lundi 4 février 2019

Jeux de main...


La vidéo n'est pas de qualité mais le message oui ! 


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vendredi 1 février 2019

Etre au balcon


Je tente d'être au balcon de mon regard plusieurs fois par jour.
J'y découvre un accueil possible de ce qui est présent.
Sans jugement.
Cela apparait et c'est neuf.
Cela est en mouvement et m'inonde.
Cela coule de source...

Le son de l'eau. 
L'éclatement d'une bulle qui libère le silence.
Rien n'est en demande.
Et pourtant une seule question surgit.
J'existe ? 
Et se ferme l’œil.  


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L'art de la liberté intérieure


Il me semble que le journaliste est moins "libre" que Matthieu Ricard...


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mercredi 30 janvier 2019

L'écoute profonde avec Armelle Six


La façon dont j’avais appris au monastère à pratiquer l’écoute, c’était en priant le matin pour savoir ce qui est à faire au cours de la journée, recevoir le flux de celle-ci par la prière et non par les pensées de ce que je pense que je dois faire aujourd’hui et m’abandonner à suivre cela plutôt que ce que je crois. J’adorais cela, ça simplifiait tellement la vie. Et pourtant ce n’était pas aussi facile qu’il n’y paraît. Déjà, il fallait s’entraîner à faire le vide en soi pour entendre notre petite voix qui parle tout bas, ensuite il faut faire confiance et oser se tromper, sans quoi, on n’y va jamais. Ensuite suivre ce que l’on sent ou entend. 


Deux autres difficultés se posent ici que j’ai pu observer régulièrement : - n’étant pas habitués à fonctionner de la sorte et vivant bien davantage dans nos têtes et nos pensées, nous avons mis toute notre foi dans celles-ci. Nous vivons donc notre vie, convaincu que nous savons ce qui est le meilleur pour nous et que la meilleur façon de réussir ou d’être heureux dans la vie, c’est de suivre ces pensées. Or, trop souvent, elles nous briment plutôt que de nous guider dans la bonne direction. Il faut donc énormément d’humilité pour reconnaître que je ne sais pas. Je ne sais pas ce qu’il y a de mieux pour moi dans cette situation, donc montre-moi. C’était devenu mon mantra. C’est toujours la façon dont je vis ma vie. 
- n’étant pas familier avec notre petite voix intérieure, qu’on peut aussi appeler intuition, nous la prenons souvent inconsciemment comme une autorité qui serait extérieure à nous. C’est comme ça que nous avons souvent été éduquer à voir Dieu et nous avons avec notre voix intérieure, cette même relation de distance et donc d’avoir l’impression de devoir nous soumettre à quelque chose qui ne vient pas de nous. Comme si nous recevions un ordre de quelqu’un d’autre. Ce qui rend le fait de faire confiance à notre petite voix et de la suivre plus compliqué en fonction de notre propre rapport à l’autorité et aussi notre représentation de Dieu. De plus, cette petite voix intérieure peut parler aussi avec fermeté. En effet, parfois la clarté est très coupante et tranche. Et c’est parfois pris, même par soi-même, comme un ordre. Ce qui nous rappelle nos parents ou notre relation à l’église et fait que nous ne suivons pas notre petite voix. 
Ce qui est dommage, car de mon expérience, la vie est tellement plus simple et plus légère quand nous vivons dans cette écoute profonde.


Ma vie a tellement changé depuis que j’ai été encouragée à vivre dans cette écoute que je pratiquais depuis la mort de mon fils. Je l’ai aussi approfondie durant ce passage dans la communauté et c’est une des choses pour lesquelles j’ai le plus de gratitude.


Je trouve que nous devrions apprendre cela à l’école, que cela devrait faire partie des matières essentielles. Vous imaginez ce que serait notre vie si nous apprenions dès le plus jeune âge - et à commencer à la maison aussi avec les parents et la façon d’éduquer les enfants - si nous savions que nous avons un gps en nous. Que cette voix intérieure nous donne toutes les directions à suivre, même les mots à dire pour faire de notre vie ce que nous souhaitons profondément. 
De plus, de cette façon, nous vivons aussi en reliance avec tout ce qui nous entoure, puisque nous ne prenons plus nos décisions sur base de notre analyse personnelle des données, avec tous les filtres et conditionnement que nous avons acquis, mais bien dans un alignement avec ce qui est plus grand que nous, qui de toute évidence a une vision des choses bien plus large que la nôtre en tant qu’humain - reconnaissons-le, soyons humble - et donc prends en compte la totalité et non juste notre bien-être personnel. Nous apprenons alors aussi à travers cela que notre bien-être personnel n’est pas séparé de celui du reste et que donc quand on pense et agit comme cela, personne n’est mis de côté, et nous ne perdons pas. Nous renversons alors le postulat sur lequel est basé la société : que si je ne me sers pas le premier, je vais perdre, je dois donc prendre le plus possible pour moi, et tant pis pour les autres. Et je découvre que quand je prends en compte ce qui est plus grand que moi, que mes décisions sont alignées avec Ce Qui Est, je gagne et tout le monde gagne aussi. 


Arrêtez-vous un instant ici encore. Imaginez ce que serait notre monde si nous vivions comme ça. Cela vous donne-t-il envie de vous mettre à écouter votre petite voix, à faire le test pendant un mois et voir ce que ça change à votre vie, vos relations, votre famille, votre business ? Allez-y vous en serez transformé et aussi beaucoup plus détendu et présent pour ce qui compte pour vous ! 


Nous devons apprendre car nous nous sommes déconnectés de cela, mais c’est en fait la chose la plus naturelle qui soit : vivre en connexion avec notre nature profonde, avec ce qui est plus grand que nous. C’est de ce fait-là que nous sommes tous égaux quelles que soient nos différences : nous avons tous la même source et nous sommes tous unis par cette origine commune. Nous sommes donc tous frères et sœurs. Mais vivons-nous comme cela ? 

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mardi 29 janvier 2019

lundi 28 janvier 2019

Naissance ou graines d'éveil...


Une naissance et une force fascinante...


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On peut y voir la puissance de l'énergie bois frémissante
qui a la foi de vivre
(pour ne plus se faire de bile...)
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Espérance


Une vidéo pour ceux qui se disent que c’est trop tard pour vous, trop tard pour vivre vos rêves, trop tard pour changer ce qui vous dérange... trop tard pour la relation à laquelle vous aspirez, trop tard pour dire je t’aime ou pardon à vos enfants ou à des gens que vous savez avoir blessé ... trop tard pour quoi que ce soit...
Maintenant, c’est toujours le bon moment !!!
N’arrêtez jamais d’avoir des rêves. Et vivez les!!! 
Tendrement

Armelle Six


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dimanche 27 janvier 2019

12 ans !


Cette semaine, Phytospiritualité a eu 12 ans.


  Je remercie Arnaud Desjardins et Alain Bayod, sources d'inspiration de ce blog,
et celles et ceux qui me font confiance par leur lecture 
sur le chemin de transformation que nous offre l'existence.



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samedi 26 janvier 2019

Une liberté intérieure pour la planète !

Pour le moine bouddhiste, l'absence de liberté intérieure est une cause majeure de notre inertie vis-à-vis de la planète.

Pourquoi, bien que nous soyons conscients de l'urgence à lutter contre le changement climatique, ne sommes-nous pas capables, collectivement, de nous retrousser les manches et de prendre les mesures idoines pour stopper l'emballement du réchauffement de la planète ? Aussi inattendu que cela puisse paraître, l'absence de liberté intérieure est l'une des causes majeures de notre inertie extérieure, estime le moine bouddhiste Matthieu Ricard. Comment alors progresser vers la liberté intérieure ? C'est tout l'objet de À nous la liberté !, ouvrage collectif à paraître le 23 janvier (L'iconoclaste, Allary Editions), coécrit avec Christophe André, médecin psychiatre et Alexandre Jollien, philosophe et écrivain. 
L'EXPRESS : En dépit de l'urgence, on s'enlise dans la lutte contre le changement climatique. Pourquoi selon vous?  
Matthieu Ricard : Cela peut paraître étonnant quand on évoque les questions environnementales, mais l'absence de liberté intérieure [La capacité de chacun à ne pas se laisser emporter par ses émotions] est l'une des causes majeures de notre inertie vis-à-vis de la planète. Il existe en effet un lien direct entre les deux. 'La liberté extérieure que nous atteindrons dépend du degré de liberté intérieure que nous aurons acquise', a dit Gandhi. En d'autres termes, pour avoir une vision claire, un jugement juste, pour être bienveillant et en état de se préoccuper de l'intérêt général, il faut se libérer des toxines mentales qui obscurcissent notre esprit. J'ai constaté ce lien quand je préparais mon ouvrage "Plaidoyer pour l'altruisme". À ma surprise, j'ai dû passer des mois à rencontrer des spécialistes de l'environnement. L'un d'eux m'a dit un jour : "Finalement, l'ensemble de la question climatique revient à une question d'altruisme et d'égoïsme." 
Pourquoi donc songer aux générations futures alors qu'on ne sera plus là ? se disent certains. D'autres s'interrogent : "Pourquoi me préoccuperai-je des générations futures, qu'ont-elles fait pour moi ?" Quand on lui parle de la montée du niveau des océans et de ses conséquences dramatiques, le milliardaire américain Steven Forbes, interrogé sur Fox News, déclare trouver absurde de changer dès à présent nos comportements pour quelque chose qui se passera dans une centaine d'années. C'est précisément cette maximisation de nos intérêts égoïstes immédiats qui entrave notre raisonnement et notre liberté intérieure. On retrouve partout des exemples concrets de ce processus à l’œuvre. Ainsi, des banques européennes qui continuent à financer majoritairement les énergies fossiles plutôt que d'apporter un plus large soutien aux énergies renouvelables.  
Quelles sont ces "toxines mentales" qui obscurcissent notre esprit ?  
Elles sont nombreuses. L'acrasie est l'une d'entre elles. Il s'agit d'une forme de manque de volonté : je sais ce qu'il est bon de faire, mais je trouve mille excuses pour ne pas passer à l'action. Le citoyen sait qu'il devrait prendre moins l'avion et moins voyager seul dans une voiture. Il sait aussi qu'il devrait consommer moins de viande (80% de moins selon le dernier rapport du GIEC - Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat - du fait que la production de viande est la deuxième plus importante cause d'émissions de gaz à effet de serre), mais il continue pourtant sur sa lancée. Il se dit que s'il est le seul à faire un effort dans son coin, que ça ne changera rien, alors autant ne rien faire. 
Le politique sait qu'il devrait prendre telle ou telle mesure pour sauver la planète, mais s'abstient par peur de ne pas être réélu aux prochaines élections. C'est aussi parce qu'il est aveuglé par un calcul court-termiste que le politique n'écoute pas les scientifiques, qu'il les considère la plupart du temps comme des empêcheurs de tourner en rond. Dans un monde avec 4 degrés en plus, la population s'effondrera de sept à un milliard, et plusieurs centaines de millions de réfugiés climatiques seront lancés sur les routes. On a beau savoir qu'il est encore temps d'agir, on se met des oeillères et refusons de voir the big picture [que l'on peut traduire par: "une vision d'ensemble"]. 
Quelles sont les autres entraves à notre liberté intérieure ? 
L'égocentrisme en est une autre. À force de voir le monde comme un outil au service de nos intérêts personnels, cela engendre des comportements narcissiques. L'actuel président américain en est une caricature. Autre toxine mentale, la dépendance à notre société de consommation. En Occident, afin de rester dans le vent, on change de voiture tous les trois ans. Et savez-vous qu'en raison de sa consommation effrénée, un citoyen américain moyen émet 200 fois plus de CO2 qu'un Zambien ? C'est insensé. Dans son ouvrage The High Price for Materialism, le psychologue social américain Tim Kasser a étudié pendant vingt ans la société de consommation. Il a ainsi constaté que les personnes les plus matérialistes avaient moins d'empathie et se préoccupaient très peu des questions environnementales.  
Savoir se satisfaire de ce que l'on a, c'est tenir un trésor dans le creux de la main, dit un sage bouddhiste. Quand on parle de crise économique, il s'agit surtout d'une crise du superflu. Dans le pays où je vis, au Népal, il n'y a pas de sécurité sociale, pas de retraite, pas d'allocations familiales, pas d'allocations-chômage, rien. Zéro pointé. En Inde et en Chine, si vous n'avez pas d'argent pour payer une avance sur les frais, vous n'entrez pas dans l'hôpital. Tout ce qui a été accompli en France en matière de lien social et de solidarité est extraordinaire. Ne pas s'en satisfaire est bizarre.  
Comment alors se libérer mentalement ? 
Il nous faut procéder à un entraînement de l'esprit. Cela consiste à éroder le sentiment exacerbé de l'importance de soi et l'avidité perpétuelle pour de nouveaux objets. Cela implique de chasser l'asservissement à nos habitudes, à des pensées distordues de la réalité. Il s'agit d'en finir avec tous les automatismes mentaux qui sont comme les plis d'un parchemin longtemps enroulé. L'entraînement de l'esprit, c'est le coeur de la méditation. Tout comme on apprend à jouer aux échecs ou au badminton, on peut apprendre à être moins obsédé par nos envies, à se satisfaire plus facilement de ce que l'on a, à être moins l'objet de désir et d'aversion. Nul besoin d'être bouddhiste pour méditer. Il existe désormais de nombreux ouvrages pour en apprendre les mécanismes fondamentaux. 
Vous soulignez dans votre ouvrage collectif que s'il est effectué avec régularité, l'entraînement de l'esprit apporte une belle moisson au pratiquant et par rebond, à la planète... 
Je l'ai constaté à de nombreuses reprises : l'entraînement de l'esprit va de pair avec une plus grande ouverture à l'intérêt général, une plus grande sensibilité aux autres espèces animales. Nous développons en effet une forme de sagesse, car nous sommes moins liés par l'ignorance et l'obscurantisme, par tout de qui déforme notre jugement. Désormais capables de chasser nos ruminations excessives, nous ressentons une plus grande sérénité. Développer davantage de bienveillance nous mène, tout naturellement, à nous préoccuper de choses qui dépassent l'individualité, à l'instar des questions globales que sont la justice sociale et la question environnementale.  
Autre fruit de cette pratique, il semblerait que les personnes qui ont longtemps médité dans leur vie profitent, tant au plan structurel que métabolique, d'un cerveau plus jeune qu'un non-méditant du même âge, selon les travaux de l'Inserm de Caen et de Lyon pour un programme de recherche appelé Silver Santé. 
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vendredi 25 janvier 2019

Un témoignage de Robin Brasseur (3)

Toutes vos actions d’amour, vos gestes paroles actes altruistes, vous les revivez pour vous en goûtant en vous tout ce qu’ils ont produit sur autrui en cascade pour vous-même et c’est d’une très grande beauté, c’est grandiose de découvrir toute cette vérité d’amour qui nous unit les uns aux autres.
Mais c’est idem pour tous vos actes, paroles, pensées négatives, les coups, la manipulation, la trahison, l’indifférence, l’égoïsme, la vanité, la prétention, les mensonges, et j’en passe et j’en passe... que vous avez fait à autrui, là aussi vous les goûtez pour vous même et tout ce qu’ a produit ces actes sur autrui qui les aura reproduits sur d’autres, vous le goûtez, le vivez, le revivez pour vous en vous. Et ça, ce n’est pas évident à vivre, c’est très dur, douloureux car vous voyez, goûtez tout le manque d’amour inconditionnel que vous avez crée, fait, induit. Vous sentez en vous le mal que vous avez produit sur terre durant votre existence. C’est l’épreuve la plus terrible à passer, vous êtes brûlé, calciné par votre propre manque d’amour.

Étant tous connectés, interconnectés, nous vivons, revivons, goûtons pleinement en cascade tout ce que nous avons créé de bon et de moins bon sur terre, nous goûtons la qualité d’amour que nous avons dispensé, offert, donné sur terre, s’il a été conditionnel ou inconditionnel, c’est à dire sans aucune condition d’aucune sorte, je dis bien AUCUNE !
Tout ça ce passe a une très grande vitesse mais là encore, dans cet espace, à cet endroit, le temps n’existant plus, quelques jours là-bas, ne sont ici que quelques instants !
C’est lors de cette expérience que l’âme engramme son karma, ayant vu où elle a manqué d’amour, elle se réincarnera afin de se parfaire, faire une plus grande expérience de qui elle est avec plus d’amour inconditionnel, mais la c’est sans doute un autre débat.
Ayant vu mes actes négatifs, y ayant pleinement goûté, j’ai demandé pardon d’une demande d’une telle force que je fus dans l’instant rassuré de son amour et je fus conduit à un autre endroit.
Dans ce nouvel espace, il me fut montré le fonctionnement des lois ontologiques de la création de la vie, les formes pensées, les prières et leur force et pouvoir, j’ai vu les égrégores tant positifs que négatifs qui entourent la terre dans le subtil et que nous nourrissons, engendrons par nos actes paroles et pensées. J’ai vu ce qui attend l’humanité si elle ne prend pas une autre direction que celle qu’elle incarne maintenant depuis plusieurs siècles. J’ai vu le conditionnement humain et la négativité qu’elle crée dans le paradigme dans lequel nous vivons.
Ces choses ne sont pas faciles, pas évidentes à traduire car leur compréhension devraient induire un changement radical de nos comportements vis à vis d’autrui mais aussi de la terre, de la création, beaucoup de choses sont réellement et rapidement à revoir et corriger, mais la aussi c’est un autre débat je pense.
Puis au bout de tout ce qui m’a été offert de découvrir, j’étais bien, merveilleusement bien, je ne désirais plus qu’une seuls chose, rester là dans cet espace d’infini amour joie, félicité et paix pour l’éternité, et d’un coup me fut induite une chose tout aussi merveilleuse qui pour un temps avait échappé à ma mémoire, ma fille, mon enfant et la j’ai hurlé son prénom dans un amour et une tendresse infinie et aussi de douleur de l’avoir oubliée. Alors à la vitesse de la pensée, je suis revenu dans mon corps et ce fut dur, difficile, comme Frédéric Médina l’explique, c’est comme s’il fallait faire entrer toute cette immensité dans un endroit si petit, si restreint, si étriqué, lourd et pesant que c’est très « pénible ». Je n’ai pas de regret car je sais maintenant ce qu’est la vie et c’est un cadeau dont chaque jour à chaque instant je remercie la création de m’avoir offert et je suis immensément heureux d’avoir retrouvé ma fille. Ma fille dont le prénom est VIVA, la vie, le vivant, va et vit.
Je ne demande qu’à traduire tout ce que j’ai vu, tout ce dont j’ai été le témoin non pas pour moi, mais pour notre avenir en restituant tout cet amour qui m’a été donné pour que nous vivions en pleine conscience de nos actes, paroles et pensées, que nous vivions, incarnions ce qui depuis des siècles nous a été légué, enseigné, aimons-nous les uns les autres !

Pour finir sur une belle et merveilleuse note, votre mort sera le plus beau, le plus extraordinaire, formidable moment de votre vie.


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