La nature aime les mathématiques ou l'inverse...
jeudi 16 août 2012
mercredi 15 août 2012
Les réprésentations de la Vierge Marie
L'Assomption de Marie est un dogme de l'Église catholique romaine selon lequel, au terme de sa vie terrestre, la mère de Jésus a été « élevée au ciel ». Le terme « assomption » provient du verbe latin assumere, qui signifie « prendre », « enlever »...
En ce 15 août, voici une étude sur les REPRESENTATIONS PICTURALES DE LA VIERGE MARIE, présenté par Sabine Dewulf sur un ancien site.
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mardi 14 août 2012
L'enfant et l'apprentissage du langage
Le développement du langage chez l'enfant.
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lundi 13 août 2012
dimanche 12 août 2012
Hommage à Arnaud Desjardins par Denys Rinpoché
Hommage du Lama, yogi du Dharma, qui a reçu le nom de Denys Rinpoché.
Cher Arnaud,
Nous te rendons hommage, toi qui nous révélas en images la vitalité du message des tibétains et des spiritualités d'Orient et d'Occident; éclairas d'innombrables livres de sagesses les voies de la spiritualité ; construisis dans le dialogue entre traditions les ponts de vraies compréhensions ; libéras les méandres des samskara obstructifs par des moyens forts et adroits ; présentas la spiritualité laïque, agnostique transcendant dogmes et crédo ; répondis sans relâche aux questions infinies des quéteurs de réalité ; protégeas des malins jeux de l'ego les voyageurs sur l'étroit sentier de la libération ; accueillis dans tes ashrams les pratiquants fervents, et conduisis tes disciples dans la voie de l'authentique délivrance.
Guide de sagesse et d'amour,
Ami de bien, ami de vertu,
Passeur de l'éveil,
Ton esprit est parti en la claire lumière éternelle,
Tes enseignements vivent pour toujours dans le coeur de tes disciples et amis.
En communion d'esprit, de tout coeur.
Denys
Cher Arnaud,
Nous te rendons hommage, toi qui nous révélas en images la vitalité du message des tibétains et des spiritualités d'Orient et d'Occident; éclairas d'innombrables livres de sagesses les voies de la spiritualité ; construisis dans le dialogue entre traditions les ponts de vraies compréhensions ; libéras les méandres des samskara obstructifs par des moyens forts et adroits ; présentas la spiritualité laïque, agnostique transcendant dogmes et crédo ; répondis sans relâche aux questions infinies des quéteurs de réalité ; protégeas des malins jeux de l'ego les voyageurs sur l'étroit sentier de la libération ; accueillis dans tes ashrams les pratiquants fervents, et conduisis tes disciples dans la voie de l'authentique délivrance.
Guide de sagesse et d'amour,
Ami de bien, ami de vertu,
Passeur de l'éveil,
Ton esprit est parti en la claire lumière éternelle,
Tes enseignements vivent pour toujours dans le coeur de tes disciples et amis.
En communion d'esprit, de tout coeur.
Denys
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samedi 11 août 2012
Hommage de Véronique Jannot à Arnaud Desjardins
Arnaud Desjardins fut l'un de mes premiers maîtres.
Avant même que je connaisse l'importance d'avoir un maître, un guide, sur le chemin spirituel, la lecture des chemins de la sagesse fut pour moi une découverte. Aucune religion n'était érigée dans cet ouvrage, mais seules les fondations communes à toutes, à savoir la spiritualité. La religion devait être la courroie de transmission de la spiritualité, mais ce n'est malheureusement pas toujours le cas, loin de là.
La religion a trop souvent été manipulée, transformée, orientée pour des questions de pouvoir et d'argent et n'a jamais suffisamment rendu l'homme libre. La spiritualité en revanche permet de s'éveiller à une autre dimension et à trouver la sienne. Elle est ancrée dans une réalité, où l’être participe à chaque instant de sa vie en pleine conscience, éveillé à l'instant présent et apte à identifier les choses pour ce qu'elles sont, sans laisser le mental se livrer à la valse de ses interprétations
C'est ce qu'Arnaud Desjardins dans l'ouverture la plus totale a toujours mis en avant. il pouvait parler de toutes les religions, n'en gardant que la quintessence, ressentie vécue et partagée. C'est d'ailleurs ce qu'il a voulu montrer dans ce lieu qu'il a créé, où toutes les religions sont représentées, et que ses plus proches continueront à faire vivre pour tous ceux qui souhaiteront approfondir l'enseignement précieux de cet homme exceptionnel.
Pour moi, arnaud desjardins faisait partie d'une sphère à part comme l'un de ces anges que l'on a à sa pensée pour en avoir reçu une paillette, mais jamais je n'aurais imaginbé le rencontrer.
Peu après la sortie de mon livre "Trouver le chemin", j'ai reçu une lettre de lui me demandant de venir faire une conférence aux "Amis d'Hauteville". Je n'ai tout d'abord pas bien compris ce qui m'arrivait, tant était irréel pour moi. Je me suis empressée de le rappeler aux coordonnées qu'il me laissait, pour lui dire combien j'étais émue par son courrier, mais que je me trouvais dans un terrible dilemme : bien incapable de faire une conférence, et en même temps ne pouvant absolument rien lui refuser. Je l'entends encore sourire et me dire qu'il me suffisait de parler aussi simplement que j'avais écrit et que tout irait bien...
C'est ainsi que j'ai fait la première conférence de ma vie, et que j'ai rencontré Arnaud Desjardins et sa famille, et découvert " les Amis d'Hauteville ". Depuis ce jour nos pensées se sont accompagnées. La vie trop occupée et les actions dispersées ne nous ont pas réunis à nouveau, je le regrette, bien qu'il ait sans cesse été présent à mon coeur...
J’imagine aujourd'hui sa sépulture occupant l'espace si particulier où il a choisi de demeurer, inspirant à ceux qu'il a guidés et aimés, la sagesse qu'il incarnait, la connaissance née de toutes ses expériences et ses voyages, la compassion qu'il a développée toute sa vie durant, et surtout la recherche de cette paix intérieure qui libère de toutes les peurs. Rien ne meure tout se transforme, mais il n'en demeure pas moins qu'Arnaud Desjardins va me manquer comme à tant d'autres. Cela est une réalité.
Merci Arnaud du fond du coeur, pour ce que vous nous avez apporté.
Véronique Jannot
"C’est en nous qu’il y a quelque chose à transformer."
Arnaud Desjardins
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vendredi 10 août 2012
Hommage de Bernard Campan à Arnaud Desjardins

J'ai rencontré Arnaud Desjardins en 1997, après avoir lu le tome 1 de «A la recherche du Soi».
Durant toutes ces années où il m'a accompagné, comme il l'a fait inlassablement durant plus de 30 ans pour tant de personnes, je n'ai eu de cesse de découvrir un être humain d'une grande bonté, d'une disponibilité constante pour l'autre et d'une simplicité extrême.
Plein d'un même amour pour chacun et chacune, oeuvrant infatigablement à transmettre l'enseignement dont il était lui-même le respectueux disciple.
Sa seule présence, ainsi que chacun de ses actes, était un enseignement.
Lui-même aimait à répéter que le plus important dans sa saddhàna, son propre cheminement, n'avait pas été les livres, mais la rencontre avec des sages.
Aujourd'hui, j'ai le sentiment douloureux d'avoir perdu un père, mais, lui rendre hommage, c'est lui exprimer toute ma gratitude et tout mon amour en poursuivant le chemin qu'il m'a montré.
Bernard Campan
(source : revue "Reflets")
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jeudi 9 août 2012
A propos de Gurdjieff
Yvette ETIEVANT, Arnaud DESJARDINS, René BARJAVEL, Pierre SCHAEFFER nous parlent de Gurdjieff. Juste écouter le silence du début avant que l'interview ne commence...
mercredi 8 août 2012
Les invités au Festin avec Marie-Noélle Besançon
Depuis mon enfance, la spiritualité chrétienne est très présente dans ma vie. J'ai toujours cherché à donner du sens à mon existence. Un jour, ma quête spirituelle m'a amenée vers ces personnes dites « malades mentales ». *
À l'origine de cette action, il y avait un souffle, une énergie qui me dépassait, un acte de foi. Je me suis sentie appelée à créer Les Invités au Festin. Dans ces petites maisons, à dimension familiale et fraternelle, nous vivons des valeurs de citoyenneté et de fraternité. Nous considérons l'autre comme un frère humain. Je rejoins Karlfried Graf Dùrckheim, lorsqu'il dit que nous sommes à la fois humain et divin.
La spiritualité me permet de descendre dans une intériorité profonde et de dépasser le niveau de l'ego.
Les Invités au Festin est une expérience innovante à la fois très belle et difficile. C'est une voie particulière que de vivre avec des personnes en grande difficulté. Être habitée en permanence par la lumière du Divin est humainement impossible. La vie spirituelle est faite de consolation mais aussi de périodes très éprouvantes. C'est un chemin tortueux sur lequel nous avons besoin d'une boussole, d'une lampe, d'un guide.
Ma voie est celle du christianisme, avec ses textes, ses psaumes. ses prières. Je prie le matin et le soir. Chaque dimanche, et parfois dans la semaine, je participe à la messe. Je me sens très attirée par la Présence manifestée dans le Saint-Sacrement. Dans la journée, ou de manière plus intensive lors d'une retraite spirituelle, j'essaie de prendre des temps de recueillement. Je m'intériorise pour rencontrer Dieu en moi. Je lis des passages de la parole biblique ou de maîtres spirituels. Je me laisse toucher, bouleverser par cette Parole de consolation qui m'apaise et m'aide à comprendre ce que je vis dans ma vie ordinaire, dans mon couple, avec mes enfants et Les Invités au Festin.
Pendant trois années, j'ai perdu le lien avec la dimension spirituelle. Je me sentais comme Mère Teresa, qui avait perdu la relation à Jésus lorsqu'elle s'est retrouvée dans la rue. J'étais dans le fossé, envahie par une ombre. Je me demandais où était Dieu. C'était incroyable, après la puissance de foi qui m'avait engagée dans cette expérience des Invités au Festin ! Cela a été une épreuve.
Aujourd'hui, à l'âge de soixante-trois ans, je vis avec une grande intensité la dimension intérieure. Elle m'apporte beaucoup d'amour. Sans elle, je serais incapable d'aimer les personnes qui m'entourent. Je me sens traversée par cet amour de Dieu. Dieu me donne une patience, une bonté, une ouverture. Il m'offre les fruits de son amour. C'est très difficile de vivre en communauté, de porter des gens différents de nous qui ont des problèmes, et de mener ce combat au niveau de la société pour changer les mentalités et le regard sur les personnes en souffrance psychique.
Les difficultés peuvent me rendre impatiente, irritable ou négative. Mais la présence de la spiritualité donne du sens, de l'efficacité, de la fécondité à mon action. Cela change tout dans ma relation avec les gens. Cette manifestation de l'essentiel est comme un lac, une nappe souterraine qui m'anime en permanence.
Aux Invités au Festin, je suis consciente qu'il me faut décupler de forces spirituelles et d'énergie, mais j'en reçois encore plus en retour. C'est passionnant, merveilleux, un bonheur ineffable !
(revue Sources n°18)
Marie-Noélle Besançon est psychiatre. Il y a vingt ans, avec son mari Jean, entrepreneur social, elle a fondé l'association Les Invités au Festin,
et créé La Maison des Sources, un lieu de vie communautaire où des personnes dites « normales vivent aux côtés de personnes souffrant de troubles psychiques et sociaux, dans le but que celles-ci retrouvent toute leur place dans la société.
À l'origine de cette action, il y avait un souffle, une énergie qui me dépassait, un acte de foi. Je me suis sentie appelée à créer Les Invités au Festin. Dans ces petites maisons, à dimension familiale et fraternelle, nous vivons des valeurs de citoyenneté et de fraternité. Nous considérons l'autre comme un frère humain. Je rejoins Karlfried Graf Dùrckheim, lorsqu'il dit que nous sommes à la fois humain et divin.
La spiritualité me permet de descendre dans une intériorité profonde et de dépasser le niveau de l'ego.
Les Invités au Festin est une expérience innovante à la fois très belle et difficile. C'est une voie particulière que de vivre avec des personnes en grande difficulté. Être habitée en permanence par la lumière du Divin est humainement impossible. La vie spirituelle est faite de consolation mais aussi de périodes très éprouvantes. C'est un chemin tortueux sur lequel nous avons besoin d'une boussole, d'une lampe, d'un guide.
Ma voie est celle du christianisme, avec ses textes, ses psaumes. ses prières. Je prie le matin et le soir. Chaque dimanche, et parfois dans la semaine, je participe à la messe. Je me sens très attirée par la Présence manifestée dans le Saint-Sacrement. Dans la journée, ou de manière plus intensive lors d'une retraite spirituelle, j'essaie de prendre des temps de recueillement. Je m'intériorise pour rencontrer Dieu en moi. Je lis des passages de la parole biblique ou de maîtres spirituels. Je me laisse toucher, bouleverser par cette Parole de consolation qui m'apaise et m'aide à comprendre ce que je vis dans ma vie ordinaire, dans mon couple, avec mes enfants et Les Invités au Festin.
Pendant trois années, j'ai perdu le lien avec la dimension spirituelle. Je me sentais comme Mère Teresa, qui avait perdu la relation à Jésus lorsqu'elle s'est retrouvée dans la rue. J'étais dans le fossé, envahie par une ombre. Je me demandais où était Dieu. C'était incroyable, après la puissance de foi qui m'avait engagée dans cette expérience des Invités au Festin ! Cela a été une épreuve.
Aujourd'hui, à l'âge de soixante-trois ans, je vis avec une grande intensité la dimension intérieure. Elle m'apporte beaucoup d'amour. Sans elle, je serais incapable d'aimer les personnes qui m'entourent. Je me sens traversée par cet amour de Dieu. Dieu me donne une patience, une bonté, une ouverture. Il m'offre les fruits de son amour. C'est très difficile de vivre en communauté, de porter des gens différents de nous qui ont des problèmes, et de mener ce combat au niveau de la société pour changer les mentalités et le regard sur les personnes en souffrance psychique.
Les difficultés peuvent me rendre impatiente, irritable ou négative. Mais la présence de la spiritualité donne du sens, de l'efficacité, de la fécondité à mon action. Cela change tout dans ma relation avec les gens. Cette manifestation de l'essentiel est comme un lac, une nappe souterraine qui m'anime en permanence.
Aux Invités au Festin, je suis consciente qu'il me faut décupler de forces spirituelles et d'énergie, mais j'en reçois encore plus en retour. C'est passionnant, merveilleux, un bonheur ineffable !
(revue Sources n°18)
Marie-Noélle Besançon est psychiatre. Il y a vingt ans, avec son mari Jean, entrepreneur social, elle a fondé l'association Les Invités au Festin,
et créé La Maison des Sources, un lieu de vie communautaire où des personnes dites « normales vivent aux côtés de personnes souffrant de troubles psychiques et sociaux, dans le but que celles-ci retrouvent toute leur place dans la société.
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mardi 7 août 2012
Zen avec Taisen Deshimaru
Pour ceux qui "prennent" le temps de faire zazen, voici grâce à Arnaud Desjardins, la deuxième partie du film sur le zen...
Une question d'être...
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lundi 6 août 2012
Applaudissement pour nos mains...
Main dans la main ou les mains en l'air, je prends la main sur ce blog chaque jour pour mettre la main à la pâte et vous offrir un coup de main sur le chemin aux mains ouvertes.
dimanche 5 août 2012
Entrons en mode Za-zen avec Jacques Castermane
« Za-zen n’est pas une mode, c’est l’accès à un mode de vie ! »
Za ! Ce kanji signifie s’asseoir. Etre assis, le dos droit, immobile, n’est pas automatiquement zazen.
S’asseoir, peut devenir zazen à condition que cet exercice soit synonyme de « rupture ». Parce que zazen n’est pas un ajout, une activité en plus, qu’il serait bien d’ajouter aux actions qui sont les nôtres tout au long d’une journée.
Zazen est une « rupture » avec notre manière d’être habituelle, notre manière de faire et de voir habituelle. C’est à l’occasion de cette « rupture » que se révèle un niveau d’être inhabituel qui s’accompagne de qualités d’être inhabituelles : le calme, la paix intérieure, la sérénité.
Ces qualités d’être ne manquent à personne.
Je ne souffre pas d’un manque ; je souffre d’ignorer ce qui ne manque pas. Par la pratique de zazen, je ne gagne rien ; je perds l’ignorance de ce niveau d’être que le zen appelle notre « vraie nature ».
Pourquoi pratiquer zazen chaque jour ? Afin de se « familiariser » avec cette manière d’être plus sereine, plus calme, plus confiante.
Jacques Castermane
août 2012
Za ! Ce kanji signifie s’asseoir. Etre assis, le dos droit, immobile, n’est pas automatiquement zazen.
S’asseoir, peut devenir zazen à condition que cet exercice soit synonyme de « rupture ». Parce que zazen n’est pas un ajout, une activité en plus, qu’il serait bien d’ajouter aux actions qui sont les nôtres tout au long d’une journée.
Zazen est une « rupture » avec notre manière d’être habituelle, notre manière de faire et de voir habituelle. C’est à l’occasion de cette « rupture » que se révèle un niveau d’être inhabituel qui s’accompagne de qualités d’être inhabituelles : le calme, la paix intérieure, la sérénité.
Ces qualités d’être ne manquent à personne.
Je ne souffre pas d’un manque ; je souffre d’ignorer ce qui ne manque pas. Par la pratique de zazen, je ne gagne rien ; je perds l’ignorance de ce niveau d’être que le zen appelle notre « vraie nature ».
Pourquoi pratiquer zazen chaque jour ? Afin de se « familiariser » avec cette manière d’être plus sereine, plus calme, plus confiante.
Jacques Castermane
août 2012
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samedi 4 août 2012
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