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jeudi 26 décembre 2024

Sérénité

 


Frédéric Lenoir nous invite à méditer 
dans son livre "Méditer à cœur ouvert".

En voici une occasion avec le thème de la sérénité :
Cliquer ici (8 min.)

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vendredi 2 août 2024

Accepter d'accepter...

 L'acceptation, un concept profondément ancré dans les domaines de la psychologie et du bien-être, revêt une importance cruciale dans la façon dont nous naviguons à travers les défis et les changements de la vie.

Qu’implique l’acceptation ?


L'acceptation, en essence, consiste à reconnaître et à accueillir pleinement la réalité de ce qui se présente, même lorsque cela va à l'encontre de nos désirs ou de nos attentes. Cela ne signifie pas nécessairement être d'accord avec chaque aspect de la situation, mais plutôt choisir de ne pas lutter inutilement contre ce qui est hors de notre contrôle. Cette approche repose souvent sur des principes de pleine conscience, qui encouragent l'observation et l'acceptation des pensées, des émotions et des sensations sans jugement.

Les bienfaits de l'acceptation

Plusieurs études ont mis en évidence les avantages de l'acceptation pour la santé mentale et le bien-être général. En acceptant les situations stressantes ou difficiles, les individus peuvent réduire leur niveau de détresse émotionnelle, diminuer les symptômes de l'anxiété et de la dépression, et améliorer leur capacité à faire face de manière adaptative. De plus, l'acceptation est souvent associée à une plus grande résilience psychologique, permettant aux individus de rebondir plus facilement après des revers ou des échecs.

L'acceptation favorise également des relations sociales plus saines en encourageant la tolérance et la compréhension mutuelle. En acceptant les autres tels qu'ils sont, avec leurs forces et leurs faiblesses, nous cultivons la compassion et la bienveillance, renforçant ainsi les liens interpersonnels et réduisant les conflits.

L'acceptation dans la pratique clinique

Dans le domaine de la psychothérapie, des approches telles que la thérapie d'acceptation et d'engagement (ACT) et la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) intègrent des techniques visant à cultiver l'acceptation chez les clients. Ces approches encouragent les individus à reconnaître leurs pensées et leurs émotions sans chercher à les changer ou à les supprimer, les aidant ainsi à développer une relation plus souple avec leur propre expérience intérieure.


Défis et résistances à l'acceptation

Malgré ses nombreux avantages, l'acceptation peut être difficile à pratiquer, en particulier dans des situations où les émotions sont intenses ou les circonstances semblent injustes. Les individus peuvent rencontrer des obstacles tels que la peur du jugement social, le sentiment d'impuissance ou la tendance à s'accrocher à des attentes irréalistes. Cependant, avec de la pratique et un soutien approprié, il est possible de cultiver une attitude plus compatissante et ouverte envers soi-même et les autres.

Cultiver l'acceptation au quotidien

Pratiquer l'acceptation au quotidien demande un engagement conscient et une volonté de s'ouvrir à toutes les expériences de la vie, qu'elles soient agréables ou désagréables. Cela peut impliquer des exercices de pleine conscience, tels que la méditation ou la tenue d'un journal de gratitude, qui aident à développer une attitude de réceptivité et de non-jugement envers soi-même et les autres.

En conclusion, l'acceptation joue un rôle essentiel dans notre bien-être émotionnel et mental. En embrassant la réalité telle qu'elle est et en adoptant une attitude de non-jugement, nous pouvons trouver une plus grande paix intérieure et une résilience face aux défis de la vie. À travers des approches thérapeutiques basées sur l'acceptation et des pratiques de pleine conscience, nous pouvons apprendre à naviguer avec grâce à travers les hauts et les bas de l'existence, en cultivant un plus grand sens de contentement et de sérénité.

Écrit par Yassine Jebbour sur le site Psychologue.net

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jeudi 21 janvier 2021

Un fou rire ou un fou pleure...

 


Je me fiche que l’on me trouve bougon. Sourire ce n’est pas un acte banal. Je souris à ce qui me fait sourire. Celui qui me dit : « Vous faites toujours la gueule », je ne vais pas lui courir après dans la rue pour lui dire : « Attends, attends je ne suis pas bougon, je suis plus intéressant que ça. »
Vous aimez vous voir sur l’écran ?
Pas du tout… Je suis trop, trop déçu. Je ne regarde même plus mes films. D’abord, je me trouve très disgracieux physiquement. Je m’imagine beaucoup plus beau. Dans la glace, on se regarde de face et on fait une tête spéciale, toujours la même, qui nous plaît. A l’écran on se voit de tous les côtés. Mais surtout je vois un type qui ne sait pas jouer. Je me prends la tête à chaque fois. Je me croyais tellement plus impressionnant, tellement plus émouvant ! Mais où elle est l’émotion que j’avais mise ? C’est terrible ! Heureusement, souvent les autres vous renvoient une image élogieuse, alors vous retrouvez dans leur regard ce que vous pensiez être.
On pense souvent qu’on ne change jamais vraiment, vous êtes l’exemple contraire.
On peut toujours changer. On peut travailler sur soi beaucoup plus qu’on ne le croit. A ceux qui se plaignent de leur malheur et qui ne travaillent pas sur eux, j’ai envie de dire : « Tu as un gouvernement de toi-même très laxiste. Tu n’as pas de ministre de l’Intérieur. Elis quelqu’un d’autre, un autre toi-même. » On peut toujours travailler sur son bonheur et sa cohérence. Dire « c’est plus fort que moi » est une passivité coupable. On a toujours le choix, encore faut-il travailler sur soi et ne pas invoquer le destin ou la fatalité.
On peut invoquer le poids de l’enfance, de l’éducation…
D’accord. Mais je crois aussi que tout homme est responsable et ne peut pas invoquer toute sa vie une éducation douloureuse. C’est trop facile de se servir de la psychologie pour se dédouaner.
Vous pleurez dans la dernière image des “Sentiments”. Cela vous arrive dans la vie ?
Souvent. Un homme, ça pleure tout le temps si ça se laisse aller. C’est bon de pleurer. C’est comme rire. On retrouve d’ailleurs du rire dans les pleurs. Je viens de perdre un ami très proche et j’ai beaucoup pleuré. Je me regardais faire et je me disais : « C’est marrant, c’est comme si j’éclatais de rire. » Ça se rapproche beaucoup. [Il fait semblant de pleurer à gros sanglots]. En fait, si la bouche est comme ça, on rit et si elle est comme ça, on pleure, mais on sent bien que c’est la même chose. On peut avoir un fou rire ou un fou pleure.
Vous acceptez avec la même sérénité de vous sentir vieillir ?
J’y ai toujours vu des avantages. Comme je n’ai cessé de tenter de me perfectionner, vieillir m’a toujours paru riche de promesses. Mais ça commence à me plaire un peu moins… Accepter le délabrement, c’est quand même la grande aventure : accepter de devenir des pigeons dans le paysage. Agnès trouve que les vieux ressemblent à des pigeons, qu’ils se fondent dans le paysage. Vous voyez bien les vieux, on ne les distingue pas. On dit « un vieux ». J’imagine que quand j’aurai soixante-dix ans, je serai devenu un pigeon que personne ne remarquera. Je serai un peu vexé d’être devenu invisible, mais ce goût que j’ai pour le bonheur, je pense qu’il ne disparaîtra pas.
La mort ne vous fait pas peur ?
Non. Je m’en fous. On pense toujours la mort comme les enfants, on s’imagine se voyant ne plus y être. Mais quand on est mort, on ne le sait pas, on est seul à ne pas le savoir. Vous n’êtes pas témoin de votre mort. Ce qui est terrible, c’est avant. La maladie, la souffrance de bête de la maladie. Etre une petite bête traquée. C’est l’historien Henri Guillemin qui cite cette expression en parlant de Jeanne d’Arc. Il décrit l’arrestation de cette gamine de 17 ans. Elle a tenté de se suicider en sautant par la fenêtre, elle a été remise dans sa cellule, et il dit : « A ce moment-là, Jeanne, c’est une petite bête traquée. » Elle me fait pleurer cette phrase. Ça, ça me fait peur que la maladie fasse de moi une petite bête traquée. Mais à part ça, je n’ai peur de rien. Je vous le dis bien en face : de rien.
Jean-Pierre Bacri
(source : interview de Psychologies magazine, 2010)

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mercredi 21 mars 2018

Emotions ordonnées...


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source "Petites pensées pour voyager léger" 
de Françoise Réveillet
mise en forme

jeudi 30 juillet 2015

Sagesse Massaï (4)


EUNOTO : devenir un planteur 

 À la posture du constructeur, les Massaïs préfèrent celle du planteur. Alors que le premier se concentre uniquement sur la réalisation de l’objectif qu’il s’est fixé, la construction, le second plante son arbre, le soigne, mais accepte de faire avec ce qui lui échappe (le rythme de croissance, les aléas de la météo…). Concrètement, être planteur, c’est se mettre en phase avec le moment présent, s’adapter et se maintenir dans un état entre vigilance et confiance, volonté et humilité. Cette souplesse est facteur de sérénité, de patience et met à l’abri de la colère et de la déception. 

LA PRATIQUE 
Ancrez-vous, comme l’arbre, dans le moment présent. Les Massaïs disent : « Le passé est un pays où je n’habite plus. » Ici et maintenant, que ressentez-vous ? Comment pouvez-vous composer au mieux avec la situation et les personnes présentes ? Que charriez-vous d’inutile et de pesant du passé ? Quelles projections anxieuses vous empêchent de goûter à la saveur du présent ? 
Plantez un arbre, prenez soin d’une plante. Cela vous incitera à mettre momentanément les « je veux » sur la touche et vous aidera à faire simplement avec ce qui est.


jeudi 16 janvier 2014

Transmission avec Denise Desjardins (2)


Avec le grand âge, je me sens dans une transparence bienveillante. J’ai perdu en mobilité, certes, mais gagné en compréhension...


Cette recherche d’absolu, je l’ai racontée dans mes livres : le départ en Inde, la rencontre avec la sainte indienne Mà Ananda Moyî et les bouddhistes tibétains, mon travail avec Svâmi Prajnânpad, qui enseignait l'Advaita Vedânta... Je recherchais ardemment ce qui se dégageait d’eux : l’éveil et la sérénité.

Depuis toujours, j’étais en effet souvent envahie de peurs irraisonnées, j’étais rebelle et souffrais d’une grande difficulté relationnelle avec ma mère. Quand je suis partie en Inde dans l’ashram de Svâmi Prajnânpad, j’ai osé un jour lui révéler la vérité : malgré les heures de méditation, chaque fois que je devais voir cette femme, j’étais envahie de terreur. Cela lui apparut alors évident : cette hostilité vis-à-vis de ma mère était un empêchement à ma vie intérieure. M’en libérer était devenu incontournable.
Cela prit des années. De longues heures d’exploration intérieure et de dialogue avec mon maître, notamment à travers les « lyings », ces sessions allongées, véritables catharsis émotionnelles qui, grâce à l’association libre, m’ont permis d’accéder aux strates inconscientes de mon être. Je n’ai jamais autant pleuré ! Peu à peu, un événement enfoui se révéla. Un moment de violence extrême que ma mère avait eu envers moi, alors nourrisson, et qui devait aussi faire écho à ces expériences antérieures auxquelles se réfère notamment le bouddhisme.

Cette révélation expliqua mes terreurs. Par la suite, je commençai peu à peu à ne plus me sentir ballottée par mes émotions. J’ai plus tard décidé de redonner ce que j’avais abondamment reçu, et encore aujourd’hui, à 90 ans, je reçois en « lying » une personne presque chaque jour. Avec ce grand âge, je me sens dans une transparence bienveillante. Tout ce qui a été ma « personne » a d’une certaine manière disparu : je ne suis plus une peintre, une épouse, une mère... J’ai perdu en mobilité, certes, mais gagné en compréhension. Le désir de délivrance intérieure qui m’a guidée toute ma vie, avec rage et détermination, s’est transformé en pure compassion pour ceux qui cherchent à se transformer.



Ainsi, je ne désire ni une fin prochaine
Ni un éventuel prolongement de mes jours
Mais j'accepte de jouer loyalement
Le dernier acte du long théâtre de ma vie
Où j'ai fait le plein d'actions, de sensations
Le plein de donner, le plein d'aimer,
Le plein de recevoir.
Que ma façon de me comporter et mon équilibre
Me permettent d'attendre paisiblement
Le moment où je quitterai cette existence,
Tel est aujourd'hui, mon souhait. 

(Uzès, mai septembre 2012)

vendredi 8 novembre 2013

Le chemin de la sérénité avec Federico Procopio

Je ne suis qu'un homme ordinaire, moine bouddhiste séculier, qui vit la vie de tous les jours, au cœur du monde, confronté au quotidien comme tout homme à la vie, la mort, l'amour, la haine, l'amitié, la paternité, le travail, les passions, les échecs et les réussites. Et puis un jour j'ai croisé un chemin, un chemin sans destination, un chemin qui était là, avant moi, et qui se poursuivra bien après moi : la voie de la méditation enseignée par le Bouddha.

J'ai souffert, j'ai paniqué, j'ai engendré le mal, j'ai traversé d'effroyables épreuves. J'ai exulté, j'ai goûté mille bonheurs et vécu de merveilleuses expériences. Ma vie dépendait de tout Cela ; et j'étais prisonnier. Puis, m'asseyant jour après jour, mon esprit s'est réveillé de ce rêve, et soudain j'ai appris la délivrance. La vie ne fut alors plus un rébus à résoudre, mais une grâce plus large et plus immense que toutes mes expériences.

J’ai marché, marché. Et puis simplement je me suis assis. De cette assise j'ai retrouvé, émerveillé, toute mon immensité, et aimé mes fragilités. Je tombe encore, je m'égare souvent. Mais désormais les épreuves, les souffrances sont mes maîtres véritables, mes joies et mes bonheurs des instants fleuris qui embellissent l'existence. Mais la vie, la vraie vie, elle, contient tout et est plus large, plus immense que tout cela.

J'ai cherché, tant cherché la vérité et le bonheur. Mais c’est lorsque j'ai cessé de chercher qu'ils sont apparus, merveilleux et éphémères, sous mes yeux. J’ai combattu l'ennui, lutté contre la souffrance. Mais c'est lorsque mes combats ont cessé que j'ai pu commencer à entendre les enseignements de l'univers. L'existence est alors devenue un jardin fleuri aux mille couleurs et aux innombrables parfums. Certaines fleurs piquent, d'autres exhalent, parfois éblouissent de couleurs incroyables, parfois poussent les chardons, mais celui qui porte la guirlande n'est rien de tout cela.

La vie est telle une fleur : d'abord promesse d'une graine, puis éclosion de l'indicible, enfin, fanée, elle redevient terre généreuse. Mais quand la fleur fane où s'en va son essence ?

Avant d'emprunter le chemin de la méditation, la voie du zen, j étais comme cet homme qui voit une fleur et la coupe pour la conserver dans un herbier. Depuis que j'ai laissé la méditation me ramener à la vie, je deviens comme cet homme qui, quand il voit une fleur, compose un poème.

Federico Jôkô Procopio
premiers mots du livre "Le chemin de la sérénité: La voie de la méditation zen"

dimanche 17 juillet 2011

Un goût d'éternité... la sérénité par Christophe André

Bzzz... Tout a commencé avec le bruit d'une mouche. D'habitude, c'est agaçant, et là, non : c'est apaisant. C'est juste la vie. Comme le petit nuage qui passe dans le ciel. Comme les miettes sur la table de la cuisine déserte. Le bourdonnement dure quelques secondes, puis disparaît : la bestiole a trouvé la sortie. Dans le sillage de son vol, un silence tranquille. Et une drôle d'impression. Comment ça s'appelle, cette douceur sans cause précise, ce sentiment que tout est à sa place, et que nous n'avons besoin de rien. C'est ça, la sérénité.


Oui, c'est ça. C'est infiniment agréable. Un peu différent du bonheur : il n'y a pas ce sentiment de satisfaction ou d'accomplissement. Ce n'est pas de la joie, non plus : pas d'excitation, pas d'envie de bouger, de chanter, d'aller se jeter dans les bras des autres. Non, c'est juste la perception d'une harmonie entre le monde et nous. Qui vient à la fois du dedans et du dehors, qui concerne le corps et l'esprit. Comme dans ce passage étrange de Fernando Pessoa, dans son Livre de l'intranquillité : « Un calme profond, aussi doux qu'une chose inutile, descend jusqu'au tréfonds de mon être. » Envie de s'arrêter et de savourer. Certitude calme et silencieuse. Abolition des frontières entre nous et le monde : plus de limites, que des liens. Liens de douceur. Plus envie de rien, plus peur de rien. Plus de besoin, tout est là, déjà là. C'est comme le passage d'une grâce.


D'où émerge la sérénité qui, par moments, nous enveloppe ? Peut-être de ces ingrédients souvent propres aux vacances : de ces moments où nous recevons enfin notre dose de calme, de lenteur, de continuité. Où nous n'avons plus d'obligation de faire quoi que ce soit, ou la liberté de le faire quand nous voulons, maintenant ou tout à l'heure, ou demain. Et peut-être aussi de ces instants de solitude à contre-courant : rester seul à la maison quand tout le monde est à la plage. Et se rendre à la plage quand tous sont rentrés pour se doucher, pour dîner. On les rejoindra tout à l'heure.


Ressentir, éprouver, ne pas penser, ne pas analyser. Ne pas bouger, bien sûr, ne rien faire. Juste regarder autour de soi. Rien de différent, tout est comme d'habitude. Nous aussi, nous sommes comme d'habitude. Sauf que... il s'est passé un truc inexplicable. Une bouffée d'éternité, qui vraisemblablement ne va pas durer. Mais on en savoure chaque seconde.


Bzzz... Tiens, revoilà la mouche. Et des voix qui s'approchent. On va passer à autre chose. Ce sera agréable, mais différent. Moins éthéré, moins céleste. Nous allons revenir dans notre monde (qu'on aime aussi !). C'est Christian Bobin qui écrivait : « À chaque seconde nous entrons au paradis ou bien nous en sortons. » C'est ça, c'est exactement ça : dans quelques secondes, nous allons sortir du paradis. Sans chagrin : nous y reviendrons.

Source La Vie
Christophe André est psychiatre et psychothérapeute. Il a publié "Les Etats d'âme : Un apprentissage de la sérénité" chez Odile Jacob