lundi 19 septembre 2016

Respirez et accueillez... avec l'arbre... en conscience


Respirez en conscience


Observez votre respiration.
Prenez conscience de ses caractéristiques. N’essayez pas de la modifier, le but de cet exercice est de laisser votre respiration se dérouler de la manière la plus naturelle possible. Asseyez-vous.

Observez d’où part votre respiration : gorge, plexus, ventre...

Portez ensuite attention au volume d’air qui entre et sort de vos poumons. Puis à son rythme (régulier, irrégulier) et enfin à sa qualité (apaisé, inquiet...).

Choisissez un arbre qui vous inspire (une fois que vous êtes bien conscient de votre respiration), puis adossez-vous à son tronc. Trouvez une position confortable. Observez tranquillement les caractéristiques de votre respiration. Faites durer l’expérience jusqu’à ce que vous perceviez un changement dans votre façon de respirer.


Remerciez l’arbre, cherchez-en éventuellement un autre pour renouveler l’expérience et notez les différences.




Accueillez l’énergie de l’arbre



Prenez conscience de votre respiration.
Laissez-vous appeler par un arbre. Ne le choisissez pas avec votre mental, faites courir votre regard, puis allez vers celui qui vous attire le plus, sans réfléchir. Détaillez sa forme. Quels sont les mots qui vous viennent spontanément ? Force, douceur, sécurité, stabilité... Procédez de la même façon avec ses feuilles, puis avec le tronc, les branches, l’écorce... Observez les alentours : comment s’intègre-t-il à son environnement ?

Posez-vous les questions suivantes : quelle attitude intérieure vous inspire cet arbre (confiance, sécurité, crainte, paix...) ? Si c’était un homme ou une femme, qu’aimeriez-vous partager avec lui ? Quel genre d’aide ou de conseil lui demanderiez-vous ? A partir des réponses à ces questions, et de l’observation de l’arbre, quelle est la qualité dominante que vous lui trouvez ? 


Réfléchissez ensuite à la relation entre cette qualité, vous-même et votre vie. Prenez l’arbre dans vos bras. Prêtez attention à vos sensations. Posez ensuite vos mains à plat contre le tronc et soyez attentifs à ce que vous ressentez dans vos paumes (picotements, fourmillements, température...). 


C’est ainsi que vous entrez en résonance avec l’arbre et recevez son énergie. 

Abandonnez-vous à vos sensations, respirez amplement. 

La durée de cet échange est fonction de votre ressenti.



proposé par Patrice Bouchardon


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dimanche 18 septembre 2016

C'est l'heure !




L'heure est venue de s'asseoir tranquillement... 

dans ce silence qui m'inonde et me repose.


R.Tagore

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samedi 17 septembre 2016

Expérience archétypique avec Jung


" Les vieux prêtres-médecins , utilisaient ces images archétypiques comme moyen de guérison. Ils faisaient entrevoir à leurs malades ces images consolatrices qui leur découvraient, dans leur isolement et dans leur abandon, que l'humanité entière, depuis toujours, avait participé à leurs douleurs. 

Ces évocations nous émeuvent et font vibrer quelque chose en nous, qui nous dit que réellement nous ne sommes plus seuls. La philosophie japonaise exprime un aspect de cette idée en disant : "Lorsque tu es seul et que tu crois pouvoir faire ce que tu veux, n'oublie pas le vieux sage qui habite en ton cœur." Ce vieux sage est l'incarnation vivante en nous des images archétypiques. 

C'est l'homme vieux comme le monde qui, durant deux millions d'années, a vécu la vie humaine avec toutes ses souffrances et toutes ses joies, qui a emmagasiné en lui les images fondamentales de l'existence et qui, au nom de son expérience éternelle, délègue une image qui fait communier avec le fond humain toute situation individuelle, unique en apparence." 

 C G Jung,
L'homme à la découverte de son âme, p.322


« L'expérience archétypique est une expérience intense et bouleversante. Il nous est facile de parler aussi tranquillement des archétypes, mais se trouver réellement confronté à eux est une tout autre affaire. La différence est la même qu'entre le fait de parler d'un lion et celui de devoir l'affronter. Affronter un lion constitue une expérience intense et effrayante, qui peut marquer durablement la personnalité. » 

C.G. Jung
" Sur l’Interprétation des rêves ", Albin Michel, 1998 p 120.
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vendredi 16 septembre 2016

Vision de l'évidence !



"L'acceptation, qu'est-ce que ça va être ?  

L'acceptation, c'est la vision, simplement la vision évidente. 

La vision évidente que c'est absolument impossible qu'il y ait autre chose à la place de ce qui est. 

 C'est … tout ! 

Quand il y a acceptation à cent pour cent de ça, c'est-à-dire une reddition à ça, on se réintègre à la totalité de ce qui se passe là ; à ce moment-là, on est inspiré dans notre humanité." 



Daniel Morin

jeudi 15 septembre 2016

Un voyage avec Trinh Xuan Thuan



Trinh Xuan Thuan, astrophysicien vietnamo-américain, découvreur de la plus jeune galaxie de l’univers, publie «La plénitude du vide » chez Albin Michel. A travers le vide journalistique, le mystère de l'univers et du cerveau humain prend forme dans ses propos :





16 min. (source Europe 1)










mercredi 14 septembre 2016

Christian Bobin et l'imprévisible poésie





C'est l'imprévu que j'espère, et lui seul. 
Partout, toujours. 
Dans les plis d' une conversation, dans le gué d'un livre, dans les subtilités d'un ciel. 
Ce à quoi je ne m'attends pas, c'est cela que j'attends. 

Autoportrait au radiateur (2000) 
Christian Bobin


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mardi 13 septembre 2016

L'énergie des arbres avec Patrice Bouchardon


Depuis près de trente ans, Patrice Bouchardon travaille avec les arbres. Il écoute leurs messages et utilise leur énergie pour rétablir l'harmonie dans le corps et l'esprit. Il a également identifié 9 perturbateurs d'énergie, « des poisons », et trouvé l'espèce d'arbre qui est leur antidote.

Ces arbres qui nous soignent...



Poison n°1 : La réaction
Face à l'inconnu, à l'imprévu, nous nous refermons pour nous protéger ou nous paniquons et perdons nos repères. Cette réaction parasite nos perceptions, altère notre raisonnement et nous empêche souvent de faire les bons choix ou de prendre les bonnes décisions. Il est donc important de rester centré, l'esprit clair et les émotions régulées.
L'antidote : Le sapin

Poison n°2 : Le jugement, la critique
Proférer des jugements sévères contre soi, manquer de bienveillance et adresser des critiques négatives envers autrui sont le meilleur moyen de se gâcher la vie et d'empoisonner ses relations. Ce comportement nous dévitalise et nous empêche de déployer notre potentiel et aussi de voir celui des autres.
L'antidote : Le pin

Poison n° 3 : Le refus, le déni de soi
Après s'être jugé sévèrement, la stratégie inconsciente consiste à se punir, c’est-à-dire à refuser d'être « qui on est ». Chaque idée, désir, rêve ou projet qui part du cœur est étouffé sous les critiques, les peurs et le manque de confiance en soi. A la clé : amertume et sentiment de passer à côté de sa vie.
L'antidote : Le bouleau

Poison n°4 : La fermeture, le repli sur soi
Manque d'estime de soi, manque de confiance en soi, peur de l'échec... Autant de raisons de se replier dans sa tanière et de ne plus en bouger. Cette hyper protection est un leurre car elle ne protège de rien, si ce n'est d'une vie pleinement vécue. Elle nous éloigne de notre être profond et nous maintient dans une fausse perception de soi.
L'antidote : L'églantine




Poison n° 5 : L'identification, la peur 
Lorsque l'on s'identifie aux croyances négatives que l'on a sur soi, tout devient menace. Nous sommes dépendants des événements extérieurs car nous nous identifions à eux. Une réussite rebooste l'estime de soi, le moindre échec ou obstacle la lamine. Le but est de « dé-identfier » des événements extérieurs et de renforcer son « moi ».
L'antidote : Le hêtre

Poison n°6 : Le conditionnement, la répétition 
Chaque situation du passé crée des mémoires énergétiques qui génèrent des schémas de répétition, formant au final une spirale de négativité. La reproduction de situations négatives, alimentée par des croyances erronées ou limitantes sur soi, sape durablement estime et confiance en soi. Il s'agit donc de rompre la chaîne de négativité en sortant du conditionnement. 
L'antidote : Le buis 

Poison n° 7 : La résistance au changement 
Les habitudes et le « connu » rassurent. Mais ils nous empêchent de nous adapter au changement et de saisir les opportunités d'amélioration et d'évolution. Rester figer dans sa routine, utiliser les mêmes compétences, refuser d'en explorer de nouvelles nous prive d'une dimension essentielle de notre être : celle qui est faite pour déployer l'éventail de nos potentialités. Le but est donc de s'ouvrir et d'accepter de se mettre en mouvement. 
L'antidote : Le genêt 

Poison n° 8 : La dispersion 
Zapper, papillonner, explorer... Autant de comportements qui traduisent curiosité et appétit pour la vie, mais aussi incapacité à mener à bien un projet ou à approfondir un sujet. Peur de l'échec ? Manque de persévérance et de concentration ? Tendance à suivre le mouvement ? Dans tous les cas, l'énergie de départ ne se concrétise pas. A la clé et sur le long terme : la frustration de n'avoir rien achevé, ni approfondi. 
L'antidote : L'aubépine 

Poison n°9 : L'apathie 
Découragement, manque d'enthousiasme, de volonté, fatigue, difficulté à cerner ses envies, lassitude... L'apathie est le signe que l'énergie vitale est bloquée, que le désir profond de l'être a du mal à faire surface. Les jours se suivent et se ressemblent sans plaisir ni surprise. Le but : refaire circuler en soi l'énergie vitale pour marcher sur son propre chemin et accomplir ses propres désirs. 
L'antidote : Le noyer

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lundi 12 septembre 2016

Vibration des arbres avec Patrice Bouchardon


Psychologies : Comment êtes-vous arrivé à vous intéresser à l'énergie des arbres ?


Patrice Bouchardon : Ils m'ont fasciné dès mes premières années. Je ne les trouvais pas seulement beaux ou majestueux, imposants ou bizarres, j’avais la conviction, difficile à mettre en mots, qu'il y a l’arbre que l’on voit et derrière, une autre réalité.
J’ai tenté d’interroger les adultes sur ce que je percevais au-delà du visible, mais soit ils ne comprenaient pas mes questions, soit ils me répondaient à côté. Et puis le temps a passé, je ne dirais pas que je ne pensais plus aux arbres, mais j'avais les priorités de mon âge. J’étais un scientifique ; après mes études, j’ai monté un bureau d’études de calcul des structures parasismiques, que j ai revendu quelques années plus tard pour pouvoir être présent jusqu’au bout auprès de ma première épouse, atteinte d'un cancer.
Après son décès, j’étais à un carrefour de ma vie, j’ai donc choisi de passer quatre mois dans une cabane dans le Cantal, à mille mètres d'altitude. C’est là que je suis vraiment entré en contact avec les arbres. Je les ai regardés, écoutés, sentis, touchés et, au fil de mes promenades, ma perception devenait de plus en plus fine.
Derrière la réalité tangible, il y avait bien autre chose, une énergie intense, singulière, des messages subtils. J’avais enfin la réponse à mes questions d’enfant.

Selon vous, chaque espèce d arbre possède une énergie particulière. Comment en êtes-vous venu à cette conclusion ?

P.B. : Par expérimentation, tout simplement. Je n’avais aucune idée reçue ni aucune idée tout court à ce sujet, mais j’ai commencé par remarquer que mon mal de dos et mes tensions nerveuses se dissipaient au contact du sapin. J'ai fait l’expérience de la douceur avec le bouleau, du recentrage avec l’aubépine, de la sérénité avec le hêtre, etc.
Au fil du temps, de forêt en forêt, en contactant l’énergie de différentes espèces, j’ai compris, expérimenté, que chacune avait une qualité d’énergie particulière, qui se manifestait par des sensations dans le corps : fourmillements, vagues de chaleur ou de froid, perception de vibrations, modification de la respiration, production d'images mentales, d’idées...
J'ai ensuite convié des proches, des amis, à en faire (expérience sans leur donner d’informations. Tous les témoignages convergeaient : pour tous, le bouleau dégageait une énergie de douceur, le sapin invitait au lâcher-prise, etc. C est de cette manière que j’ai compris que les arbres pouvaient nous soigner.

Existe-t-il des arbres qui dégagent une mauvaise énergie ?

P.B. : Je dirais que non. En revanche, l’énergie d’un arbre peut nous perturber, non pas parce qu elle est mauvaise, mais parce qu'elle rencontre nos propres résistances. Un exemple : imaginons un homme ou une femme qui, dans le contrôle et sous tension, va contacter l’énergie d un sapin, une espèce qui détend, procure de la fluidité intérieure et incite au lâcher-prise. Si ses résistances au changement sont trop fortes, si inconsciemment cette personne a peur de « lâcher », elle n’aura pas une expérience positive avec l’arbre, elle va s’en éloigner, se sentir mal à l’aise, voire trouver qu’il dégage une mauvaise énergie.



Vous avez élaboré une méthode de développement personnel en neuf étapes à partir de neuf espèces d'arbres, comment fonctionne-t-elle ? 

P. B. : J ai constaté, et je suis loin d'être le seul, qu'une partie de notre mental, que j’appelle le « petit mental », nous compliquait l'existence en nous faisant ruminer, adopter des croyances erronées ou limitantes, en amplifiant le négatif en nous et dans le regard que nous portons sur les autres. J’ai identifié neuf « poisons », neuf comportements qui nous gâchent la vie et nous empêchent d’évoluer. J’ai trouvé parmi les arbres neuf ressources pour lutter contre les effets toxiques de ces attitudes. C’est ainsi que m'est venue l’idée de produire des huiles et des élixirs pour capter leur énergie, contenue dans l’écorce, les feuilles, les fleurs ou les bourgeons. Mais à la suite de plusieurs expériences personnelles, j’ai découvert que le contact direct avec l’huile ou l’élixir n’était pas nécessaire pour bénéficier de leurs propriétés. Une nuit, alors que j’avais une crise d’asthme, je me suis saisi d’un flacon d’huile de buis, je l’ai gardé dans ma main et, dix minutes plus tard, ma toux, pourtant violente, avait disparu. Le phénomène s’est reproduit avec mon épouse, nous avons réitéré plusieurs fois l'expérience à différentes occasions, et le résultat a chaque fois été probant. Tout se passe comme s’il n y avait pas besoin de contact physique direct; cela peut paraître irrationnel, mais c'est logique puisqu’il est question d énergie. Désormais, je fais fabriquer par un artisan des petits galets de verre contenant huile et élixir, que l'on peut manipuler, garder auprès de soi, dans son sac ou sous son oreiller. A chacun, s’il est tenté, d’essayer et d'en tirer ses conclusions. Qu’il s’agisse du contact avec les arbres ou des soins à base d'huile ou d'élixir, je n’ai aucune certitude à asséner, j'invite simplement ceux qui sont intéressés par cette démarche à expérimenter, à se faire confiance, à se mettre à l'écoute du monde subtil, à élargir leur conscience. A leur rythme et suivant leur sensibilité.


source : psychologies magazine

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dimanche 11 septembre 2016

L'esprit de répétition...avec Jacques Castermane


« Le Tao est la technique ; la technique est le Tao » 
Umeji Roshi

Kenran Umeji Roshi est le maître qui a guidé Graf Dürckheim dans la pratique du tir à l’arc traditionnel au cours de son séjour au Japon (1938-1947). Au Japon, on parle d’un Tao de la technique dans tous les arts proposés dans le monde du Zen. Tao (Do) c’est l’ordre des choses. Tao, par exemple, est l’ordre des choses qui fait que tout ce qui est vivant devient ce qu’il est. Je suis ! Être c’est devenir selon un ordre des choses. Je suis, et moi, je n’y suis pour rien !

La technique, par contre, nécessite l’engagement du moi, de l’ego. La technique, c’est un exercice qu’il faut apprendre. Plusieurs étapes succèdent à ce point de départ : faire bien ce qu’on a appris ... maîtriser ce qu’on fait bien ... maitriser parfaitement ce qu’on maîtrise. Au cours de ces différentes étapes, moi, j’y suis pour quelque chose ! La technique est donc un savoir faire exercé au sens extérieur du mot ; ce qui peut conduire à une performance extérieure digne d’admiration ; tant dans le domaine du sport, le domaine du développement personnel, ou le domaine de l’art. Cependant, sur la voie qu’est le zen, le caractère extérieur d’une performance est sans intérêt si le savoir faire ne se double pas d’une métamorphose dans la vie intérieure du pratiquant.

Au cours de son séjour au Japon, Graf Dürckheim a assisté à un concours qui opposait les élèves de différentes écoles de tir à l’arc (Kyudo). Un juge regardait la cible : - le point d’impact de la flèche -. Un autre juge regardait : la manière d’être du tireur tout au long de la séquence des huit gestes qui permettent d’encocher puis de décocher la flèche. A sa grande surprise, un troisième juge observait seulement le visage du concurrent. Et si, à travers la moindre crispation du visage, il laissait transparaître un moi ambitieux ou anxieux ... le tir était refusé ! Ce qui est vrai sur le chemin du tir à l’arc, l’art de l’épée ou l’Aïkido l’est également lorsqu’on pratique la méditation de pleine attention : « Le Tao est la technique ; la technique est le Tao ». Aussi, afin de laisser émerger du plus profond de soi-même le grand calme intérieur (je n’y suis pour rien !), n’hésitez pas à reprendre chaque jour la méditation de pleine attention (j’y suis pour quelque chose).

Evitez de pratiquer pour ... après ... en espérant un résultat plus tard ! Pratiquez, dans la plus grande attention maintenant pour maintenant. Pratiquez en ce moment pour ce moment. Ce faisant « J’y suis pour quelque chose » et « Je n’y suis pour rien » ne font qu’un !

Jacques Castermane

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samedi 10 septembre 2016

Exercice avec Gilles Farcet

Aujourd'hui, Gilles m'a beaucoup inspiré... et détendu...

S’exercer à ne plus être « tendu vers » :

Tout d’abord, remarquons comment nous avons pris l’habitude d’être inutilement « tendus vers » dans quantité de situations quotidiennes. 
Au feu rouge, à la caisse du magasin, en attendant le bus ou le métro, en allant d’un point à un autre …Nous sommes comme décalés en avant, tendus vers un « but » situé tout à l’heure, dans le futur. Quand le bus sera arrivé, quand ce sera mon tour de passer à la caisse, quand l’eau bouillira, quand … alors je pourrai me détendre ! 
Une journée ordinaire est jalonnée de moments « perdus » qui pourraient constituer autant de rappels. Moments d’attente, de déplacements… 

Et si, à chacun de ces moments, nous commencions par remarquer cette « tension vers », ce décalage en avant, pour ensuite simplement le lâcher, détendre, respirer et nous ouvrir. 
Pour les citadins, le passage clouté peut fournir une excellente occasion. Au lieu de trépigner, de me tenir à l’affût comme des milliers de piétions tendus vers le fait de traverser, y compris quand le feu piéton est au rouge, pourquoi ne pas me poser tranquillement, respirer, faire de ce moment d’attente un temps de recueillement, d’ouverture, de ressourcement ? 

A une personne qui lui disait ne pas parvenir à méditer tous les jours une demie heure, Arnaud Desjardins répondit : « ne méditez pas tous les jours une demie heure, méditez cinq cent mille fois par jour un instant. »

Extrait du précieux livre de Gilles Farcet, à lire et à relire
"Le choix d’être heureux"
Petit précis de savoir être


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vendredi 9 septembre 2016

Vision fragmentaire...


« Quand votre écoute est globale, chaque instant est neuf, sinon il ne s'agit que de répétition. 

Aussi longtemps que durera le réflexe de vous prendre pour quelqu'un, vous ne verrez que des fragments, et le regard que vous porterez sur votre environnement ne pourra être que fragmentaire. 
C'est la vision fragmentaire qui crée un problème ; sinon il n'y a pas de problème. 
C'est vous seul qui créez le problème... » 

Jean Klein, 
Transmettre la lumière.

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jeudi 8 septembre 2016

mercredi 7 septembre 2016

Cette liberté... avec Tony Parsons


J'ai déjà présenté Tony Parsons sur ce blog. 
Ce tout nouveau livre nous emporte au delà du chercheur, dans un espace libre pour être. 
Un secret ouvert pour exister...


extrait :
"Rien ne change, et pire encore, rien ne se passe. C’est incompréhensible pour le « moi » car le « moi » vit dans un monde de survenues et vit dans un monde qui sait que des choses se passent. C’est totalement illusoire. Il y a des quantités d’enseignements du questionnement de soi qui parlent du résultat final comme de la conscience ou du tout se sachant lui-même. 
« Moi» ne peut échapper à l’espoir qu'en fin de compte « moi » va trouver une réponse. La réponse doit être que la conscience se connaît elle-même. C’est un conte de fées émanant de l’abjecte peur absolue de l’insavoir. 
L'insavoir est horrifiant pour « moi » ; il signifie : «Je vais être absent » et par conséquent l’enseignement dit que le but ultime est de savoir que je suis. Cependant il n’est pas de «je » pour être je suis."


Présentation du livre


La faim du soi séparé est inextinguible car il semble y avoir constamment quelque chose qui manque. « Moi » désire la libération de cette prison, mais il se languit de quelque chose qu’il ne comprend pas.

Ce sentiment de séparation n’est pas simplement une idée, une pensée ou une croyance. Il s’agit d’une énergie contractée incarnée dans la totalité de l’organisme. Ce que partage Tony Parsons est une mise en lumière de la construction artificiel du « moi » qui est toujours en train de chercher quelque chose de plus pour se satisfaire.

Ce livre se démarque de tous les autres ouvrages spirituels par son approche totalement inédite de la problématique du chercheur. Loin de nourrir les affres d’une quête sans fin entretenue par l’espoir illusoire d’atteindre un jour une fuyante illumination, Tony Parsons éveille son lecteur à une toute autre possibilité.

L’insatisfaction existentielle qui habite le chercheur n’est pas fourvoyée ici par la promesse de lendemains qui chantent à force d’efforts et de pratiques. Elle est simplement orientée vers son effacement par la dissipation du chercheur lui-même et de l’histoire dans laquelle il se complaît pour continuer coûte que coûte à exister.

La communication du secret ouvert - c’est ainsi que Tony Parsons nomme son message - ne peut que pointer vers la simple merveille d’être et tenter de mettre en lumière la futilité de toute recherche en ce sens. Toutes les idées éculées d’hier , les croyances, les contraintes et les exigences à propos de transformation ou d’amélioration personnelle s’effondrent simplement dans ce lâcher-prise sans retenue.

Avec humour et bon sens Tony Parsons hausse son lecteur au niveau d’une perspective radicalement nouvelle qui au delà des mots opère une puissante transformation énergétique rendant possible la survenue de la réalisation que le chercheur n’a pas d’autre problème que lui même.

Tout ce qui est est liberté sans borne. Il n’y a seulement que l’inconnaissable mystère de simplement être.


160 pages - 17 €
Éditions Accarias - L’Originel
5 passage de la Folie-Regnault 75011 Paris 
Tel: 01 43 48 73 07
e-mail : accarias@orange.fr 
www.originel-accarias.com


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