vendredi 29 juin 2012

A la rencontre de Christian Bobin (5)

La philosophie du moineau 


Christian Bobin a étudié la philosophie. Et il l'a quittée. Les questions des philosophes n'étaient pas les siennes. « L'intelligence réelle, celle qui va nous aider, c'est celle qui naît d'un noyau concret, charnel de la vie, et elle n'a pas le tampon universitaire de la philosophie ». 


L'écrivain avoue nourrir sa pensée par miettes, par fragments, comme un moineau. Il plaide également pour le bon sens, chose trop souvent ignorée à ses yeux aujourd'hui. « Le bon sens, c'est la grande lumière, c'est juste épouser ce qu'on voit ». 


Christian Bobin lit un poème d'un de ses auteurs préférés. Des écrivains « plus que précieux, parce qu’ils parlent bien de la vie ». Et puis il rit.


Dernière partie






5 commentaires:

sevim a dit…

merveilleux rire et merveilleuse minute de silence, les mots quand à eux sont si précieux que je ne peux que te dire merci ; merci beaucoup Eric

Acouphene a dit…

Bonjour Sylvie... Je reviens d'un bel endroit que tu connais pour te lire... J'avais pensé bien à toi en les préparant !

Refugees Syl a dit…

Merci pour ce bon moment passé avec ce délicieux Christian Bobin! Qui pourrait m'indiquer l'orthographe exacte de l'auteur du poème lu " les babioles " ?? merci d'avance !

Anonyme a dit…

L'auteur de "Les babioles" est Coventry PATMORE ; Christian BOBIN dit l'avoir lu dans une compilation de poèmes éditée par Jean GROSJEAN

Anonyme a dit…

merci anonyme !
Acou