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samedi 10 avril 2021

A la découverte de François Couplan et des plantes sauvages

 


Pour avoir reçu François Couplan, avoir eu la chance de lui montrer mon jardin, et avoir le plaisir, grâce à lui, de me nourrir de plantes sauvages, je tenais à vous informer de son passage dans l'émission qui aura lieu demain dimanche.

"Demain dimanche 11 avril à 13h20, je parlerai de ma relation avec les plantes dans l’émission CO2 MON AMOUR sur France Inter : On cueille des plantes sauvages avec François Couplan !

Elle a été réalisée l’été dernier par Denis Cheissoux qui nous a rendu visite sur notre terrain du Haut Ourgeas à Barrême dans les Alpes de Haute Provence.

Vous allez sentir la chaleur de l'été, humer le parfum de la lavande sauvage et découvrir Ce que les Plantes ont à nous dire (l'un des derniers livres de François Couplan, réédité en poche cette année ).

Nous vous souhaitons une bonne écoute, et de belles découvertes !"

Photos de l'émission avec François Couplan


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mardi 31 juillet 2012

Entretien "phytospirituel" avec François Couplan (1)

Parmi ses livres les plus importants, figure une "Encyclopédie des plantes sauvages comestibles de l'Europe", en trois volumes, ainsi que le "Guide des plantes sauvages comestibles et toxiques". Citons aussi "Dégustez les plantes sauvages", qui présente tous les cadeaux de la nature dans nos régions, par environnement et par saison, ou "Vivre en pleine nature", pour se sentir chez soi dans les bois. 


Dans "La Nature nous sauvera" que j'ai déjà présenté sur ce blog, François Couplan porte un regard nouveau sur la crise de notre civilisation, dont il expose les causes historiques et propose une approche originale pour y apporter des solutions. Les écrits de François Couplan portent également sur la botanique ("L'album des plantes et des fleurs", "Reconnaître facilement les plantes", "Dictionnaire étymologique de botanique", "Fleurs des Alpes"), le jardin ("Mangez vos soucis", "Le Jardin au naturel", "Légumes, fruits et condiments oubliés"), la nutrition ("Guide nutritionnel des plantes", "Le véritable régime crétois","Sans viande et très heureux") et les plantes médicinales ("Petit Larousse des plantes qui guérissent").
La collaboration entre François Couplan et le cuisinier étoilé Marc Veyrat a donné naissance à "L'Herbier gourmand", un plaisir pour les yeux et les papilles...



vendredi 30 mai 2014

Les protéines vertes sont faites pour nous !

On entend souvent dire que les protéines animales sont supérieures aux protéines végétales. Mais est-ce vraiment le cas ?

Les protéines sont constituées d’acides aminés que nous utilisons comme « blocs de construction » de notre organisme. Ce dernier les déconstruit a n de recomposer les acides aminés spéci ques à nos besoins. Mais huit acides aminés essentiels (isoleucine, leucine, lysine, méthionine, phénylalanine, thréonine, tryptophane et valine) ne peuvent l’être et doivent donc être apportés tels quels par nos aliments. Pour être utilisés ef - cacement, ils doivent se trouver dans des proportions à peu près semblables. On dit alors que la protéine est équilibrée. On constate que les protéines des produits animaux (viande, poisson, oeufs, fromages et laitages) sont équilibrées en acides aminés essentiels. En revanche, les céréales se montrent dé cientes en lysine et les légumineuses en méthionine, ce qui pourrait conduire à des carences protéiques si l’on se nourrissait exclusivement de l’un ou de l’autre de ces aliments.

Dans les faits, la plupart des systèmes alimentaires traditionnels combinent céréales et légumineuses : riz et soja en Asie, maïs et haricots en Amérique, blé et pois chiches autour de la Méditerranée, mil et niébé en Afrique, etc. La réalité est que, depuis le Moyen Âge, les produits animaux, et la viande en particulier, ont été extrêmement valorisés par rapport aux végétaux et sont devenus symboles d’un statut supérieur : quand on est riche, on mange de la viande ; quand on est pauvre, on « végète »… Et la science du XIXe siècle s’en étant mêlée, elle a fourni une justi cation of cielle : « Si vous ne mangez pas de produits animaux, vous aurez une carence en protéines ! » Pourtant les protéines existant dans les parties vertes, chlorophylliennes, des végétaux sont parfaitement équilibrées en acides aminés essentiels – contrairement aux protéines des organes de réserve que sont les céréales et les légumineuses.

C’est ce qui ressort de l’étude sur les « fécules » de plantes de 1733 du chimiste français Guillaume- François Rouelle, puis des travaux publiés en 1981 par l’équipe du Pr Coste, de l’Institut national agronomique sur l’extraction de protéines foliaires pour nourrir les animaux. Ce fabuleux réservoir de protéines est jusqu’à présent inexploité, car on ne change pas facilement ses habitudes. Il est certain que les légumes cultivés, sélectionnés pour leur taille et largement arrosés, sont gorgés d’eau et donc relativement pauvres en nutriments. Leur teneur en protéines serait sans doute trop faible pour être prise en compte dans l’apport alimentaire quotidien. En revanche, les plantes sauvages, qui poussent d’elles-mêmes aux endroits qui leur conviennent le mieux, présentent d’étonnantes teneurs en protéines : 4,2 % pour la bourse-à-pasteur et le chénopode blanc, 4,5 % pour la mauve et jusqu’à 9 % pour l’ortie – et la liste serait facile à allonger. En outre, ces végétaux, véritables alicaments naturels, apportent à notre organisme toute la cohorte des nutriments essentiels : vitamines, sels minéraux, oligo-éléments, acides gras oméga 6 et oméga 3, avonoïdes et autres antioxydants… Bref, nous sommes bel et bien faits pour manger des feuilles.

François Couplan
Pour en savoir plus « Guide nutritionnel des plantes sauvages et cultivées », de François Couplan, éd. Delachaux et Niestlé.
François Couplan est l’auteur de nombreux ouvrages sur les plantes et la nature. Il organise des stages et des formations. Infos : www.couplan.com

mardi 24 février 2009

Les herbes sauvages et François Couplan

Nous entendons de nouveau François Couplan (et sa famille) nous témoigner de la richesse du contact avec les herbes sauvages... J'adore ! Je vous recommande son dernier livre très inspirant !.

Voir tous les articles sur François Couplan

lundi 9 février 2009

Une promenade nutritive avec François Couplan

Après un très beau week-end au Mont Saint-Michel (je vous prépare quelques articles), je vous propose une promenade nourricière avec François Couplan.

Voir tous les articles avec François Couplan.

vendredi 26 décembre 2008

La peur de la nature et la nature de la peur avec François Couplan

N'ayez pas crainte de lire ce texte, il nous rapproche de notre forêt intérieure...

Toutes ces petites peurs qui m'empêchaient de vivre – j'étais très timide par exemple – m'ont paru triviales. Et puis, savoir que je pouvais partir seul dans la nature, m'y débrouiller et m'y nourrir, rester en vie face à la puissance des éléments m'a donné une grande force intérieure. Ainsi ai-je progressivement acquis la confiance en moi dont je manquais cruellement. C'est l'une des raisons pour lesquelles j'organise ces «survies douces», où j' emmène les gens avec moi, munis du strict minimum, afin de vivre dans la nature. Beaucoup de participants m'avouent que la perception de leur place dans le monde s'en est trouvée transformée.

Parce qu'ils ont eu peur ?

Se retrouver en pleine nature exacerbe l'insécurité, même si l'on sait que rien de bien sérieux ne peut nous arriver dans nos régions. Nous ne pouvons pas mourir de faim en une semaine et les loups (ou plutôt les chiens errants...) ne croquent guère que quelques moutons.... Mais le manque des stimulations du quotidien habituel nous renvoie face à nous-mêmes : plus d'échappatoire possible dans le travail, les journaux, la télévision, la lecture, les jeux vidéo ou Internet. Impossible de ne pas se confronter aux questions essentielles. La peur de la mort n'est pas juste la crainte de disparaître. C'est avant tout une angoisse existentielle, la peur de la vie. Notre questionnement à tous se formule ainsi, souvent de façon inconsciente : « Que fais-je ici, sur cette terre ? Quelle y est ma place ? Que signifie tout ce qui se passe autour de moi ? Je sais que je suis né pour quelque chose, mais je n'ai pas encore trouvé, et je ne veux pas mourir avant d'avoir élucidé ce mystère.» Dans la réponse à cette question réside, nous le pressentons, la clé de l'immortalité. La peur de la mort n'est pas seulement liée au grand saut dans l'inconnu, à la perte de tout ce qui nous est cher, c'est aussi un sentiment d'urgence qui ne nous laisse aucun répit. Voilà pourquoi l'être humain croit au progrès : il se situe constamment un peu au-delà du présent et vise le « mieux ». Regardez tout ce qui tourne aujourd'hui autour du «mieux-vivre». C'est une course paradoxale à l'immortalité, paradoxale, car elle fuit en fait son propre but. Nous ne pouvons devenir immortels que dans le présent qui englobe en même temps le passé et l'avenir. Ce n'est qu'en cessant de chercher que nous trouvons... ce qui a toujours été là. La vie dans la nature, propice à une méditation active, peut se révéler une aide inestimable contre toutes les peurs qui nous hantent.

Dans la nature, il n'y a pas d'échappatoire...

Passer du temps en pleine nature, seul de préférence, oblige à se retrouver face à soi-même et à regarder ses peurs dans les yeux. C'est la première étape, indispensable, pour s'en libérer.
J'irai même plus loin. Je pense que se nourrir de plantes sauvages peut être l'élément clé qui nous permettra de ne plus avoir peur de la nature en nous familiarisant avec elle ! Les plantes sont le meilleur intermédiaire entre la nature et nous. Les récolter, s'en nourrir nous invite à découvrir la nature avec un autre regard. Peu à peu surviennent quelques débuts de réponses à nos questions fondamentales. Et notre vie s'en trouve changée !
Extrait de "La nature nous sauvera" de François Couplan

mercredi 1 août 2012

Entretien "phytospirituel" avec François Couplan (2)


« Depuis que l'homme est sur terre, il utilise les plantes qui poussent autour de lui pour se nourrir et se soigner. 
Il est temps de redécouvrir ces végétaux trop longtemps oubliés, dont nous pouvons mettre à profit les multiples vertus dans notre vie quotidienne. » 

François Couplan

dimanche 24 août 2008

Le forêt du sacré...par François Couplan

La nature est très abîmée. Elle est partout contenue. Dès qu'elle s'exprime, on coupe, on arrache, on bine, on épand des herbicides... Est-ce qu'elle souffre ? Je ne sais pas. Je n'ai pas envie de l'anthropomorphiser. Oui, malheureusement, la nature est saccagée, mais je la retrouve dans toute sa majesté en rencontrant un simple laiteron ou une vulgaire vergerette du Canada poussant entre deux pavés. La nature est là, tout entière, dans ce minuscule brin de verdure. Nous sommes pourtant loin de la forêt originelle. Encore un paradoxe. Je ressens la nature beaucoup plus puissamment à travers une seule herbe citadine qu'à la vue des champs de maïs et de colza de nos campagnes. Mais la sensation que je préfère à toutes est de pénétrer dans une forêt primaire. C'est la même impression que d'entrer dans une cathédrale : le sentiment du sacré. J'y sens, au plus proche, la relation avec Dieu.
(extrait de "La nature nous sauvera" de François Couplan, Ed. Albin michel)

* Photo : Contrairemement à une idée reçue, sauf sur ses lisières, une forêt primaire est rarement impénétrable. La flore couvrant le sol, au printemps peut être riche et dense (Parc national de Białowieża, Pologne).

lundi 25 juin 2007

François Couplan et l'amour des plantes


François Couplan est un être à connaître et je vous envoie vers son riche site... où se mêlent interviews, livres, conseils et stages pour découvrir le monde méconnu des plantes sauvages.
"Nous partirons en pleine nature et au rythme de la marche, nous traverserons des paysages sauvages en emportant le minimum nécessaire dans notre sac à dos. Nous boirons l’eau des sources et nous cueillerons des plantes sauvages pour nous nourrir.."
Tout un programme en dehors des sentiers battus.

samedi 31 mai 2008

Rencontre avec François Couplan

Il y avait longtemps que je souhaitais rencontrer François Couplan. La rencontre a été courte mais instructive, surtout lorsqu'il m'a dit de ne pas nommer la plante car cela m'empêchait d'être dans le moment présent. Juste être en relation par les sens... Cela m'a renvoyé directement à la case "Jacques Castermane" qui disait la semaine dernière : "Vivez la première seconde pas la deuxième." En résumé : cui-cui-cui et non pas "ah! le troglodyte des bois" ; comme l'enfant au berceau qui entend, voit... mais ne peut conceptualiser.

dimanche 20 juillet 2008

François Couplan et la Phyto-survie...

En s'éloignant de la nature, l'homme n'a pas seulement perdu la connaissance des plantes, il a perdu le respect. C'est un drame ! Nous vivons actuellement dans un monde où le sacré n'a plus de place. il ne s'agit pas d'une notion abstraite, ésotérique ou religieuse, mais d'une logique de la vie sur terre basée sur cette constatation fondamentale : toute action entraîne des conséquences. Cela semble évident, mais nous l'oublions trop souvent. La nature est digne d'un respect absolu pour une raison très simple : la détruire, c'est se détruire soi-même. Ce qui est fort ennuyeux ! Que nous le percevions ou non, 1'o autre», quel qu'il soit, humain ou non, est notre complément. Il a donc autant de valeur que nous-mêmes. Son existence est sacrée. J'ai mis du long-temps à l'apprendre, mais la vie m'a démontré la validité de cette loi naturelle dans le concret du quotidien. Agir sans respect entraîne plus ou moins rapidement des désagréments qui peuvent aller jusqu'à la maladie et à la mort. Ce qui empêche la prise de conscience de cette relation de cause à effet est le temps qui s'écoule entre l'un et l'autre. Et notre indulgence envers nous-mêmes, car je suis persuadé que, dans le fond, chacun sait exactement ce qu'il en est. Mais nous sommes tout aussi loin de nous-mêmes que nous le sommes de la nature.

Pour mieux connaître François Couplan...

Le document de Pixiflore a été supprimé, désolé !

lundi 5 juillet 2010

Reconnaître les plantes avec François Couplan

On retrouve l'ami des plantes, François Couplan, qui m'a fait partager son enseignement et sa passion lors d'une sortie "cuisine sauvage". Il continue ce partage dans la Thiérache et vous pouvez d'ailleurs vous inscrire sur son site.

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samedi 31 mai 2008

La nature nous sauvera...

Le dernier livre de François Couplan, spécialiste des plantes sauvages est paru : "Je n'ai pas vécu dans la préhistoire et suis évidemment un enfant de la modernité. Mais les circonstances ont fait que je me suis retrouvé très jeune à me poser des questions d'une façon un peu différente de mes contemporains. Je pense que ce qui me fait vivre est ce qui fait vivre tout homme, en tout lieu et en tout temps : j'observe la conscience croître en moi. Et je crois avoir compris qu'il me faut faire toujours davantage confiance à la vie. Là, dans cette émergence, réside pour moi la liberté que nous cherchons tous. Il ne s'agit pas de spéculation : l'aventure commence au seuil de sa porte. "
Voir l'article en entier

mardi 28 octobre 2008

Le lierre terrestre (Glechoma hederacea)

Il y a lierre et lierre...
Attention, pas de confusions: le lierre terrestre n'a rien à voir avec le lierre grimpant (Hedera helix) qui couvre les murs et envahit les arbres — mais rampe lui aussi fréquemment sur le sol. C'est en fait un cousin de la menthe, ce que ses feuilles opposées et ses délicates petites fleurs d'un tendre bleu lavande pourraient laisser supposer. Le lierre terrestre dégage même un léger parfum mentholé, avec une touche de citron, que recouvrent, il faut l'avouer, de forts relents, très terrestres, de «fond des bois» et d'humus.

Une plante magique
Dans les campagnes, cette plante passait pour posséder des pouvoirs magiques. On la nommait souvent «courroie de Saint Jean» ou «herbe de lune», et l'on affirmait qu'elle pouvait permettre de se protéger des forces négatives dirigées contre soi...

Bière et gastronomie
Le lierre terrestre a longtemps servi à parfumer la bière avant que I'usage du houblon ne se généralise. On peut l'utiliser comme condiment dans divers plats, mais pour en faire quelque chose de réellement bon, il faut que la magie opère. Il faut donc un magicien... Marc Veyrat prépare avec les feuilles de lierre terrestre une émulsion onctueuse, de saveur subtile, qui accompagne d'appétissants rougets.

Extrait de "L'herbier à croquer" de François Couplan

Le vin de lierre terrestre est également agréable à déguster en apéritif (faire macérer le lierre terrestre dans du vin blanc et du jus de pommes, ajouter ensuite un jus de citron, un peu de sucre et de l'eau pétillante...)

dimanche 24 juin 2007

Les saveurs sauvages...


Après une coupure indépendante de ma volonté (quoique ?), je vais à nouveau pouvoir tisser de nouveaux liens. Au programme dans les semaines à venir, les plantes sauvages... Voici une plante que j'aime bien.
La bourrache aux fleurs délicieuses natures...






Et le serpolet décrit par le cuisinier Marc Veyrat qui a écrit un livre avec François Couplan (voir message ci-dessus):



jeudi 6 novembre 2008

Le laiteron (Sonchus oleraceus)

Une «mauvaise herbe» pas bien méchante
Le laiteron fait partie de ces plantes qui poussent toutes seules dans les terres cultivées, et que les jardiniers voient d'un mauvais oeil. Mais ses racines ne sont pas profondes et il n'envahit pas trop, alors on le tolère souvent. Il est facile à distinguer avec ses tiges creuses et ses feuilles découpées, caoutchouteuses au toucher. Et quand il fleurit, on dirait un petit pissenlit monté sur tige. Il forme aussi après la floraison une boule de duvet miniature.

Une excellente salade sauvage
Les jeunes feuilles de laiteron sont extrêmement tendres et très douces au goût. Elles forment l'une des meilleures salades. Par la suite, les feuilles peuvent être cuites comme légumes, et sont toujours très bonnes. Quand le laiteron grandit, on peut encore cueillir à l'aisselle de ses feuilles de petites pousses, qui se développeront de nouveau si la plante est laissée en place jusqu'à la fin de la saison.

D'autres bons laiterons
Deux espèces voisines poussent dans les champs et les décombres. Le laiteron âpre (Sonchus asper) a des feuilles tendres et utilisables crues ou cuites lorsqu'elles sont très jeunes. Mais elles deviennent par la suite aussi piquantes que celles d'un chardon. Le laiteron des champs (Sonchus arvensis) est également comestible.

Extrait de "L'herbier à croquer" de François Couplan

dimanche 19 octobre 2008

Une bonne «mauvaise herbe», l'égopode


L'égopode (Aegopodium podograria), une terrible «mauvaise herbe»
Tous les jardiniers connaissent cette plante aux longs rhizomes traçants qui envahit leurs cultures. Elle indique qu'il y a longtemps poussait là, la forêt, qui est son habitat naturel. Les feuilles de l'égopode sont divisées en trois folioles, elles-mêmes divisées – plus ou moins complètement – en trois, ce qui leur donne un aspect caractéristique. Le long pétiole, de section triangulaire, est creusé en gouttière sur le dessus. Membre de la grande famille des Ombellifères, comme la carotte et le persil, l'égopode possède de petites fleurs blanches réunies en ombelles hémisphériques, délicates et gracieuses.
Un légume parfumé
Les jeunes feuilles qui se montrent au premier printemps sont un peu froissées, luisantes et souvent rougeâtres. Elles sont tendres et aromatiques, et font de très bonnes salades. Lorsqu'elles deviennent adultes et prennent une couleur vert sombre, il est préférable de les faire cuire. Leur parfum permet d'en préparer en particulier d'excellents soufflés.
L' herbe-aux-goutteux
Plante médicinale autrefois réputée, l'égopode était utilisé pour soulager l'accumulation douloureuse d'acide urique connue sous le nom de goutte ou de podagre. Sa consommation régulière détoxifierait l'organisme.

C'est une plante que je n'avais pas dans mon jardin et ne la connaissant pas, je l'ai prise dans le jardin de mes grands-parents avant que leur maison ne soit vendue. François Couplan me l'a fait découvrir dans un soufflé et depuis, elle me sert pour la soupe...

dimanche 22 mars 2020

Plantes sauvages pour nous sauver...


Deux vidéos de mon ami, François Couplan, si précieux par son invitation à découvrir le trésor des plantes sauvages et par son enseignement.


Ce que les plantes ont à nous dire :


Pour découvrir une nouvelle vision du monde...
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lundi 18 juin 2018

Les plantes sauvages pour s'émerveiller et sauver notre monde carnivore

Demain, je pars pour trois jours de stage avec François Couplan dans le lieu accueillant où j'avais rencontré Jacqueline Kelen. Un régal en perspective !




Voir les autres vidéos 

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