lundi 4 janvier 2021

Le bonheur ne se barre jamais

BELLE HEUREUSE ANNEE !



Bien sûr on ne se connaît peut-être pas dans « la vraie vie »... On ne s’est pas croisés, touchés, reniflés… Mais on a pourtant le droit de se vouloir du bien… Alors belle année prochaine à vous ! Pour les années passées c’est trop tard. Soyons heureux chacun à notre façon et qui n’a sûrement rien à voir avec la santé, la réussite, la prospérité… 
Ça tombe bien, rien dans l’avenir ne nous annonce tout ça ! Soyons juste heureux pour donner l’exemple, parce que c’est plus amusant, plus rare. Parce que c’est difficile. Parce qu’on a aucune raison objective de l’être. Et parce que c’est dangereusement communicatif : ça rend les autres plus heureux aussi .

Édouard Baer
(source : Instagram)
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dimanche 3 janvier 2021

Saut dans le bonheur. Je suis...

 


"Mettre mon attention sur la présence que je suis.
Tout est toujours exactement tel que cela doit être. Comprendre ça est la fin de la souffrance. La pleine acceptation des choses telles qu'elles sont, l'absence de résistance, à la vie telle qu'elle est, c'est cela la paix, le paradis, le bonheur.
Et le bonheur, c'est ce que nous sommes.
...
Ce n'est pas nous qui choisissons d'être déconnectés de nous-même, c'est la source, la vie, qui a mis ce programme en place. Vivre l'expérience de la séparation n'est donc pas une erreur, elle fait partie de ce qui est destiné à être vécu par chaque être humain."
Armelle Six

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Le mot du jour. Je suis...

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samedi 2 janvier 2021

Regard d'amour

 

L'amour voit ce que les autres ne voient pas. Il voit derrière les apparences, derrière toutes ces protections que je me suis constituées pour protéger mon cœur. Pendant toute la vie, je suis menacée de toutes parts, par mes éducateurs, et tous ceux qui veulent m'imposer leurs vues. Je me protège toute une vie durant. Mais le regard qui m'aime fait fondre toutes les carapaces dans lesquelles je me suis cachée autrefois pour survivre.


Christiane Singer, Du bon usage des crises, Albin Michel, 1996, p.96
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vendredi 1 janvier 2021

Meilleurs voeux


Phytospiritualité vous souhaite de poursuivre 

le chemin de l'ouverture à la lumière de 2021...

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mercredi 30 décembre 2020

Pour le dernier jour...

 



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Non-activité...

 


Juste être ensemble sans prononcer un seul mot. Nous asseoir dans le silence détendu du corps, sans faire le moindre effort. Si vous relâcher devient un problème, rien au monde ne pourra vous aider.

Si vous restez assis sans le moindre mouvement du corps juste à observer son comportement quelques minutes vous constaterez que les os, les muscles, les nerfs, les ligaments du corps se raidissent. Nous n’avons jamais appris à nous détendre, à nous relaxer. Alors s’asseoir tranquillement devient un problème. En réalité, c’est la chose la plus facile à faire. Nous devons garder notre corps stable, ma: pas rigide. Si la stabilité implique la rigidité, au bout de quelques minutes à peine, notre corps voudra bouger. Il aura des tensions dans l’abdomen, la colonne vertébrale, et ainsi de suite.


Ainsi, quand une personne veut maintenir son corps tranquille, la première chose quelle remarque est son manque d’éducation.

Il n’y a aucune obligation, aucune contrainte, mais si ça ne vous dérange pas, nous pouvons nous placer nous-mêmes dans un état de non-activité, et non pas d’inactivité. Nous ne connaissons que l’activité et l’inactivité. Or, dans l’inactivité il y a l’épuisement, soit une raison intentionnelle, délibérée d’être inactif. L’inactivité est une activité du mental. Ne pas faire, avec une intention ou un objectif, c’est une autre façon de faire quelque chose.

Mais de manière radicalement différente de l’activité et de l’inactivité, il y a l’état de non-activité. Cela signifie que nous n’allons pas convertir cet état de non-activité en un procédé pour obtenir quelque chose en retour. Si je m’assieds et ferme les yeux pour obtenir une expérience, pour voir une lumière, pour entendre des sons, ce n’est pas la non-activité, c'est l’inactivité avec un objectif.

Nous ne savons pas comment aller de l’avant sans objectif. C'est bien le problème.

Maintenant que nous allons nous asseoir ici, veillons à ne cas convertir cette assise silencieuse en un procédé pour réaliser quelque chose. Si c’est une activité egocentrée, il y aura bien inactivité physique et psychologique, mais fondamentalement ce sera une activité de l’ego.

L’ego dispose d’innombrables ruses, mais si vous demeurez très attentifs et vigilants pour observer ses stratégies, vous constaterez qu’il change de stratégie et arbore une infinie variété de masques et de costumes.

Lorsque vous employez un truc pour obtenir quelque chose en récompense, votre mental est perturbé par le plaisir et la souffrance, par le succès et par l’échec, par l’activité et l’inactivité, par les préférences et les aversions. Tout cela constitue la nourriture de l’ego, son carburant.

Donc, nous n’allons pas nous asseoir en silence pour obtenir quelque chose en échange. Essayons simplement pour le plaisir de la chose, si nous pouvons demeurer, ne serait-ce que quelques minutes par jour, dans un état dépourvu de tout objectif. Si cela peut être fait, alors notre système nerveux, qui subit la torture de conditions économiques et politiques instables et horribles, aura une chance d’être imbibé de silence, dans un état de relaxation totale.

Laissons notre système nerveux, torturé jour et nuit, se relaxer, se relâcher.


De même que quand vous plongez dans l’eau d’une piscine ou d’une rivière, vous en sortez revigorés, quand vous plongez dans la relaxation de la non-action, votre système nerveux en ressort revigoré. Et si vous vous sentez somnolent dans cet état de non-action, ne vous en blâmez pas. Cela signifie que ça fait des jours ou des semaines que vous n’avez pas eu un sommeil profond, alors vous vous sentez somnolent dans la non-action. La meilleure chose à faire est de s’allonger un moment.

Il ne sert à rien de contraindre le mental au silence lorsque le corps épuisé ou le système nerveux maltraité demandent du repos. Ils ont soif de ce repos. Le mieux est de s’allonger et de s’étirer un moment. Même si vous ne vous asseyez que quelques minutes, ces quelques minutes auront la qualité d’intensité d’une demi-heure de non-action molle et léthargique C’est la qualité qui importe, c’est l’intensité de la présence attentive qui importe, pas le nombre de minutes ou d’heures.

Vimala Thakar - L'essence de la plénitude - Accarias L'Originel

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mardi 29 décembre 2020

Deux « trucs magiques » pour une respiration harmonieuse pendant zazen

1. Faire Droopy

Droopy : modèle parfait d'une mâchoire détendue

Bien qu’il soit peu probable que vous trouviez mention de ceci dans les enseignements traditionnels bouddhistes, le propos est essentiel. Droopy – outre son entrain légendaire – se caractérise en effet par une mâchoire merveilleusement détendue, à faire pâlir de jalousie un trader surbooké.

Pendant zazen, détendre la mâchoire et les joues, permet à votre diaphragme de se relâcher et à votre respiration d’aller s’installer dans le ventre, comme par magie.

En effet, bien que l’idée puisse paraître étrange de prime abord, mâchoire et diaphragme sont reliés entre eux par un système d’enchainement musculaire, les faisant fonctionner ensemble (si le thème vous intéresse, vous pouvez étudier les travaux de la fameuse kiné révolutionnaire Françoise Mézières).

Mais surtout : Faites le test ! Si votre mâchoire se relâche, votre ventre se gonfle… votre énergie s’installe dans le bas du corps.

2. Le cowboy

Le cowboy, modèle parfait d'un bassin mobile

Rappelez-vous les bons westerns d’antan. Un cowboy sur son cheval ondule au rythme de sa monture. Son bassin accompagne de façon naturelle et fluide les mouvements de l’équidé.

Pour la respiration abdominale pendant zazen, c’est la même chose… le cheval en moins.

Voyez plutôt : lors de l’inspiration, quand le ventre se gonfle, le bassin bascule légèrement vers l’avant, le bas du dos se creuse (légèrement là encore). Lors de l’expiration, quand le ventre se dégonfle, le bassin revient à sa place initiale.

Bien entendu, le mouvement est beaucoup moins ample que pour notre cavalier sus-cité, plutôt de l’ordre du micro-mouvement. Mais, si le bassin est figé, la respiration elle-même sera bloquée, empêchée dans son mouvement naturel.

Situé idéalement au milieu du corps, le bassin est une sorte de pivot ondulatoire permettant au corps de se déployer en harmonie, vers le haut, et vers le bas.

Alors pendant zazen, si vous sentez votre posture bloquée, tendue, redonnez vie au bassin en le laissant bouger davantage d’avant en arrière, au rythme de la respiration. L’énergie sera à même de circuler dans les jambes, le ventre de se libérer, et vous pourrez reprendre après quelques minutes votre zazen traditionnel : dans une simple ouverture à ce qui est.

Source : blog de Kankyo Tannier

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lundi 28 décembre 2020

Sextus Empiricus ou l'art de la suspension


Malgré son nom tout droit sorti d'un album d'Astérix, Sextus Empiricus a marqué de son empreinte l'histoire des idées. Bien malgré lui. Car sa doctrine prônait a contrario l'absence de jugement sur les choses comme conditions à la tranquillité. Selon ce vénérable penseur, la paix profonde de l'être humain ou ataraxie ne pouvait naître que d'une absence d'opinion définitive sur les événements de la vie. Une sorte d'existence suspendue, à simplement répondre aux sollicitations inévitables du moment.
On agit puisque l'action est requise, mais sans attachement. À noter que ce penseur était sans doute prêt, dans l'instant, à changer de doctrine et de conviction, ou à n'en choisir aucune, manifestant ainsi une vraie liberté d'action.
Ce positionnement original gagnerait sans doute à être mis au goût du jour alors que nous sommes invités en permanence à donner notre avis, sur tout et n'importe quoi en temps réel et de façon lapidaire de préférence. Pour les sceptiques et pour Sextus Empiricus, c'est l'absence de certitude qui libère l'homme et lui permet d'être "en recul" sur les choses.
Ainsi le souligne-t-il dans l'ouvrage Esquisses pyrrhoniennes : "(...) quand ils [les sceptiques] eurent suspendus leur assentiment, la tranquillité s'ensuivit fortuitement, comme l'ombre suit un corps."


Apprendre une vie simple et retrouver la tranquillité

L'ataraxie que l'on pourrait traduire par "absence de trouble" ne signifie pas absence de ressenti ou d'émotion. Dans l'acceptation moderne de ce terme, utilisé en neuropsychiatrie, il est question d'indifférence émotionnelle. Rien de ceci chez nos philosophes grecs. Ils considèrent et notamment les stoïciens, chaque événement comme un élément à vivre tel qui se présente, avec ou sans émotion. Pour favoriser l'ataraxie et le calme intérieur, des exercices physiques une certaine hygiène de vie sont prescrits, comme une éducation de la volonté. Le cadre général permettra ainsi d'harmoniser l'être avec la vie cosmique. Grâce à ces conditions de vie favorable, les perturbations émotionnelles peuvent être évitées ou du moins réduites. Pour autant, la vie stoïcienne n'est pas exempte de ressentis. Et le philosophe choisi de vivre les événements tels qu'ils se présentent, sans jugement. Vivre les choses telles qu'elles sont et non pas telles qu'on voudrait qu'elles soient nous permet d'apprendre, comme les stoïciens, à réconcilier l'idéal avec la réalité. 

Kankyo Tannier 
La sérénité des philosophes grecs








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Un projet qui témoigne d'une mise en pratique !


La ferme Kibo où Kankyo Tannier vous accueille :
(vous pouvez l'aider dans son projet)



Un espace mystique avant les pensées... pour mieux connaître Kankyo Tannier


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dimanche 27 décembre 2020

Un point précieux !

 

Le 14 février 1990 la sonde Voyager 1, alors qu’elle se trouve à plus de 6 milliards de kilomètres de la Terre et avant de dire définitivement adieu au système solaire, prend un cliché mémorable et émouvant. On y voit un point bleu pâle, minuscule, qui passe presque inaperçu : c'est notre Terre !!
A propos de cette photo Carl Sagan a écrit un monologue qui restera à jamais gravé dans l'histoire spatiale :


« Regardez ce point. C’est ici. C’est notre foyer. C’est nous. Dessus se trouvent tous ceux que vous aimez, tous ceux que vous connaissez, tous ceux dont vous avez jamais entendu parler, tous les êtres humains qui aient jamais vécu. La somme de nos joies et de nos souffrances. Des milliers de religions, d’idéologies et de doctrines économiques remplies de certitudes. Tous les chasseurs et cueilleurs, tous les héros et tous les lâches, tous les créateurs et destructeurs de civilisations. Tous les rois et paysans, tous les jeunes couples d’amoureux, tous les pères, mères, enfants remplis d’espoir, inventeurs et explorateurs. Tous les moralisateurs, tous les politiciens corrompus, toutes les “superstars”, tous les “guides suprêmes”, tous les saints et pécheurs de l’histoire de notre espèce ont vécu ici… Sur ce grain de poussière suspendu dans un rayon de soleil.
La Terre est une scène minuscule dans l’immense arène cosmique. Songez aux rivières de sang déversées par tous ces généraux et empereurs afin que, nimbés de triomphe et de gloire, ils puissent devenir les maîtres temporaires d’une fraction… d’un point. Songez aux cruautés sans fin infligées par les habitants d’un recoin de ce pixel aux habitants à peine différents d’un autre recoin. Comme ils peinent à s’entendre, comme ils sont prompts à s’entretuer, comme leurs haines sont ferventes. Nos postures, notre soi-disant importance, l’illusion que nous avons quelque position privilégiée dans l’univers, sont mises en perspective par ce point de lumière pâle.
Notre planète est une poussière isolée, enveloppée dans la grande nuit cosmique. Dans notre obscurité, dans toute cette immensité, rien ne laisse présager qu’une aide viendra d’ailleurs, pour nous sauver de nous-mêmes. La Terre est jusqu’à présent le seul monde connu à abriter la vie. Il n’y a nulle part ailleurs, au moins dans un futur proche, vers où notre espèce pourrait migrer. Visiter, oui. S’installer, pas encore. Que vous le vouliez ou non, pour le moment, c’est sur Terre que nous nous trouvons.
On dit que l’astronomie incite à l’humilité et forge le caractère. Il n’y a peut-être pas de meilleure démonstration de la vanité humaine que cette lointaine image. Pour moi, cela souligne notre responsabilité de cohabiter plus fraternellement les uns avec les autres, et de préserver et chérir le point bleu pâle, la seule maison que nous ayons jamais connue. »

Carl Sagan, Pale Blue Dot, 1994.
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samedi 26 décembre 2020

Lourdes pensées


 Regarder ce que provoquent vos pensées. Elles sont prises de tête !



The Weight of Thought-Thomas Leroy
Le poids de la pensée - Thomas Leroy


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Pour mieux connaître de Fabrice Jordan


Fabrice Jordan, généraliste et expert en talismans taoïstes  
 

Né dans une famille italo-suisse catholique et fribourgeoise, Fabrice Jordan pratique d'abord la médecine d'urgence, puis ouvre un cabinet à Yvonand. Désormais médecin de village à Bullet, sur le balcon du Jura, il est aussi directeur du centre taoïste Ming Shan qu'il a fondé en 2019. Sa pratique combine allopathie, médecine traditionnelle chinoise et élaboration de talismans taoïstes. Pour lui, la rationalité impose de prendre aussi en compte les dimensions invisibles pour soigner l'autre. 


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