dimanche 30 mars 2014

L'armistice des pissenlits

On avait tout essayé.
Tondre et retondre.
Utilisé toutes sortes de désherbants, poudres, défoliants, liquides, aérosols.
Rien à faire !
Les pissenlits tenaient bon. Ils envahissaient la pelouse de plus belle.
Ils nous narguaient.
A bout d'arguments et en dernier recours,
nous nous mîmes à écrire une longue lettre au ministère de l'Agricultutre,
leur implorant de l'aide.
n'y avait il point une arme ?
Un moyen ?

Un procédé efficace pour se débarasser de ce qui devenait,
pour nous, une véritable obsession ? 
Nous reçûmes une réponse, un e-mail, le lendemain même,
en provenance du ministère de l'Agriculture. 
Deux mots simples : Aimez-les !


samedi 29 mars 2014

Quelques lectures avec Marie de Hennezel



Marie de Hennezel aime les petits mots que posent les libraires sur les livres. 
"Parfois, ça me donne envie d'ouvrir un livre que je n'aurais jamais eu l'idée d'acheter. "
La psychologue attend d'un livre qu'il enrichisse "[son] savoir, [son] être émotionnel." 
Pour elle, "un livre c'est un monde dans lequel on entre. Et on en ressort différent." 
 Certains livres l'ont marquée à vie. C'est le cas du journal intime d'Etty Hillesum, "Une vie bouleversée". Cette jeune femme juive d'une vingtaine d'années est morte en déportation, dans le camps de concentration d'Auschwitz. 
"Elle connaît son destin. Mais elle a une telle envie de vivre. Son témoignage m'a bouleversée."

source France Info (6 min.)




vendredi 28 mars 2014

Petite créature avec Christiane Singer

"La pire chose que l'Eternel peut faire vivre à sa petite créature, c'est de réaliser ses rêves.
Car les rêves de la petite créature sont toujours trop étroits"
Mots de Christiane Singer rapportés par Marie-Thérèse Bal Craquin


jeudi 27 mars 2014

Le couple avec Patricia Montaud


J’ai depuis toujours été intriguée par l’aventure que constitue la vie à deux. N’est-il pas étrange qu’il ait été prévu que nous passions les trois quarts de notre existence aux côtés d’un représentant du sexe opposé ? Qu’est-ce que la vie cherche ainsi à nous apprendre ?

J’ai entendu un jour une définition humoristique du couple : « Le couple, c’est un plus un égale un ! Oui, mais… lequel ? »

Au début de cette traversée à deux on croit que pour coexister il nous faut devenir semblables, et on se bat pour savoir lequel des deux l’emportera, avec à la clé tant de souffrances et de déchirures !

Je l’ai longtemps cru moi-même, mais, de déceptions en déceptions, je me suis peu à peu convaincue que c’était une impasse et qu’on ne pouvait vraiment préserver la passion amoureuse qu’en changeant régulièrement de partenaire.

Sans l’aide précieuse de quelques grands êtres qui m’ont enseigné les enjeux contenus dans l’expérience du couple, je serais passée à côté de cette magnifique aventure.

Ils m’ont appris qu’il y a deux manières opposées de ne faire qu’ UN dans le couple : détruire l’autre pour exister soi-même ou s’unir à lui… souffrir la différence ou déguster la complétude… vouloir changer l’autre ou apprendre de lui ce qui nous manque pour être complet.

Voilà pourquoi le mariage est un sacrement : il nous offre le premier « autre » à aimer, dans ses imperfections, nous conviant ainsi à nous dépasser pour accéder à une autre dimension de nous-mêmes. Et si c’était justement ce que la vie cherchait à nous enseigner, de notre naissance à notre mort : nous apprendre à aimer de mieux en mieux, nous apprendre à nous donner ! 

Alors l’étape du couple serait un véritable lieu d’apprentissage sacré sur cette longue route vers l’amour. 

Mais où se joue concrètement cet apprentissage ? 
Pour ma part, j’ai vécu trois rendez-vous de dépassement, trois enjeux dans trois dimensions du couple : la dimension physique, affective et spirituelle.

Patricia Montaud
(Extrait de la revue Reflets)


mercredi 26 mars 2014

Elévation pour rayonner ensemble...


"Si vous voulez qu'ils s'aiment, faites-leur bâtir ensemble une cathédrale"
 (Saint-Exupéry)

Enluminure de Jean-Luc Leguay extraite du Rituel de consécration d'une Loge, 
Publication Jean-Luc Leguay, avril 2008.

Au pays où le temps s'arrête

Si vous aimez la beauté, la solitude contemplative, les architectures de silence, la nature sauvage, la rencontre avec l'autre dans la quête de vous même, je vous propose des voyages "Au pays où le temps s'arrête."


SUR LES PAS DE SAINT FRANCOIS D' ASSISE
du 2 au 9 aout
Un pèlerinage à Assise et ses alentours avec des visites de monastères et d'ermitages : San Damiano,  Carceri, Rivotorto, mais aussi le merveilleux et discret Eremo Francescano aux sœurs adorables, le Cammino di Francesco dans la vallée du Rieti, Norcia où est né Saint Benoit... Une dizaine d'ermitages silencieux, habités, sur les hauteurs de l'Ombrie, où a vécu Saint François.
La plupart de ces endroits sont inconnus du grand public, pour notre plus grand bonheur.


LA GRECE : DU MONT ATHOS AUX METEORES
du 18 au 29 aout
Nous découvrirons les églises byzantines de Thessalonique (mosaïques, fresques), les monastères du Mont Athos depuis la mer, ferons un séjour aux Météores avec ses monastères perchés dans un site absolument extraordinaire, et une randonnée vers le mont Olympe, résidence des dieux de l'antiquité.
Ces hauts lieux de l'orthodoxie sont uniques.
Il reste encore quelques places.
Ces voyages dans des lieux de traditions spirituelle sont dans cette orientation de simplicité, de partage, de temps de silence et de marche, allié à la beauté qui élève l'âme.
Pour tout renseignement consultez le profil et écrivez à l'adresse mail.

mardi 25 mars 2014

Petite fleur, témoignage de Paule


Dans le concert fastueux du printemps deux petites véroniques, au revers d’un talus, écarquillent leurs pétales et se tendent vers le soleil. Elles sont le don total : elles offrent ce qu’elles sont, des notes de petites fleurs toutes simples, bouleversantes de générosité dans leur élan vers la vie. Ne seraient-elles pas le symbole de ce que nous avons à conquérir : le don juste, à la mesure de ce que nous pouvons ?

Donner sans effort n’est pas encore naturel et demande un apprentissage. Nous oscillons sans cesse entre des périodes de générosité où nous faisons des dons souvent très importants, par culpabilité, et des périodes de retrait où nous ne donnons rien.

Nous avons à installer, dans un patient pas à pas, le don au quotidien, de façon naturelle. Mais pour cela il faut accepter de partir d’où nous sommes. Donner sans effort c'est savoir écouter en soi où est le juste pour soi.

Pour l’une, ce sera d’avancer d’interrogation en interrogation à travers sa pratique de la solidarité jusqu'à pouvoir en reconnaître les lois en les vivant. Pour l’autre, ce sera retrouver l’écho de son passé qui fait de l’aide une nécessité incontournable et vivifiante. Pour une autre, enfin, c’est à travers un engagement concret et anonyme qu’elle va découvrir ce que son cœur cache de service et d’amour.

Chacun sa route. Mais pour tous, au bout, la découverte que donner est la vie.

Paule
(extrait de la revue Reflets)

lundi 24 mars 2014

Les beaux contes font les beaux amis grâce à Jacqueline Kelen


De retour d'un week-end féerique en amicale compagnie avec Jacqueline Kelen, le temps des contes nous a suspendus aux mystères divins et à l'émerveillement sur l'héroïque chemin.
Merci à Jean-Philippe Stine pour son accueil et ses plats exquis. Voici le texte à l'entrée de son hôtel...



[L'amitié] "C'est, plutôt que vivre ensemble, aller de compagnie. C’est une affinité des âmes autant qu’une affection tendre. C’est un voyage au long cours, une montée vers le ciel. C’est s'approcher de l’autre sans vouloir le capturer ni se perdre en lui, s’affronter sans se détruire, faire alliance sans s’aliéner. C’est s’unir sans s’abolir."

Les Amitiés célestes de Jacqueline Kelen


jeudi 20 mars 2014

Méditation du bonheur avec Jacques de Coulon (1)

Rencontre en 4 étapes avec Jacques de Coulon, philosophe, auteur de "Les méditations du bonheur" paru aux Editions Payot.

Ce livre s'adresse à tous ceux qui veulent vivre leur dimension spirituelle. Il n'est pas nécessaire de croire en telle ou telle divinité pour se lancer dans cette aventure. Il suffit au départ de faire ce pari: je suis plus que ce que je pense être...

Partie 1 : 11 min.


La méditation, ce ne sont pas que des techniques, c'est aussi un état d'esprit, une expérience. Et c'est toute la force de Jacques de Coulon que de nous transmettre la sienne, qui est grande.

Philosophe, Jacques de Coulon a nourri ces "Méditations du bonheur" avec sa propre pratique de la méditation et sa fréquentation de maîtres spirituels venus d'horizons différents, parmi lesquels Hamid Bey, Swami Satyananda, le père Pierre-Marie Emonet, Guéshé Rabten Rinpoché, Emmanuel Levinas.

(source : RTS)

mercredi 19 mars 2014

Sans crainte avec Swami Prajnanpad

"Soyez sans crainte et ne doutez pas; ne laissez ni la peur ni le doute vous assaillir. Vous étant mis un jour à marcher sur le chemin de la connaissance, de quoi franchement avez-vous besoin d’avoir "peur" ou de "douter" ?



Tout se fera en son temps. Vous avez vu vous-mêmes que quand le désir est fort, le travail est fait. Ce que vous devez faire c'est vous assurer que le désir acquiert la force nécessaire. Quand est-ce qu'un désir devient fort? Seulement quand il y a manque, quand il y a agitation, quand il y a souffrance. Une fois la souffrance intensifiée, le désir de la faire cesser devient fort. Plus l'intensité de la souffrance ou du manque est grande, plus ce désir est fort. Et quand un désir est fort, il s’accomplit."


(source : Perles de Conscience)