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mardi 12 mai 2026

Priorité intérieure

Janus et Bellone


 "Avant tout, cette méditation semble avoir deux visages, comme Janus. Elle regarde simultanément vers Celui qui voit, à l'intérieur, et vers ce qui est vu, à l'extérieur. 


Cependant, et tout en sachant que Rien ne les sépare, elle accorde la priorité à ce qui est intérieur, car c'est là que tout ce qui est extérieur prend son sens. " 


Douglas Harding


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vendredi 27 février 2026

Qualité du Tout


 Ne vous attardez pas sur les défauts des autres, mais efforcez-vous de découvrir leurs qualités, en vous rappelant que c'est votre façon de voir les choses, en particulier le fait de critiquer les gens, qui vous cause de la souffrance.

Toutes ces difficultés sont dues à votre propre karma. Dans la création divine, les conséquences de nos actions doivent être vécues dans le plaisir et la souffrance jusqu'au moindre détail. 

Tout est Sa volonté. 

Vous devrez trouver la Vérité !

Gardez toujours à l'esprit que vous devez épuiser tout karma, et qu'Il vous purifie ainsi pour vous rendre digne de vous unir à Lui.

~ Anandamayi Ma

Kedernath Swami, An introduction to Anandamayi Ma's Philosophy of Absolute Cognition, page 81, Quotes from from Ma.

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samedi 26 juillet 2025

Goutte de pluie

 Le vague à larme pour laisser venir l'unité avec la profondeur des éléments...


Je cherche une goutte de pluie

Qui vient de tomber dans la mer.
Dans sa rapide verticale
Elle luisait plus que les autres
Car seule entre les autres gouttes
Elle eut la force de comprendre
Que, très douce dans l’eau salée,
Elle allait se perdre à jamais.
Alors je cherche dans la mer
Et sur les vagues, alertées,
Je cherche pour faire plaisir
À ce fragile souvenir
Dont je suis seul dépositaire.
Mais j’ai beau faire, il est des choses
Où Dieu même ne peut plus rien
Malgré sa bonne volonté
Et l’assistance sans paroles
Du ciel, des vagues et de l’air.

Jules Supervielle

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vendredi 6 décembre 2019

Nuitamment...


Ô Nuit 
Pour s’endormir un peu moins bête ce soir...
Si vous ne connaissez pas l’origine et la signification du mot : NUIT, en voici l’explication :
Dans de nombreuses langues européennes, le mot NUIT est formé par la lettre "N" et suivi du numéro 8 dans la langue respective du pays.

La lettre "N", est le symbole mathématique de l'infini, et le nombre 8 symbolise aussi l'infini.
Ainsi, dans toutes les langues, NUIT signifie l'union de l’infini ! (N + 8 )
Quand ce fait a été découvert, il est apparu évident que l'on ne comprenait pas comment on ne l’avait pas remarqué avant..

Et voici quelques exemples :
PORTUGAIS : noite = n + oito (8)
ANGLAIS : night = n + eight (8)
ALLEMAND: nacht = n + acht (8)
ESPAGNOL : noche = n + ocho (8)
ITALIEN : notte = n + otto (8)
FRANÇAIS: nuit = n + huit (8)
NEERLANDAIS : nacht = n + acht  (8)

Intéressant,

Heureux celui qui transmet le savoir et qui vous conseille au moins 8 heures de sommeil...

Et comme le disait Raymond Devos : "Ne pas dormir... nuit !"

Bonne nuit… « Car Dieu comble son bien aimé qui dort » Psaume 126

Marie-Thérèse Bal Craquin


Petits Pains de la Parole de Dieu 
« J'avais dit: les ténèbres m'écrasent! mais la nuit devient lumière autour de moi. Même la ténèbre pour Toi n'est pas ténèbre, et la nuit comme le jour est lumière! » Ps 139
« À la quatrième veille de la nuit, Jésus alla vers eux, marchant sur la mer. »  Marc 6-48

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vendredi 1 juin 2018

Union des Souffles de vie

 

"Je voudrais qu’on rêve ensemble
Qu’on se réveille ensemble
Je voudrais qu’on attrape d’une même main
Qu’on entende d’une même oreille
Je voudrais te saluer de près
Ne jamais te perdre de loin
Je voudrais te voir par tous les moyens de la vision
Je voudrais que l’intérieur commence par toi
Que l’extérieur ne soit que toi
Je te voudrais dans la volonté et dans ce qui la dépasse
Je me voudrais ce qui court vers toi
Ce qui s’anéantit et retrouve vie en toi
Sans que tu ne diminues en rien
Je me voudrais ailes déployées
Corps qu’aucune aile ne peut porter
Je te voudrais destination de toute lettre
Source de tout mot
Je te voudrais champ et chambre
Terre et arbre, iris et son regard
Comme si ta vie était l’envers de la mienne
Et qu’elle serait balayée par le même souffle"

Seyhmus Dagtekin
Tableau:
Sita trouve Rama parmi les fleurs de Lotus - Warwick Goble, 1913.

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dimanche 21 septembre 2014

Tu capteras l'invisible avec Philippe Mac Leod

Je ne sais ce qui m’arrive. Peut-être le temps plus léger en ce début d’été. Ou la clarté d’une heure silencieuse, le soleil de midi sur le bois de la porte grande ouverte, les arbres au-devant, encore frêles dans l’azur brûlant. Tout est paix, finesse dans les airs, délicatesse d’un instant glorifié par la lumière. Entre le vieux mur de pierre, qui borde la route, et la chaise où je me tiens assis, retentit comme un accord subtil, l’univers contenu dans une seule mesure à l’unisson : beauté tout intérieure, lumière du réel, murmure, secret du monde, joie discrète de l’âme dont les silences soudain se font entendre ! Tout ce qui est profond est douloureux, même la joie, et la beauté touche en nous un point si bien dissimulé, si rare, qu’elle ne peut se manifester que par une déchirure.

La beauté fait mal, car elle nous porte trop loin, trop soudainement, sans que par nous-mêmes nous puissions refaire le chemin. Elle est douloureuse, car elle atteint l’âme dans sa fragilité, qui comprend trop bien où réside sa vraie vie, sachant aussi qu’elle ne peut s’y établir. Et pourtant, en de tels moments, tout semble être dit, entre la Création et le regard de l’homme qui s’ouvre à elle. Paix, lumière, et au fond du cœur - de mon cœur de chair - cette intuition indissoluble que l’éternité est déjà là, quelque part, au-dehors ou au-dedans, dans ce mystère du temps suspendu qui porte notre conscience à des degrés plus hauts, plus purs. Loin dans le fond du vallon, j’entends la vibration des branches après le saut de l’écureuil. Puis les cloches d’un troupeau qui redescend à travers bois. Milliers d’oiseaux dont je ne parviens pas à identifier les chants, comme des scintillements d’étoiles, des crépitements lumineux dans le ciel diurne. Je lève les yeux vers l’azur ; je voudrais rassembler tout cela entre mes deux mains, l’élever légèrement de terre, le retenir comme une parole secrète et définitive, qui soit toujours vraie, jusque sous la grisaille de la rentrée, la pluie du ciel ou des événements.

Oui, tout, tout est là, sur ce mur de pierre, dans le silence de la lumière qui s’y dépose, où l’âme entend comme une promesse. L’esprit et la matière se rejoignent, s’unissent, et ce sentiment de plénitude qui me soulève et me prolonge témoigne de cette rencontre indicible où l’homme se dilate et où la Création, comme une dernière merveille, enfante la transparence.

Cette union, si puissante dans sa soudaineté, est au cœur de la beauté, et le cri qu’elle nous arrache montre combien notre âme aime à se reconnaître dans le sensible. Tout est un. Le regard, la conscience qui me sont donnés prolongent la nature comme l’esprit le corps, comme l’azur sans bords sur la ligne des collines. Nous élever ne signifie pas prendre de la hauteur, mais capter l’invisible qui s’échappe du visible, l’esprit que distille la matière, et sentir de façon irrévocable que notre destin est unique : nous sommes faits pour l’éternité, qui n’est pas un au-delà du temps, mais une conscience plus aiguë, allégée, dégagée de notre personne, tout entière regard, écoute, perception. La béatitude est dans cette adhésion muette au réel, dans une sorte de suspension de nos jugements. L’être est éternel — non point nos petites individualités, auxquelles nous sommes si attachés—mais l’être qui nous traverse, l’être universel et omniprésent que nous portons dans des formes étriquées qui voudraient ne faire mémoire que du pauvre contenant.

La beauté est cette perception délicate d’une éternité à peine entrevue, d’un infini qui nous révèle à nous-mêmes. Et c’est le réel qui nous la donne à vivre, comme une parole des commencements, quand la lumière sur un mur de vieilles pierres devient lumière intérieure, lumière de l’âme pure, pour un autre monde qui était déjà là. •

dimanche 11 août 2013

Il y avait l'UN avec Ma Ananda Moyi



"Il y avait l'Un.
Il S'est divisé pour créer le monde.
Il a toujours été en vous. Ce qui est dans le microcosme est aussi dans le macrocosme.
Il faut donc vous démener pour réaliser votre Soi.
Le Seigneur est manifesté dans chaque créature.
Trouver Dieu ne signifie que trouver son propre Soi. Il faut avancer obstinément dans le chemin.
Toutes les voies spirituelles sont bonnes et débouchent sur la libération.
Il est libre, et ainsi la voie qui conduit à Lui mène à la liberté.
Avez-vous bien saisi que tout es contenu dans l'Un et que l'Un est présent en tout?"


Mâ Ananda Moyî

vendredi 16 novembre 2012

Unité et fécondité avec Jean Vanier



Une seule chose
est importante : que nous soyons vrais, que nous échappions
aux mensonges,
et même aux rêves et aux théories
qui nous enferment dans un monde illusoire où
nous sommes coupés de notre réalité profonde.


Dans la mesure où nous acceptons nos blessures, nous entrons dans
le chemin de l’unité ;
dans la mesure où
nous refusons de regarder notre vérité, nous maintenons
une cassure à l’intérieur de nous-même.


Dès que nous acceptons cette partie de
nous-même que nous refusions de regarder, que nous refusions
de reconnaître,
que nous refusions d’admettre, l’unité commence à se faire
à l’intérieur de notre être, et c’est de l’unité
que jaillit la fécondité. »


Extrait de la Source des larmes.
(source : La Vie)


vendredi 24 août 2012

Union sans limite avec Luigi Giussani

La vie de l'homme en chemin vers l'éternel est
un affleurement continuel de ses propres limites.
Il est une manière de vivre ses limites qui est
une tombe, une prison ; mais il en est une autre
qui permet de les dépasser,
non dans une vaine tentative de les éliminer,
mais dans l'union au Seul qui puisse les franchir.



Alors, même les choses les plus insignifiantes
de la vie quotidienne acquièrent de la dignité.



Luigi Giussani. 

A la recherche du visage humain

mercredi 23 mai 2012

Union du sacré et de la sexualité avec Christiane Singer

« L'amour est visionnaire. Il voit la divine perfection de l'être aimé au delà des apparences auxquelles le regard des autres s'arrête. » 
 Christiane Singer

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