...dans notre alimentation (lin, colza, olive, tournesol...).
mercredi 29 février 2012
mardi 28 février 2012
La vie universelle avec Hubert Reeves
Un petit montage associant deux émissions pour appréhender l'univers d'Hubert Reeves en entier...
lundi 27 février 2012
dimanche 26 février 2012
Une transformation spirituelle...
Une ouverture chrétienne...pour ce premier dimanche de carême.
samedi 25 février 2012
Tu es donc je suis...
La spiritualité est un processus qui prolonge le flux continu de la vie. Nous ne sommes pas séparés du monde. C'est pourquoi j'ai intitulé mon dernier livre "Tu es donc je suis". Vous êtes donc je suis. Le monde est donc je suis. La terre, le coucher de soleil, la pluie, les autres, Bouddha, Krishna, Jésus-Christ, Mahatma Gandhi... sont donc je suis. Ma spiritualité s'exprime dans la relation.
Nous sommes tous reliés, connectés les uns aux autres. Ce mantra de la non-dualité, de l'unité du monde, You are so I am (Tu es donc je suis) est mon mantra. C'est le plus beau du monde ! Il contient l'essence de ma spiritualité et de mon engagement social. Ma vie trouve son sens lorsque je suis dans le don ou le soin aux autres et à la nature. Gandhi disait : " Ne vous retirez pas du monde, ne fuyez pas le monde mais servez-le !"
La dimension spirituelle m'apporte ananda, la félicité intérieure, la plénitude, une joie extatique. Lorsque je suis relié, je me sens béni, amoureux du soleil, de la pluie, des papillons, des abeilles, des feuilles et des fleurs, des arbres, de l'univers entier...
Satish Kumar
Nous sommes tous reliés, connectés les uns aux autres. Ce mantra de la non-dualité, de l'unité du monde, You are so I am (Tu es donc je suis) est mon mantra. C'est le plus beau du monde ! Il contient l'essence de ma spiritualité et de mon engagement social. Ma vie trouve son sens lorsque je suis dans le don ou le soin aux autres et à la nature. Gandhi disait : " Ne vous retirez pas du monde, ne fuyez pas le monde mais servez-le !"
La dimension spirituelle m'apporte ananda, la félicité intérieure, la plénitude, une joie extatique. Lorsque je suis relié, je me sens béni, amoureux du soleil, de la pluie, des papillons, des abeilles, des feuilles et des fleurs, des arbres, de l'univers entier...
Satish Kumar
vendredi 24 février 2012
La médecine traditionnelle chinoise
Une technique plus que millénaire... un art médical pour une approche globale de la personne...
jeudi 23 février 2012
Entrer en carême
Vous pouvez vivre le carême grâce au site Retraite dans la ville. Méditations, prières pour maintenir la flamme sur le chemin vers la Pâque.
Voici l'extrait d'hier pour le mercredi des Cendres
Une chose est certaine : le mercredi des Cendres, qui marque aujourd’hui notre entrée dans le temps du carême, ne figure pas dans ces recettes de bonheur ! Sans doute ne suis-je pas seul à le voir revenir, chaque année, avec un peu d’appréhension, peut-être même de découragement. N’est-ce pas, pourtant, l’occasion que j’attendais de revenir à Dieu, de remettre un peu d’ordre dans ma vie dispersée, de m’occuper enfin de l’essentiel ? J’ai tellement envie de bien faire, de ne pas rester sourd à l’appel du Christ.
Je voudrais tant réussir mon carême ! Revenir à une prière plus régulière, rendre service aux autres, lire davantage l’Évangile, me rendre plus disponible pour mes proches, renoncer au superflu, faire l’aumône, cesser mes petits arrangements avec la vérité, résister à la colère… La liste de ce que je voudrais faire est si longue ! Et me voilà face au carême comme devant un dangereux exercice de trapèze : j’ai le vertige. Serai-je enfin à la hauteur de ce que Dieu attend de moi ?
Je sais bien que la tâche est trop difficile pour moi. Déjà, l’année dernière, et l’année d’avant, les mêmes efforts sincères n’avaient produit qu’un résultat décevant, bien loin des exigences radicales de l’évangile. On peut bien me parler des saints, ou de chrétiens héroïques qui, trapézistes prodiges, réussissent des figures acrobatiques étonnantes, avec aisance et souplesse. Je sais bien que moi, même avec beaucoup d’entraînement, je n’y arriverai jamais.
Alors à quoi bon réessayer ? Si c’est pour fêter Pâques avec pour seul bagage des espoirs déçus et un vague sentiment de culpabilité… Nous voilà en tout cas bien loin du bonheur proposé par les hebdos, et la promesse de Jésus ne semble résonner qu’avec une ironie cruelle : « Je suis venu pour qu’ils aient la vie, et qu’ils l’aient en abondance.»
Sauf à prendre Jésus au mot. Peut-être pouvons-nous vivre ce carême, non comme un impossible cahier d’exercices à remplir, mais comme un temps de vacances, comme un cadeau que Dieu nous fait, celui d’une vie pleine, joyeuse, accomplie. Non pas « faire le carême » - comme on fait ses devoirs - mais le recevoir. Plutôt que de chercher à accomplir ce qui fera plaisir au bon Dieu, je peux profiter de ce temps où Dieu va s’occuper tout spécialement de moi, me conduire avec patience, me parler, m’aimer.
Tout mon effort sera alors de le laisser agir, le laisser me donner, le laisser se donner à moi. Il faudra renoncer, bien sûr, à cette perfection que je rêve d’acquérir à la force du poignet. Mais est-ce bien la perfection que Dieu veut pour moi ? N’est-ce pas plutôt la sainteté, c’est-à-dire la vie avec lui ?
Cette voie-là est évidemment plus simple, et probablement plus efficace que la première : si Dieu prend les choses en main, sans doute y arrivera-t-il mieux que moi. Est-elle pour autant plus facile ? Ce n’est pas si sûr. Car si Dieu ne me demande pas de réussir d’époustouflantes acrobaties, acquises au terme d’entraînements intensifs, me menant toujours plus haut de trapèze en trapèze, il attend de moi une chose toute simple, qui ne réclame qu’un instant, mais plus exigeante que tout le reste : que je me laisse tomber dans ses bras.
Frère Adrien Candiard
Voici l'extrait d'hier pour le mercredi des Cendres
Une chose est certaine : le mercredi des Cendres, qui marque aujourd’hui notre entrée dans le temps du carême, ne figure pas dans ces recettes de bonheur ! Sans doute ne suis-je pas seul à le voir revenir, chaque année, avec un peu d’appréhension, peut-être même de découragement. N’est-ce pas, pourtant, l’occasion que j’attendais de revenir à Dieu, de remettre un peu d’ordre dans ma vie dispersée, de m’occuper enfin de l’essentiel ? J’ai tellement envie de bien faire, de ne pas rester sourd à l’appel du Christ.
Je voudrais tant réussir mon carême ! Revenir à une prière plus régulière, rendre service aux autres, lire davantage l’Évangile, me rendre plus disponible pour mes proches, renoncer au superflu, faire l’aumône, cesser mes petits arrangements avec la vérité, résister à la colère… La liste de ce que je voudrais faire est si longue ! Et me voilà face au carême comme devant un dangereux exercice de trapèze : j’ai le vertige. Serai-je enfin à la hauteur de ce que Dieu attend de moi ?
Je sais bien que la tâche est trop difficile pour moi. Déjà, l’année dernière, et l’année d’avant, les mêmes efforts sincères n’avaient produit qu’un résultat décevant, bien loin des exigences radicales de l’évangile. On peut bien me parler des saints, ou de chrétiens héroïques qui, trapézistes prodiges, réussissent des figures acrobatiques étonnantes, avec aisance et souplesse. Je sais bien que moi, même avec beaucoup d’entraînement, je n’y arriverai jamais.
Alors à quoi bon réessayer ? Si c’est pour fêter Pâques avec pour seul bagage des espoirs déçus et un vague sentiment de culpabilité… Nous voilà en tout cas bien loin du bonheur proposé par les hebdos, et la promesse de Jésus ne semble résonner qu’avec une ironie cruelle : « Je suis venu pour qu’ils aient la vie, et qu’ils l’aient en abondance.»
Tout mon effort sera alors de le laisser agir, le laisser me donner, le laisser se donner à moi. Il faudra renoncer, bien sûr, à cette perfection que je rêve d’acquérir à la force du poignet. Mais est-ce bien la perfection que Dieu veut pour moi ? N’est-ce pas plutôt la sainteté, c’est-à-dire la vie avec lui ?
Cette voie-là est évidemment plus simple, et probablement plus efficace que la première : si Dieu prend les choses en main, sans doute y arrivera-t-il mieux que moi. Est-elle pour autant plus facile ? Ce n’est pas si sûr. Car si Dieu ne me demande pas de réussir d’époustouflantes acrobaties, acquises au terme d’entraînements intensifs, me menant toujours plus haut de trapèze en trapèze, il attend de moi une chose toute simple, qui ne réclame qu’un instant, mais plus exigeante que tout le reste : que je me laisse tomber dans ses bras.
Frère Adrien Candiard
mercredi 22 février 2012
Deux rendez-vous importants avec Denise Desjardins
Une rencontre possible :
Amitié sur le chemin de la vie,
Une nouvelle fois Denise va nous faire l’honneur de se déplacer en région parisienne pour nous faire bénéficier de son expérience d’accompagnement de personnes de longue date, et du fait d’avoir connu de très, très près Swami Prajnanpad.
le samedi 24 Mars 2012, de 15h à 19h (accueil à partir de 14h30)
Au Studio Atlas, 11 rue de l’Atlas 75019 Paris (métro Belleville)
Participation financière : 35 euros — Pas de réservation préalable
le samedi 24 Mars 2012, de 15h à 19h (accueil à partir de 14h30)
Au Studio Atlas, 11 rue de l’Atlas 75019 Paris (métro Belleville)
Participation financière : 35 euros — Pas de réservation préalable
Après une courte introduction, Denise répondra à vos questions, dans son style chaleureux, direct et intuitif. Faisant preuve d’une profonde connaissance de l’être humain et de ses possibilités, elle témoigne ainsi, avec son itinéraire, d’une expérience unique auprès de Swami Prajnanpad qui l’a amenée à pouvoir aider tant de personnes.
Denise ne rajeunit pas (comme chacun de nous), alors n’ayez pas de regret un jour, parce que “vous auriez pu venir” ?
Amitié sur le chemin de la vie,
Pascal Caro et Marie-Laure Belleville
Nathalie Fricheteau
Une découverte artistique
J'ai découvert que Denise Desjardins avait un passé artistique en visionnant le film de Guillaume Darcq « de la révolte au lâcher prise ». De ce moment est né une énergie, une envie de voir ces toiles en vrai.
Lors d’une séance animée par Denise Desjardins en 2008, je lui ai demandé s'il y aurait un jour un livre sur ses œuvres. Elle a répondu non, que c'était du passé. Mais mon envie de voir un jour les toiles réunies dans un même ouvrage m’a poussé à faire à nouveau la demande à Denise. Elle a alors accepté. Au fur et à mesure du temps, Denise s’est impliquée. Elle nous a ouvert des portes, elle a facilité le travail.
Sa sollicitude, son attention, son implication dans le projet ont été des béquilles pour continuer à avancer. J'ai découvert une femme riche de son vécu , de son cheminement. J'ai aussi été touchée par l'accord immédiat de Gilles Farcet pour écrire la préface.
Vous pouvez désormais avoir un aperçu du livre sur le blog : les-amis-de-denise-desjardins-chesnay
mardi 21 février 2012
L'âme d'enfant...
Lorsque l’enfant était enfant,
Il marchait les bras ballants,
Il voulait que le ruisseau soit rivière
Et la rivière, fleuve,
Que cette flaque soit la mer.
Lorsque l’enfant était enfant,
Il ne savait pas qu’il était enfant,
Tout pour lui avait une âme
Et toutes les âmes étaient une.
Lorsque l’enfant était enfant,
Il n’avait d’opinion sur rien,
Il n’avait pas d’habitude
Il s’asseyait souvent en tailleur,
Démarrait en courant,
Avait une mèche rebelle,
Et ne faisait pas de mimes quand on le photographiait.
Lorsque l’enfant était enfant, ce fut le temps des questions suivantes :
Pourquoi suis-je moi et pourquoi pas toi ?
Pourquoi suis-je ici et pourquoi … pas là ?
Quand commence le temps et où finit l’espace ?
La vie sous le soleil n’est pas qu’un rêve ?
Ce que je vois, entend et sens, n’est-ce pas…simplement l’apparence d’un monde devant le monde ?
Le mal existe t-il vraiment avec des gens qui sont vraiment les mauvais ?
Comment se fait-il que moi qui suis moi, avant de le devenir je ne l’étais pas, et qu’un jour moi… qui suis moi, je ne serais plus ce moi que je suis ?
Lorsque l’enfant était enfant,
Les pommes et le pain suffisaient à le nourrir,
Et il en est toujours ainsi.
Lorsque l’enfant était enfant,
Les baies tombaient dans sa main comme seule tombent des baies,
Les noix fraîches lui irritaient la langue,
Et c’est toujours ainsi.
Sur chaque montagne, il avait le désir d’une montagne encore plus haute,
Et dans chaque ville, le désir d’une ville plus grande encore,
Et il en est toujours ainsi.
Dans l’arbre, il tendait les bras vers les cerises, exalté
Comme aujourd’hui encore,
Etait intimidé par les inconnus et il l’est toujours,
Il attendait la première neige et il l’attend toujours.
Lorsque l’enfant était enfant il a lancé un bâton contre un arbre, comme une lance,
Et elle y vibre toujours. ♥
PETER HANDKE.
Ce texte est l’introduction aux images du film de Wim Wenders : "Les Ailes du désir"
lundi 20 février 2012
Dony le dauphin et Frédérique Pichard...
Peut-on avancer l'idée que le dauphin nous ramène à cet état de fusion originelle avec l'univers ?
Sans aller aussi loin, il y a déjà cette mémoire de nos origines aquatiques dans le ventre de notre mère où nous passons les neuf premiers mois de notre vie. Nous vivons cette fusion avec notre mère dans un amour total. Si nous pouvions être comme dans le ventre de notre mère tout en étant sur terre, c'est-à-dire être agi par la vie, nous ne serions plus en résistance. Un des messages de Dony, c'est l'abandon. C'est aussi un message de la mer. Quand je suis dans la mer, je retrouve cet état d'abandon, cette mémoire originelle que l'on a tous gravée dans nos tissus et dont on s'est éloigné. On se sent uni, parce qu'on n'est pas seul, parce qu'on est en osmose avec les éléments qui nous entourent. On fait corps. Tout est mêlé, non séparé : c'est l'alchimie des éléments entre eux. C'est cela qui crée cet état de sérénité, de paix intense.
Pourquoi y a-t-il tant de dauphins ambassadeurs ?
Pour moi, la réponse est que ces dauphins viennent nous rappeler cet état des origines, nous rappeler que nous ne sommes pas séparés de la nature. Dony passait son temps à me porter sur son dos et à me faire voir le ciel étoilé, à les pointer, pour ainsi dire, du doigt. Il continue d'ailleurs encore à le faire. Il y a là cette conscience de tout ce à quoi nous sommes reliés... une étoile, un arbre, le végétal, l'animal, le minéral... Il y a juste à s'asseoir, à écouter le silence et à laisser ce dialogue s'instaurer avec tous les mondes vivants qui nous entourent. C'est sentir cette vibration d'amour qui est là en permanence à notre portée. C'est d'une grande simplicité !
En même temps, l'un des messages de Dony, et qui revient souvent, c'est d'apprendre à accueillir les retrouvailles avec soi-même. Le plus beau cadeau que l'on puisse s'offrir et offrir à la Terre, c'est de s'aimer en profondeur et d'être heureux. Ensuite, en partageant cela avec les autres, on peut les inviter à le cultiver. Les dauphins sont là pour allumer une flamme et nous faire ressentir cet amour inconditionnel. Cet espace d'amour existe en chacun de nous. Les dauphins permettent de l'agrandir. Pour moi, cette dimension du coeur a été comme une porte qui ne cesse depuis de s'ouvrir, une porte d'accès à d'autres espaces. Bien sûr, il y a la plénitude, la sérénité, le bien-être, la paix intérieure qui me permettent de me nourrir et de nourrir les gens autour de moi, mais plus je cultive cette dimension du coeur, plus je me dis que je ne suis qu'au début de ce que cette intelligence peut me révéler d'autres formes de connaissance ou d'éveil. Les dauphins m'ont donné une clé d'or, mais ce ne sont que des prémices. Je sais que mon accompagnateur est désormais mon guide intérieur. Dony a été le passeur vers ce guide intérieur. Quand j'ai des doutes, je me recentre et je cultive ma guidance intérieure. J'ai des moments de joie profonde quand je sens que je suis dans cet espace-là et qu'on lui accorde sa place. C'est une joie qui inonde l'âme. Je ne peux m'éveiller que par la voix du coeur, océanique, à l'image de la mère infinie, et non seulement par des techniques. C'est là une des clés pour évoluer, s'expanser, pour atteindre cette conscience de l'infini.
Quel est votre chemin aujourd'hui ?
Dony m'a dit « N'oublie pas ta danse sur terre ! ». Mon rêve de petite fille, c'est d'exprimer ma créativité, de transmettre à travers mes conférences, mes soins, mes ateliers... C'est ça ma danse et c'est ce qui me met en joie. Je profite d'être à terre pour amener l'énergie des dauphins et de la mer là où je suis. Je fais un pont entre les deux mondes, et en le faisant, cela rayonne et cela résonne dans les personnes. J'organise aussi depuis peu des voyages aux Açores, à la rencontre des baleines et des dauphins. J'ai longtemps refusé de faire ces voyages, car Dony m'avait appris à me relier à eux sans aller les voir. En même temps, j'avais moi-même tellement reçu en les rencontrant... Je leur ai, en quelque sorte, demandé l'autorisation. Je reprends ce que je faisais autrefois, accompagner, mais différemment : dans ce respect, dans cette conscience.
Frédérique Pichard
extrait d'un article du magazine "Sources n°15"
L'institut Dony
Sans aller aussi loin, il y a déjà cette mémoire de nos origines aquatiques dans le ventre de notre mère où nous passons les neuf premiers mois de notre vie. Nous vivons cette fusion avec notre mère dans un amour total. Si nous pouvions être comme dans le ventre de notre mère tout en étant sur terre, c'est-à-dire être agi par la vie, nous ne serions plus en résistance. Un des messages de Dony, c'est l'abandon. C'est aussi un message de la mer. Quand je suis dans la mer, je retrouve cet état d'abandon, cette mémoire originelle que l'on a tous gravée dans nos tissus et dont on s'est éloigné. On se sent uni, parce qu'on n'est pas seul, parce qu'on est en osmose avec les éléments qui nous entourent. On fait corps. Tout est mêlé, non séparé : c'est l'alchimie des éléments entre eux. C'est cela qui crée cet état de sérénité, de paix intense.
Pourquoi y a-t-il tant de dauphins ambassadeurs ?
Pour moi, la réponse est que ces dauphins viennent nous rappeler cet état des origines, nous rappeler que nous ne sommes pas séparés de la nature. Dony passait son temps à me porter sur son dos et à me faire voir le ciel étoilé, à les pointer, pour ainsi dire, du doigt. Il continue d'ailleurs encore à le faire. Il y a là cette conscience de tout ce à quoi nous sommes reliés... une étoile, un arbre, le végétal, l'animal, le minéral... Il y a juste à s'asseoir, à écouter le silence et à laisser ce dialogue s'instaurer avec tous les mondes vivants qui nous entourent. C'est sentir cette vibration d'amour qui est là en permanence à notre portée. C'est d'une grande simplicité !
En même temps, l'un des messages de Dony, et qui revient souvent, c'est d'apprendre à accueillir les retrouvailles avec soi-même. Le plus beau cadeau que l'on puisse s'offrir et offrir à la Terre, c'est de s'aimer en profondeur et d'être heureux. Ensuite, en partageant cela avec les autres, on peut les inviter à le cultiver. Les dauphins sont là pour allumer une flamme et nous faire ressentir cet amour inconditionnel. Cet espace d'amour existe en chacun de nous. Les dauphins permettent de l'agrandir. Pour moi, cette dimension du coeur a été comme une porte qui ne cesse depuis de s'ouvrir, une porte d'accès à d'autres espaces. Bien sûr, il y a la plénitude, la sérénité, le bien-être, la paix intérieure qui me permettent de me nourrir et de nourrir les gens autour de moi, mais plus je cultive cette dimension du coeur, plus je me dis que je ne suis qu'au début de ce que cette intelligence peut me révéler d'autres formes de connaissance ou d'éveil. Les dauphins m'ont donné une clé d'or, mais ce ne sont que des prémices. Je sais que mon accompagnateur est désormais mon guide intérieur. Dony a été le passeur vers ce guide intérieur. Quand j'ai des doutes, je me recentre et je cultive ma guidance intérieure. J'ai des moments de joie profonde quand je sens que je suis dans cet espace-là et qu'on lui accorde sa place. C'est une joie qui inonde l'âme. Je ne peux m'éveiller que par la voix du coeur, océanique, à l'image de la mère infinie, et non seulement par des techniques. C'est là une des clés pour évoluer, s'expanser, pour atteindre cette conscience de l'infini.
Quel est votre chemin aujourd'hui ?
Dony m'a dit « N'oublie pas ta danse sur terre ! ». Mon rêve de petite fille, c'est d'exprimer ma créativité, de transmettre à travers mes conférences, mes soins, mes ateliers... C'est ça ma danse et c'est ce qui me met en joie. Je profite d'être à terre pour amener l'énergie des dauphins et de la mer là où je suis. Je fais un pont entre les deux mondes, et en le faisant, cela rayonne et cela résonne dans les personnes. J'organise aussi depuis peu des voyages aux Açores, à la rencontre des baleines et des dauphins. J'ai longtemps refusé de faire ces voyages, car Dony m'avait appris à me relier à eux sans aller les voir. En même temps, j'avais moi-même tellement reçu en les rencontrant... Je leur ai, en quelque sorte, demandé l'autorisation. Je reprends ce que je faisais autrefois, accompagner, mais différemment : dans ce respect, dans cette conscience.
Frédérique Pichard
extrait d'un article du magazine "Sources n°15"
dimanche 19 février 2012
La pluie avec Christian Bobin
samedi 18 février 2012
Le lien sacré...
« Le sacré, c’est faire un geste avec vérité et avec amour. Aussi bien dans nos pensées, que dans la façon dont on respire, dont on s’adresse aux autres, dont on mange… Sans faire de narcissisme pour autant, l’observation de soi-même est un merveilleux moyen de voir si on est dans l’amour ou pas. »
Juliette Binoche
« J’étais le 1er janvier dernier en expédition avec quatre jeunes sur la péninsule antarctique quand, dans un endroit nommé Paradise Bay, le ciel s’est brusquement ouvert. Une merveilleuse lumière aux teintes bleutées s’est diffusée. J’étais aux confins du monde, et je n’avais jamais rien vu d’aussi beau. Je me suis sentie à ma place dans cet environnement pourtant hostile, comme reliée à une force un peu brute. Je ne sais pas si l’on peut parler de sacré ou de magie. Pour moi, le sacré est forcément lié à l’océan, à la nature. Quand on fait le choix de vivre ces aventures, on est purifié, lavé par les embruns, on se sent dépossédé de tout mais en même temps riche de tout ce qui nous entoure. Cette harmonie, ce lien sacré, est indispensable. »
Maud Fontenoy
Juliette Binoche
« J’étais le 1er janvier dernier en expédition avec quatre jeunes sur la péninsule antarctique quand, dans un endroit nommé Paradise Bay, le ciel s’est brusquement ouvert. Une merveilleuse lumière aux teintes bleutées s’est diffusée. J’étais aux confins du monde, et je n’avais jamais rien vu d’aussi beau. Je me suis sentie à ma place dans cet environnement pourtant hostile, comme reliée à une force un peu brute. Je ne sais pas si l’on peut parler de sacré ou de magie. Pour moi, le sacré est forcément lié à l’océan, à la nature. Quand on fait le choix de vivre ces aventures, on est purifié, lavé par les embruns, on se sent dépossédé de tout mais en même temps riche de tout ce qui nous entoure. Cette harmonie, ce lien sacré, est indispensable. »
Maud Fontenoy
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vendredi 17 février 2012
En Veille... grâce à Arnaud Desjardins
Si un être humain veille, est en état de vigilance, l’hypnotiseur ne peut plus rien sur lui. Les ordres sont là, mais il n’est pas tenu de les exécuter, ils n’ont plus de prise sur lui, parce qu’il est, au moins momentanément, éveillé.
Il y a quelques années, Emmanuel avait demandé à son père ce qu’il aimerait avoir comme inscription sur sa tombe, le moment venu. Arnaud avait répondu par une boutade... Il avait répondu qu’on pourrait inscrire : « C’était un chic type... et... pour la Libération, c’est possible, mais ce n’est pas de la tarte !!!»
Voici deux liens pour un retour sur le départ d'Arnaud :
Par Soeur Samuel
Par Sundarî
Et une interview de Yann Le Boucher :
Info Yoga
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