dimanche 10 mars 2013

Un présent de Daniel Morin

Des exemplaires à acheter "Maintenant ou Jamais" ou à offrir. Un pour pratiquer, un autre pour éclairer sa bibliothèque et quelques autres à partager dans vos cercles d'amis... et un dernier qui vous liera au présent qu'est la Vie !



Maintenant ou Jamais

Petit extrait : 

Alexandre Jollien : Tu parles parfois de "plonger dans le pot de l'être". De quoi s'agit-il ? 
Daniel Morin : Il s'agit de tout lâcher au bout d'un expir, s'oublier un instant en tant que moi possesseur, ne plus rien vouloir, ne plus rien tenir, se vider de tous les concepts, et mourir à soi-même pour n'être plus rien de spécial, hormis être. Ce simple geste, accessible à tous ceux qui cherchent dans cette direction, aide à retrouver la conscience de l'inséparabilité entre le Tout et la partie."


samedi 9 mars 2013

Accueil de la mort avec Stéphane Hessel

Un très beau message que nous laisse Stéphane Hessel...

source : "Empreintes"

vendredi 8 mars 2013

Poésie avec Jean Grosjean

Samedi 9 mars dans toute la France, lancement du 15e PRINTEMPS des POETES


Souris, du moins par politesse, à la seule minute au monde qui te regarde.
Trahis-toi sans dire mot en contrebande. N'éteins pas l'amour mais sa parole.
Ne me donne rien de peur de t'intéresser. Offre-moi seulement ce que je prends. 
À te pencher tu retarderais ta marche.
Ne me demande rien. Me voici qui ne suis que ce que je te restitue.
Car si je projette ma silhouette devant moi c'est que je te tourne le dos, Soleil.
Ne dialogue pas avec ton miroir. Sois tel que rien ne soit. 
Que ta présence consume ta figure.
L'horloge patiente va et vient.
Je ne peux rabattre la couverture des paupières sur mon visage puisque je n'ai plus de visage.
Ne me regarde pas. Tu n'auras en moi nul repos.
Je suis une voix encore peut-être mais sourde et incessante qui n'est autre déjà qu'à tes tempes le battement plus fort de ton cœur.

Jean Grosjean, 
Terre du temps



Cri
Un matin comme les autres,
l’avoine coupée d’hier,
le verger jonché de prunes.
Le ruisseau ne cesse guère
de s’en aller sous la brume.
Un nuage à l’horizon,
l’agneau que sa mère oublie,
le pic-épeiche et son cri.
La grande herbe se balance
depuis les débuts du monde.

Jean Grosjean


jeudi 7 mars 2013

Le rayon de soleil avec Christian Bobin (2)

Jean Grosjean : "ça n'arrive jamais à Dieu d'être le plus fort"...
Un souffle de vie avec Christian Bobin

lundi 4 mars 2013

Le Puy en Velay, un chemin phytospirituel

A la suite de l'article sur le blog de Yannick, une vidéo pour découvrir le Puy en Velay


Le Puy en Velay, un tremplin vers compostelle...

dimanche 3 mars 2013

Il est bon de donner... avec Khalil Gibran

Alors un homme riche dit, Parlez-nous du Don.
Et il répondit : Vous donnez, mais bien peu quand vous donnez de vos possessions. C'est lorsque vous donnez de vous-même que vous donnez véritablement. Car que sont vos possessions, sinon des choses que vous conservez et gardez par peur d'en avoir besoin le lendemain ?

Et demain, qu'apportera demain au chien trop prévoyant qui enterre ses os dans le sable sans pistes, tandis qu'il suit les pèlerins dans la ville sainte ? Et qu'est-ce que la peur de la misère sinon la misère elle-même ? La crainte de la soif devant votre puits qui déborde n'est-elle pas déjà une soif inextinguible ?


Il y a ceux qui donnent peu de l'abondance qu'ils possèdent et ils le donnent pour susciter la gratitude et leur désir secret corrompt leurs dons.

Et il y a ceux qui possèdent peu et qui le donnent en entier. Ceux-là ont foi en la vie et en la générosité de la vie, et leur coffre ne se vide jamais.

Il y a ceux qui donnent avec joie, et cette joie est leur récompense.

Et il y a ceux qui donnent dans la douleur, et cette douleur est leur baptême.

Et il y a ceux qui donnent et qui n'en éprouvent point de douleur, ni ne recherchent la joie, ni ne donnent en ayant conscience de leur vertu. Ils donnent comme, là bas, le myrte exhale son parfum dans l'espace de la vallée
.


Par les mains de ceux-là Dieu parle, et du fond de leurs yeux Il sourit à la terre.


Il est bon de donner lorsqu'on vous le demande, mais il est mieux de donner quand on vous le demande point, par compréhension ; et pour celui dont les mains sont ouvertes, la quête de celui qui recevra est un bonheur plus grand que le don lui-même.

Et n'y a-t-il rien que vous voudriez refuser ?


Tout ce que vous possédez, un jour sera donné ; donnez donc maintenant, afin que la saison du don soit la vôtre et non celle de vos héritiers.

Vous dites souvent : ''Je donnerai, mais seulement à ceux qui le méritent''.

Les arbres de vos vergers ne parlent pas ainsi, ni les troupeaux dans vos pâturages. Ils donnent de sorte qu'ils puissent vivre, car pour eux, retenir est périr.




Assurément, celui qui est digne de recevoir ses jours et ses nuits est digne de recevoir tout le reste de vous. Et celui qui mérite de boire à l'océan de la vie mérite de remplir sa coupe à votre petit ruisseau.

Et quel mérite plus grand peut-il exister que celui qui réside dans le courage et la confiance, et même dans la charité, de recevoir ?

Et qui êtes-vous pour qu'un homme doive dévoiler sa poitrine et abandonner sa fierté, de sorte que vous puissiez voir sa dignité mise à nu et sa fierté exposée ?

Veillez d'abord à mériter vous même de pouvoir donner, et d'être un instrument du don.

Car en vérité c'est la vie qui donne à la vie tandis que vous, qui imaginez pouvoir donner, n'êtes rien d'autre qu'un témoin.

Et vous qui recevez - et vous recevez tous - ne percevez pas la gratitude comme un fardeau, car ce serait imposer un joug à vous même, comme à celui qui donne. Élevez-vous plutôt avec celui qui vous a donné par ses offrandes, comme avec des ailes. Car trop se soucier de votre dette est douter de sa générosité, qui a la terre bienveillante pour mère, et Dieu pour père.



Khalil Gibran
"Le prophète" (extrait)

samedi 2 mars 2013

Alexandre Jollien et une place dans l'actualité...


C'est un peu court mais bon... 

"Très vite, j’eus l’intuition qu’en fuyant le handicap, on s’isole. Il est là, il faut l’accueillir comme un cinquième membre, composer avec lui. Pour ce faire, la connaissance de ses faiblesses me semble primordiale."
Eloge de la faiblesse de Alexandre Jollien

vendredi 1 mars 2013

Se recueillir par Christiane Rancé (5)


MARCHEZ À LA CAMPAGNE


La marche, qui permet l'accouplement de la pensée et du pas, nous réinscrit dans l'espace et le temps. 


Marchez donc, et de préférence à la campagne. En ville, tout est assistance – l'éclairage, les trottoirs, les signaux –, alors que confronté à la nature, à ses rigueurs, on est ramené à notre humilité d'homme, dégraissé en quelque sorte, et mieux disposé à rencontrer Dieu.


source : La Vie

jeudi 28 février 2013

Se recueillir par Christiane Rancé (4)


ENTREZ DANS LES ÉGLISES

Prenez l'habitude de rompre le rythme de vos journées en fréquentant les églises. 

Asseyez-vous quelques minutes et regardez les vitraux, la nef, la verticalité de l'édifice, les gens qui prient. 

Laissez-vous envahir par cette atmosphère.

mercredi 27 février 2013

Ce que je suis...livre de Philippe Fabri


Philippe fabri vient de sortir un livre sur les exercices de Douglas Harding

"Ce que je suis, les autres ne le voient pas". Ed. Altess (280P - format 21 X21 cm).
Il ne sera disponible en librairie qu'à partir du 25 avril, mais d'ores et déjà vous pouvez le commander directement auprès de l'auteur.

"Ce livre est le fruit d'un long travail personnel commencé en 98. J'ai revisité toutes les expériences que Douglas Harding avait mises au point pour voir notre véritable nature. J'en ai tiré ma propre quintessence et je l'ai transcrite en mots. C'est cela que j'ai eu envie de partager. J'ai sélectionné ce que j'ai considéré comme les 40 principales expériences basées aussi bien sur la vision que la pensée, le toucher, le goût ou l'audition.
J'ai illustré ce livre de près de 200 photos permettant de voir la différence entre "ce que les autres voient de moi" et "ce que moi je vois" pour que le lecteur réalise à quel point nous ne voyons pas le monde, mais nous pensons le monde, nous nous faisons une image mentale du monde, nous nous faisons une image mentale de nous même. Revenir à l'expérience de ce que je vois permet de toucher ce que je suis.

Alain Bayod qui enseigne à Hauteville dans le centre d'Arnaud Desjardins a rencontré pour la première fois Douglas Harding le même jour que moi à Ardenne. J'ai pour lui une profonde reconnaissance car il m'a permis de valoriser les expériences de Douglas. Il m'a fait l'honneur d'écrire la préface du livre.
Comme un clin d'oeil, le livre est édité au même format (21 X 21 cm) que l'était la revue "Vivre Sans tête" que j'ai éditée pendant un certain nombre d'années.
Avec toute mon amitié.
Philippe "
BON DE COMMANDE
« Ce que je suis, les autres ne le voient pas »

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 Je souhaite commander le livre « Ce que je suis, les autres ne le voient pas »
 Merci de bien vouloir me l’envoyer à l’adresse ci-dessus et je joins un chèque de 25€.
  • Je joins un chèque de 20€ et je viendrai chercher le livre à La Courançais à Saint Maxire. Veillez à téléphoner à Martine (Tél. 06 07 23 39 72) pour être sûr de trouver quelqu’un à la maison.
Les chèques sont à libeller au nom de l’Association « Le Chemin du Bonheur »
 Le bon de commande est à envoyer à
Philippe FABRI
La Courançais
79410 SAINT MAXIRE

Se recueillir par Christiane Rancé (3)


JARDINEZ

Même à Paris, sur le bord de votre fenêtre, prenez un pot, semez-y une graine et regardez-la pousser. 

Le jardinage permet d'entrer dans un autre rythme, celui de la saison, de la nature, de Dieu. 

Il apprend aussi les vertus essentielles de la prière : la patience, l'effort, puis la louange quand naissent les premières fleurs.