Récit d'un itinéraire spirituel avec Arnaud Desjardins
Pour celles et ceux qui ne l'ont jamais vu ou qui veulent le revoir :
Récit d'un itinéraire spirituel avec Arnaud Desjardins
Pour celles et ceux qui ne l'ont jamais vu ou qui veulent le revoir :

Quel est le secret ? Pratiquer quotidiennement pendant des décennies. Le succès est assuré même si vous vous sentez sans talent ni intelligence extraordinaire. La tradition est conçue pour que TOUT LE MONDE puisse réussir.
Pourquoi seulement quelques personnes changent vraiment radicalement ? Parce que c'est sacrément (SACRÉ) dur. Pas la méthode. Mais la question d'une simplicité trompeuse à laquelle nous devons répondre chaque jour : "Est-ce que je vais pratiquer aujourd'hui ?"
Nous vivons dans un monde de probabilités et de statistiques. La plupart des gens qui commencent ne continuent même pas quelques mois.
Les recherches sur les étudiants en karaté nous indiquent que seulement 1 % des débutants obtiennent une ceinture noire, et seulement 1 % des ceintures noires évoluent vers des niveaux plus élevés. Il en va exactement de même pour les méthodes spirituelles.
Les méthodes fonctionnent. Incroyablement bien. À condition qu'on les mette pratique.
Traduit et adapté d'un texte de Deng Ming Dao.
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Mâ Ananda Moyi--------------
Tu fais un pas dans l’instant
et l’instant suivant te fait signe
tu joues à plus vite que lui
à user tes jokers
appelé toujours
mais jamais élu
le temps te donne de l’heure à retordre
ne te facilite pas les choses
te mets ses instants dans les roues
sous les pas
décidément le temps n’arrête pas
tu ne saisis qu’au vol son dernier stratagème
qui consiste à te vieillir plus longtemps que prévu
te font couronne t’accompagnent
ouvrent la marche de tes pas
et lorsque parfois
rarement
l’un est isolé
chargé d’or
alors les autres s’amalgament
le temps devient ta vieille affaire
comme un vêtement défraîchi
Antoine Simon
Extraits de "Portrait d'un homme remarquable" de Frédérick Leboyer.
Il existe une communauté indistincte de gens qui cheminent incessamment vers la recherche du lien avec cette conscience universelle, à l’écart de la culture, des conditionnements, des dogmes, des religions, et de toute idéologie. Ceux-là se réunissent autour de la beauté de l’instant présent et de l’intensité de l’expérience directe.
Ce que les anciens appelaient magie, n'est qu'un approfondissement des liens subtils que l'esprit entretient avec la matière, avec le cours des évènements, que l’intérieur entretient avec l’extérieur. Toute magie effective n'est qu'histoire de collaboration avec une dimension subtile et archétypale, cette intelligence collective, cet ineffable qui donne et qui reprend, avec lequel il s'agit de collaborer, en convenant tacitement que l'on recevra ce qui est demandé à la seule condition que ce cadeau profite au plus grand nombre et au bien collectif. Plus nous approfondissons le sujet de ce Mystère, plus nous le vivons et interagissons avec la dimension subtile de cette existence. »
Stephan Schillinger
peinture : Väinö Alfred Blomstedt - Francesca 1897
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Hommage à la poésie vivante de Christian Bobin. Merci d'avoir semé des étincelles dans les champs quelquefois obscur de nos existences !
Je me suis senti triste en entendant la nouvelle de son absence terrestre. Je ne l'ai jamais rencontré mais il m'était devenu familier.
Vous pouvez retrouver presque 200 articles à son sujet sur ce blog avec le lien suivant :
200 articles sur Christian Bobin !
Livre et dessins de Pascale Moulias
les formules de Swami Prajnanpad.
Ainsi, les jours passés ont vu revenir de plein fouet la question migratoire, que ce soit au travers de l’errance méditerranéenne d’un navire humanitaire, l’Ocean Viking, finalement accueilli par la France le 11 novembre 2022 après avoir été rejeté par l’Italie, ou l’enquête sur la mort tragique de 27 migrants le 24 novembre 2021 dans la Manche.
Les drames qui se succèdent
À chaque fois, les mêmes constats reviennent : manque d’anticipation, déficit de moyens, absence de réelle politique de coopération européenne pour faire face à un phénomène persistant, qui n’a aucune raison de se tarir. On aura beau, ici et là, invoquer le réalisme dans un contexte de crise économique, pointer le cynisme criminel des passeurs ou, comme l’ancien ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, lier immigration et insécurité, faisant de ce sujet la raison de sa démission en 2018 : reste que les drames qui se succèdent depuis des années forment une tache indélébile sur l’attachement aux droits humains dont nous aimons à nous réclamer en Europe. D’autant que les flux de personnes ne feront que s’accentuer à l’avenir, qu’on l’accepte ou non.
Hasard ô combien symbolique du calendrier : ce nouvel épisode est intervenu au moment même où se tenait en Égypte la Cop 27, dans un relatif désintérêt général. Faut-il voir ici un paradoxe, alors que la prise de conscience du changement climatique ne cesse de progresser ? Pas totalement : l’espoir, même mesuré, né de l’accord de Paris en 2015 s’est, depuis sept ans, quelque peu brisé sur le cynisme de certaines grandes nations et l’attentisme d’autres, plaçant l’humanité sur une trajectoire de réchauffement déjà supérieure à ce qui pouvait alors être craint.
Dette écologique globale
Or, les conséquences de ce dérèglement sans précédent ont aussi pris leurs quartiers dans les grands titres de l’actualité : sécheresses, canicules, inondations, tempêtes et catastrophes… Autant de phénomènes météorologiques extrêmes qui rendront, à terme, invivables certaines parties du monde. Et viendront créer de nouveaux conflits armés et des mouvements de population auxquels il faudra bien apprendre à répondre.
De tout cela, les peuples européens n’ont quasiment pas conscience. Néanmoins, une politique qui se projetterait enfin à long terme, au lieu de s’en tenir à l’écume des crises, aurait le devoir, dès aujourd’hui, de tenir un discours de vérité sur ces enjeux. Et de nous y préparer. D’autant que l’Occident a contracté une forme de dette écologique globale vis-à-vis des pays du Sud, en fondant son développement économique et social – celui auquel tant de nations ne font, légitimement, qu’aspirer elles-mêmes – sur l’exploitation d’énergies fossiles. Sans même parler des ressources tirées de la colonisation. Cette dette-là va aujourd’hui avec une responsabilité en matière de justice dans la transition écologique…
Mais qui serait réellement prêt à voir son niveau de vie baisser, surtout à l’heure où se profile une récession économique, pour tenter d’enrayer la funeste machine du réchauffement et de ses conséquences ? Collectivement, nous ne sommes pas prêts. C’est pourtant l’un des enjeux les plus cruciaux de l’époque, et la fin de cette histoire n’est pas écrite. Il s’agit, ni plus ni moins, de sauvegarder l'humanité. Notre humanité.
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