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samedi 15 février 2025

Une leçon de vie

 

Une jeune fille se plaignait sans cesse à son père, lui disant que sa vie était trop dure. Elle se sentait épuisée par les épreuves, convaincue qu’à peine un problème résolu, un autre survenait aussitôt.


Un jour, son père, qui était chef cuisinier, l’invita à venir avec lui dans la cuisine. Là, il remplit trois casseroles d’eau et les plaça sur le feu. Dans la première, il mit des carottes, dans la deuxième des œufs, et dans la troisième, des grains de café.

La fille, impatiente, observait sans comprendre ce qu’il faisait. Après environ 20 minutes, son père éteignit le feu. Il sortit les carottes et les mit dans un bol, les œufs dans une assiette, et versa le café dans une tasse. Puis il se tourna vers sa fille et lui demanda :

« Que vois-tu ? »

Toujours confuse, elle répondit : « Des carottes, des œufs et du café. »

Il lui demanda alors de toucher les carottes. Elle constata qu’elles étaient devenues molles. Puis il lui demanda de casser un œuf. Une fois épluché, elle vit qu’il était dur. Enfin, il lui fit goûter le café, dont l’arôme et le goût lui arrachèrent un sourire.

Son père lui expliqua alors :

« Ces trois éléments ont fait face à la même adversité : l’eau bouillante. Mais chacun a réagi différemment. La carotte, forte et rigide au départ, est devenue fragile et molle sous la chaleur. L’œuf, fragile à l’extérieur et tendre à l’intérieur, a durci avec l’adversité. Quant aux grains de café, eux, ils ont transformé l’eau en quelque chose de meilleur. »

Puis, en la regardant dans les yeux, il ajouta :

« Lequel es-tu ? Es-tu comme la carotte, qui semble forte, mais s’effondre face aux difficultés ? Ou comme l’œuf, qui commence avec un cœur tendre mais se referme et durcit après les épreuves ? Ou es-tu comme le grain de café, qui transforme son environnement et trouve une force pour améliorer la situation autour de lui ? »

Enfin, il conclut :

« Lorsque la vie te met à l’épreuve, sois comme le grain de café. Transforme les obstacles en opportunités, et fais en sorte que les difficultés révèlent le meilleur de toi-même. Tout dépend de la manière dont tu choisis de réagir. »

Une belle leçon pour affronter la vie avec courage et résilience.

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source non connue

mercredi 5 juin 2019

L’ortie, une amie dans votre jardin

Si sa réputation n’est pas au beau fixe chez les jardiniers, les promeneurs ou les enfants, l’ortie a pourtant beaucoup à apporter si on se donne la peine de l’utiliser : en plus d’être un légume délicieux à redécouvrir, elle est dotée de nombreuses propriétés…. Présente dans toutes les régions de France et bien au-delà, c’est une des plantes médicinales les plus communes : de plus elle est si bien connue de tous qu’il n’y a aucun risque de confusion lors de sa cueillette…

L’ortie: des propriétés innombrables

Elle est connue et citée dans les écrits datant de l’antiquité pour ses propriétés cicatrisante, anti hémorragique et comme un fortifiant exceptionnel.
Les propriétés des feuilles, des graines et des racines sont légèrement différentes :
Ses graines, récoltées à l’automne et séchées, sont utilisées pour renforcer le système immunitaire et garder la forme en hiver.
Sa racine possèderait des propriétés sur l’hypertrophie bénigne de la prostate.
Mais ce sont les feuilles qui sont les plus utilisées…
Les feuilles de l’ortie contiennent de nombreuses vitamines, dont la vitamine C, vitamine K et provitamine A, des flavonoïdes, des minéraux et oligo éléments, (notamment calcium, magnésium, silice, zinc et fer).
La silice que l’ortie apporte permet d’augmenter la fixation des minéraux qu’elle contient.
L’apport de minéraux par une plante comme l’ortie permet parfois de relancer la minéralisation, car celle-ci apporte non seulement l’oligo élément recherché, mais aussi tous ses cofacteurs indispensables à son utilisation par l’organisme.
Elle peut alors potentialiser tous les apports minéraux et surtout les mettre à disposition totale de l’organisme pour leur utilisation.
Elle est associée fréquemment avec succès au traitement de l’anémie.
L’ortie apporte également des acides aminés.
Elle est très riche en chlorophylle, bénéfique pour la flore intestinale.
L’ortie bénéficierait également d’une action dans la prévention et la réduction des calculs biliaires.
Elle possèderait également une légère action hypoglycémique.
L’ortie est également utilisée traditionnellement pour soulager les symptômes de la rhinite allergique, ou rhume des foins. Elle posséderait des propriétés anti allergiques intéressantes.
Ses propriétés diurétiques sont intéressantes en cas d’œdème et de rétention d’eau. C’est donc également une plante dépurative au niveau rénal, régulièrement employée pour soulager les douleurs rhumatismales.
Son action détoxifiante est également bénéfique pour tous les problèmes de peau : acné, eczéma….
Sa richesse minérale et vitaminique en fait un tonifiant hors pair. Le magnésium qu’elle apporte lui permet aussi d’apaiser les tempéraments nerveux, de favoriser un meilleur sommeil et même d’apaiser les règles douloureuses.
La silice qu’elle contient en fait une alliée incontestable des os et des dents, mais aussi de la peau et des ongles qu’elle renforce.
Son action hémostatique peut être intéressante pour stopper les saignements de nez, ou atténuer des règles hémorragiques.

Comment utiliser l’ortie ?

On peut la trouver en extrait liquide, ampoules ou teintures mères, en poudre ou en gélule. L’utilisation sous forme de teinture mère est la plus efficace pour profiter au mieux de ses bienfaits sur la santé, mais il est bien sûr possible de varier les formes d’apports. Son utilisation est déconseillée chez les personnes souffrant de pathologies rénales et chez les personnes sous anticoagulant.
Mais l’ortie est aussi un légume qui se cuisine : il y a bien sûr la traditionnelle soupe ou velouté, mais il existe bien d’autres recettes à découvrir…
L’ortie peut remplacer avantageusement les épinards dans toutes les recettes classiques : quiches, gratins, tourtes, en sauce pour accompagner des pâtes…etc. L’ortie peut aussi se cuisiner en pesto, cakes ou terrines.
Ses graines peuvent aussi utilisées comme condiments, mélangées à part égales avec des feuilles d’ortie séchées et du sel. Une fois le mélange broyé très finement, c’est un moyen d’assaisonner sainement divers plats toute l’année.
Enfin, l’ortie est également utilisée comme soin de beauté, en lotion tonique pour la peau et les cheveux. On peut préparer une décoction assez concentrée à utiliser immédiatement sur la peau.
Pour les cheveux, on peut laisser macérer 3 semaines racines et feuilles d’orties dans de l’alcool fort ou mieux, du vinaigre de cidre, pour obtenir un vinaigre de toilette. Une fois filtrée, la préparation est à utiliser sur le cuir chevelu uniquement.
Pour la peau, on préférera une macération dans de l’huile ; attention à bien laisser sécher les feuilles quelques heures avant de les laisser macérer, pour ne pas voir moisir la préparation…
On vous l’accorde, l’ortie n’est pas d’un abord facile, mais elle a tout pour vous séduire, non ?
Article rédigé par Marie Chetaille, Naturopathe

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samedi 30 mai 2015

Cuisiner et s’alimenter, c’est faire un choix de société par Isabelle Filliozat

D’après Isabelle Filliozat, psychologue clinicienne, psychothérapeute depuis plus de 30 ans et auteure d’une quinzaine d’ouvrages dont les best-sellers Au cœur des émotions de l’enfant et l’Intelligence du cœur (Marabout), c’est en apportant plus de « conscience » en cuisine, ce lieu de métamorphose des aliments, que l’on se transforme aussi soi-même et dans notre relation à autrui.

D’après vous, cuisiner et manger « en conscience » nous mène à l’écologie…
Une simple pomme contient l’univers tout entier : graine, soleil, pluie, terre, abeilles, pommier, verger et main experte du paysan qui l’a cueillie, déposée dans un panier, transportée puis vendue avec fierté. Si c’est une pomme issue de culture intensive, ayant subi plus de 30 traitements chimiques et cueillie par une machine, mise en cageot en usine puis négociée à bas prix en supermarché, on a plutôt envie d’oublier ! Pourtant peut-on vraiment se nourrir sans prêter attention à sa nourriture ? Qu’est-ce que j’ingère quand je mange ? À quoi est-ce que je participe ? Quel homme, quelle terre derrière les étiquettes ? Il n’est pas congruent de déplorer la pauvreté et l’injustice sociale, de désirer une autre économie et de se faire complice du monde de l’argent en cherchant à payer toujours moins cher.

Manger serait donc un acte politique ?
Oui tout comme cuisiner. Cuisiner soi-même ou acheter des produits transformés, c’est faire un choix de société. Se fournir sur un marché de petits producteurs ou dans un supermarché aussi. Les sols deviennent stériles, les abeilles meurent, les poules élevées en batteries aussi, les commerces de proximité disparaissent… Nous savons tout cela, mais nous nous empressons bien vite d’oublier au moment d’acheter notre steak au supermarché, car nous n’avons pas envie de nous sentir responsables de ces drames. S’en souvenir et agir demande du courage, mais cette responsabilité d’être aidants pour l’homme et la planète, nous apporte aussi bien plus de bonheur que l’impuissance. C’est en soi un vrai acte politique !

La nourriture peut-elle avoir aussi un impact sur nos comportements ?
Mon métier m’a amenée à m’interroger sur l’influence de la nourriture sur notre psychisme. J’ai découvert combien des aliments comme les gâteaux, le sucre, l’alcool que nous utilisons comme antistress, stressent au contraire notre organisme. J’ai aussi constaté combien la nourriture industrielle peut affecter notre psychisme. Face à des troubles du comportement des enfants ou des adultes (hyper­activité, agressivité, problèmes de concentration, dépression…), je conseille de se poser systématiquement la question des aliments. On sait par exemple aujourd’hui que le sucre stimule la production d’opioïdes naturels dans notre cerveau (d’où les réactions de dépendance ou de manque), que certains additifs comme le benzoate de sodium (E211) augmentent le comportement hyperactif des enfants ou diminuent leurs capacités d’attention et que l’équilibre entre oméga-3 et oméga-6 est fondamental au bon fonctionnement cognitif. Enfin l’intolérance au gluten ou aux produits laitiers est une réalité qu’il ne faut pas ignorer. Chez certaines personnes l’éviction de ces aliments peut donner des résultats spectaculaires en quelques jours sur le comportement (concentration, énervement…).

Que pouvons-nous apprendre sur nous-même ou partager avec l’autre en cuisinant ?
Avoir vu quelqu’un faire la cuisine n’est pas suffisant pour savoir cuisiner. On peut ne pas « oser » cuisiner parce que nos premières expériences ont été moquées. Or cuisiner c’est d’abord échouer beaucoup et chaque erreur nous rapproche de la perfection. Après un essai raté en cuisine, plutôt que de se décourager (je suis nul, c’est trop compliqué), ou de déduire une croyance (c’est pas pour moi, c’est pour les femmes au foyer), de minimiser (c’est pas grave, c’est mangeable), d’accuser autrui (tu ne m’as pas dit de remuer !), il s’agit d’écouter ce que l’échec nous dit : « Pourquoi cela n’a-t-il pas marché ? La prochaine fois je pourrai faire comme cela… » La cuisine est un lieu parfait pour lâcher les croyances qui limitent la créativité (c’est ainsi qu’il faut faire, ceci se marie avec cela, etc.). C’est aussi un lieu de vie, propice aux confidences avec les enfants et adolescents notamment. Vous remarquerez qu’ils se confient bien plus volontiers à nous lorsque l’on a les mains occupées que lorsque l’on reste les yeux dans les yeux !

Que conseillez-vous à ceux qui n’aiment pas cuisiner ?
Notre goût pour la cuisine est forgé par nos souvenirs d’enfance. Des sentiments apparents comme l’ennui couvrent souvent d’autres émotions inconscientes telles que la colère réprimée (« ma mère m’interdisait de rentrer dans la cuisine », par exemple). Pour aimer cuisiner, nous avons besoin d’en avoir reçu la permission ou d’avoir su transgresser l’interdit (souvent de la fille envers la mère). Parfois, le refus de cuisiner est lié au parent cuisinier auquel on ne veut surtout pas ressembler ! Si par exemple on a eu une mère cuisinière qui se positionnait en victime, on n’a pas tellement envie de se mettre aux fourneaux ! Ou si enfant, des réprimandes régulières ont eu pour cadre la cuisine, une fois adulte c’est un lieu qu’on évitera. Aussi lorsque ne pas aimer cuisiner est lié à notre histoire, il est important d’en prendre conscience afin de s’en libérer et de restaurer le contact avec la préparation du repas ainsi qu’avec soi-même. Ne pas prendre plaisir à cuisiner, c’est un choix mais c’est aussi se couper d’une part importante de notre dimension humaine : être créateur et acteur plutôt que simple consommateur.

> À lire : Un zeste de conscience dans la cuisine, d’Isabelle Filliozat (Marabout). Par des exercices pratiques pour méditer en préparant les repas, l’auteure nous interroge sur nos sentiments en cuisine, l’impact des aliments sur notre santé et nous livre ses meilleures recettes.


lundi 12 mai 2014

Des recettes pour goûter les roses...


Les premières roses éclosent... voici quelques conseils pour les déguster :

lundi 21 janvier 2013

Les bienfaits des algues


Les algues sont des êtres vivants capables de photosynthèse dont le cycle de vie se déroule généralement en milieu aquatique. Elles constituent une part très importante de la biodiversité et la base principale des réseaux trophiques des eaux douces, saumâtres et marines. Diverses espèces sont utilisées pour l'alimentation humaine, l'agriculture ou l'industrie. L'étude des algues s'appelle la phycologie (le terme d'algologie est parfois utilisé mais il désigne également la branche de la médecine qui traite de la douleur).
 (source : wikipédia)

samedi 27 octobre 2012

Trois épices au secours de votre digestion


Si les épices parfument nos plats de divine façon, elles sont également des alliées santé aux bienfaits avérés. En cas de digestion difficile, pensez à les boire en tisane ou à les associer à vos recettes…

Le curcuma anti-inflammatoire

Cette épice provenant d’un rhizome séché d’une plante exotique très répandue en Inde (mais aussi en Asie et en Afrique) porte souvent le joli nom de « safran des Indes ». De couleur jaune-orangé, la poudre de curcuma au goût amer est le principal ingrédient du curry qui colore les plats de la cuisine indienne.
Ses atouts. Si l’action antioxydante de l’un de ses composants, la curcumine, est observée de près comme possible agent préventif de certains cancers (il inhiberait la croissance de lymphomes et tumeurs cancéreuses), les vertus anti-inflammatoires du curcuma dans le traitement des troubles digestifs et hépatiques ont, quant à elles, été confirmées par des études scientifiques. En clair, il lutte contre les douleurs et brûlures gastriques (son action anti-inflammatoire réduirait même les douleurs rhumatismales) et stimule le foie et la sécrétion de la bile, favorisant la digestion.
Je le cuisine comment ? Associé à un peu de poivre noir et d’huile d’olive, pour optimiser son assimilation par la muqueuse intestinale. 

Gambas curcuma-sésame
Pour 4 personnes 
Décortiquez 28 gambas et faites-les revenir 2 minutes dans 2 cuillerées à soupe d’huile d’olive. Ajoutez une cuillerée à soupe rase de curcuma en poudre, 1 cuillerée à soupe de graines de sésame, salez et poivrez. Mélangez bien, prolongez la cuisson 1 minute. Servez chaud sur un émincé de fenouil et de branches de céleri assaisonné d’huile d’olive et de jus de citron.


Le carvi contre les ballonnements

Il s’agit de la graine d’une plante ombellifère que l’on rencontre en France sur les chemins jusqu’à 2000 m d’altitude, ce qui lui vaut le surnom de « cumin des montagnes ». Les cuisiniers apprécient depuis longtemps sa saveur piquante et anisée et l’utilisent dans la choucroute, le goulasch et même les gâteaux.
Ses atouts. Outre le fait qu’il atténue efficacement la mauvaise haleine, le carvi réduit les spasmes en favorisant la sécrétion des sucs digestifs, mais également les flatulences, les ballonnements… Vous pouvez alors le consommer en tisane en versant 20 cl d’eau bouillante sur 1 cuillerée à café de graines. Laissez infuser 10 minutes et buvez après le déjeuner et le dîner.
Je le cuisine comment ? En graines, un peu à la manière du cumin, mélangé à la pâte à pain ou associé à une recette au fromage (quiche, cake salé, gratin…). 


Parmentier au carvi 
Pour 4 à 6 personnes
Faites cuire 8 pommes de terre, puis moulinez-les en purée avec un demi-verre de lait. Salez. Dans 1 cuillerée à soupe d’huile d’olive, faites dorer 1 oignon émincé et 500 g de viande hachée. Râpez 1 carotte et incorporez-la à la viande. Ajoutez un demi-verre d’eau et laissez mijoter 15 minutes. Salez, poivrez, ajoutez 1 cuillerée à café de carvi. Versez la viande dans un plat à gratin, recouvrez de purée, de gruyère râpé et faites gratiner 10 minutes à four très chaud.


La badiane contre les maux d’estomac

C’est elle qui est à l’origine du goût du célèbre « pastaga » (ou  ­pastis). Également appelée anis étoilé, cette épice n’est autre que le fruit d’un arbuste d’Extrême-Orient.
Ses atouts. Ses propriétés carminatives donnent de très bons résultats en cas d’aérophagie et de coliques. Ces maux de ventre disparaissent avec une tisane de badiane prise en fin de repas. Portez à ébullition 20 cl d’eau, puis versez-la sur 8 étoiles de badiane concassées. Laissez infusez 10 minutes.
Je la cuisine comment ? En étoiles (une ou deux par préparation) dans la compote, les flans, la crème anglaise, le riz à l’indienne… Et finement moulue dans le pain d’épices, les gâteaux au chocolat.
 


Petites mousses poire-badiane 
Pour 6 personnes 
Versez 20 cl de lait concentré non sucré dans un saladier et placez-le 30 minutes au réfrigérateur. Dans un grand bol, mixez 300 g de poires au sirop avec 60 g de sucre semoule et une demi-cuillerée à café de poudre de badiane (anis étoilé). Après réfrigération, montez le lait concentré en mousse à l’aide d’un batteur électrique en ajoutant peu à peu le jus d’un demi-citron. Incorporez cette mousse au coulis de poire. Versez-la dans des coupes. Réservez 1 heure au frigo avant de servir.

Épices mode d’emploi

• Je les choisis de préférence bio, de couleur éclatante, dans des flacons hermétiquement scellés (pour préserver les arômes) et avec une date limite de consommation éloignée d’un an au minimum. Pour une saveur puissante, je les achète entières et les mouline au dernier moment.

• Je les conserve dans un endroit sec, sombre et frais. Attention, ne saupoudrez jamais vos épices depuis leur contenant directement au-dessus d’un plat dégageant de la vapeur : l’humidité est leur pire ennemie.

• J’apprends à les cuisiner et à les utiliser pour dompter les maux du quotidien, en lisant Mes petites recettes magiques aux superépices, de Carole Garnier (Leduc.S), ou Géniales Épices, de Nathalie Helal (Alysse).

La Vie 18/10/2012


mardi 31 juillet 2012

Entretien "phytospirituel" avec François Couplan (1)

Parmi ses livres les plus importants, figure une "Encyclopédie des plantes sauvages comestibles de l'Europe", en trois volumes, ainsi que le "Guide des plantes sauvages comestibles et toxiques". Citons aussi "Dégustez les plantes sauvages", qui présente tous les cadeaux de la nature dans nos régions, par environnement et par saison, ou "Vivre en pleine nature", pour se sentir chez soi dans les bois. 


Dans "La Nature nous sauvera" que j'ai déjà présenté sur ce blog, François Couplan porte un regard nouveau sur la crise de notre civilisation, dont il expose les causes historiques et propose une approche originale pour y apporter des solutions. Les écrits de François Couplan portent également sur la botanique ("L'album des plantes et des fleurs", "Reconnaître facilement les plantes", "Dictionnaire étymologique de botanique", "Fleurs des Alpes"), le jardin ("Mangez vos soucis", "Le Jardin au naturel", "Légumes, fruits et condiments oubliés"), la nutrition ("Guide nutritionnel des plantes", "Le véritable régime crétois","Sans viande et très heureux") et les plantes médicinales ("Petit Larousse des plantes qui guérissent").
La collaboration entre François Couplan et le cuisinier étoilé Marc Veyrat a donné naissance à "L'Herbier gourmand", un plaisir pour les yeux et les papilles...



mardi 17 avril 2012

Cuisson des aliments...

Je suis un peu cuit actuellement...voici une émission qui nous parle crûment de notre alimentation...

mardi 29 mars 2011

lundi 7 mars 2011

Des poêles et du teflon (PFOA et PTFE)

Une émission très intéressante sur l'anti-adhérence à la souffrance des poêles (la façon de les culotter)... Attention c'est chaud !