mercredi 3 août 2016
mardi 2 août 2016
La quête de Soi ... avec Swami Prajnanpad
Si seulement nous avions la patience d'examiner ces fausse identifications et d'atteindre le but suprême, nous nous verrions nous-mêmes comme conscience pure, calme et sereine.
Nous devons partir de ce qui est sous nos yeux.
Suis-je ce corps ? Sans attente, désir et sans refus, observez...
Si l'expérience vous montre que vous n'êtes pas ce corps, alors vous pourrez le dépasser.
Et ainsi de suite pour les formes subtils de l'être individuel.
Se débarrasser de tout ce qui est matière grossière ou subtile est l'essence de la quête.
Swami Prajnanpad
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Nous devons partir de ce qui est sous nos yeux.
Suis-je ce corps ? Sans attente, désir et sans refus, observez...
Si l'expérience vous montre que vous n'êtes pas ce corps, alors vous pourrez le dépasser.
Et ainsi de suite pour les formes subtils de l'être individuel.
Se débarrasser de tout ce qui est matière grossière ou subtile est l'essence de la quête.
Swami Prajnanpad
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lundi 1 août 2016
Interview de Gilles Farcet
Comment en arrive-t-on à écrire sur un thème aussi riche et complexe que le bonheur ? Au fait, écrire sur le bonheur, entre nous, est-ce que ça rend heureux ?
J’ai passé toute ma vie à réfléchir et expérimenter autour de cette question, non pas tant du « bonheur » – notion assez approximative que je m’attache à dénoncer au début de mon petit traité – mais du fait d’ « être heureux ».
Tout le monde cherche à être heureux, moi aussi, il se trouve que j’ai très tôt eu la conviction qu’être heureux autrement que de-ci de-là ne relevait pas seulement des hasards de l’existence mais d’une pratique, d’un apprentissage pourrait-on dire.
Quand la proposition m’a été faite, j’ai ressenti comme naturel de chercher à partager un peu de ce que j’avais le sentiment d’avoir intégré à ce sujet. Ce n’est pas d’écrire sur le bonheur qui me rend heureux. Écrire (sur le fait d’être heureux ou sur autre chose) me donne souvent du plaisir, parfois une forme de jubilation – comme faire la cuisine, jouer de la musique, ouvrir un bon vin… Mais si je me suis permis d’écrire sur « le choix d’être heureux », c’est parce que, fondamentalement, je me sens plein de gratitude et émerveillé (ce qui ne veut évidemment pas dire que mon existence soit en tous points exempte de vicissitudes, d’épreuves, passées, présentes ou à venir). Je ne me serais pas permis d’écrire sur ce thème si je me sentais fondamentalement malheureux.Les livres de développement personnel ont aujourd’hui le vent en poupe en librairie : est-ce de bon augure pour le savoir-être, selon vous ?
Oui et non. C’est sans doute heureux que de plus en plus de gens s’intéressent à la méditation, cherchent un sens, une qualité, commencent à raisonner en dehors de la bulle scientiste et matérialiste. En même temps, le « développement personnel » n’a rien à voir avec la voie spirituelle au sens profond du terme.
Sur ce point, je dois admettre que ma conviction peut paraître élitiste et restrictive, mais c’est la mienne : la voie spirituelle, la maturation intérieure, celle dont parlent les Évangiles, les Upanishads, les soutras du Bouddha, la poésie de Rûmî, cette voie ne peut pas et ne pourra jamais concerner le grand nombre. Pourquoi ? Parce qu’elle implique une remise en cause radicale – jusqu’à la racine – un bouleversement, une forme de mort et de renaissance, toutes mutations qui n’adviennent que si l’on s’acquitte d’un « prix » que bien peu sont prêts à payer et dont très peu ont ne serait-ce qu’idée.
De ce point de vue-là, tout ce qui a « le vent en poupe » est un peu à la dimension spirituelle ce qu’est le Canada dry à l’alcool (en tout cas selon la fameuse pub). Cela peut être bon, bienfaisant, utile… Et c’est autre chose. Évidemment, la plupart confondent le « produit dérivé » avec la source. Le savoir-être , pour reprendre votre expression, ne sera jamais le fruit de techniques isolées, si pointues et performantes soient-elles. Il s’agit de tout autre chose.
Et maintenant, après le bonheur, de quoi voudriez-vous nous parler ?
Je viens de terminer un deuxième « petit traité » – j’aime utiliser cette expression pour désigner les livres numériques écrits pour UPPR – dont le sujet est : « guérir l’ego ou guérir de l’ego ». J’essaie d’y clarifier pas mal de confusions et approximations autour de cette notion d’ « ego » ; et de donner des pistes quant à la relation à entretenir avec le dit « ego ». Je n’ai pas le sentiment de changer de sujet, car être heureux suppose une relation consciente et apaisée avec un ego remis à sa juste place.
Lire l'interview en entier
dimanche 31 juillet 2016
Etre unique...
Chaque personne née en ce monde, représente quelque chose de nouveau, quelque chose qui n'existait pas auparavant,quelque chose d'original et d'unique.
C'est la tâche de toute personne de savoir apprécier qu'elle est unique en ce monde par son caractère particulier et qu'il n'y a jamais eu quelqu'un de semblable à elle, car s'il y avait eu quelqu'un de semblable à elle, il n'y eût nul besoin pour elle d'être au monde.
Chaque homme pris à part est une créature nouvelle dans le monde,et il est appelé à remplir sa particularité en ce monde. La toute première tâche de chaque homme est l'actualisation de ses possibilités uniques, sans précédent et jamais renouvelées, et non
pas la répétition de quelque chose qu'un autre, fût-ce le plus grand de tous, auraient déjà accompli.
pas la répétition de quelque chose qu'un autre, fût-ce le plus grand de tous, auraient déjà accompli.
Dans l'autre monde,on ne me demandera pas : "Pourquoi n'as-tu pas été Moïse?"
On me demandera : "Pourquoi n'as-tu pas été Martin Buber."
On me demandera : "Pourquoi n'as-tu pas été Martin Buber."
Martin Buber,
Le Chemin de l'homme
Le Chemin de l'homme
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samedi 30 juillet 2016
Cohérence Cardiaque
Cela correspond à un état particulier du coeur, par lequel on peut parvenir facilement, au moyen d’exercices de respiration qui seront décrits un peu plus loin dans cet article. La cohérence cardiaque correspond à un équilibre parfait de la variabilité cardiaque, c’est à dire que l’intervalle entre deux battements de coeur est régulier et synchronisé. On peut le constater avec les logiciels de biofeedback sur un écran, la courbe de la variabilité cardiaque devient douce, cohérente et harmonieuse.
C’est le signe d’un état physiologique de calme, de détente et de relaxation, de rééquilibrage du système nerveux autonome. C’est le moment ou la variabilité cardiaque entre en cohérence avec la respiration.
Cet état ne dure que le temps de l’exercice respiratoire, mais il offre de nombreux bénéfices après la pratique et entre les séances.La technique et relativement simple, et le tout est de se tenir à une certaine discipline, surtout au début pour instaurer cette nouvelle habitude dans son quotidien.
C’est une respiration intense et rythmée , 6 secondes d’inspiration, 6 secondes d’expiration, pendant 3 à 5 minutes minimum à chaque session.
La position : de préférence assis, le dos droit, éventuellement calé contre une chaise.
Inspiration par le nez, sur 6 secondes. Soyez attentif à vos sensations, faites descendre l’air jusqu’en bas du ventre. Expiration par la bouche, sur 6 secondes. Videz doucement vos poumons.
Inspiration par le nez, sur 6 secondes. Soyez attentif à vos sensations, faites descendre l’air jusqu’en bas du ventre. Expiration par la bouche, sur 6 secondes. Videz doucement vos poumons.
Les plus pour améliorer la pratique et les effets : une image mentale d’un paysage reposant et inspirant, et un sourire sur les lèvres. Le sourire est un message envoyé au cerveau, un signal de plaisir, de détente et de bien-être.
Pour débuter, vous pouvez vous aider d’une vidéo comme celle-ci :
L’idéal pour profiter des bienfaits de la cohérence cardiaque est de pratiquer tous les jours 3 ou 4 fois par jour. A pratiquer en plus lors de chocs émotionnels, de stress. Avec une pratique régulière, les effets seront d’autant plus rapides et bénéfiques.
source : clefdubienêtre.fr
vendredi 29 juillet 2016
De l'inconscience... à la conscience
...C'est lorsqu'on est au bord de l'abîme que l'on décèle les réflexes salvateurs. Nous n'en sommes pas encore là et peut-être ne les trouvera-t-on pas, mais nous pouvons espérer. D'abord parce qu'il existe une marge d'incertitude sur les prédictions, par nature hypothétiques, qui annoncent l'état de la planète d'ici un siècle. Le péril sera-t-il, dans les faits, plus massif ou plus supportable, interviendra-t-il plus vite ou plus lentement ?
Nous en sommes à faire des paris. Ce qui peut laisser le temps d'accomplir la seule transformation véritable et durable qui soit : celle des mentalités. Combattre les sources d'énergie sale est bien, mais ce n'est pas suffisant. Seule une prise de conscience fondamentale sur ce nous sommes et voulons devenir peut permettre de changer de civilisation. Les textes du Pape François en sont une aussi inattendue que lumineuse illustration.
Et d'ailleurs, c'est aussi parce que nous manquons de spiritualité, d'intériorité, de méditation, de réflexion et de pensée que nous échouons à révolutionner nos consciences.
Et d'ailleurs, c'est aussi parce que nous manquons de spiritualité, d'intériorité, de méditation, de réflexion et de pensée que nous échouons à révolutionner nos consciences.
Edgar Morin
(La Tribune)
(La Tribune)
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jeudi 28 juillet 2016
mercredi 27 juillet 2016
Hommage... Prière et Oraison
...Voilà pourquoi il est capital de ne jamais juger. Si vous êtes juge ou magistrat, vous avez à prononcer un jugement et une condamnation en fonction des lois de votre pays. Mais à l'égard de votre prochain, ne jugez pas. C'est écrit en toutes lettres dans les Évangiles et les sages et les saints incarnent tous ce précepte. Ne jamais juger, parce que nous ne pouvons pas juger. Dieu seul sonde les cœurs et les reins. Je n'ai pas le droit de juger émotionnellement, de condamner, d'accabler quelqu'un. Ne jamais juger, ce n'est certes pas la loi dans le monde ordinaire mais c'est une loi absolue dans le monde spirituel : juste essayer de comprendre avec amour. Et le Christ le dit magnifiquement: «Ne jugez pas, sinon vous vous soumettez vous-mêmes au jugement », vous ne sortirez pas des jugements que vous portez sur vous-mêmes, vous continuerez de vivre dans la honte, le remords, la culpabilité.
Ces émotions qui vous divisent, vous mettent mal à l'aise, qui font que vous ne pouvez plus vous aimer vous-mêmes et surtout que vous ne pouvez plus vous sentir aimés par Dieu, vous empêchent de vous épanouir et ne vous feront jamais progresser. Un des points fondamentaux liés à ce thème du bien et du mal, donc par là même à l'éthique en général, est que nous luttions contre notre tendance à nous indigner. Révoltez-vous plutôt contre les réactions primaires qui vous obligent à juger. Vous n'êtes pas à la place de cette personne.
De l'absence de jugement découlent tout naturellement l'amour pour les ennemis et le pardon des offenses qui deviennent de plus en plus aisés. Nous ne pouvons pas progresser sans accepter de changer, nous ne pouvons pas changer et rester le même, nous ne pouvons pas nous ouvrir à une autre vision tout en conservant la vision ancienne.
La première démarche, c'est de ne plus condamner et d'essayer au contraire de nous mettre à la place de l'autre. A partir de là, selon ma compréhension, j'agis. Je ne dis pas qu'il faut laisser violer votre fille de douze ans sous vos yeux. Intervenez en fonction de ce qui vous paraît juste. Ce que je dénonce aujourd'hui, ce sont les réactions émotionnelles et mentales qui nous conduisent à rejeter et à nier l'autre parce que ses actes ne coïncident pas avec notre manière de voir. Si l'attitude d'amour et de compréhension avait été plus répandue, les condamnations mutuelles au nom du bien et du mal auraient moins ravagé l'humanité.
Arnaud Desjardins
En relisant les Evangiles
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Ces émotions qui vous divisent, vous mettent mal à l'aise, qui font que vous ne pouvez plus vous aimer vous-mêmes et surtout que vous ne pouvez plus vous sentir aimés par Dieu, vous empêchent de vous épanouir et ne vous feront jamais progresser. Un des points fondamentaux liés à ce thème du bien et du mal, donc par là même à l'éthique en général, est que nous luttions contre notre tendance à nous indigner. Révoltez-vous plutôt contre les réactions primaires qui vous obligent à juger. Vous n'êtes pas à la place de cette personne.
De l'absence de jugement découlent tout naturellement l'amour pour les ennemis et le pardon des offenses qui deviennent de plus en plus aisés. Nous ne pouvons pas progresser sans accepter de changer, nous ne pouvons pas changer et rester le même, nous ne pouvons pas nous ouvrir à une autre vision tout en conservant la vision ancienne.
La première démarche, c'est de ne plus condamner et d'essayer au contraire de nous mettre à la place de l'autre. A partir de là, selon ma compréhension, j'agis. Je ne dis pas qu'il faut laisser violer votre fille de douze ans sous vos yeux. Intervenez en fonction de ce qui vous paraît juste. Ce que je dénonce aujourd'hui, ce sont les réactions émotionnelles et mentales qui nous conduisent à rejeter et à nier l'autre parce que ses actes ne coïncident pas avec notre manière de voir. Si l'attitude d'amour et de compréhension avait été plus répandue, les condamnations mutuelles au nom du bien et du mal auraient moins ravagé l'humanité.
Arnaud Desjardins
En relisant les Evangiles
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mardi 26 juillet 2016
La croissance de la confiance
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Frédéric Lenoir,
peur
lundi 25 juillet 2016
dimanche 24 juillet 2016
Je ne sais pas... Yvan Amar
Une autre résonance avec le «Grand-je-ne sais-pas»...
«Quelle conscience merveilleuse
Que «Je ne sais pas»...
Je ne sais pas
Mais je suis le mystère du Monde.
Je suis le «Je ne sais pas» cosmique,
Le «Je ne sais pas» originel
Qui est à la source
De toutes les intelligences,
Qui permet à toutes les intelligences
De créer les mondes.
C'est un «Je ne sais pas» d'Amour ! »
(Yvan Amar, Les nourritures silencieuses)
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«Quelle conscience merveilleuse
Que «Je ne sais pas»...
Je ne sais pas
Mais je suis le mystère du Monde.
Je suis le «Je ne sais pas» cosmique,
Le «Je ne sais pas» originel
Qui est à la source
De toutes les intelligences,
Qui permet à toutes les intelligences
De créer les mondes.
C'est un «Je ne sais pas» d'Amour ! »
(Yvan Amar, Les nourritures silencieuses)
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samedi 23 juillet 2016
Méditations corporelles avec Fabrice Midal
Dans la méditation, trouver le corps implique aussi de développer une attention pleine et entière à nos perceptions sensorielles, dans toute leur richesse.
Quand je sonne le gong à la fin de la pratique, la plupart des gens se disent « la pratique est finie » et ils se lèvent. Ils n’écoutent pas le gong qui résonne d’une manière si ample. Le son du gong se répand. Il ne cesse pas quand nous le voulons. On découvre qu’un seul son peut contenir le monde tout entier - être d’une subtilité et d’une réalité infinies.
Méditer c’est découvrir son corps, ici et maintenant.
Grâce à la méditation, nous nous relions pleinement à ce qui est et apprenons à devenir sensibles au monde. La pratique ne consiste donc pas à s’élever hors du corps pour s’occuper de l’esprit, mais au contraire à mieux habiter la terre.
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Quand je sonne le gong à la fin de la pratique, la plupart des gens se disent « la pratique est finie » et ils se lèvent. Ils n’écoutent pas le gong qui résonne d’une manière si ample. Le son du gong se répand. Il ne cesse pas quand nous le voulons. On découvre qu’un seul son peut contenir le monde tout entier - être d’une subtilité et d’une réalité infinies.
Méditer c’est découvrir son corps, ici et maintenant.
Grâce à la méditation, nous nous relions pleinement à ce qui est et apprenons à devenir sensibles au monde. La pratique ne consiste donc pas à s’élever hors du corps pour s’occuper de l’esprit, mais au contraire à mieux habiter la terre.
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vendredi 22 juillet 2016
Au coeur du vide...
Vraiment ! Etre ouvert et silencieux, avec une clémence paisible et dans un non-faire solitaire et calme, là se trouve la plus haute manifestation de Teh de Tao.
C'est pourquoi le souverain et le sage s'y tiendront toujours.
S'y tenir veut dire : être vide.
De la vacuité viendra le plein, du plein, la plénitude.
"Vide" veut dire silence.
Le silence signifie WU Wei, non faire.
Et c'est par le non-faire que ceux qui sont chargés de tâches les rempliront."
Tchoang-Tseu
Chap 13/1
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