mercredi 27 juin 2018

Le nombre d'or dans la nature


La nature nous dérange alors qu'elle nous a si bien arrangés...



Source : émission Etat d'Esprit (France Inter)
****

dimanche 24 juin 2018

Choisir d'être...

*********

Toucher le mouvement... avec le shiatsu

Le shiatsu est un art thérapeutique japonais. Une étude des kanjis (les idéogrammes japonais) qui écrivent les mots Shiatsu Dō.
Littéralement, cela signifie « La Méthode de la Pression des Doigts », mais les langues chinoises et japonaises possèdent une délicatesse incroyable, difficilement traduisible dans nos langues occidentales.
kanjis - shiatsu

À gauche, le mot Shiatsu se décompose en deux kanjis : le premier, « Shi » signifie « doigt », et est composé des trois kanjis de « main », « cuiller » et « bouche ». Le doigt serait donc l’instrument qui apporte ce dont on se nourrit vers le corps.

Le deuxième kanji signifie « pression » ; il est lui composé de deux kanjis, celui de « falaise » et celui de « sol », car la falaise écrase le sol sous son poids. La poésie de l’évocation…


Le caractère Dō provient directement de la langue chinoise (Tao ou Dao). Son origine est très ancienne, et il signifie, pour ce qui nous concerne, à la fois la voie, la méthode, la doctrine ou l’enseignement, mais aussi l’idéal de vie que l’on recherche.
kanjis - DoL’idéogramme se décompose en deux parties : à gauche, trois empreintes de pas. La seconde partie représente une tête de guerrier échevelée faisant office de GPS archaïque – ou presque. En effet, la légende raconte que, dans la Chine ancienne, les voyageurs utilisaient la tête d’un guerrier mort pour s’orienter, qu’ils tenaient par les cheveux, afin qu’elle leur indique le chemin à suivre à chaque croisement. On peut y voir l’héritage des anciens et des maîtres. Une deuxième explication existe : la tête à la chevelure lâchée symboliserait l’intuition, la spontanéité, et un comportement qui ne se laisserait pas enfermer dans des règles strictes.
Ici, on voit donc que la Voie est mouvement (on le retrouve, entre autres, dans les philosophies grecques où l’on philosophait, chez Socrate, en déambulant) : la méthode, la doctrine, ne peut pas être figée, au risque de se briser dans l’immobilisme. Dans cette idée, la chevelure lâchée symbolise ce qu’il faut d’intuition et de neuf pour pratiquer : les règles existent et donnent le cadre, et la vie, elle, s’adapte.

Sources : Aiki autrement
lien :  http://azur-shiatsu.com/
***

samedi 23 juin 2018

Le simple bonheur d'exister

CE QUE NOUS SOMMES EN PROFONDEUR


Sans chercher à atteindre l’illumination, le simple bonheur d’exister commence – les sages l’ont toujours dit – par la connaissance précise et approfondie de ce que l’on est soi-même. A tous les niveaux ! Si les atomes qui composent notre corps proviennent tous automatiquement, comme dit Hubert Reeves, d’étoiles géantes explosées, et si nos cellules sont organisées suivant un plan que le grand laboratoire de la vie a mis près de quatre milliards d’années à peaufiner, notre corps, notre souffle et notre esprit – ou plutôt notre « corps-âme-esprit » (ils sont inséparables) – constituent une merveille à côté de laquelle la plus belle des horloges de précision ressemble à un brouillon d’enfant de la maternelle. 

C’est ainsi : ce que nous sommes en profondeur dépasse infiniment ce que notre mental peut concevoir. Cela ne nous interdit pas de nous en émerveiller. Mieux, d’en user pour nous rendre la vie plus heureuse et plus belle. Ainsi, pour ne prendre qu’un exemple parmi des centaines, le caractère mystérieux de l’hypnose et de l’autohypnose ne nous empêche en rien de pratiquer cette forme de rêve éveillé dirigé pour nous soulager, guérir ou créer, révélant en nous un jeu de résonances extraordinaires entre nos mots et nos maux, nos croyances et nos états physiologiques, nos symboles et nos peurs. Nous sommes d’abord des corps. Mais des corps vivants, dansants et parlants, et cela représente un miracle permanent.

Dr Delia Grasberger

vendredi 22 juin 2018

Où cours-tu ?

Nathan Oliveira

Il est difficile au milieu du brouhaha de notre civilisation
qui a le vide et le silence en horreur
d’entendre la petite phrase qui, à elle seule,
peut faire basculer une vie :
«Où cours-tu ?»
Il y a des fuites qui sauvent la vie :
devant un serpent, un tigre, un meurtrier.
Il en est qui la coûtent :
la fuite devant soi-même.
Et la fuite de ce siècle devant lui-même
est celle de chacun de nous.
«Où cours-tu ?»
Si au contraire nous faisions halte – ou volte-face –,
alors se révélerait l’inattendu :
ce que depuis toujours nous recherchons dehors
veut naître en nous.
Christiane Singer
source : L'arbrealettres

mardi 19 juin 2018

Paix


La paix ce n’est pas quelque chose qui vient de l’extérieur ,
C’est quelque chose qui vient de l’intérieur,
C’est quelque chose qui doit commencer au-dedans de nous-mêmes...Chacun à la responsabilité de faire croître la paix en lui afin que la paix devienne générale.



« Aimer autrui ne signifie pas que nous devons nous oublier. » 
 Le Dalaï Lama

lundi 18 juin 2018

Les plantes sauvages pour s'émerveiller et sauver notre monde carnivore

Demain, je pars pour trois jours de stage avec François Couplan dans le lieu accueillant où j'avais rencontré Jacqueline Kelen. Un régal en perspective !




Voir les autres vidéos 

*****

dimanche 17 juin 2018

Quand l'homme vir...

 L'homme modèle ? Il n'existe pas. « De Rimbaud à Rambo, il y a mille façons d'être un homme », répond Clément Lescat. Guilhem de Gevigney perçoit le gage d'une réponse « dans une harmonisation réussie des énergies masculines (rationalité, efficacité...) et féminines (écoute, intuition...) », déposées en tout Adam. Ainsi se signe l'armistice entre les sexes. Face à l'assurance et à l'autonomie grandissante des femmes, qu'ils ne remettent pas en cause, les hommes doivent trouver leur nouvelle place. Non dans une logique horizontale concurrentielle, mais verticale. « Chacun peut exercer sa souveraineté sur son royaume propre et on en a tous un », précise François Bert. Qu'il s'agisse de son jardin, de son entreprise, de son talent : tout homme est appelé à porter du fruit.

Les besoins masculins

Explorateur des rivières de l'Ouest, John Eldredge est l'auteur de Indomptable, le secret de l'âme masculine (Farel). Dans ce manuel de référence, le pasteur américain a identifié sept besoins intrinsèquement masculins, qui ne sont pas toujours ceux auxquels on pense. Sélection. 
L'initiation. C'est d'un homme et dans la compagnie des hommes que le garçon apprend qui il est et ce qu'il a reçu. La masculinité se transmet d'homme à homme. Les hommes ont besoin d'initiation et de la validation de leurs pairs.
Le conseil : arrêter d'attendre les autorisations pour prendre un risque. 
La blessure. Accueillir sa vulnérabilité et laisser tomber le masque. Un homme est supposé être insensible à la douleur, en tout cas, ne lui attacher aucune importance. Or une blessure qui n'est pas reconnue et qui n'a pas fait pleurer ne peut guérir... Le vrai cheminement commence lorsque l'homme accepte d'abandonner sa fausse identité.
Le conseil : pardonner à son père. 
Le combat. L'homme doit avoir un combat à mener. Il doit se fixer une noble mission pour sa vie, une mission qui transcende le foyer et la famille. Il doit défendre une cause. Ce désir d'engagement est inscrit dans ses fibres profondes.
Le conseil : faire une pause. S'extraire du confort et de la routine pour vivre un défi avec d'autres hommes et renouer avec ses aspirations.

***