jeudi 2 août 2018

Miracle embryonnaire





Vivre la naissance d'un enfant est notre chance la plus accessible 
de saisir le sens du mot miracle. 

Paul Carvel 

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mercredi 1 août 2018

« Chat échaudé craint l’eau froide »



Depuis notre plus tendre enfance, nous avons tous été blessés, à maintes reprises et à tous les niveaux. Sans forcément connaître, Dieu merci, ce que les spécialistes appellent le Syndrome de stress post-traumatique – le fameux PTSD (en anglais) dont souffrent les vétérans de guerre, les enfants abusés, les femmes battues ou violées, les victimes de prises d’otage ou d’attentat (ce qui certes fait hélas une forte minorité ) –, nous portons tous en nous notre lot de cicatrices intérieures, souvent tenues secrètes… Le problème n’est pas la cicatrice – la cicatrisation, souvent appelée de nos jours résilience, est même l’une des raisons de nous émerveiller des capacités du vivant. Le problème c’est que, trop souvent, cette cicatrisation est synonyme de durcissement, de méfiance, de fermeture. « Chat échaudé craint l’eau froide » annone le vieux dicton. 
Toute la question, pourrions-nous dire, est de savoir comment faire pour que le chat échaudé, non seulement ne craigne pas l’eau froide, mais l’apprécie, la goûte, l’aime. Attention, pas ce contresens : il ne s’agit pas de souhaiter à notre chat intérieur de devenir masochiste, en lui faisant aimer les gestes ou les paroles qui l’ont blessé ! Non, il s’agirait plutôt de nous demander comment notre matou pourrait intégrer le trauma, le phagocyter en le dissolvant, pour finalement, comme disent tous les enseignements de sagesse, « faire d’une mauvaise chose une bonne ». Comment faire ? Les méthodes éprouvées ne manquent heureusement pas. Du yoga au neurofeedback et de la méditation de pleine présence à l’EMDR, nous disposons aujourd’hui d’une foule d’approches thérapeutiques et de développement personnel pour nous aider à réaliser cet exploit : cicatriser nos plaies sans les refouler mais en les absorbant pour en faire un carburant. 

Source : Nouvelles Clés
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mardi 31 juillet 2018

Ne pas se refermer


Ce qui apparaît souffrance est fécondité, ce qui apparaît mort est renaissance. Si nous voulons vraiment changer, nous ne pouvons faire l'économie d'une réflexion à ce niveau-là. Sinon, nous en resterons toujours à une vision étriquée qui ne nous aidera pas à dépasser nos limites. Le pire qui puisse finalement nous arriver n'est pas d'être confronté à des difficultés; c'est de nous fermer lorsque ça fait mal. 
Je vous en prie, faites bien attention à cet aspect du chemin, prenez garde de ne pas vous replier sur votre refus lorsque la souffrance vous paraît intolérable. Je pense à une belle prière que nous pourrions tous faire à la Vie, et qui serait en tout cas l'expression d'une maturité : "Aidez-moi à ne pas me refermer lorsque ça fera mal." S'il y a une demande à faire, c'est bien celle-là : "Aidez-moi à vivre intensément la souffrance, à en faire vraiment l'expérience et à bien voir pourquoi cela m'est donné". 
Cette prière est une demande de vivant, alors que la fermeture procède de la mort. 

André Rochette "Par l'amour de la vie" (chapitre : L'épreuve du feu)
(merci à mon ami Yannick)

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lundi 30 juillet 2018

Artiste qui se met sur son 21...


A 21 ans, Manon Vichy est une artiste-peintre.
Elle a déjà 130 tableaux à son actif et est aujourd'hui reconnue dans le milieu de la peinture.


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vendredi 27 juillet 2018

Espace d'esprit...


La grandeur d'esprit, c'est grand comme une montagne, vaste comme l'océan.
C'est un état d'esprit sans idées reçues ou partisanes.

DÔGEN







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jeudi 26 juillet 2018

Avançons avec Martin Luther King


La traduction n'est pas parfaite... l'essentiel n'est jamais à traduire mais à ressentir ! 


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mercredi 25 juillet 2018

Ecoulement de l'évidence...


Juste pour montrer que l'homme se plante lorsqu'il reste terre à terre !


mardi 24 juillet 2018

Faire des pauses pour se (re)trouver Anne Ducrocq



Nous avons tous régulièrement besoin de vacances pour nous ressourcer. Hélas, la fatigue revient vite. Le ressourcement dont il est question dans ce livre dure éternellement : parce qu'il éveille en nous une vie infatigable. Il ne s'agit pas tant de se reposer que de se rencontrer soi-même. Voilà des années qu'Anne met en pratique l'art subtil de faire retraite. Il y a d'abord les mini-pauses quotidiennes, que certains appellent des « rappels de soi » : à des moments précis, plusieurs fois par jour, on arrête net ce que l'on est en train de faire, pour plonger en soi-même, respirer, et se rappeler que l'on a une vie intérieure bien plus vaste que l'ordinateur en face de nous, ou la vaisselle, ou l'établi... 
Vient ensuite ce que les religieux appellent la « journée de désert » : ce jour-là est entièrement consacré à la méditation, à des lectures spirituelles, au jeûne, à la contemplation solitaire. Il y a enfin les grandes retraites d'une semaine entière. Le résultat ? Anne n'hésite pas : « On se dit "Mais pourquoi ai-je attendu si longtemps ?" C'est une nouvelle naissance ! »


Journaliste, auteure de plusieurs livres sur le cheminement intérieur et la guérison spirituelle, Anne Ducrocq a trouvé sa voie en rejoignant une communauté chrétienne orthodoxe, où elle séjourne régulièrement. Mais elle fait aussi retraite chez elle, ou ailleurs, quel que soit l’endroit. Son nouveau livre résume trente ans de pratique.
 


Interview - Rencontre avec Anne Ducrocq

Patrice van Eersel : Vous aviez déjà écrit un guide de lieux de solitude. Là, vous nous guidez dans l'expérience même de « faire retraite » - de trois façons : un peu tous les jours, un jour par semaine, une semaine par mois.

Anne Ducrocq : J'ai voulu partager mon propre vécu pour aider ceux que cela intéresse de s'approprier cette pratique et de se bâtir un programme personnel. C'est bien de lire des livres de sagesse et d'essayer de caser son quart d'heure de méditation de ci de là, mais vient un moment où l'on peut avoir envie de vraiment habiter la totalité de sa vie. Et pour cela, il faut se donner la possibilité de s'isoler à intervalles réguliers (...).

Patrice van Eersel : Vous dites que nous nous occupons beaucoup de notre corps, et plus encore de notre psyché avec toutes ses histoires relationnelles (ce que vous appelez l'« âme »), mais quasiment pas de notre esprit.

Anne Ducrocq : Il faut se rendre compte que nous avons une vie du dehors et une vie du dedans. Si l'on ne décide rien, on passe le plus clair de sa vie dehors - on n'habite pas chez soi, mais chez les autres, préoccupé de ce qu'ils veulent, disent ou pensent de nous. Or, notre vraie vie du dedans, c'est l'esprit, et il faut faire un effort pour l'atteindre. L'esprit est silence, espace infini, gratuité, il n'a pas peur qu'on l'aime ou qu'on ne l'aime pas, il est éternellement intact. C'est notre part lumineuse, la seule source de véritable sérénité. Il nous arrive de la rencontrer spontanément au fond de nous, à l'occasion d'une crise, d'une souffrance, d'un deuil, mais en général nous remontons vite fait vers la surface. Faire retraite, c'est au contraire décider volontairement de plonger en soi et d'y rester assez pour embrasser notre esprit.

Patrice van Eersel : Vous citez Henry David Thoreau, Etty Hillesum, Arnaud Desjardins, Martin Steffens, Sylvain Tesson... Qu'ont-ils en commun ?

Anne Ducrocq : Ce sont des auteurs très accessibles, qui ont tous un jour pris la décision de faire connaissance avec leur esprit et s'en donner les moyens. C'est la décision volontaire qui fait l'humain - sans cela, nous n'avons pas de chemin sous les pieds. Même pour observer quelques minutes de pause de sagesse par jour, il faut l'avoir décidé. Et s'y tenir. On découvre alors, avec surprise et émerveillement, que cela change absolument tout, même si les gestes restent apparemment les mêmes : vous voyez le ciel et la nature comme si c'était la première fois ; (...) vous caressez votre chat, mais en conscience et vous ne pourrez plus jamais faire autrement.


source : Nouvelles Clés
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lundi 23 juillet 2018

50 ans d'existence étonnante !




50 - c'est l'univers s'exprimant par les vies individuelles. 
C'est un nombre favorable marquant une grâce, un bienfait, une régénération. 
La loi hébraïque remettait les dettes en la 50e année et Moïse reçu ses commandements 50 jours après la sortie d'Égypte. 
La Kabbale parle de 50 portes d'intelligence qui seraient tous les objets de la connaissance, résumant la création. 
La porte 50 représente Dieu, Souverain Bien.
Le nombre 50 est attribué au Saint-Esprit par les chrétiens (Pentecôte).
Pour Eckartshausen, 50 est le nombre de "l'ascension spirituelle à l'intuition, le nombre de l'illumination". C'est aussi le nombre des jubilés. 
Il correspond par ailleurs à l'arcane 14 du Tarot : l'Ange solaire, signe de changements, mutations, métamorphoses. 

Extrait du symbolisme des nombres du Dr. R. Allendy.

Quelques règles pour être(s) humain(s)


1. Un corps t'a été donné. Tu peux l'aimer ou le détester, mais ce sera le tien pour toute la durée de cette vie.

2. Tu vas apprendre des leçons. Tu es inscrit(e) dans une école informelle à plein temps appelée " vie ". Chaque jour tu auras l'occasion d'apprendre des leçons dans cette école. Tu pourras aimer les leçons, ou penser qu'elles sont idiotes ou sans pertinence.

3. Il n'y a pas de fautes, seulement des leçons. La croissance est un processus d'essai et d'erreur : l'expérimentation. Les expériences " ratées "font tout autant part du processus que celles qui " réussissent "

4. Apprendre des leçons ne fini jamais. Il n'y a pas de partie de " vie " qui ne contienne de leçon. Si tu es en vie, il y a des leçons a apprendre.

6. " Ailleurs " n'est pas meilleur qu' " ici ". Quand ton "ailleurs " est devenu " ici " tu obtiens un autre " ailleurs " qui à son tour te semblera meilleur qu' " ici ".

7. Les autres sont essentiellement des miroirs de toi-même. Tu ne peux aimer ou détester quelque chose chez autrui que si ce quelque chose reflète une chose que tu aimes ou que tu détestes en toi.

8. Ce que tu fais de ta " vie " dépend de toi .Tu as tous les outils, toutes les ressources dont tu as besoin. Ce que tu en fais dépend de toi. Le choix t'appartient.

9. Les réponses sont en toi. Les réponses aux questions de la " vie " sont en toi. tout ce qu'il te faut, c'est regarder, écouter, faire confiance.

10. A mesure que tu t'ouvres à cette confiance, tu te souviendras de plus en plus de tout ceci.

Auteur Inconnu
Traduction de l'anglais : Salomon Nestelski

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samedi 21 juillet 2018

Les documents audio du week-end



Bientôt 50 ans et 9 mois d'existence.
Qui suis-je ? 
Acouphene vous laisse le choix de découvrir deux interviews.
Une pour mieux le connaître et une pour goûter un doux week-end avec Christian Bobin !
Bonne écoute.



Interviews

vendredi 20 juillet 2018

Délivrance


Le corps est un livre ouvert... des pages relatives pour une œuvre absolue...


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