dimanche 10 juin 2012

La fonction cachée des moments difficiles avec Laurent Gounelle

La vie est ainsi ; on réalise rarement dans l'instant que les moments difficiles ont une fonction cachée : nous amener à grandir. Les anges se déguisent en sorcières et nous délivrent de merveilleux cadeaux soigneusement enveloppés dans d'ignobles emballages.


Qu'il s'agisse d'un échec, d'une maladie, ou des vicissitudes du quotidien, on n'a pas toujours envie d'accepter le "cadeau", ni le réflexe de le déballer pour découvrir le message caché qu'il contient : nous faut-il apprendre la volonté, le courage? Ou au contraire le lâcher-prise sur ce qui n'a finalement que peu d'importance ? La vie me demande-t-elle d'écouter un peu plus mes envies et mes aspirations profondes ? de prendre la décision d'exprimer les talents dont elle m'a paré ? de cesser d'accepter ce qui ne correspond pas à mes valeurs ? Qu'ai-je besoin d'apprendre dans cette situation ?


Quand l'épreuve survient, on réagit souvent avec colère ou désespoir, rejetant légitimement ce qui nous semble injuste. Mais la colère rend sourd, et le désespoir aveugle. Nous laissons passer l'occasion qui nous était offerte de grandir. Alors, les coups durs et les échecs se multiplient. Ce n'est pas le sort qui s'acharne contre nous, c'est la vie qui tente de renouveler son message.

Laurent GOUNELLE "
Dieu voyage toujours incognito", p.155

samedi 9 juin 2012

Massage pour zazen

Pour accompagner l'article précédent... Bonne détente !

vendredi 8 juin 2012

« Apprendre à s'arrêter ! » avec Jacques Castermane

Méditer, selon les indications données par les maîtres zen, ce n’est pas pour ajouter une activité supplémentaire aux nombreuses activités qui composent notre vie quotidienne. Ce qui n’aurait aucun sens si, au cours de ce temps de méditation, nous restons prisonnier de notre manière de fonctionner habituelle.


Méditer est une rupture, momentanée, avec notre manière d’être et notre manière de faire habituelle. C’est pourquoi il est bien d’apprendre à s’asseoir, d’apprendre à s’arrêter. C’est pourquoi il est bien d’apprendre l’attention, d’apprendre la présence. C’est pourquoi il est bien d’apprendre à accueillir ce qui se présente à travers les sens ; par exemple accueillir le simple et naturel va et vient du souffle. Méditer, selon le zen, c’est développer l’art de l’attention au « corps qu’on est », afin de découvrir, ne serait-ce que le temps d’une expérience momentanée, que :
- le corps est le domaine du calme (alors que le mental est le domaine de l’agitation)
- le corps est le domaine du silence (alors que le mental est le domaine des bruits)
- le corps est le domaine de la présence au présent (alors que le mental est le domaine de l’éparpillement)
- le corps est le domaine de la paix intérieure (alors que le mental est le domaine du souci, de l’appréhension, de l’inquiétude).


La pratique méditative est l’occasion de l’expérience momentanée de cette manière d’être inhabituelle : se sentir calme, confiant, en paix. C’est la reprise, sans cesse renouvelée, de cet exercice (zazen) qui conduit la personne qui pratique à se familiariser avec cette autre manière d’être au monde.



jeudi 7 juin 2012

Apprivoiser sa part d'ombre (2)


 Psychologie jungienne et Spiritualité chrétienne

Partie 2 - 10 min. – source : RCF


Dans la psychologie de Jung, l'Ombre joue un rôle capital. Elle représente tout ce que nous cachons aux autres et à nous-même pour ressembler à un modèle idéal. C'est en fait notre partie obscure, le pôle complémentaire, mais négatif, de notre complexe du Moi. Au cours de notre vie, cette zone ignorée reçoit le dépôt de plus en plus épais de nos actes passés, du refoulement de nos désirs illicites, de tout ce que nous avons entrepris et raté, dépôt alimentant notre culpabilité et notre amertume. Plus nous ignorons volontairement cette lie, plus elle devient noire et épaisse. Ce dépôt ne représente pas forcément le Mal en nous, mais plutôt tout ce qui est primitif, aveugle, inadapté. Il alimente notre peur. En fait, l'Ombre incarne notre inconscient personnel. David Guerdon

mercredi 6 juin 2012

Découvrir et aimer notre part d'ombre (1)

"Aimer ses ennemis, c'est parfois commencer par aimer l’ennemi qui est en nous, par aimer cette part de nous-même dont nous tentons de nier l’existence : notre "ombre". 
Geneviève Lefebvre, psychothérapeute et médiatrice familiale, explique et illustre cette découverte du psychiatre Carl Gustav Jung." 


 Partie 1 - 15 min. – source : RCF

lundi 4 juin 2012

Tibet et Saga Dawa...

Un voyage au tibet pour l'anniversaire de Bouddha

 Saga Dawa est la totalité du quatrième mois du calendrier tibétain, cela signifie en général entre mai et juin. Le septième jour de Saga Dawa est la date historique de la naissance du Bouddha (pour les tibétains). Néanmoins, la naissance du Bouddha, l'illumination et l'entrée en parinirvana sont observés ensemble le 15ème jour de Saga Dawa que l'on appelle Saga Dawa Duchen. C'est la fête la plus importante du bouddhisme tibétain, que l'on observe généralement en faisant un pèlerinage, en allant au temple, etc ...

dimanche 3 juin 2012

Bonne fête aux "Maman"

Une journée plutôt "rose" et accueillante... C'est l'éphémère !

samedi 2 juin 2012

S'exercer au lien... avec Laurent Bègue

«Grâce à un mécanisme d'adaptation, nous nous habituons aux événements, qu'ils soient positifs ou négatifs. Notre attention n'est mobilisée que lorsque l'information nous surprend, tandis que nous avons tendance à ignorer tout ce qui relève de l'anodin... et qui pourrait être justement source d'émerveillement!


Mais ce processus, dont on pourrait dire qu'il fait barrage à la joie de vivre, permet cependant la vie, car on s'adapte de la même façon aux événements négatifs : lorsque l'on perçoit une odeur désagréable, par exemple, celle-ci va sembler s'évaporer, alors que nous nous y serons seulement habitués. II me semble donc vain de vouloir lutter contre ce processus aussi naturel qu'utile. Pour savourer la vie, je proposerais plutôt d'aller vers l'autre, ce partenaire humain unique.


Toutes les recherches et études en psychologie et neurosciences vont dans le même sens : se sentir en lien donne du sens à l'existence. C'est une loi très profonde, issue de notre héritage évolutionniste. S'exercer quotidiennement à exprimer sa gratitude ou à faire preuve de bienveillance peut aider à se sentir ainsi relié aux autres. Mais se relier au monde, à la terre, que ce soit en jardinant ou dans la contemplation d'un paysage, favorise aussi ce puissant sentiment d'existence. »

LAURENT BÈGUE, auteur de Psychologie du bien et du mal (Odile Jacob. 2011)

vendredi 1 juin 2012

Chant de Vie...

« Des yeux qui pétillent, un visage ouvert, une voix qui vibre : je suis très sensible aux énergies des autres, ma joie se nourrit des bonnes ondes qu'ils peuvent émettre. Je me souviens par exemple d'avoir passé des heures à regarder des gens danser la salsa, dans un musée transformé, cette nuit-là, en salle de danse. Ils virevoltaient, portés par un élan puissant, sans s'arrêter. Quand la sonnerie annonçant la fermeture a retenti, les corps des danseurs se sont embrassés puis séparés. C'était beau, bouleversant : ils avaient dansé la vie. En tant qu'artiste, j'ai pour rôle de montrer le soleil.


Cela ne veut pas dire que je nie le malheur. J'ai, au contraire, une vive conscience du fait que la souffrance fait partie du jeu. Et il me semble, d'ailleurs, que l'accepter plutôt que de s'en plaindre permet d'apprécier plus vivement chaque instant agréable qui passe. Parce que la joie de vivre se niche surtout dans ces moments simples.


Cela, je crois en avoir pris conscience alors que j'avais une vingtaine d'années. Je me revois, au bord d'une rivière, mes amis sont autour de moi, savourant saucisson et bon vin, l'eau est cristalline, le soleil doux... Je me rappelle m'être dit : "C'est bon, je pourrais mourir maintenant." Cette expérience a été fondamentale pour moi. Comme un éveil à la sensation d'harmonie avec ce qui m'entoure, la nature, les autres... Une soudaine prise de conscience que c'est cela, tout simplement, vivre... Et que c'est bon ! » 

 ANAÏS CROZE

mardi 29 mai 2012

Les effets du réchauffement climatique

Ce phénomène de réchauffement implique de fortes conséquences humaines et environnementales à moyen et long terme. Mais pour l'instant cela ne jette aucun froid...