vendredi 5 juin 2026

Les refus inutiles

 



L'être humain victime de son pouvoir de dire "Non"
Les deux facteurs à prendre en compte : le temps et les circonstances

1) Le refus appliqué au temps

> Le refus du passé est IMPUISSANT à changer le réel

> Le refus du présent est IMPUISSANT à changer le réel

> Seul le refus du futur peut (éventuellement) influer sur le cours des choses

2) Le refus appliqué aux circonstances

> Le refus de ce qui ne dépend pas de moi est IMPUISSANT à changer le réel

> Le refus de ce qui dépend de moi peut (éventuellement) influer sur le cours des choses


3) La sagesse consiste à cesser de s’opposer mentalement et émotionnellement à son passé et à son présent et à concentrer sa capacité de refus sur, et seulement sur, les circonstances futures qui dépendent de nous. (1 refus sur 4, selon le schéma !)

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1 commentaire:

Anonyme a dit…

Je regarde aujourd’hui les refus comme des reliques du passé, souvent enracinées dans l’enfance. Dans de nombreuses cultures, les enfants sont davantage « dressés » qu’élevés véritablement. Leur liberté se trouve souvent contrainte très tôt. Des milliers de « non » implicites ou explicites jalonnent leur chemin à travers les adultes qui les entourent. On parle d’obéissance, d’éducation, de cadre.

Alors les « non » s’accumulent à l’intérieur. Puis un clivage se met lentement en place : dire « non » au-dedans et un « oui » implicite au-dehors.

Cela devient peu à peu une façon d’être au monde, à la vie, puis à soi-même. Alors oui, ce « non » sans discernement devient parfois un réflexe face aux vicissitudes de l’existence.