. Ce n'est pas la peine d'être sérieux. Jouez tout simplement

La concentration :

La théorie doit devenir expérience.L'artificiel doit devenir réel.

Le sexe :

Que le sexe soit la première étape et non la dernière.

La dévotion :

Pénétrez dans l'amour aussi profondément et intensément que possible. Que cela soit en vous une ouverture au divin. Et laissez vos énergies féminines s'épanouir.

L'intelligence :

Utilisez votre intelligence pour chercher les choses là ou elles sont plutôt que là où elles ne sont pas, même s'il fait sombre. Regardez en vous.

Le travail :

N'esquivez pas votre responsabilité! Soyez intésement vivant dans votre travail et faites tout ce qui est humainement possible.Mais en même temps, ne créez pas de tension, ne soyez pas frustrés. Soyez confiants et que votre action devienne prière, sans vous préoccuper du résultat.

L'invitation :

Peu importe l'état dans lequel vous vous trouvez, peu importe qui vous êtes: le Maître est toujours prêt.

Le rire :

Le rire est une telle force de transformation que rien d'autre n'est nécessaire. Si vous changez votre tristesse en célébration alors vous serez aussi capable de changer votre mort en résurrection.

Source : Perles de sagesse - Osho - Almasta Editions
http://mapage.noos.fr/plegarrec/sagesse-osho.html

lundi 28 juillet 2014

Ouverture naturelle...


« L'existence est graduée, et avec elle, le savoir. » 
C'est-à-dire qu'il existe des niveaux d'être et des niveaux de connaissance menant, en quelque sorte, du fin fond de la caverne à - et au-delà de - l'ouverture. 

Ken Wilber 
(Les Trois Yeux de la Connaissance)