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mercredi 18 juin 2025

Présence naissante (18 juin)

 


Dans cette soumission aux émotions, il n'existe aucun « je » réel, il n'y a pas d'agissant. Le voca­bulaire que nous utilisons ici distingue agir et réagir. « Don't mistake reaction for action », « Ne prenez pas des réactions pour des actions. » Effectivement, à ce niveau-là – et ce niveau-là est le vôtre aujourd'hui – tout le mal vient de ce que « vous » n'êtes pas là et tant que « vous » n'apparaî­trez pas à l'intérieur de ce chaos, le chemin ne pourra jamais commencer : vous ne pourrez être ni un disciple, ni quoi que ce soit, si ce n'est une marionnette comme disait Swâmiji, une machine comme disait Gurdjieff. « Because you are not there », « parce que vous n'êtes pas là », voilà d'où vient tout le mal, toujours absent, jamais présent. A un moment c'est l'ambitieux qui règne, un mo­ment le vaniteux, un moment le meurtrier, un moment l'idéaliste, un moment l'obsédé sexuel, mais « vous », jamais – ou si rarement.

Déjà, à un niveau immédiatement compréhensible, vous pouvez sentir que le pronom « je » – « je » ou « je suis » – est capital. Essayez de développer la conscience de soi, peut-être pas la cons­cience du Soi, mais la conscience de soi. Essayez de ressentir « moi » – pas le désespéré, pas l'op­timiste, pas l'obsédé sexuel, pas le mystique, pas l'idéaliste – moi, qui commence, commence à ap­paraître... Et en même temps, entendez sans vous troubler cette contradiction apparente : « La libé­ration viendra le jour où “ vous ” ne serez plus là. » La libération viendra le jour où l'ego aura dis­paru.

Arnaud Desjardins - La Voie et ses pièges

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mardi 18 juin 2024

Toujours en présence

 Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de la naissance d'Arnaud Desjardins (18 juin 1925-10 août 2011).

 

Avec toute ma gratitude...

Une sagesse incarnée,
une présence inébranlable
même dans l'obscurité
(de la nuit ou du jour).

Sabine Dewulf


Source de la photographie : http://www.legue-editions.com/arnaud-desjardins-recit.../ 

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lundi 26 février 2024

Anniversaire

 


A toutes et tous qui avez eu la délicate attention de me souhaiter cet anniversaire , à mi chemin dans les « sixties », en route vers les « seventies » …. 

Cette citation de mon très cher ami Yvan Amar qui résume parfaitement mon état d’esprit aujourd’hui : 

« C’est quand on entre dans un grandir constant, qu’on ne cherche plus à atteindre une destination finale, un but, qu’on l’appelle « éveil » ou autrement, que le grandir devient lui-même la conscience vivante dans laquelle tout est inclus. Saint Jean de la Croix disait : « Celui qui s’arrête en quelque chose cesse de se jeter dans le tout. »  

Ce que je me souhaite donc, c’est simplement de ne m’arrêter en rien et de continuer à me jeter bras ouverts dans le tout. 

En gratitude indicible pour tout ce qui m’a été donné (y compris sous la forme de ce qui m’a été « pris »). Et dans la curiosité attentive de ce qui va suivre. 

(Photo prise à Mangalam, Québec, mai 2023)

Gilles Farcet

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vendredi 24 février 2023

Anniversaire

Gilles Farcet nous a partagé ceci lors de son anniversaire :

"Yours sincerely wasting away" ...   Sir Paul Mac Cartney, "When I'm sixty four"

"2 Corinthiens 4:16-18 LSG

C’est pourquoi nous ne perdons pas courage. Et lors même que notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour. Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire, parce que nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles. "  Sir Paul de Tarse (connu sous le nom de Saint Paul) 


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samedi 5 novembre 2022

Centenaire de sagesse...


4 novembre 2022... Annick de Souzenelle a 100 ans. Elle nous partage son expérience de vie.  100 ans et après...

 


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mardi 28 juin 2022

Road 51

 


Un grand merci à vous toutes et tous qui m'avez si gentiment souhaité bon anniversaire. Plutôt que de répondre par un court message personnel mais impersonnel, je réponds comme suit.

51. Ce chiffre me semble irréel, si je me réfère à ce que je ressens immédiatement en plongeant en moi. Toutes mes envies et élans, mes moteurs, mes espoirs, sont intacts. Mes défauts aussi, d'ailleurs:  mon impatience reste légendaire, par exemple, malgré plus de trente ans de pratique, et j'ai définitivement abandonné l'idée que cela change à l'avenir. Et je ne parle ici bien sûr que d'un seul de mes innombrables défauts, et l'un des plus avouables, bien entendu.

Alors qu'est-ce qui change, avec la pratique ?

C'est assez simple, au fond : l'espace intérieur grandit, et cela a plusieurs conséquences.

Tout d'abord, nos qualités et nos défauts, ou nos principales caractéristiques caractérielles, selon que l'on veut colorer ces attributs ou pas, se trouvent diluées dans cet espace qui grandit.

Elles ne disparaissent pas, et sont réactivables en cas de trigger involontaire (le plus souvent) ou de besoin (plus rarement) mais même activées, elles ne nous définissent plus complètement. Et pour tout dire, de moins en moins.

Par ailleurs, cet espace donne de la marge, souvent, pour voir se lever les réactions mécaniques quand elles ne sont pas trop violentes ou rapides. Cela nous laisse plus de choix intérieur et permet régulièrement d'agir plus que de réagir.

Bien entendu, cela n'est jamais parfait, et il y aura toujours des circonstances susceptibles de nous déstabiliser, dans certains domaines. Mais ces domaines se font plus rares et ils deviennent donc plus significatifs.

Autrement dit, peu à peu, nous approchons de nos blessures les plus fondatrices, sans être distraits par la périphérie. Cela nous permet de mieux les voir, de les sonder, et de choisir d'y plonger à corps perdu, si j'ose dire. Oui ça fait fichtrement mal et ça fait peur aussi. Mais qu'est-ce que ça en vaut la peine !

Parce que juste dessous, juste au milieu, dans l'interstice, il y a l'amour. Brut. Vainqueur. Glorieux. Insouciant. Rayonnant. Brûlant. Orgasmique et sans objet. Une douche d'amour sans raison. Qui se fout du corps, des rides et des cheveux blancs. Et qui nous ramène à l'origine de ce qui nous anime, depuis toujours.

Bouger, vouloir, rêver, transformer, partager, encore, encore et encore. Créer. Pour rien. L'immortalité, innocente, et dont le temps est compté, est là. 

Je vous souhaite à toutes et tous ce putain de mouvement perpétuel ! 

Fabrice

Photo : pratique du Tai Ji Quan, juin 2022, Ming Shan,  ©Yuliya Fedotova

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samedi 18 juin 2022

Tout le reste vient du Malin

 En l'honneur de l'anniversaire d'Arnaud, un texte extrait de Adhyatma yoga, À la recherche du soi I 


Je vais donc prendre un exemple très simple. Contre lequel vous ne vous révolterez pas et qui ne soulèvera pas d’émotion profonde dans vos inconscients respectifs. Imaginons une jeune fille d’un milieu social moyen, disons bourgeoisie moyenne, ni la fille de Rothschild, ni une fille vivant dans la pauvreté. Elle passe son bachot. Elle a un parrain qui ne lui fait plus de cadeau depuis qu’elle n’est plus une petite fille, qui a même oublié la date de son anniversaire et qui lui dit : « Écoute, si tu es reçue à ton bachot de terminale, je te fais un très beau cadeau. Il y a longtemps que je ne t’ai rien donné, ça fait des années, j’ai des tas de cadeaux en retard, je te fais un très beau cadeau. Qu’est-ce que tu voudrais ? » La fille dit : « Parrain, je n’ose pas te le dire, c’est un très beau cadeau. » – « Et quoi ? » – « Un vélomoteur pour 85 jeune fille. » – « Ça coûte combien ça ? Mes prix sont peut-être dépassés. » – « 1 500 F. » – « Écoute, dit le parrain, tu réussiras bien à compléter et, si tu es reçue, je te donne 1 000 F. » C’est un très beau cadeau pour une fille de dix-sept ans. La voilà très heureuse mais, comme elle n’a pas encore ce bachot de terminale, elle n’a donc pas les 1 000 F et elle n’est pas emportée par l’émotion. Elle travaille bien, elle est reçue et elle demande à ses parents : « Qu’est-ce que je fais ? » Les parents lui répondent : « Écoute, c’est nous qui allons prévenir parrain, c’est plus discret. » Les parents préviennent parrain. Suivez bien cette petite histoire inoffensive, le chemin, la vérité, la sagesse suprême, tout est contenu dans cette petite histoire. Voilà qu’arrive une enveloppe de format allongé, comme celles où l’on met un chèque qu’on ne veut pas plier et, sur l’enveloppe, l’écriture du parrain. Notre jeune bachelière l’ouvre. Il y a un petit mot de l’écriture de parrain et un chèque. Elle lit le petit mot : « Bravo ; reçue ; je suis fier de toi ; voilà le cadeau promis ; sois heureuse. Parrain. » Sur le chèque, il y a marqué en chiffres et en lettres : « Payez 500 F à l’ordre de Mlle Sophie Dupont. » Quelle émotion ! Suivez-moi bien. Cette petite histoire, c’est la vie de l’humanité jour après jour, minute après minute. Voilà que cette jeune fille est désespérée de recevoir 500 F. 50 F ce serait déjà beau, 500 F c’est magnifique. Vous croyez qu’elle est heureuse de recevoir 500 F ? Ah ! son cœur se serre et la voilà malheureuse. Pourquoi ? Parce que sur le chèque de 500 F qui est la seule réalité – « c’est, c’est ; ce n’est pas, ce n’est pas » – le mental surimpose un second : le chèque de 1 000 F qui n’a aucune réalité d’aucune sorte, ici et maintenant. Et c’est cette surimposition, cette création d’un second par le mental, qui produit l’émotion douloureuse. Si la jeune fille pouvait être « un avec » le chèque de 500 F, sans qu’il y ait entre elle et le chèque de 500 F l’épaisseur d’un cheveu de non-adhésion, le chèque de 1 000 F n’aurait aucune possibilité d’intervenir dans la situation et cette fille n’aurait pas de « mental ». Elle serait une avec la réalité relative du monde phénoménal, elle serait sans émotion, elle aurait un sentiment réel. « Un chèque de 500 F, c’est magnifique, il y a tant de filles qui ne les ont pas et je vais pouvoir faire beaucoup de choses avec cet argent. » Elle aurait aussi la possibilité d’agir sans émotion : « Voyons, parrain m’avait promis 1 000 F, il m’envoie 500 F ; est-ce qu’il a été distrait, est-ce qu’il oublie ? Je n’ose pas trop en reparler, qu’est-ce que je peux faire ? » Ses parents lui auraient peut-être dit : « Écoute, nous sommes assez intimes avec parrain pour, au moins, lui poser la question. »

Je reprends ma même histoire. Un parrain dit à sa filleule : « Qu’est-ce que tu voudrais, si tu es reçue au bachot ? » Le parrain veut faire un très beau cadeau. – « Ah ! une motocyclette. » – « je te promets 1 000 F. » La fille reçue au bachot, on avertit parrain, arrive une enveloppe du format allongé qu’on utilise si on veut envoyer un chèque sans le plier. À l’intérieur de l’enveloppe se trouve une petite carte avec l’écriture de parrain et un chèque. Sur la carte, il est marqué : « Reçue, je te félicite, je suis fier de toi. Voici un peu plus que le cadeau promis, comme ça tu pourras faire entièrement la dépense prévue. » Et sur le chèque il y a marqué 2 000 F. Je mets au défi cette jeune fille de ne pas être emportée par une émotion intense de bonheur. Cette jeune fille est condamnée au bonheur. Comme une marionnette dont quelqu’un, de l’extérieur, tire les fils. Elle ne se sent plus de joie. « À ces mots le cor beau ne se sent plus de joie », dit La Fontaine, à ce chèque la jeune fille ne se sent plus de joie. Pourquoi, pourquoi y a-t-il émotion ? Pourquoi est-elle emportée par l’émotion ? Parce que sur le chèque de 2 000 F, le mental surimpose le chèque de 1 000 F attendu. Celui-ci n’a aucune réalité d’aucune sorte, la seule réalité c’est le chèque de 2 000 F. 

C’est. It is. Et tout le reste vient du Malin.

Arnaud Desjardins

dimanche 8 août 2021

Dix ans déjà... pour le 10 août

 


Dix ans déjà qu'Arnaud Desjardins a "quitté son corps", son décès ayant eu lieu le 10 aout 2011.

Une commémoration particulière de cet événement était prévue à Hauteville et nous avions l'intention d'y associer les membres des Amis de La Bertais en les invitant à participer à un programme spécial lors de cette journée. La nouvelle dégradation des conditions sanitaires vient de contraindre Hauteville à annuler l'événement en présentiel et nous avons donc choisi de faire de même en ce qui concerne La Bertais [...]

Si vous vous sentez concerné(e) par la célébration de cet anniversaire, voici quelques suggestions :

Vous pouvez caler tout ou partie de votre journée du 10 août sur le rythme habituel soit d'Hauteville (si vous êtes familier du lieu), soit de La Bertais. 

Vous pouvez consacrer un temps de votre journée pour lire ou relire un passage d'un livre d'Arnaud susceptible de vous inspirer.

Vous pouvez écouter ou visionner l'un ou l'autre des documents audio ou vidéo disponibles (sur le site d'Hauteville)

Arnaud étant décédé vers 23h, vous pouvez vous joindre à distance au temps spécifique de recueillement qui aura lieu ce jour à La Bertais comme à Hauteville à partir de 22h45.

Enfin, la meilleure façon d'honorer la mémoire d'Arnaud étant encore de mettre en pratique son enseignement, vous pouvez faire en sorte de vivre cette journée anniversaire en vous appliquant d'une façon toute particulière à prendre conscience de vos états d'âme et à transformer en acceptation les différents refus que la vie fera lever en vous...

Dans le souvenir de la présence lumineuse d'Arnaud et dans la gratitude pour tout ce que nous avons reçu de lui !

Jaï âtman !

(Victoire au Soi)

Yann et Anne-Marie Le Boucher

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vendredi 23 juillet 2021

Une belle journée !

 


vendredi 23 juillet, très bon jour pour méditer sur le nettoyage des obstacles, tout ce qui nous retient, se met en travers de notre route, nous bloque pour aller là où nous avons envie d'aller, alors même qu'on sait ce qu'on veut. 

Meilleur créneau, entre 23h et minuit direction dos au Sud Ouest.

Mantra associé : Mort aux obstacles !

Belle journée à toutes zé ta tous

Fabrice Jordan

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jeudi 18 juin 2020

Bon anniversaire Arnaud !


"Tout de suite, ici, vous êtes aussi près que vous ne le serez jamais et vous êtes « aussi près » pour l’éternité. « Just be ; just be . » « Juste, soyez. » Soyez – à l’intérieur de toutes les formes. "

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dimanche 27 janvier 2019

12 ans !


Cette semaine, Phytospiritualité a eu 12 ans.


  Je remercie Arnaud Desjardins et Alain Bayod, sources d'inspiration de ce blog,
et celles et ceux qui me font confiance par leur lecture 
sur le chemin de transformation que nous offre l'existence.



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lundi 23 juillet 2018

50 ans d'existence étonnante !




50 - c'est l'univers s'exprimant par les vies individuelles. 
C'est un nombre favorable marquant une grâce, un bienfait, une régénération. 
La loi hébraïque remettait les dettes en la 50e année et Moïse reçu ses commandements 50 jours après la sortie d'Égypte. 
La Kabbale parle de 50 portes d'intelligence qui seraient tous les objets de la connaissance, résumant la création. 
La porte 50 représente Dieu, Souverain Bien.
Le nombre 50 est attribué au Saint-Esprit par les chrétiens (Pentecôte).
Pour Eckartshausen, 50 est le nombre de "l'ascension spirituelle à l'intuition, le nombre de l'illumination". C'est aussi le nombre des jubilés. 
Il correspond par ailleurs à l'arcane 14 du Tarot : l'Ange solaire, signe de changements, mutations, métamorphoses. 

Extrait du symbolisme des nombres du Dr. R. Allendy.

mercredi 18 juillet 2018

Mandela ou se souvenir que vivre ensemble est possible !


Etre libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres.


mercredi 4 avril 2018

Panser la guerre pour penser la paix...


Chrono express

1929 Naissance le 15 janvier à Atlanta (Géorgie).
1948 Après des études brillantes, il est ordonné pasteur à 19 ans.
1954 Devient pasteur à Montgomery (Alabama).
1955 Le 1er décembre, arrestation de Rosa Parks, qui a refusé de céder sa place à un passager blanc dans un bus. Le 5 décembre, boycott des bus. King prend la tête de la contestation.
1963 Le 28 août, 250 000 personnes participent à la marche sur Washington. King prononce son discours « I have a dream ».
1964 Fin de la ségrégation. Le 14 octobre, King devient le plus jeune Prix Nobel de la paix.
1965 Le 25 mars, la marche de Selma à Montgomery réunit 25 000 personnes. Promulgation de la loi sur le droit de vote.
1968 Le 4 avril, King est assassiné à Memphis (Tennessee). Des émeutes s'ensuivent.

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samedi 20 janvier 2018

11 ans déjà !!!


Ce blog à 11 ans et 4747 publications. 
Merci à celles et ceux qui me font confiance 
et me témoignent leur présence. 


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mardi 10 janvier 2017

Anniversaire !




Merci de votre fidélité... et de notre phytospiritualité.

Je compte sur vous et votre présence 
pour poursuivre notre chemin 
de transformation et de guérison
à travers ce blog.

Un petit message me fera plaisir 
(je suis humain !)

Par Acou...


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La citation sur l'image est de Swami Prajnanpad






samedi 18 juin 2016

Bon anniversaire Arnaud !


"Le foetus ne fait pas un effort conscient pour accepter son état heureux et « être un avec ». 
Il l’est naturellement. Ensuite le bébé ne fait aucun effort pour accepter puisqu’il ne fait que refuser. Et vous avez continué à refuser. 

Maintenant on vous demande une attitude consciente, nouvelle, qui va consister à regarder d’un même œil, à accueillir d’un même cœur, la souffrance que le bonheur. 

C’est le grand enseignement..."




Arnaud Desjardins
Le vedanta et l’inconscient
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mardi 15 décembre 2015

BKS Iyengar, le maître yogi, naissait il y a 97 ans

” La tortue endormie rentre tous ses membres dans sa carapace. Ainsi le yogi rentre en lui même, il ne voit plus rien du monde, il fait la paix et le calme en soi. ”

” La méditation, c’est l’unité. Quand il n’y a plus ni temps, ni sexe, ni patrie, l’instant où, après s’être concentré pour faire impeccablement une posture (ou n’importe quoi) on la tient, on oublie tout, non pas parce qu’on veut oublier, mais parce qu’on est concentré, c’est la méditation. ” 

” Ne considère jamais le pranayama comme un exercice, mais comme une prière. La respiration c’est la vie. ”
B.K.S. Iyengar



Le yoga séduit de plus en plus de personnes. Cette pratique est à la fois un exercice de méditation mais aussi un sport. La personne qui en est à l'origine est quasiment inconnu du grand public. Il s'agit de Bellur Krishnamachar Sundararaja Iyengar, appelé B. K. S. Iyengar. Né le 14 décembre 1918, il est décédé le 20 août 2014. C'est dans le sud de l'Inde, à Pune, qu'il a décidé de lancer son école, connue sous le nom de Ramamani Iyengar Memorial Yoga Institute (R.I.M.Y.I.) en 1973. 

Élève de Bellur Krishnamachar Sundararaja Iyengar, B. K. S. Iyengar s'est concentré sur un type précis de yoga : Ashtanga, c'est-à-dire les postures. Le principe est de faire coïncider une posture physique, avec un entraînement respiratoire, et la méditation. 97 ans après sa naissance, sa méthode continue de séduire des millions de personnes. B. K. S. Iyengar a notamment publié en 1966, Yoga Dipika, Lumière sur le yoga, un ouvrage traduit en 18 langues. (source RTL)


jeudi 23 juillet 2015


Lorsque nous méditons, nous explorons tout simplement l'humanité et la totalité de la création sous notre propre forme.


Nous pouvons devenir le plus grand expert du monde sur plusieurs plans, le spécialiste en colère, en jalousie, en dénigrement de soi, aussi bien qu'en joie, en clarté et en intuition.

Tout ce que les êtres humains ressentent, nous le ressentons.

Du seul fait de nous connaître tel que nous sommes, nous pouvons devenir extrêmement avisé et sensible à l'humanité entière et à la totalité de l'univers.


 Pema Chodron