jeudi 16 septembre 2010

Encore quelques moments avec Pierre Rabhi (3)

""La Terre... Combien sommes-nous à comprendre cette glèbe silencieuse que nous foulons toute notre vie ? Pourtant, c'est elle qui nous nourrit, elle à qui nous devons la vie et devrons irrévocablement la survie""
Pierre Rabhi
3ème et dernière partie


Source : Emission "CO2 mon amour" sur France Inter

mercredi 15 septembre 2010

Chez Pierre Rabhi

Le spirituel est tout d'abord une entité unique, universelle, et elle est par définition indivisible car l'amour ne peut pas diviser. 
 Pierre Rabhi
2ème partie

Vers la sobriété heureuse :
Pour Pierre Rabhi, seul le choix de la modération des besoins et désirs de l'homme, le choix d'une sobriété libératrice et volontairement consentie, permettra de rompre avec la culture de la consommation qui prédomine et de remettre l'humain et la nature au centre des préoccupations de l'homme.

mardi 14 septembre 2010

Reportage chez Pierre Rabhi (1)

Nous partons chez Pierre Rabhi, agro-écologiste, en Ardèche. 
Initiateur de Colibris, Mouvement pour la Terre et l’Humanisme, reconnu expert international pour la lutte contre la désertification, Pierre Rabhi est l’un des pionniers de l’agriculture écologique en France. Depuis 1981, il transmet son savoir-faire en Afrique en cherchant à redonner leur autonomie alimentaire aux plus démunis et à sauvegarder leur patrimoine nourricier. (source : France Inter)


1ere partie 10 min.

lundi 13 septembre 2010

Lire un mandala...

Tous les mandala ne sont pas éphémères. La plupart sont peints sur du tissu avec de vraies couleurs. Ils ne comportent aucune référence au monde phénoménal et demeurent enfouis dans la nuit des monastères. Cet art naît entre le VIIème siècle, époque où le bouddhisme pénètre le Tibet, et le XIème siècle. Terme sanskrit qui signifie «disque» ou «cercle», diagramme où les couleurs et les figures sont déployées autour d'un axe central, le mandala est destiné à la méditation. Lui seul réunit toute la gamme des déités du panthéon tibétain.
Le chiffre cinq gouverne le mandala. Dans son disque, dominent tour à tour cinq ères, cinq enceintes, cinq Bouddhas ou Jinas : vainqueurs. Cinq couleurs rythment ce diagramme : le bleu foncé, le jaune, le rouge, le vert et le blanc. A chacune, correspond une passion. Au bleu, la colère, au jaune, l'orgueil, au rouge, la concupiscence, au vert, la jalousie, au blanc, les ténèbres mentales. Cette peinture recèle un enseignement qui annonce la psychanalyse, la physique des particules élémentaires, la notion de patrimoine génétique ! Certains ont parlé à son propos de «gymnastique mentale».
Lire un mandala, c'est le parcourir du regard en tournant dans le sens des aiguilles d'une montre, en traverser des yeux les aires colorées, en franchir les différentes enceintes, pour finalement en atteindre le centre. Mais non sans s'être au préalable délesté de nos passions, non sans avoir réalisé que ce «moi», à la fois acquis et inné, dont nous sommes si fiers en Occident, tout compte fait, n'est qu'une illusion. Au centre, figure la conscience claire et supérieure à laquelle on doit s'identifier. Des initiés parlent d' «extinction du moi», d'«éveil». Alors, le monde phénoménal qui nous entoure, et dont l'existence devait à nos sens à présent domptés, apparaît à son tour comme une illusion. Mais la physique des particules élémentaires ne nous enseigne-t-elle pas que la matière, en apparence immobile, solide, est en réalité composée d'atomes, de neutrons, d'ondes ? Ainsi la roue du temps n'est-elle pas destinée à flatter notre sens esthétique.
Au Tibet, l'art pour l'art n'existe pas. Ces couples en union disent le mariage de la connaissance et de la sagesse. Ces Jinas harmonieux, la route qu'il faut emprunter. Ces démons vigoureux, qu'il est dangereux de s'abandonner à ses passions. Cette sensualité à l'œuvre est d'abord au service de l'esprit, du vide. Et du bien. Car celui qui parvient à cette «extinction du moi», celui-là devient plus disponible aux autres ; la pratique du vide annonce celle de la compassion. Art millénaire, éminemment canonique, respectueux des règles, art utile, le mandala n'en fait pas moins appel aux artistes les plus doués. Plus les démons font peur ou plus les étreintes sont fortes, ou les Bouddhas songeurs, ou les couleurs intenses, en somme plus l'indicible s'inscrit dans le mandala, et plus cette œuvre gagne en richesse spirituelle.
Jean-Pierre Barou (auteur de «L'oeil pense», Balland)
Voir une vidéo avec Jean-Pierre Barou

dimanche 12 septembre 2010

Le mandala de Kalachakra, un labyrinthe...


Un labyrinthe à explorer dans le sens des aiguilles d'une montre. Ce mandala de Kalachakra, aspect divin de la temporalité, est fondé sur le chiffre cinq : cinq cercles représentent les éléments, la terre, l'eau, le feu, l'air, l'éther ; cinq enceintes carrées symbolisent de l'extérieur à l'intérieur : le corps, le langage, le mental, la conscience primordiale, la sérénité suprême. Références au monde extérieur : la pleine Lune et le Soleil couchant. Point de départ du parcours initiatique : la porte noire, où l'on se présente avec les souillures. Point d'arrivée : le centre du mandala, siège du divin.

Jean-Marie Pelt nous parle de Pierre Rabhi


  • JEAN-MARIE PELT Président de l’Institut Européen d’Ecologie. Professeur Emérite de l’Université de Metz
  •  PIERRE RABHI Agroécologiste, Président des Colibris, Mouvement pour la Terre et l’Humanisme, Président d’Honneur Association Terre et Humanisme, Pratiques Ecologiques et Solidarité Internationale



samedi 11 septembre 2010

Un autre regard sur les mauvaises herbes

Le jardin de sylvie, où l'on parle de l'égopode que j'ai planté chez moi et de la berce du Caucase...

jeudi 9 septembre 2010

Les abeilles et les fleurs (1)

Les fragiles abeilles nous rappellent que nous sommes liés à notre environnement

mercredi 8 septembre 2010

mardi 7 septembre 2010

Qui est Saint Augustin ?

Gérard Depardieu lit Saint Augustin au Québec... A écouter, je parle de Saint Augustin, bien sûr !