samedi 16 mars 2019

La distinction entre méditation et contemplation


Dans le Dzogchen "méditation" et "contemplation" ont des significations bien distinctes.
La pratique du Dzogchen est en soi la pratique de la contemplation dans laquelle on demeure en cet état non duel d'auto-libération, qui est au-delà des limites du niveau conceptuel de l'activité mentale, et qui cependant inclut aussi le fonctionnement de ce qu'on appelle l'esprit "ordinaire" ou la pensée rationnelle. 
Bien que les pensées puissent survenir dans la contemplation, on n'est pas conditionné par elles et, laissées telles quelles, elles se libèrent d'elles-mêmes. Dans la contemplation, l'esprit ne s'implique dans aucun effort mental ; il n'y a rien à faire ou à ne pas faire. Ce qui est est, tel quel, parfait en soi. Par contre, ce que l'on entend par "méditation" dans les enseignements Dzogchen, c'est l'une ou l'autre des très nombreuses pratiques qui impliquent de travailler avec l'esprit afin de permettre au pratiquant d'entrer dans l'état de contemplation. 
Ces pratiques peuvent inclure les différents types de fixation du regard qui amènent à un état de calme, de même que les différents types de visualisation, etc. Ainsi, dans ce que l'on appelle méditation, on travaille avec l'esprit, mais la contemplation est au-delà de ce travail.

Extrait de "Dzogchen et Tantra" Namkhaï Norbu Rimpoché

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vendredi 15 mars 2019

Matins de tendre Espérance avec Lise

Lise fait vibrer dans son recueil l’éclat du Poème qui est devenue sa boussole depuis l'accident de santé dont elle est ressortie plus vivante et poreuse à la beauté des choses et des être.
Photo


  

 

Matins de tendre espérance

(110 pages, 15 euros)

 


Il est un Chant qui nous traverse.
Lorsque de toutes parts la vie nous appelle par notre nom, vient personnellement nous dire de lui répondre avec une force égale sans autre souci que la Joie du don en ayant le courage d'être soi, que pouvons nous répondre sinon " oui". 


Je croyais en la beauté du jour comme une chose acquise qui ne tremble pas et la lumière se fit sombre pour me rencontrer dans l’interstice.
Au plus fort de la tourmente est né un prénom de plume veillant mot à mot dans la forêt du langage « ce qui ne meurt jamais »


Perdue entre hier et demain, étrangement paisible de la seule force de son pas, l’onde enveloppe cet être si fragile qui tremble de tout son feuillage à la brise de la vie, l'éprouve jusqu'au plus profond de sa ramure et sait que cela suffit au bonheur du Jour, ce vent frais des matins de tendre espérance qu'un enfant tient dans la paume de ses mains, au creux d'un sourire.


Extrait :

Le matin 

Vois tu ce tourbillon 
Qui jamais ne se pose 
Et toujours nous reprend, 

Semblable au papillon 
Aux pétales de roses 
S'éparpillant au vent, 

Dont le cœur est si dense 
Et le feu si ardent 
Qu'on pourrait se brûler, 

S'il n'y avait ce Don 
Qui toujours recommence 
Sans jamais continuer. 

Le matin est venu 
Sur la pointe des pieds 
Et a tout embrasé

Lise

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jeudi 14 mars 2019

Réelle présence



Par Philippe Mac Leod, écrivain. Il a publié plusieurs livres et recueils de poésie, dont Variations sur le silence, chez Ad Solem, et l'Évangile de la rencontre. Jésus et la Samaritaine, chez Artège.

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Des mains du célébrant, au-dessus de nos fronts l'hostie s'élève comme un visage indescriptible, trop loin pour en discerner les traits, un astre blanc surgissant d'un horizon invisible, un corps tellement agrandi que se sont perdus les membres et la silhouette, une chair devenue très mince et presque transparente, à travers laquelle il n'y a plus désormais que la présence à chercher.
Jésus ne disparaît qu'à nos enlacements. Et pour mieux se glisser entre nos attentes, pour vivre en nous et nous transformer en lui. Sans la terre que je lui offre en m'approchant, où elle pourra disparaître, l'hostie n'est rien encore, elle demeure seule. Il lui faut mourir à nouveau pour me féconder, disparaître dans une explosion silencieuse et me pénétrer comme un nuage de clarté qui voudrait dissoudre les dernières ténèbres.
À travers elle, le Christ nous invite à un dépouillement, en dissociant d'abord sa réalité terrestre de toute forme humaine, de l'individualité trop restrictive, pour une sorte de visibilité translucide, puis en disparaissant une seconde fois dans notre propre corps, en descendant au fond de nous pour nous y entraîner à sa suite.
Il me semble entendre le Ressuscité nous renvoyer à ce qu'il exigeait de ses disciples, comme de Marie-Madeleine noyée dans les larmes d'un jardin désert : « Ne me cherchez plus au bout de vos doigts, renoncez à mes contours. Je vous attends dorénavant un peu plus loin, chaque fois plus loin à mesure que vous progresserez vers moi. C'est un nouveau pas dans ma connaissance que je voudrais vous voir franchir par cette présence nouvelle, omniprésente et intérieure à vous-mêmes. »
L'eucharistie nous engage à devenir à notre tour ce signe visible d'une réalité invisible qui nous dépasse mais nous traverse de part en part. L'eucharistie inverse radicalement notre relation à Dieu : désormais nous en avons la charge, nous le recevons. Il n'est plus extérieur à nous-mêmes, comme un sujet bien distinct, dans un échange ordonné : nous l'incarnons, nous lui donnons corps, visage et parole. L'idole n'est réellement détruite qu'à ce stade-là.
Chaque fois que je communie, c'est aussi pour que tous les hommes que je rencontrerai puissent communier à la présence qui m'aura transformé au contact de ce mystère qui les attend encore au fond d'eux-mêmes. Dans le repas eucharistique, il est essentiel de souligner cette assimilation spirituelle de tout notre être au Christ universel. Le prêtre nous le dit tout en élevant l'hostie avant de la déposer au creux de nos mains : « Le corps du Christ. » Ce n'est donc pas Jésus qui est enfermé là : c'est son corps, ce corps qui nous demande le nôtre. Sa mémoire vivante qui nous demande notre présent.
Une retraitante insomniaque, désemparée en trouvant dans l'oratoire la veilleuse du Saint-Sacrement éteinte, n'a pas pu, n'a pas su prier, sans comprendre de l'intérieur qu'elle-même se devait d'être, par sa prière, par sa présence, cette petite flamme dans le silence de la nuit.
Il manque à beaucoup de personnes, pourtant animées d'une réelle soif de spiritualité, ce bon sens du coeur, dans la liberté joyeuse de l'Esprit. À la présence réelle, il n'est sans doute pas de meilleure réponse que la réalité de notre propre présence.


Antenne empathique



"L’empathie c’est, à la vitesse de l’éclair, sentir ce que l’autre sent et savoir qu’on ne se trompe pas, comme si le cœur bondissait de la poitrine pour se loger dans la poitrine de l’autre. C’est une antenne en nous qui nous fait toucher le vivant : feuille d’arbre ou humain. Ce n’est pas par le toucher qu’on sent le mieux mais par le cœur. Ce ne sont pas les botanistes qui connaissent le mieux les fleurs, ni les psychologues qui comprennent le mieux les âmes, c’est le cœur. Le cœur est un instrument d’optique plus puissant que la Nasa… "


Extraits de « Lumière du monde » de Christian Bobin

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mercredi 13 mars 2019

La joie avec Frédéric Lenoir




3 possibilités de toucher la joie 
proposées par Frédéric Lenoir
 (7 min.)

« Existe-t-il une expérience plus désirable que celle de la joie ? 
Plus intense et plus profonde que le plaisir, plus concrète que le bonheur, la joie est la manifestation de notre puissance vitale. La joie ne se décrète pas, mais peut-on l’apprivoiser ? La provoquer ? La cultiver ? J’aimerais proposer ici une voie d’accomplissement de soi fondée sur la puissance de la joie. Une voie de libération et d’amour, aux antipodes du bonheur factice proposé par notre culture narcissique et consumériste, mais différente aussi des sagesses qui visent à l’ataraxie, c’est-à-dire à l’absence de souffrance et de trouble. Pour ma part, je préfère une sagesse de la joie, qui assume toutes les peines de l’existence. Qui les embrasse pour mieux les transfigurer. Sur les pas de Tchouang-tseu, de Jésus, de Spinoza et de Nietzsche, une sagesse fondée sur la puissance du désir et sur un consentement à la vie, à toute la vie… … Pour trouver ou retrouver la joie parfaite, qui n’est autre que la joie de vivre. » FL

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mardi 12 mars 2019

Contemplation et écrans...

Passez-vous beaucoup de temps en contemplation avant de faire votre photo ?
Oui (rires). Je ne suis pas pressé ! Pendant un an, je n’ai pas fait plus de 100 m à droite ou à gauche. Une vallée avec des brumes, des paysans, des oiseaux, des insectes et un monastère qui sort de la brume parfois le matin… La nuit, je prends les étoiles, la lune sur la vallée. Henri Cartier-Bresson que j’ai connu dit : « On ne prend pas des photos, ce sont elles qui vous prennent ». Il y a des moments où l’image vous saute à la figure. Sinon la photo ne sera pas bonne.
Comment fait-on pour pratiquer la contemplation ?
Il faut entraîner notre esprit qui est à l’origine de grandes souffrances. La dépression est due à des ruminations excessives. Les gens ne voient pas qu’ils sont esclaves de leurs propres pensées. La liberté intérieure est fondamentale. Sous l’emprise de la haine, de la jalousie, de l’arrogance, vos actions seront teintées de ces poisons, au détriment des autres.
Comment fait-on ?
L’exercice physique fait du bien, 20 minutes 5 fois par semaine. Et 20 minutes d’exercice de l’esprit. Cela augmente la capacité d’être attentif aux autres. Selon l’OMS (Organisation mondiale de la santé), 40 % des maladies ont des origines mentales. Il faut faire l’effort.
Avec toutes vos activités, arrivez-vous à vous astreindre à cette discipline ?
J’essaie. Je suis une journée à Paris, je vous vois et cela laisse des traces. Mais sinon, je suis dans mes montagnes au Népal ou avec ma maman de 95 ans à la campagne.

Vous utilisez beaucoup le portable ?
Ici, je joue le jeu avec mais dans mon ermitage, j’ai peu de réseau et pas d’internet. Je ne suis jamais allé sur mes comptes Facebook et Instagram, la vie est trop précieuse. Les réseaux sociaux ne font qu’augmenter le narcissisme en nous… Le « moi, moi, moi » du matin au soir rend la vie misérable car on dépend trop du regard des autres.
Faut-il faire attention à la multiplication des écrans ?
Je suis allé à Times Square à New York avec un ami moine et au milieu de tous ces écrans, il s’est écrié : « Ils sont en train de voler mon esprit » ! C’est exactement cela. Cette société de consommation vous impose d’acheter, désirer des choses dont nous n’avons pas besoin. La pollution du bruit est énorme aussi. Dans mon ermitage, j’entends un crépitement de feu de l’autre côté de la vallée, ou la pluie arriver. Ici pour appeler quelqu’un de l’autre côté de la rue, il faut hurler. On ne se rend pas compte de cette pollution.
La rumeur dit que vous ne vous êtes pas mis en colère depuis des années…
La vraie colère, quand la moutarde monte au nez. La dernière fois, j’étais au Bhoutan avec mon premier ordinateur. Les moines ne savaient pas ce que c’était, l’un d’entre eux a versé de la farine d’orge grillé dans le clavier. J’avais mis toutes mes économies. Je lui ai dit « Tu trouves ça drôle ? » et il m’a répondu « Tu vois que tu te mets en colère » (rires). C’était il y a 30 ans.

source : Le Parisien

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dimanche 10 mars 2019

Amis aquatiques


Bain de souvenirs...


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Quarante jours de joie et de grâce

 Avec Jésus poussé par l'Esprit au désert, entrons dans le temps du carême, le cœur joyeux, mais prêts à partir au combat, les yeux rivés sur le feu de Pâques.







Tu es une poussière aimée !
Illustration Juliette Léveillé
Mercredi dernier, le prêtre a tracé sur toi une petite croix avec des cendres. Par ce signe pénitentiel, tu t'es reconnu poussière, mais une poussière aimée. Pécheur, mais un pécheur pardonné. « Miséricordié » ! Te voici donc disposé à entrer dans l'itinéraire du carême. Et tu peux le faire le cœur joyeux et non pas affligé, car c'est un temps de grâce pour que, au bout de ta marche, tu puisses recevoir le feu de Pâques, en brûler et en rayonner autour de toi. Ne perds jamais de vue cet horizon !
Prépare-toi au combat
Entre dans le carême le cœur léger donc, confiant en la miséricorde divine, mais prêt à partir au combat. Regarde Jésus : après son baptême, le voici « conduit par l'Esprit à travers le désert où, pendant quarante jours, il fut mis à l'épreuve par le démon » (Luc 4, 1-2). Suivre Jésus pas à pas - et c'est bien l'idée du carême - implique de lutter personnellement contre le diable, qui ne manquera jamais de mettre des embûches sur ta route. Dans ces moments, saisis, avec Dieu, les armes de la foi : la prière, le partage et le jeûne.
Le meilleur jeûne
Quel est donc ce jeûne qui plaît à Dieu ? Écoute le pape François : « Jeûnez de mots offensants et transmettez seulement des mots doux et tendres. Jeûnez de colère et remplissez-vous de douceur et de patience. Jeûnez de soucis et ayez confiance en Dieu. Jeûnez d'égoïsme et équipez-vous de compassion pour les autres. Jeûnez de mots et équipez-vous de silence et de la disponibilité à écouter les autres. » À toi de jouer !
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samedi 9 mars 2019

La signature des larmes



L’analyse des larmes au microscope révèle un fait étonnant. Tristesse, déception, joie, compassion… elles peuvent être provoquées par un large panel d’émotions. Et si elles semblent toutes identiques, formées des mêmes composants (chlorure de sodium, enzymes, ou encore des lipides) leur topographie diffère en réalité selon la raison qui les a fait couler. C’est la photographe américaine Rose-Lynn Fisher qui a démontré cela après les avoir longuement examinées au microscope. Ce qui n’est pas sans rappeler les travaux de Masaru Emoto avec ses cristaux d’eau.

 Crédit:
Rose-Lynn Fisher is an artist from Los Angeles Her series,The Topography of Tears is a study of human tears that she photographed through an optical microscope, and has been published as a book.http://rose-lynnfisher.com/tears.html


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vendredi 8 mars 2019

Gratitude

Il s'agit de commencer par faire des comptes justes. Comptabiliser tout ce que le jour, l'année, les années écoulées nous ont donné. A commencer par cette précieuse incarnation humaine comme disent les tibétains, la possibilité de faire l'expérience. Au fond, elle n'était pas certaine, cette possibilité, ni la mienne, ni la vôtre, ni celle du monde. Elle n'était pas certaine à notre naissance, elle est une sorte de miracle instant après instant. Quelques uns d'entre nous se sont arrêtés en chemin récemment. Les avons nous remerciés assez de leur présence dans nos vies ? C'est peut-être le moment de le faire.
Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien s'interrogeait Douglas ? Pour cette incarnation, donc, merci. L'expérience est parfois rude, sans pitié ? Oui. Généralement nous comptabilisons les expériences dans deux colonnes parfois invisibles mais qui existent bel et bien : la colonne positive de ce que je considère comme un cadeau de la vie et la colonne négative, de ce que je considère au mieux comme un sale tour au pire comme une injustice scandaleuse. Et même à ce niveau de "comptabilité" sommes nous clairvoyants ? N'y a-t-il pas dans la colonne crédit tout un ensemble de choses que nous ne pensons pas à nommer ?

Mais il est une autre manière de calculer, non plus en deux colonnes mais en prenant chaque expérience et en observant TOUT ce qu'elle nous a donné. Toute expérience ordinaire est dans le monde du deux, de la double face, du concave et du convexe, de l'ombre et de la lumière. " Plus large la face, plus large le dos". On emploie souvent cette expression pour rappeler que tout ce qui existe a une face, ce qui apparaît, ce qui est dans la lumière, et un dos, ce que nous ne voyons pas, qui est dans l'ombre. Avons-nous soin d'observer chaque expérience sous ce double aspect ? Avons-nous soin de bénir la face et le dos ? D'honorer la face visible et souriante de nos réussites, de nos chances et leur dos sombre et douloureux ? De reconnaître la face grimaçante et torturée de nos souffrances et d'accueillir la lumière qui derrière elle, se cache ? Et si certaines souffrances sont trop à vif pour que nous puissions voir leur dos de bonté, pouvons-nous seulement humblement nous incliner devant la loi du deux à laquelle rien n'échappe dans la manifestation ? Quoi, dit une voix assourdie peut-être mais véhémente, quoi, où est la bonté dans cette épreuve que la vie m'envoie, où est l'amour dans ce que je vois comme un déchaînement de haine? Eh, oui, humblement, je ne vois pas... Je ne vois pas toujours, à la Source de tout manifesté l'Éternité infiniment bienveillante, l'Infini éternellement aimant. Je ne LE reconnais pas dans la variété éblouissante de la Vie.
"Rien ne nous est dû" nous rappelle Christiane Singer. Est-ce une manière de nous dire que nous n'avons droit à rien et que nous devrions nous contenter de ce que nous avons ? Non, bien sûr. C'est l'inverse. Nous avons droit à TOUT. Toute la palette de l'expérience humaine. Et pouvons nous, là, maintenant envisager de cesser de qualifier, de juger, de bénir ou maudire l'expérience ? D'entrer dans la folie du OUI ?
"Rien ne nous est dû" !
Est-ce que vous sentez le poids de conditionnement psychologique, social, égotique que cette vérité vient transpercer ? Est-ce que vous sentez à quel point elle va à contre courant de notre fermeture revendicatrice ?
Et comme elle vient toucher le cœur de l'enfant libre, le cœur vibrant de notre cœur qui a tellement envie de prendre la vie comme un cadeau, TOUTE la vie - même le pire - et qui n'ose pas ?

Corinne Bayod





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jeudi 7 mars 2019

Amour intérieur


L'amour que tu cherches partout est déjà en toi.
Il peut être évoqué par nombre de personnes ou d'évènements.
Mais finalement, tu dois réaliser que tu es cet amour.
La source de tout amour est en toi.
Gangaji

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