mercredi 6 octobre 2010

Christiane Singer et le Titre (1/4)

Voici une perle de femme qui incarne le mystère de la feminité...
Fille d'un père juif et d'une mère chrétienne, Christiane SINGER est née à Marseille en 1943.Longtemps lectrice à l'université de Bâle, puis chargée de cours de littérature française à l'Université de Fribourg, elle était écrivaine et résidait en Autriche. Elle est morte à l'âge de 64 ans.Auteure d'une dizaine de romans, tous publiés chez Albin Michel ('La mort viennoise', 'Histoire d'âme', 'Une passion' ont été récompensés par différents jurys littéraires), c'était aussi une conférencière de renommée internationale.A la fin de sa vie, elle s'était consacrée à des essais inspirés par ses nombreuses rencontres et par son vécu personnel. On lui doit ainsi notamment 'Du bon usage des crises', 'Eloge du mariage, de l'engagement et autres folies' et ''Seul ce qui brûle'' (Albin Michel, 2006).Elevée dans le catholicisme, Christiane SINGER avouait avoir été tentée par 'la religion de la Raison' avant de renouer avec la veine mystique du christianisme grâce au bouddhisme zen et à la 'Leibtherapie' de K.G. Dürckheim, 'le sage de la Fôret Noire'.Pour elle, vivre, c'était 'laisser passer la Vie dans nos petites vies'. Elle a toujours témoigné d'une spiritualité spontanée, délivrée des dogmes et des églises. Elle nous a laissé un livre-testament bouleversant 'Derniers Fragments d'un long voyage' (éd. Albin Michel, 2007).

4 commentaires:

La Licorne a dit…

Merci pour ce magnifique témoignage de sagesse d'une femme que j'admire profondément pour son ouverture et sa force d'âme...

Me permettrais-tu d'"emprunter" cette vidéo pour mon blog ?

Acouphene a dit…

Oui La Licorne, la suite arrive...

Paulo a dit…

J'aime Christiane, notamment parce qu'elle nous libère des étiquettes auxquelles on pourrait (par oubli) s'identifier, "s'arrêter".

yannick a dit…

"Laisse moi être oublié"... superbe!