vendredi 7 mars 2014

Au cœur de la nature, dans les jardins d'Espaladous


Ulrich Rampp, fondateur de Biofloral, art-thérapeute et diplômé de la faculté de médecine de Tours a travaillé pendant plus de 20 ans avec le centre Dürkheim à Rütte dans la Forêt noire en Allemagne. 

J'ai marché à ses côtés dans le désert du Hoggar et je tenais à vous faire connaître le centre qu'il a créé :






De multiples activités et moments de ressourcement vous y attendent...


A voir ensemble...


jeudi 6 mars 2014

Anniversaire de Chandra Swami

Sur la photo : Yvan Amar et Chandra Swami

Chandra swami est né le 5 mars 1930 dans le village de Bhuman Shah maintenant au Pakistan. Le village porte le nom de son maître Baba Bhuman Shahji, un des plus grands sages et mystiques du dix huitième siècle. Il fut initié par le maître de cette lignée à l'âge de 17 ans. Il arrêta ses études à 22 ans, prit le sannyas et mena une vie de moine. Il passa une période de huit années dans une grotte et sur une montagne sacrée près de Shrinagar, où il pratiqua une sadhana intense Puis de 1961 à 1970 il séjourna dans une hutte sur une île boisée près de Hardwar, au bord du Gange. C'est là que quatre occidentaux le découvrirent, dont Yvan Amar. Il est dans le silence depuis trente ans.

Le silence parle plus que la parole; il est bien plus efficace et bien plus puissant. Le silence complet est le moyen le plus sûr de communiquer avec votre soi, votre centre réel et votre Etre véritable.

Faites ce que vous pouvez sans vous soucier de ce que vous ne pouvez pas faire.

texte de Yannick du blog 'Si près de l'horizon'


L'Être n'est pas quelque part en toi. Tu es l'Être lui-même. N'insulte pas l'Être en l'identifiant à ton corps insignifiant.
Sois prêt à mourir à chaque instant. Alors tu goûteras pleinement la vie...

L'"amour" n'est bien qu'un simple mot, oui, mais en faire la seule vraie loi de sa vie est très, très difficile. Celui qui dans sa vie a appris à mourir, celui-là seul peut réellement aimer le Seigneur.

(Inde, mars 1998)

mercredi 5 mars 2014

Une méthode de santé : le jeûne (2)... pour descendre en soi...



On l'appelle " mercredi des cendres " parce que l'on fait ce jour là le rite de l'imposition des cendres Les cendres que l'on utilise pour la célébration sont faites en brûlant les rameaux bénis au Dimanche des rameaux de l'année précédente. Le feu qui brûle les rameaux suggère le feu de l'amour qui doit réduire en cendre tout ce qui est péché. 

Le prêtre impose les cendres sur le front de ceux qui s'approchent de lui en disant "Convertis toi et crois à l'Évangile" ou bien "Souviens toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière". 
Le rite des cendres est un geste symbolique riche de significations. Il nous rappelle d'une part notre condition humaine : sur cette terre nous ne sommes que de passage. D'autre part, il exprime que nous sommes pécheurs, appelés à nous convertir et à distinguer dans notre vie ce qui est important et ce qui n'est que cendre et poussière. Beaucoup de chrétiens, même non pratiquants régulièrement, viennent recevoir les cendres car c'est un rite qui touche les cœurs.




Pour les catholiques, le mercredi des Cendres, lendemain du Mardi gras, est un jour de pénitence qui marque le début du Carême. Le terme pénitence peut se résumer en trois actions : la prière, l'aumône et le jeûne...



mardi 4 mars 2014

Une méthode de santé : le jeûne (1)


La période de carême approche.
Alors voici un documentaire pour bien traverser le désert du "surplus" par le jeûne.
Bon mardi gras !


lundi 3 mars 2014

Pas à pas avec Anne-Dauphine Julliand


Je vous ai déjà présenté Anne Dauphine Julliand, mais cette vidéo me tient d'autant plus à cœur, que j'étais dans la salle, en septembre 2013, lors de cette magnifique journée organisée par l’association  "émergences" où tous les témoignages ont été bouleversants d'humilité et de sincérité. 
Matthieu Ricard qui est cité nous offrait également ses remarques et observations sur le thème du bonheur dans l'adversité. Je vous laisse suivre les pas de Thaïs...


Témoignage d'Anne Dauphine Julliand à propos de sa fille atteinte d'une maladie incurable

dimanche 2 mars 2014

Aimer par Martin Steffens


On peut ignorer ce qui nous lie à un être, ne lui trouver que peu de choses à notre goût, mais l’aimer et, par cet amour, atteindre ce quelque chose qui le rend unique et précieux. 
À l’inverse, on peut, d’une personne, aimer toutes les qualités, beautés physique comme morale, sans l’aimer : sans vivre sa présence comme une bonne nouvelle qui nous est destinée. Ce qui vaut de l’amour « amoureux » vaut pour tout amour. 

De l’amitié à la charité, du voisinage à la fraternité, c’est une même loi que l’on pourrait formuler ainsi : si l’on a toujours raison d’aimer, on a rarement des raisons d’aimer. Aimer ne se peut donc qu’à la folie : on aime d’abord, malgré les apparences, même parfois contre elles. On s’attache à l’être aimé par un attrait qui n’a rien de mondain ou d’objectif : l’amour étonne, celui qui aime comme celui qu’on aime. 

Allons plus loin : il nous faudra parfois traverser les charmes de la personne aimée, ses points forts qui la rendent si appréciable, il nous faudra la voir nue, dépouillée de ses plus beaux attributs, toute fragile, pour commencer à l’aimer vraiment. L’aimer vraiment ? Je veux dire : se laisser convier au mystère de sa présence. L’amour, on le sait, a quelque chose de mystérieux. Mais il est moins ce mystère lui-même que l’enceinte sacrée qu'on dresse autour de notre prochain, pour garder le secret qu’il est. 

L’amour est cet espace où l’être aimé peut se déployer dans ce qu'il a de propre et d'indéfinissable, d'irréductible aux qualités qui sont les siennes. Ainsi, si l'on demande : « Pourquoi m'aimez-vous ? Pour quels traits de ma personnalité vous êtes-vous laissé séduire ? », il se pourrait que seule la personne qui nous aime vraiment soit à court de réponse. Ne nous soucions donc pas tant de plaire : ceux qui nous aiment sont séduits par ce qui rayonne de nous, qui s’en échappe et ne nous appartient déjà plus. Par ce secret qui nous confie à eux.



Martin Steffens
(source : La Vie)

samedi 1 mars 2014

Entretien avec Richard Moss par Gilles Farcet (2)


« Quand j’enseigne, (…) les mots jaillissent spontanément, portés par un courant d’énergie ou de présence. Ils s’écoulent d’eux-mêmes, s’organisant en des voies inattendues, parfois d’une étonnante acuité, et qui bien souvent viennent stimuler chez les auditeurs comme en moi des espaces profondément ressentis... »
Richard Moss

Partie 2 : 28 min.

vendredi 28 février 2014

Entretien avec Richard Moss par Gilles Farcet (1)


« Notre meilleur voie vers la santé consiste à élargir notre sentiment d'identité. »
Richard Moss

Partie 1 : 28 min.

mercredi 26 février 2014

Alexandre Jollien et Boris Cyrulnik




Une rencontre entre deux personnalités intellectuelles atypiques et intimement marquées du sceau de l'espérance. 
« Père de famille, personne handicapée et écrivain », c'est ainsi que se définit Alexandre Jollien. Atteint d'une infirmité motrice cérébrale dès la naissance, il a suivi un parcours du combattant pour suivre une scolarité normale. Tout d'abord porté vers des études de commerce, il découvre la philosophie par hasard dans une librairie en s'arrêtant net sur un livre de Platon. C'est alors une révélation. Selon lui, « la philosophie tient essentiellement de l'exercice spirituel, d'un art de vivre ». 

Chantre de l'anti-psychanalyse freudienne, et inventeur du concept de « résilience », Boris Cyrulnik dépasse les frontières du déterminisme et défend l'idée qu'on peut renaître de toute souffrance. Né dans une famille d'immigrés juifs d'Europe Centrale et Orientale arrivés en France dans les années 30, il a d'ailleurs échappé de justesse à une rafle lors de la seconde guerre mondiale, ce qui lui donnera la vocation de psychiatre...


mardi 25 février 2014

L'état naturel...


L'état éternel continu naturel, d'abandon dans le Soi est jnana.
Pour vous déposer dans le Soi, vous devez aimer le Soi. Puisque Dieu est en vérité le Soi, l'amour du Soi est l'amour de Dieu; C'est bhakti. 
Bakti et jnana sont, donc une seule et même chose."

Ramana Maharshi