vendredi 21 mars 2008

En ce vendredi saint...

La Passion du Christ est l’ensemble des souffrances et supplices qui ont précédé et accompagné la mort de Jésus de Nazareth dit le Christ.
Le dernier repas de Jésus

La Passion

extrait d'un dessin animé "les derniers jours de Jésus"

Un regard sur la posture...

Trouver la Mère de l'amour... par Richard Moss

Pouvez-vous ressentir cet endroit en vous
qui n'a cessé de demander approbation
acceptation et amour

précisément parce que
vous ne les avez pas trouvés en vous-même.

Quand votre amour de vous-même est profond
plus rien ne va chercher à l'extérieur
pour l'obtenir de quelqu'un d'autre.

Quand vous pouvez dire à propos de votre mère
je n'ai pas besoin qu'elle me comprenne
je n'ai pas besoin qu'elle m'accepte
je n'ai pas besoin d'être en sécurité.
Maintenant cela se passe entre moi et Dieu.
Ce qui grandit entre moi et ma mère
grandit en réalité entre moi et Dieu
moi et mon essence
moi et mon âme.


Ici, vous aimer vous-même n'est pas du narcissisme ni un investissement en soi égotique n'ayant pour seul fondement qu'une peur inconsciente du néant. L'amour de soi véritable est une transformation radicale à la racine de notre identité, c'est passer de la peur de l'ego de n'être rien, au sens foncier de connexion du soi...

Extrait de "Paroles des deux mondes" de Richard Moss (ed. Le Relié)

jeudi 20 mars 2008

La transformation spirituelle avec Raimon Panikkar

Raimon Panikkar est né le 3 novembre 1918 d'une mère catalane et catholique et d'un père hindou. C’est un penseur de renommée internationale. Il a quatre-vingt-dix ans cette année, a écrit plus d'une cinquantaine d'ouvrages, parle douze langues, est titulaire de trois doctorats en chimie, philosophie et théologie, et a enseigné dans les plus prestigieuses universités d'Europe, d'Inde et d'Amérique.
Le magazine « Nouvelles Clés » (n°57) l’a interviewé dans son ermitage des montagnes de Catalogne.

Nouvelles Clés : Et vous dites, dans vos derniers livres que notre civilisation est en train d'arriver face à un mur ou un ravin vertigineux qui, pour être invisible, n'en est pas moins réel. Comment ressentez-vous donc cette « fin d'un monde » qui est en train de se passer ?

Raimon Panikkar : Je ne crois pas qu'il s'agisse d'une crise de plus. Nous sommes entrés dans LA crise. Tout nous y conduit : le pillage et la destruction de la planète, le double fait que l'espace vital a cessé d'être sacré et risque ainsi de n'être plus la demeure de l'homme, et que le psychisme de l'espèce humaine ne va bientôt plus supporter le rythme effréné de notre train de vie. Quelque part nous pressentons que notre civilisation risque d'être sans avenir. Certains impatients voudraient lancer des révolutions pour créer un monde nouveau. Cela ne ferait qu'ajouter de la destruction à celle qui est déjà en cours. Ce qu'il faut, c'est une transformation. Et la transformation est surtout une affaire spirituelle.

Pourquoi tellement de gens ne croient-ils pas au concept d'un monde intérieur spirituel ? Car ils ne croient pas en eux-mêmes. Je vais parler maintenant comme un Indien (rire) : si l'on découvre la divinité en soi-même, c'est-à-dire la dignité personnelle univoque, on découvre la transcendance qui nous habite et nous dépasse. Mais si je ne crois pas en moi-même, je ne peux comprendre cela. Il nous faut nous transformer nous-mêmes pour transformer le monde. La transformation commence avec l'idée, déjà ancienne chez les Grecs et les hindous, que l'homme est un microcosme. Donc qu'en chacun de nous le destin de l'humanité se joue. Nous ne sommes pas seulement une monade plus ou moins séparée des autres. Tout est en relation avec tout : on ne peut pas isoler une chose du reste. Cela va évidemment à l'encontre de la science moderne qui veut toujours tout scinder et cataloguer : mais cet état d'esprit, en outrepassant son génie, nous a menés à la catastrophe. Il faut concevoir à présent une pensée holistique, qui relie tout à tout, chaque chose à chaque autre chose, car la réalité ne se laisse pas couper en morceaux. Mais pour avoir cette conception globale, il ne faut pas bêtement faire la somme de toutes les choses. Non, il faut créer une autre épistémologie, et pour réussir cela, on ne peut pas séparer la mystique de la raison….

Prière pour Gaïa

De Chaos, Gaïa est née ... Mais allons-nous retourner vers le chaos ? Trois petits films (de 2 min.), adaptés pour les plus jeunes, nous donnent une vision de notre fragile et délicate planète... (source : DVD Déoditoo, Agir pour l'environnement !)
Gaïa, notre Terre-Mère

Les écosystèmes
(chaque organisme dépend de tous les autres)

Si rien n'est fait !

mercredi 19 mars 2008

Playdoyer pour le pissenlit

La salade de feuilles de pissenlit ou dent-de-lion (Taraxacum officinal) est un peu amère et coriace, certes, mais elle est d'un grand intérêt nutritionnel, grâce à sa richesse en fibres, en bétacarotène (provitamine A), en vitamines (notamment B9), ainsi qu'en fer et en calcium, deux minéraux majeurs. Elle se marie bien avec la betterave rouge, tant au plan gustatif que diététique. Cerise "sur la salade" : elle facilite la digestion et stimule les fonctions rénale, hépatique et biliaire. Les fleurs sont également comestibles. On peut les employer pour décorer les plats, mais aussi, associées à des agrumes, pour confectionner une excellente gelée. La racine est un actif médicinal majeur, reconnu par de nombreuses pharmacopées. Digestive, diurétique et dépurative, elle est particulièrement utile au printemps, pour débarrasser l'organisme des surcharges de l'hiver.

Bien sûr, pour tous ces usages, vous prendrez garde de cueillir les pissenlits dans les lieux les moins exposés à la pollution et vous les laverez soigneusement.
Pissenlit mode d'emploi :
Pour une cure dépurative (une à deux semaines), prenez 3 fois par jour:
- soit 1 à 2 cuillères à café rases de petits dés de racine séchée en décoction dans litre d'eau;
- soit 1 cuillère à soupe rase de feuilles séchées, en infusion (même volume d'eau).
Pour soulager les problèmes de peau, comme l'acné ou la rosacée, préparez une tisane avec une demi-cuillère à soupe de feuilles de pissenlit et la même quantité de pensée sauvage.
En usage externe, l'infusion de fleurs (une poignée dans litre d'eau), employée en lotion tonique, a la réputation d'unifier et d'embellir le teint et d'estomper les taches colorées. Conservez-la au réfrigérateur, pas plus d'une semaine.
extrait de l'excellent magazine (n°169) "Les 4 saisons du jardin bio"

mardi 18 mars 2008

Pierre Rabhi et les OGM

Je ne présente plus Pierre Rabhi (voir les sujets précédents). Il n'y a qu'à l'écouter en espérant que certains puissent l'entendre !

lundi 17 mars 2008

La tradition Bön, source de la culture tibétaine

2008...Les anneaux olympiques cernent le Tibet ! En communion avec le peuple tibétain, voici un documentaire sur le Bön. [Le Bön (prononcer beun) est une religion tibétaine. Ses adeptes sont les Bönpo (lignée Bön)].
Dominé pendant plusieurs siècles par le lamaïsme et parfois même persécuté, le Bön est un peu mieux connu internationalement depuis l’implantation hors du Tibet de communautés monastiques ayant fui l’invasion chinoise. Ses textes et traditions font l’objet de nombreuses recherches. Il a été reconnu comme cinquième tradition religieuse tibétaine par le Dalaï lama.

Sa Sainteté le Dalaï Lama : "Le Bön est la plus ancienne tradition spirituelle du Tibet et, comme source indigène de la culture tibétaine. Il a joué un rôle significatif en façonnant l'identité unique du Tibet. Aussi ai-je souvent souligné l'importance de préserver cette tradition."


Message de Sa Sainteté le Dalaï Lama à l’occasion du 49ème anniversaire du soulèvement national tibétain - lundi 10 mars 2008 :
A l’occasion du 49ème anniversaire du soulèvement pacifique du peuple tibétain à Lhassa le 10 mars 1959, j’offre mes prières et je rends hommage à tous ces braves hommes et femmes du Tibet qui ont enduré d’incalculables épreuves et sacrifié leurs vies pour la cause du peuple tibétain. J’exprime ma solidarité avec les Tibétains qui subissent actuellement la répression et les mauvais traitements. ...suite

dimanche 16 mars 2008

Dimanche des Rameaux

La porte de la semaine Sainte est ouverte. La souffrance est à traverser pour entrer dans une vision nouvelle...
Le sens de cette journée :
Après quarante jours de prière et de partage - le carême -, voici le porche d'entrée dans la semaine sainte. Le dimanche qui précède Pâques est marqué par l'ambivalence. À la fois l'acclamation de Jésus comme un roi à son entrée dans Jérusalem, et la contemplation, par la lecture du récit de la Passion de Jésus. Un temps pour prendre part au mystère de sa Résurrection en suivant le Christ de près, jusqu'à sa mort toute proche.

Assoiffés d'amour... par Fabrice Midal

Extrait du magazine "La Vie" (n°3263), un article de Fabrice Midal (docteur en philosophie, chargé de cours à l'université Paris-VIII. Il enseigne le bouddhisme en France et à l'étranger).
"Sans que souvent nous en soyons pleinement conscients, nous sommes tous assoiffés d'une parole qui puisse enfin dire quelque chose de vrai de l'amour. Mais de l'amour, nous savons peu : il n'a rien à voir avec la recherche du bien-être affectif comme de toutes formes de possession. Le Christ montre un chemin, dans le feu de l'amour qui demande tout. Jésus naît dans la nudité d'une étable. Il entre à Jérusalem sur un ânon. Et il meurt, nu, sur la croix. L'amour ne se déploie qu'à celui qui accepte de se dénuder. De ne plus rien savoir. De ne plus rien vouloir. De pouvoir aimer sans raison.

Lire les Évangiles, c'est être saisi par ce feu. Le sentir s'allumer en nous. Or, ce qui m'appelle, ce qui me semble le plus nécessaire, ce dont j'ai le plus soif, c'est que ce feu d'amour me consume toujours plus, jusqu'à ne rien laisser indemne. C'est dans cet amour que j'entends le Christ. Puissions-nous, tous, quelle que soit notre tradition, donner à l'amour toute la place... "

Pour lire l'article en entier

Regards croisés...


Arnaud Desjardins : "Vous devez avoir un regard à la fois sur l’extérieur et sur vous-même afin qu’aucune de vos réactions ne vous échappe. C’est le cœur du chemin, croyez-moi, et tout le reste n’est que des à-côtés destinés à intensifier cette conscience de soi et à diminuer la puissance du sommeil et de l’identification avec les formes."
Lee Lozowick : "Afin de nous voir nous-mêmes avec une honnêteté à ce point impitoyable qu'aucun aspect ne demeure dans l'ombre, il nous faut creuser en nous-mêmes, nous regarder et faire preuve d'une lucidité absolue quant à nos manifestations. Si cette fondation n'est pas là, aucun progrès n'est possible sur la voie."

samedi 15 mars 2008

La nymphe se transforme... en laurier.

Apollon et Daphné
de Antonio del Pollaiuolo
(peintre italien 1432-1498)

C'était le printemps, l'air était tiède et parfumé.
Couché dans la prairie,
Apollon gardait distraitement les brebis.
Soudain, il entendit rire et chanter.
Il se redressa et aperçut une nymphe,
petite déesse de la montagne.
Elle s'appelait Daphné et chassait
en robe courte et bras nus.
Apollon la trouva si jolie qu'il la poursuivit.
Mais elle courait vite, et toujours elle s'échappait.
Le dieu crut à un jeu, mais ce n'en était pas un.
La nymphe ne voulait pas d'Apollon,
ni d'aucun dieu, ni d'aucun homme.
Apollon n'était plus qu'à un pas.
Daphné, affolée, cria : « Jupiter, sauve-moi ! »
Au même instant, Apollon tendit les bras pour l'enlacer.
Mais, contre son corps, il sentit un tronc rugueux et des feuilles pointues.
Jupiter avait transformé Daphné en laurier.

Apollon fut si triste qu'il en cueillit une branche, dont il se tressa une couronne. Puis il jura que le laurier serait son arbre et qu'à jamais il le chérirait.
(extrait de "Les Mythes racontés par les peintres", Ed. Bayard)
Chez les Grecs et les Romains anciens, l'usage s'était établi de couronner de laurier les poètes et les vainqueurs. D'où le nom « baccalauréat » (bacca laurea : baie de laurier) donné encore de nos jours en France au premier diplôme universitaire.
Le laurier est aussi un symbole de paix.

vendredi 14 mars 2008

Similitudes ou toutes ressemblances avec...

Pas de comparaisons, pas de jugements... Juste voir l'unicité dans le tout... Facile !?