samedi 12 février 2022
vendredi 11 février 2022
Sur le chemin de Nietzsche…
Minutes d’éternité avec un ami qui vient d’apprendre un diagnostic fatal…
Nous bavardons, véritable méditation à deux, aucun blabla, du silence, pas de verni, deux âmes à poil.
Instants légers sans la tonne des peurs. Oui, nous allons tous crever. Oui, la solidarité sauve.
Dans la rue, le cœur bouillonnant de gratitude, je fonce vers le lac. Le ciel est plus bleu que d’habitude.
Une femme me regarde un peu de travers. Et je fonds carrément en larmes fragile comme jamais. Je tombe à genoux tant je n’arrive pas à retenir de vieux sanglots.
Illico, Radio Mental se met en route : « Comment ? Tu fais des théories aux autres mais toi, tu n’es même pas foutu de trouver la paix ?»
Je me révèle, régénéré. Je cours, délesté de toute volonté de maîtrise. Je ne maîtrise rien et c’est magnifique !
Non-fixation… Joie, tristesse, ne s’attacher à rien, laisser passer, ressentir, mourir et renaître à chaque seconde.
Dire oui à tout, à la vulnérabilité et au morceau de joie inconditionnelle qui est là au fond des couloirs intérieurs, tout en bas dans notre cœur.
J’aimerais vous remercier d’être là. C’est un si précieux cadeau. Merci de tout cœur.
La promotion achevée, je souhaite plus que jamais revenir à ces carnets de route qui m’apaisent tant. Mille excuses pour mes divagations…
Maurice Bellet a mille fois raison : « Il faut changer de vie. Il faut changer tout. Mais tout changer ce n’est pas tout détruire : c’est sauver tout. ».
Prenez soin de vous.
Merci et Bisous
Alexandre Jollien
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jeudi 10 février 2022
Rythme
mercredi 9 février 2022
Laissez...
Laissez votre corps vibrer, parler et la danse continue… Inutile d’aller le rechercher. Si c’est présent, vivez avec. Vous n’êtes pas triste : vous sentez la tristesse. Vous n'êtes pas anxieux : vous sentez l'anxiété. Vous n'avez pas peur : vous sentez la peur. Sentir la tristesse est une caresse. Sans elle, de nombreuses musiques n'auraient pas été écrites, beaucoup de peintures n'auraient jamais été réalisées. La tristesse, la peur c'est la beauté, sinon les montagnes russes des parcs d'attractions, les films d'horreurs et autres fleurons de notre civilisation n'existeraient pas. Laissez cette tristesse vraiment être triste, vraiment respirer en vous, et quelque chose va se placer. Plus vous allez sentir la tristesse, plus la joie se révèle. Plus la larme va couler sur votre joue et plus vous allez vous sentir libéré, heureux, tranquille.
Eric Baret
Yoga : Corps de vibration, corps de silence
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mardi 8 février 2022
Peindre avec la lumière
Une promenade dans une galerie de peinture avec Matthieu Ricard en suivant ce lien :
https://matthieuricard.merignac-photo.com/index.html
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lundi 7 février 2022
Regard handicapé ou regard innocent
dimanche 6 février 2022
Se brancher...
"Un arbre coupé a-t-il une âme ?
Le regard qu'on lui porte lui donne une existence réelle
et la possibilité de converser avec lui.
Voir ce que personne ne voit,
c'est accepter de changer son regard sur le monde,
pour mieux le découvrir et le comprendre.
Il existe un langage,
au delà les mots,
qui s'exprime par les yeux,
plus que par la bouche."
Jordan Ray.
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samedi 5 février 2022
Sans avis...
S'il vous plaît, de me donnez pas votre avis, je ne vous donnerai pas non plus le mien ; cet avis qui se mijote avec des pour avec des contre, avec des plus avec des moins, imprégné de toutes nos frustrations et de nos blessures profondes, mêlées à nos incompréhensions, voire à nos ignorances.
Non, donnez-moi votre ressenti, je vous donnerai le mien ; cette petite voix qui vient du cœur, qui a l’innocence de l’enfance, sans calcul et sans jugement, et qui parle au poète, à l’artiste, au rêveur, à l’amoureux, à l’intuitif, au sage, au prophète ou au fou, à l’intérieur de nous.
Ne laissons pas les pour et les contre nous diviser. Nous avons tant de belles choses à partager...
Elisabeth Kuhn
peinture: Edward Hopper 1882-1967 / Jo Sketching at Good Harbor Beach, 1924
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vendredi 4 février 2022
jeudi 3 février 2022
Quatre regards
Nous vivons sur la même terre, sous le même ciel, mais nous vivons dans des regards différents et chacun de ces regards, de ces « points de vue », constituent des mondes et des consciences qui parfois s’affrontent.
Changer le monde, c’est changer de regard ; pour rencontrer le monde de l’autre, il faut entrer dans son regard ou partager celui qui nous est propre.
On peut distinguer quatre grands types de regards ou de visions du monde.
4 - Il y a encore un autre regard, regard silencieux, contemplatif, l’œil de l’intuition, qui pressent l’unité d’une Conscience qui se manifeste dans la diversité des mondes perçus, analysés, objectivés, célébrés : la Conscience même qui rend tous nos regards capables de vision. Le champ de lumière toujours invisible qui ne fait qu’un avec tout ce qui est vu et qui rend possible tous nos points de objectivés, célébrés : la Conscience même qui rend tous nos regards capables de vision. Le champ de lumière toujours invisible qui ne fait qu’un avec tout ce qui est vu et qui rend possible tous nos points de vue (objectif et subjectif), c’est-à-dire toutes nos créations, imaginations, conceptualisations, représentations du monde.
mardi 1 février 2022
Tigre d'eau
Plouf, le repos.
L’art du plouf, savoir flotter…
Retour au bercail, lessivé, crevé, excavé de fatigue et plein de reconnaissance….
Merci de tout cœur à toutes et à tous…
Sur le chemin de Nietzsche, à nouveau une vie pépère, contemplative…
Epuisé, je dévale la pente qui conduit au lac.
Sur le chemin, une jeune femme en pleurs, des enfants qui jouent.
Beauté et tragique de l’existence.
Je n’avais jamais compris le poème de Basho…
Interprétation toute personnelle :
Un vieil étang,
Une grenouille,
Plouf.
Le vieil étang c’est le fond du fond, le calme, la paix, la nature de Bouddha qui rayonne en chacun de nous.
La grenouille ? Ca pourrait être les tracas, le stress, le bruit, les peurs, la blessure, le manifesté…
Plouf, retour au calme, plongeon dans un océan de paix. Tout est paix, au fond du fond.
Apprendre à flotter dans l’étang, ne plus craindre les croa croa croa, oser le grand plouf dans la profondeur…
Le défi... Le vrai repos. Plouf...
Merci à toutes et à tous. Votre soutien me réconforte. Plouf…
Prenez soin de vous. Prenons soin de nous sans laisser personnes sur la touche.
Bisous
Alexandre Jollien
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