samedi 22 janvier 2011
Barcelone, Gaudi et la Sagrada Familia
Une visite de la Sagrada Familia pour découvrir son fondateur, Gaudi, et mieux comprendre le symbole qu'elle est devenue :
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vendredi 21 janvier 2011
A la découverte des plantes et de leur intelligence
Sans les plantes, nous n'existerions pas et nous commençons seulement à les découvrir :
"Il n'est rien d'essentiel à l'homme qui ne soit figuré naturellement, dans le caillou, la plante ou la bête. "
André Pieyre de Mandiargues
"Il n'est rien d'essentiel à l'homme qui ne soit figuré naturellement, dans le caillou, la plante ou la bête. "
André Pieyre de Mandiargues
jeudi 20 janvier 2011
Rencontre avec Mata Amritanandamayi
Une rencontre avec l'amour véritable, avec la Mère divine, avec Amma, nous est racontée :
source : Rivière d'amour
source : Rivière d'amour
Et de 4
N'y allons pas par 4 chemins. "Au jour du oui", je descends les marches 4 à 4, je me mets en 4 et me saigne aux 4 veines pour tirer ce blog à 4 épingles sans trop me couper les cheveux en 4 (je n'en ai plus beaucoup). J'espère qu'il n'y aura pas 4 pelés et un tondu pour lire cela et que je ne serai pas la quatrième roue du carrosse lorsque se réuniront les 4 éléments venus des 4 points cardinaux pour achever la quadrature du cercle d'amis que j'accueille en ce lieu.
Je partage avec vous un morceau de quatre-quart aux quatre-épices pour fêter ces 4 ans.



La symbolique du Quatre est celle du Carré et de la croix. Ce nombre représente le tangible, la matérialité, la stabilité... Des 4 points cardinaux aux 4 saisons en passant par les 4 phases de la lune, ce chiffre symbolise la force et le pouvoir des éléments ainsi que l'universalité. Il est surprenant que le même mot Shi désigne en japonais le 4 et la mort. La pensée de Jung est fondé sur l'importance du 4, le nombre de fonctions fondamentales de la conscience : Pensée, sentiment, intuition et sensation.
Je partage avec vous un morceau de quatre-quart aux quatre-épices pour fêter ces 4 ans.




mercredi 19 janvier 2011
Yoga, médiation et dieu
Dieu à travers le yoga et la méditation :
mardi 18 janvier 2011
Avoir des principes mais ... avec précaution
Je mets cette interview avec précaution. Je vous laisse écouter et ne pas faire l'économie de vos réactions ! Tout va bien ! N'ayez pas peur !
lundi 17 janvier 2011
Dignité et respect pour l'âme des plantes
Un autre rapport à la nature est nécessaire et il nous renvoie à nos racines. La dignité des plantes est à respecter.
dimanche 16 janvier 2011
Le tissage de notre vie par Joshin Luce Bachoux
À chaque instant, la trame de notre vie se mêle aux couleurs et à la beauté du monde. Seuls peuvent voir ce tissage ceux dont le cœur est pur, racontent les Indiens.
C'est une ancienne légende indienne, celle du tissage de notre vie. Tout ce que nous vivons, éprouvons, rencontrons forme la trame de notre existence. Dieu tisse le fil et y inclut toute la création.
Dans notre tissage, il y a l'éclat du soleil, et l'argent de la lune, les couleurs de l'arc-en-ciel, et le noir de la tristesse et le blanc de la pure joie. Quand nous nous tournons vers Lui, il nous montre cette tapisserie : nous pouvons y voir les motifs qui s'entrecroisent et se répondent motifs de fête et motifs de chagrin ; passages sombres des mille instants de peine, joies qui traversent le dessin, comme un éclair dans un ciel d'été ; et les cailloux et les rivières, et les nuits et les jours, marées de nos vies.
Cette tapisserie n'est jamais terminée. Nous en déchiffrons le mouvement imperceptible : comme le friselis de l'eau d'un lac, comme le passage insensible du bouton à la fleur, le travail de Dieu la transforme sans cesse. Ne la vit pas celui qui, orgueilleux, se ferme à la beauté du monde. Malheur à lui : la tapisserie devient de plus en plus lourde à porter, nul ne peut en alléger le poids, ni Dieu, ni ami, ni amour. Il marche, tête courbée, épaules voûtées, regard tourné vers le sol.
Mais ceux qui ont le cœur pur, ceux qui laissent chaque instant les transformer, ceux qui disent oui aux cadeaux du monde... pour ceux-là, Dieu tisse dans le tissu le plus fin, le plus impalpable, tissu d'amour, tissu de don. Il y entre mille brins d'herbe dont la rosée rafraîchit les jours trop lourds, mille aubes pour éclairer les instants de nuit profonde, mille gouttelettes de pluie irisées et mille sourires pour nous accompagner quand le chemin est trop abrupt.
Quant à celui qui, les pieds pris dans la boue, refuse le pardon du monde... Ah ! pour lui, Dieu ne peut rien, car son cœur est fermé au chuchotement de l'amour. Et ils disent encore, ces Indiens qui respirent l'air pur des hautes montagnes, que celui qui n'entend pas Dieu ne voit pas non plus les couleurs qui réjouissent les yeux, l'or du maïs, morceau de soleil, le rouge de la terre, couleur de notre propre sang, ni les toutes petites plumes blanches qui entourent les yeux des aigles à leur naissance, il n'entend pas les cris joyeux des enfants, ni le chant des hauts plateaux. Ah ! Pitié pour lui ! Qu'est-ce qu'une vie où l'on est seul, seul dans sa tristesse et seul dans sa joie? Puis, dans sa sagesse, Dieu entremêle notre tapisserie à celles de tous les autres. Celles des Anciens, eux dont les vies ont poussé dans la terre sèche et pauvre, frayant un chemin à nos propres vies, avec les vies de ceux qui nous accompagnent, ceux dont la bouche est tout miel, et ceux qui sifflent comme des serpents. Enfin - et qui pourrait faire cela si ce n'est Lui qui, dans le grain, connaît déjà l'épi de maïs -, Il croise et recroise les fils avec tous ceux qui viendront, enfants nés de cette terre, enfants nés de Son amour...
Et sur ces hauts plateaux où, l'hiver, le gel fait craquer les os et les pierres, les femmes et les hommes aux cheveux noirs et aux yeux bridés, calmes et lents, marchent dans la lumière, mille pas qui tissent la trame du monde, mille gestes qui disent respect et grâce.
Regardez ! Cela chatoie sous nos yeux à chaque instant.
C'est une ancienne légende indienne, celle du tissage de notre vie. Tout ce que nous vivons, éprouvons, rencontrons forme la trame de notre existence. Dieu tisse le fil et y inclut toute la création.
Dans notre tissage, il y a l'éclat du soleil, et l'argent de la lune, les couleurs de l'arc-en-ciel, et le noir de la tristesse et le blanc de la pure joie. Quand nous nous tournons vers Lui, il nous montre cette tapisserie : nous pouvons y voir les motifs qui s'entrecroisent et se répondent motifs de fête et motifs de chagrin ; passages sombres des mille instants de peine, joies qui traversent le dessin, comme un éclair dans un ciel d'été ; et les cailloux et les rivières, et les nuits et les jours, marées de nos vies.Cette tapisserie n'est jamais terminée. Nous en déchiffrons le mouvement imperceptible : comme le friselis de l'eau d'un lac, comme le passage insensible du bouton à la fleur, le travail de Dieu la transforme sans cesse. Ne la vit pas celui qui, orgueilleux, se ferme à la beauté du monde. Malheur à lui : la tapisserie devient de plus en plus lourde à porter, nul ne peut en alléger le poids, ni Dieu, ni ami, ni amour. Il marche, tête courbée, épaules voûtées, regard tourné vers le sol.
Mais ceux qui ont le cœur pur, ceux qui laissent chaque instant les transformer, ceux qui disent oui aux cadeaux du monde... pour ceux-là, Dieu tisse dans le tissu le plus fin, le plus impalpable, tissu d'amour, tissu de don. Il y entre mille brins d'herbe dont la rosée rafraîchit les jours trop lourds, mille aubes pour éclairer les instants de nuit profonde, mille gouttelettes de pluie irisées et mille sourires pour nous accompagner quand le chemin est trop abrupt.
Quant à celui qui, les pieds pris dans la boue, refuse le pardon du monde... Ah ! pour lui, Dieu ne peut rien, car son cœur est fermé au chuchotement de l'amour. Et ils disent encore, ces Indiens qui respirent l'air pur des hautes montagnes, que celui qui n'entend pas Dieu ne voit pas non plus les couleurs qui réjouissent les yeux, l'or du maïs, morceau de soleil, le rouge de la terre, couleur de notre propre sang, ni les toutes petites plumes blanches qui entourent les yeux des aigles à leur naissance, il n'entend pas les cris joyeux des enfants, ni le chant des hauts plateaux. Ah ! Pitié pour lui ! Qu'est-ce qu'une vie où l'on est seul, seul dans sa tristesse et seul dans sa joie? Puis, dans sa sagesse, Dieu entremêle notre tapisserie à celles de tous les autres. Celles des Anciens, eux dont les vies ont poussé dans la terre sèche et pauvre, frayant un chemin à nos propres vies, avec les vies de ceux qui nous accompagnent, ceux dont la bouche est tout miel, et ceux qui sifflent comme des serpents. Enfin - et qui pourrait faire cela si ce n'est Lui qui, dans le grain, connaît déjà l'épi de maïs -, Il croise et recroise les fils avec tous ceux qui viendront, enfants nés de cette terre, enfants nés de Son amour...Et sur ces hauts plateaux où, l'hiver, le gel fait craquer les os et les pierres, les femmes et les hommes aux cheveux noirs et aux yeux bridés, calmes et lents, marchent dans la lumière, mille pas qui tissent la trame du monde, mille gestes qui disent respect et grâce.
Regardez ! Cela chatoie sous nos yeux à chaque instant.
Joshin Luce Bachoux, nonne bouddhiste, a été ordonnée au Zuigakuin, un monastère de la montagne japonaise, voilà bientôt vingt ans. Elle a ouvert, en 1991, la Demeure sans limites, à la fois temple zen et lieu de retraite, à Saint-Agrève, en Ardèche.
source : La Vie, janvier 2004
source : La Vie, janvier 2004
samedi 15 janvier 2011
Eloge de la gratitude (3)
Philosophe et écrivain, ce père de trois enfants s'est battu pour donner sens à sa vie avec le handicap. Son dernier livre, le Philosophe nu (Seuil), est un traité plein d'humour sur l'art du détachement.
■ UNE EPREUVE. Vivre un handicap au jour le jour peut devenir un lieu de progrès spirituel. Je tremble en disant cela. car je ne veux pas tomber dans le dolorisme. Ce n'est pas la souffrance qui grandit, mais ce que l'on en fait. Pour nourrir une ascèse, tenter de vivre la joie là où elle se donne et oser un peu l'abandon. Les bons jours, je dis merci à cette épreuve. Parfois, je la maudis presque. La gratitude ne nie pas le tragique de l'existence, mais aide à trouver au cœur des tourments matière à progresser et même à se réjouir. Elle ouvre à l'autre et nous décentre. Si la douleur nous replie sur nous-mêmes, s'exercer à la reconnaissance révèle tout ce qu'on reçoit de bien d'autrui, de l'existence et même de l'épreuve. En ce sens, je suis lié à l'autre. Mon foyer surtout, ces quatre visages, ces regards qui m'accueillent tel que je suis, avec mes hauts et mes bas. Ma gratitude consiste à faire du quotidien mon miel, garder le cœur ouvert sur ce que chaque jour me donne.
Merci aux trois regards qui m'accueillent tel que je suis...
■ UNE EPREUVE. Vivre un handicap au jour le jour peut devenir un lieu de progrès spirituel. Je tremble en disant cela. car je ne veux pas tomber dans le dolorisme. Ce n'est pas la souffrance qui grandit, mais ce que l'on en fait. Pour nourrir une ascèse, tenter de vivre la joie là où elle se donne et oser un peu l'abandon. Les bons jours, je dis merci à cette épreuve. Parfois, je la maudis presque. La gratitude ne nie pas le tragique de l'existence, mais aide à trouver au cœur des tourments matière à progresser et même à se réjouir. Elle ouvre à l'autre et nous décentre. Si la douleur nous replie sur nous-mêmes, s'exercer à la reconnaissance révèle tout ce qu'on reçoit de bien d'autrui, de l'existence et même de l'épreuve. En ce sens, je suis lié à l'autre. Mon foyer surtout, ces quatre visages, ces regards qui m'accueillent tel que je suis, avec mes hauts et mes bas. Ma gratitude consiste à faire du quotidien mon miel, garder le cœur ouvert sur ce que chaque jour me donne.
vendredi 14 janvier 2011
Eloge de la gratitude (2)
Productrice à France Culture pendant 20 ans, aujourd'hui écrivain et conférencière, Jacqueline Kelen se passionne pour les mythes et la vie intérieure. Son dernier livre : Un chemin d'ambroisie. Amour, religion et chausse-trappes (la Table ronde).
■ UN BON VISAGE. Après une conférence donnée en province, j'avais trouvé dans le train un endroit calme. Mais voici qu'un homme corpulent, au bon visage, s'assied en face de moi. Il était russe (il semblait échappé du film le Concert, de Radu Mihaileanu) et se montrait bien décidé à me faire la conversation. Mais il ne parlait ni français ni anglais, et moi je ne connaissais pas sa langue... A grand renfort de mimiques expressives et de gestes larges, il m'a parlé et j'ai entendu a Balzac... Alexandre Dumas », et j'ai finalement compris qu'à Paris, où il venait pour la première fois, il voulait notamment visiter le musée Rodin. Plus tard, un de ses compatriotes nous a rejoints et comme il parlait un peu anglais, nous avons poursuivi. La joyeuse conversation a duré tout le voyage ! Cette rencontre inattendue m'a fait comprendre que, lorsqu'on a le coeur ouvert, on peut « parler en langues ».
Source : "La Vie"
Merci à cette rencontre dans le train
■ UN BON VISAGE. Après une conférence donnée en province, j'avais trouvé dans le train un endroit calme. Mais voici qu'un homme corpulent, au bon visage, s'assied en face de moi. Il était russe (il semblait échappé du film le Concert, de Radu Mihaileanu) et se montrait bien décidé à me faire la conversation. Mais il ne parlait ni français ni anglais, et moi je ne connaissais pas sa langue... A grand renfort de mimiques expressives et de gestes larges, il m'a parlé et j'ai entendu a Balzac... Alexandre Dumas », et j'ai finalement compris qu'à Paris, où il venait pour la première fois, il voulait notamment visiter le musée Rodin. Plus tard, un de ses compatriotes nous a rejoints et comme il parlait un peu anglais, nous avons poursuivi. La joyeuse conversation a duré tout le voyage ! Cette rencontre inattendue m'a fait comprendre que, lorsqu'on a le coeur ouvert, on peut « parler en langues ».
Source : "La Vie"
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jeudi 13 janvier 2011
Eloge de la gratitude (1)
Soeur Barbara est moniale orthodoxe depuis sept ans, près de Metz.
Merci a la journée qui s'ouvre et qui m'ouvre...
Merci a la journée qui s'ouvre et qui m'ouvre...
AU-JOUR-DU-OUI. Ma mère spirituelle a coutume de dire : «Aujourd'hui peut être mon dernier jour, que j'aie 20 ans ou 80 ans. » Et Christiane Singer se plaisait à s'écrier : «Aujourd'hui est le premier des jours qu'il me reste à vivre ». Merci à toi, journée qui s'ouvre, journée qui m'ouvre. Par expérience, j'ai remarqué que lorsque je suis dans la conscience de l'instant présent, je quitte mon mental, ses projections, ses souvenirs, et je plonge plus naturellement dans la gratitude et la bénédiction. Mais il faut s'y exercer. Pour cela, aussi souvent que possible, je vais habiter mon corps. Je relâche les épaules et je prends conscience du souffle qui me traverse et qui ne m'est pas dû. Tout est don. À commencer par cette journée qui m'est offerte. Je suis libre d'en faire une offrande au Seigneur, libre d'en faire quelque chose d'inédit. Je m'exerce à tout vivre comme si c'était la première fois. Les sons agréables - un chant d'oiseau - ou désagréables - la sonnerie du téléphone - sont aussi des rappels concrets pour rencontrer l'instant présent. Le chant est pour moi une immense thérapie de joie. Lorsque je suis contrariée, je chante le Magnificat et cela change instantanément ma façon de vivre les choses. Le tout est de trouver de petits rappels qui nous mettent dans la tonalité de la gratitude.
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