lundi 22 octobre 2012

Méditons en pleine conscience avec Christophe André

Christophe André, psychiatre à l'hôpital Sainte-Anne à Paris, pratique et enseigne depuis 10 ans la méditation de pleine conscience contre le stress, l'anxiété et la dépression. Dans cette interview audio, il revient pour "La Vie" sur les études scientifiques qui attestent des bienfaits de la méditation de pleine conscience sur la santé.

Respirer, se poser, marcher... Avec l'automne vient le besoin de ralentir, de retrouver le contact avec son corps. D'être présent à soi et à ceux qui nous entourent. La méditation de pleine conscience est une technique d'entraînement de l'esprit qui consiste à tourner celui-ci vers l'instant présent dans une position psychologique de non-réactivité. 

Etre présent à ce qui est là en s'efforçant de ne pas y réagir et simplement de l'observer et de le ressentir. Formalisée aux Etats-Unis, cette pratique met l'accent sur l'attention à la respiration et sur la prise de conscience de son corps. Son enseignement diffusé en particulier par des psychiatres ne fait pas référence à une spiritualité particulière, mais insiste plutôt sur ses vertus utiles pour l'accompagnement des dépressions. Le psychiatre Christophe André nous en dit plus, notamment sur les études scientifiques qui attestent des vertus thérapeutiques de la méditation de pleine conscience et des bienfaits sur la santé :

Explications de Christophe André (7 mn.)


Un exercice pratique par Christophe André (8 mn.)


dimanche 21 octobre 2012

Sagesse et développement (im)personnel

Un travail psychologique avec Philippe Dautais

Il est essentiel de relire son histoire pour ne pas reproduire sans cesse les mécanismes du passé. Au cours de notre vie, nous avons tous été blessés d’une façon ou d’une autre.
Pour faire face, nous avons mis en place des systèmes de protection, qui nous ont permis de ne pas demeurer recroquevillés sur nous-mêmes. Mais, souvent, nous avons tendance à adopter encore les mêmes schémas de protection 30 ans plus tard. À l’époque, ils constituaient peut-être la juste réponse à la ­blessure, mais ils se révèlent aujour­d’hui inadéquats par rapport à ce que nous vivons.

En prendre conscience permet de sortir de l’offense.

...Par exemple, je ressens de la colère contre une personne. Avec le temps, j’ai pu m’identifier à cette exaspération, avec le risque de me définir uniquement ainsi. Si je m’enferme dans cette colère, j’introduis une configuration psychique qui va déteindre sur toute ma personnalité. Or cette désidentification peut m ’aider à mettre à distance ces réactions automatiques. Il ne s’agit pas de nier la rancœur, mais de découvrir que je ne me réduis pas à ce sentiment...

Père Philippe Dautais

Voir l'article "Faire une retraite pour Pardonner", Une retraite avec Philippe Dautais

samedi 20 octobre 2012

Le bonheur avec Robert Misrahi

Robert Misrahi, philosophe, a publié de nombreux ouvrages sur Spinoza 
et consacré l'essentiel de son travail à la question du bonheur.

source: émission LGL

vendredi 19 octobre 2012

Le bonheur, la joie et l'abandon avec Alexandre Jollien

"Petit traité de l'abandon : Pensées pour accueillir la vie telle qu'elle se propose... "
Accueillons Alexandre Jollien tel qu'il est et nourrissons-nous de sa parole :

Source : émission "LGL"

jeudi 18 octobre 2012

mercredi 17 octobre 2012

L'enfance de Boris Cyrulnik

Sauve-toi la vie t'appelle...
« Lors de ma première naissance, je n’étais pas là. Mon corps est venu au monde le 26 juillet 1937 à Bordeaux. On me l’a dit. Je suis bien obligé d’y croire puisque je n’en ai aucun souvenir. Ma seconde naissance, elle, est en pleine mémoire. Une nuit, j’ai été arrêté par des hommes armés qui entouraient mon lit. Ils venaient me chercher pour me mettre à mort. Mon histoire est née cette nuit-là ».


Boris Cyrulnik, à travers le récit de son enfance, nous parle de la solitude et de la mort :

mardi 16 octobre 2012

La vie sans le phosphore ?

Comment faire face au manque à venir du phosphate, indispensable à la croissance des organismes... C'est là où l'on voit que la fertilité naturelle des sols a été détruite... 

dimanche 14 octobre 2012

Expérience divine avec Georgina Dufoix

...Pas facile pour une maman de quatre enfants de se trouver devant un trou. Et là, j'ai eu la chance, le privilège d'avoir été portée sur les fonts baptismaux par un homme que beaucoup d'entre vous connaissent : Arnaud Desjardins. Il se trouvait être le cousin de mon père et de ma mère. J'ai appelé Arnaud et je lui ai dit que cela n'allait pas du tout. Il m'a dit : « Viens. »

J'ai commencé un chemin de dix ans avec Arnaud et Denise Desjardins. J'étais en recherche. C'était vraiment l'essentiel de ma vie. Oui, j'ai fait de la politique et participé au gouvernement, mais la vraie histoire de ma vie, c'est d'avoir cherché. Cherché quoi ? Je cherchais une seule chose, consciemment et inconsciemment : « Que signifie aimer ? » J'avais été aimée par mes parents, mon mari et mes enfants. Je n'ai pas eu une vie malheureuse. Mais j'avais une interrogation majeure : « Aimer, qu'est-ce que cela veut dire ? »

[...] Quand j'ai été battue (aux élections), ce fut un peu dur. Un jour, j'étais dans mon bureau à l'hôtel Matignon, le plus beau bureau de ma vie ministérielle. On faisait une petite réunion, nous étions six personnes. Et soudain une souffrance terrible.

La fréquentation d'Arnaud et Denise Desjardins m'a permis de voir avec clarté dans mes émotions intérieures. C'était clair que la souffrance était intolérable. Et à ce moment, dans mon cœur et dans la tranquillité de l'intériorité, j'ai dit : «Jésus, si cette histoire existe, c'est le moment de venir. » Alors j'ai reçu, de l'extrémité des cheveux au bout des pieds, la perfection de l'amour de Dieu. J'ai ressenti que j'étais aimée comme je n'avais jamais été aimée, que j'aimais comme je n'avais jamais aimé, et que l'état intérieur n'était qu'amour. Cet état-là était ce que j'attendais depuis ma naissance. J'avais une réponse : voilà ce qu'aimer veut dire. Je ressens toujours une grande émotion à cette évocation.

Cela a duré six jours et sept nuits, et depuis, c'était il y a vingt ans, je n'ai pas eu une minute sans me dire : « Pourvu que cela ne parte pas ! » Toute ma motivation a été de me dire : c'est tellement beau, c'est tellement grand, c'est tellement bien que je n'ai qu'une espérance, celle de laisser ma main dans la main de Jésus et de ne pas la retirer. […]

Voir l'article de la revue Sources en entier

samedi 13 octobre 2012

Notre médecin intérieur

Une émission qui vous fera sûrement du bien. La deuxième partie du documentaire évoque la méditation...

vendredi 12 octobre 2012

Accueillir la peur avec Somasekha

La peur de se poser...ça me parle...

Par un bel après-midi hivernal, alors que je me promenais dans les rues et les jardins d'Amsterdam, le voile se déchira ; le sentiment d'être un individu séparé s'évanouit. Il n'y avait alors plus de temps, ni d'intérieur ni d'extérieur. Plus de sujet ni d'objet.

Ce que je croyais être le monde apparaissait sous un jour nouveau et dans une fraîcheur insoupçonnée. Au-delà de la frontière duelle, il se révèle comme étant la radiance naturelle de la conscience infinie ; l'expression libre de sa joie, de son extase, de son amour inconditionnel.

L'amour est le chant de liberté de la conscience ; son parfum de vie ; son sourire divin. Il embrasse toute chose ; il est toute chose. Dans l'espace ouvert et clair de cette évidence, Il y avait plénitude et éveil à la beauté de la vie. Plénitude d'avoir retrouvé sa terre originelle ; Plénitude de paix et d'amour ; Plénitude du Cœur.

Somasekha