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mardi 5 mai 2026

Je nous

 Les genoux sont les articulations sur lesquelles je m’agenouille, je m’abandonne à la hiérarchie normale ou à ce qui est au-dessus de moi et aussi au mouvement et à la direction qui prennent place. Lorsque je marche, les genoux entraînent tout le corps dans le mouvement. Les genoux manifestent donc mon degré de flexibilité et servent à amortir les chocs quand la pression est trop forte. Ils représentent aussi mon degré de persévérance mais aussi d’indécision. Ils seront affectés si je me dévalorise par rapport à mon physique ou mes performances sportives. Si j’ai de la difficulté à plier les genoux, je démontre par là une certaine rigidité. Cela peut venir de mon ego qui est très fort et qui est orgueilleux. J’ai peur de perdre ma liberté. Un genou qui plie facilement est un signe d’humilité et de flexibilité.

Cela indique que j’ai de la facilité à écouter ma voix intérieure. Les genoux sont nécessaires pour maintenir ma position sociale et mon statut. De bons genoux indiquent que je suis ouvert à mon entourage et aux changements.




Si je veux éliminer les malaises qui affectent mes genoux, je dois accepter de m’ouvrir au monde qui m’entoure et accepter d’avoir à changer ma manière d’être sur certains aspects. Je prends conscience de la colère que je porte depuis des années et que je réprime. J’ai à apprendre à aller avec le courant, à laisser aller mes vieilles façons de penser.
J’accepte de m’agenouiller devant quelqu’un ou devant une situation, ou peut-être tout simplement devant la vie en général, afin de pouvoir recevoir de l’aide et de m’ouvrir à une nouvelle réalité que je ne pouvais voir avant puisque j’étais emprisonné dans mon propre univers. Et j’ai tout le potentiel nécessaire pour accepter de nouvelles responsabilités. Si je vis de la frustration et de la culpabilité parce que je me rends compte que je veux toujours avoir raison et que mon désir d’une puissance sociale supérieure est insatiable, je m’arrête et je me questionne sur mes vraies valeurs afin de revenir à l’essentiel et afin de me permettre de revenir dans mon cœur au lieu de laisser mon côté rationnel tout décider. Je me donne ainsi la permission de faire vivre la créativité en moi et je redonne pouvoir à mon intuition qui sait ce qui est bon pour moi. Je suis désormais protégé par mon autorité intérieure. J’ai maintenant la capacité de rebondir dans n’importe quelle situation !

texte tiré de : Le  Grand Dictionnaire des Malaises et des Maladies de Jacques Martel
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samedi 23 décembre 2023

Solstice d'hiver...

 Texte de Sabine Dewulf

Solstice d'hiver... nous vivons, comme chaque année, en cette période, le grand seuil, désigné par René Guénon, féru de tradition, comme "la porte des dieux". 

J'aime beaucoup cette formule, liée au  mystérieux pouvoir du dieu Janus, divinité des portes, gardien des deux solstices ou portes de l'année, celle des hommes, en été, sous le signe du Cancer et de la Lune, et celle des dieux, en hiver, sous le signe du Capricorne et de Saturne, dieu des moissons, porteur de la faux tranchante, qui nous délivre du superflu, nous ramène à l 'essentiel, nous permet d'accéder à un niveau de nous-même insoupçonné. 

Le symbole est puissant. (Tout à l'heure, j'étais au rayon  d'une grande librairie, et je me disais : tiens, je ne vois ici aucun livre sur les symboles, sur la force initiatique de ces signes qui rôdent pourtant dans notre inconscient collectif... ) Ranimons un instant ce symbolisme qui tend à s'étioler...


Janus, nous le savons, nous offre deux visages. 

L'un d'eux - le visage de l'été, au moment où, paradoxalement, la graine de l'obscur est semée, où le soleil commence à décliner - se tourne vers la Terre, l'horizon toujours dérobé, où miroitent tant de nos illusions, le désir individuel, le projet d'existence, le goût de l'avenir, le pouvoir, en somme, d'incarnation dans le temps et dans l'espace - qui n'est nullement à négliger, précisons-le. C'est le visage de notre identité, indispensable, incontournable, même si nous le savons prisonnier du miroir, toujours perçu à bonne distance de nous-même et confondu avec ce que nous sommes en profondeur. C'est aussi la branche horizontale de la croix de notre destinée, l'accomplissement de l'ego. 

Son autre face est celle de l'hiver obscur, au coeur duquel renaît la lumière, toute frêle, pourtant invincible : c'est la clef qui ouvre le Ciel, la lumière étrange, secrète, presque imperceptible, constitutive de cet arrière-plan (arrière-pays, écrivait le poète Yves Bonnefoy) invisible qui nous anime tout en nous laissant croire que nous sommes les auteurs de nos actions. C'est le visage très pur (immense et transparent, disait Douglas Harding) de notre conscience, le pôle vertical, primordial parce que premier. Ce visage-là se tourne non pas vers le passé mais vers l'origine, l'essence même de notre être, jamais perdue mais toujours occultée, brouillée par notre vision à court terme, nos projections émotionnelles.  

La lettre Y est le temple de ce dieu si extraordinaire : équilibrée comme le Yin-Yang, elle ouvre ses deux branches, celle de gauche et celle de droite. C'est un arbre grand offert, une lettre double par ailleurs, mi-consonne, mi-voyelle. C'est un signe à deux voies - à deux voix. Ce  n'est pas un hasard si les Pythagoriciens lui accordaient une importance particulière. C'est une lettre hautement spirituelle, initiale du nom imprononçable de Dieu dans la Bible, de l'arbre mythique d'Yggdrasil, du Yoga sacré de l'Inde, dont les enseignements débordent tellement ce que nous croyons en connaître, en Occident. C'est également le Yod des Kabbalistes, le germe sacré par excellence. 

C'est tout simplement aussi là où nous sommes, le "y", le Lieu par excellence. Nous y allons, nous y demeurons, l'espace n'a aucune prise sur lui. Le temps non plus.

Alors, profitons de ce seuil éternel, où la lumière toujours se renouvelle. Puisons-y nos ressources, nos espérances, notre goût de l'ici-maintenant. 

Je vous souhaite de belles fêtes de fin d'année !

Source : L'Oracle alphamythique - Sabine Dewulf et Antoine Charlet. Illustration de la carte : Marie Dewulf.

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lundi 27 novembre 2023

Un éloge des lettres


Je vous propose un éloge des Lettres. Pourquoi donc avons-nous perdu l'habitude de jouer avec elles ? 

Au commencement était le Verbe… Nous connaissons le surgissement de cette phrase initiale dans l’Evangile de Jean, le plus ésotérique. Il s’agit là du Verbe doté d’une majuscule, désignant la parole divine qui crée en énonçant, l’acte de conscience primordial, vierge du discours, qui donne consistance au monde. 

Quelle est l'essence de ce Verbe, sinon la vibration première? Certains mandalas bouddhistes ou hindous nous présentent en leur centre la syllabe primitive d’où tout rayonne, le AUM fondamental d’où émerge toute création. 

Cette primauté accordée au son, dans les traditions spirituelles, n’est pas seulement un reflet des pouvoirs du langage, ni uniquement le signe d’un impact bénéfique sur le corps et l’esprit ou le système nerveux – chant, mantras, poésie ancienne (lyrique, au sens premier du terme). Il est ici surtout  question de ce qui constitue la forme primitive, la plus frêle, la plus insaisissable possible après le silence, la plus proche de celui-ci entendu comme écoute profonde, attention pleine et entière à ce qui peut advenir. 

Fondamentalement, le son primitif révèle la veille dont chacun de nous est capable lorsqu’il fait taire ses pensées inutiles, les phrases où nous nous enfermons comme en une toile d’araignée et qui nous exilent loin, très loin du monde réel. Même les mots peuvent nous emprisonner. Ils qualifient, ils affirment...


Le petit enfant, lui, échappe aux mots. Il les balbutie, les déforme, en fait des ballons de baudruche ou de la pâte à modeler. Il s’attache à leur fragment le plus infime, la lettre. Il aime les abécédaires colorés, imagés. Bien après les fabuleux enlumineurs du Moyen Age, plusieurs poètes du 19e siècle ont cherché, eux aussi, à revenir aux lettres, leur prêtant couleurs et formes fantaisistes, de Hugo à Rimbaud, en passant par Emile Blémont, moins illustre, auteur d’un bel « Alphabet symbolique » que j’ai la chance de posséder.

La lettre vibre, oui, elle permet au sens de trembler, de s’esquisser à peine sans se fixer. Elle donne une impulsion au mot, lorsqu’elle est placée à sa tête, à sa place d’initiale. Elle nous oblige à revenir à l’instant, celui où l’on émet le son, celui où l’on trace des lignes en effleurant le grain du papier. Dans les poèmes, le mot s’organise autour de ses lettres comme s’il s’agissait de graines fécondes. La lettre le réinscrit dans l’acte même de son apparition. Elle le préserve de toute sclérose, de toute clôture. 

Jouer avec les lettres n'est donc pas anodin, loin s'en faut : cela nous permet de revenir aux faits et à la précision sonore ou gestuelle du présent. Nous réapprenons à prendre les choses « à la lettre » - la lettre vive, puisque une « lettre morte » prive un texte de son sens. Nous rendons ainsi à nos paroles leurs lettres de noblesse,  leur profonde vitalité, leur fraîcheur primordiale.   

Sabine Dewulf



Sources :  L'Oracle alphamythique - Sabine Dewulf et Antoine Charlet. Illustrations de Marie Dewulf. Livre d'heures de Charles d'Angoulême (15e siècle). Emile Blémont, L'Alphabet symbolique illustré par Auguste Hiolle






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mardi 1 février 2022

Tigre d'eau


Même si le passage officiel à l'année du Tigre d'Eau n'aura lieu que le 4 février, la transition vers son énergie est déjà bien en marche et produit des effets concrets.

Nous entrons dans une année Ren Yin 壬寅, c'est à dire une association Eau Yang et Bois Yang. En effet, la branche Yin a été représentée par le Tigre, mais est porteuse de l'énergie du Bois Yang.
Dès lors, pour avoir la tonalité de l'année, imaginez un immense chêne qui se voit soumis à la puissance du passage d'un fleuve tumultueux, dont le cours aurait été passagèrement dévié.
Dans un tel cas, deux possibilités : soit on se concentre sur l'inconfort et les contraintes qui vont être ressenties par le chêne et on passe son temps à se plaindre et à se poser en victime.
Soit on se focalise sur les qualités que va devoir déployer le chêne pour sortir de cette année, grandi et...debout.
Première chose : tenir bon dans son enracinement et la force de notre axe, en lâchant autant que possible toute résistance périphérique. En l'occurrence, la puissance de l'Eau Yang est trop forte pour être concurrencée, même par un chêne massif. Aucun sens à vouloir jouer au plus fort avec cette force de la nature. On fait pas les malins et on rentre notre force en l'enracinant (un chêne ne peut pas ployer, au contraire d'un Bois Yin).
Autrement dit, revenir à notre essence, ne pas dévier de notre axe, ne pas réinventer la roue cette année, éliminer ce qui est périphérique et non essentiel. Oser croire à ce qui nous fonde, encore et encore, contre vents et marées (c'est le cas de le dire).

Deuxième chose : patience ! (et c'est un impatient qui vous le dit). Patience, patience, patience.
Paradoxalement, ce sont dans ces deux attitudes combinées que nous retrouvons le courage et le métal symbolique du Tigre.
Petit truc : utilisez l'image ci-dessus comme un mandala. Visualisez-là, et méditez avec, en essayant d'en ressentir l'essence et les qualités qui en émergent. Avec celle-ci ou n'importe quelle autre image inspirante du même type d'ailleurs.
Et n'oubliez pas : pas de positionnement de victime en spiritualité.
Bonne pratique!
Fabrice

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jeudi 2 mai 2019

NOTRE-DAME de Paris par Annick de Souzenelle





NOTRE-DAME a brûlé,
Le féminin a hurlé.
L'inconscient collectif est interpellé.
Il a fait mûrir le fruit de l'arbre de la connaissance, le dataïsme,
Et nous le mangeons, nous le dévorons.
L'ayant fait mûrir par la voie extérieure sans l'être devenu, ayant donc méconnu les lois qui président aux différents niveaux du réel ainsi violés, nous les avons transgressées.
Nous allons muter.
Toute mutation comporte morts et résurrections.
Nous abordons la face mort, ayant au cœur mémoire de résurrection, mais invités à entrer
d'urgence dans sa dynamique.

NOTRE-DAME est décapitée.
La reine à son tour est détrônée
Et lorsqu'on touche au féminin on touche à l'infini de son devenir.
Nulle révolution ne peut éteindre ce feu.
Et tout discours s'y essayant est coupé net.
C'est au tour du ciel de parler maintenant.
Que rouges et jaunes, noirs et blancs prêtent l'oreille.

Car NOTRE-DAME ne sera plus objet de tourisme
Ni pôle d'attraction olympique.
Elle ne sera plus idole nationale à reconstruire mais conscience éveillée d'un peuple prêt à chercher en lui ce qu'il réclame du dehors, Petit-Poucet en face à face avec l'ogre qui le dévore, la peur.

C'est le dedans qui est à reconstruire, que le dehors en soit le signe !

Annick de Souzenelle

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lundi 23 juillet 2018

50 ans d'existence étonnante !




50 - c'est l'univers s'exprimant par les vies individuelles. 
C'est un nombre favorable marquant une grâce, un bienfait, une régénération. 
La loi hébraïque remettait les dettes en la 50e année et Moïse reçu ses commandements 50 jours après la sortie d'Égypte. 
La Kabbale parle de 50 portes d'intelligence qui seraient tous les objets de la connaissance, résumant la création. 
La porte 50 représente Dieu, Souverain Bien.
Le nombre 50 est attribué au Saint-Esprit par les chrétiens (Pentecôte).
Pour Eckartshausen, 50 est le nombre de "l'ascension spirituelle à l'intuition, le nombre de l'illumination". C'est aussi le nombre des jubilés. 
Il correspond par ailleurs à l'arcane 14 du Tarot : l'Ange solaire, signe de changements, mutations, métamorphoses. 

Extrait du symbolisme des nombres du Dr. R. Allendy.

dimanche 29 avril 2018

Tirage d'une carte de l'Oracle quantique

LA TRANSCENDANCE 


Passez au-delà des limites connues 



Sens symbolique et divinatoire
La transcendance est le fait de transformer positivement un schéma vers sa forme évoluée, améliorée. Par extension, la transcendance représente toute transformation vers un état supérieur, plus évolué. C'est plus qu'une transformation, cela représente la totalité d'un schéma qui passe au degré supérieur de son évolution, être qui va au-delà de ses limites, à la découverte d’une nouvelle situation.
La transcendance est l’apanage d’une conscience prête à  s'adapter à tout nouveau schéma, à passer à l’étape suivante de son chemin de vie. C’est la force de l’évolution en marche permanente.

Rien ne se crée, tout se transforme. 
La transcendance symbolise la capacité qu'a la force de vie à passer à un état sublimé, à se dépasser pour atteindre un état supérieur. 
 Passer au-delà de l'obstacle. 
Situation où l'on doit se surpasser. 
Prise de conscience qui transforme sa façon d'être. 
Personne capable de métamorphoser une situation positivement. 
Aide d’un guide spirituel, d’une force évoluée. 
Regarder les choses en fonction de ce quelles peuvent devenir. 
Transcender une situation, un état d’esprit, un schéma en général. 

Phrases clés :
 • J’accepte de passer au-delà de mes croyances. 
 • Je me renforce pour me surpasser. 
 • J’aide la situation à passer au stade suivant. 
• J'ai la force de transcender le schéma dans lequel je suis. 

Utilisation générale de l'énergie de la transcendance 
Aide à faire évoluer une situation pour le mieux. 
Favorise l’évolution positive en général. 
Favorise tout processus spirituel. 
Favorise le contact avec ses guides. 
Aide en général à passer un cap difficile, bloquant, ralentissant. 
Permet de retirer tout le positif d’une situation. 
Aide à enclencher un processus, à débloquer un état stagnant. 

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 Pour information, sur FB a lieu un tirage du jeu "les trois cheveux d'or" 
avec son auteur Sabine Dewulf, tous les 15 jours.
Le prochain tirage est proposé ce dimanche soir à 20h dans le groupe fermé dédié.

vendredi 14 juillet 2017

Bouddhisme et fleur de lotus


Le Lotus sacré (ou Lotus d'Orient) sous La Grande Ourse ✨

Russie, region de Khabarovsk.

Dans le bouddhisme la fleur de lotus est emblématique de Bouddha. Dans tout le monde indien on compte de très nombreuses peintures, sculptures et représentations de la fleur de lotus. Ceci est dû à la particularité unique du lotus qui est la seule plante aquatique dont la fleur est au-dessus de l'eau contrairement aux nénuphars et autres cousins dont la fleur flotte sur l'eau. Cette image, connotant la légèreté, de la fleur s'élevant au-dessus de la surface de l'eau rejoint celle de Bouddha si léger qu'il repose comme un chat au-dessus du sol.

La symbolique du lotus en bouddhisme relève encore du fait que la graine et la fleur apparaissent ensemble, il s'agit de la simultanéité de la cause (la graine) et de l'effet (la fleur) dans la loi de causalité de l'univers qui est l'un des concept majeur de la philosophie bouddhique. À cela il faut rajouter que le lotus puise sa substance vitale dans la boue pour s'épanouir, en effet, au-dessus de l'eau. Ainsi « la boue » représente les souffrances, les troubles, les désirs, qui sont le terreau même de notre épanouissement. Il est donc possible de transformer son karma par l'illumination, l'atteinte de la boddhéité, grâce à notre éveil à la loi de causalité.

Toujours présent dans les autels domestiques et dans les temples, le lotus est à la fois ornement et offrande religieuse.


source : Wikipédia

lundi 20 mars 2017

L'eau, naissance et force spirituelle






Rien n'est comparable à l'eau sinon la spiritualité elle-même. 
Insaisissable dans sa structure, en constant dynamisme, prenant la forme de tous les contenants sans en conserver aucune, capable de percer la roche sans pourtant s'opposer à quoi que ce soit, bonne à tous les êtres sans rien demander à personne, origine du Ciel et de la Terre, mère de toutes choses, l'eau est l'alpha et l'oméga de la vie, l'expression de Dieu.

« La Perfection est comme l’eau » dit le Daode Jing de Lao Zi  au chapitre 8 mais l'eau ou sa symbolique (sous la forme de la clé de l'eau présente dans maints caractères chinois) se retrouve tout au long de ce texte fondateur du taoïsme.
Ainsi, la première phrase du Daode Jing: « le tao exprimable n'est pas le Tao » peut également s'appliquer à l'eau : l'eau  que l’on pourrait enfermer dans un concept, un nom ou une métaphore ne saurait être la Vraie Eau, la seule chose permanente dans l'eau étant son impermanence.  C'est aussi la conclusion de Yann Olivaux (La nature de l'eau): « Nous pouvons parler de l'eau mais pas LA parler.»

L'eau ne peut se définir que par elle-même. Tout s’écoule, panta rhei, dit Héraclite et c’est pourquoi on ne peut pas se baigner deux fois dans le même fleuve. On ne saurait même s'y baigner une seule fois... et maints fleuves (du Nil au Gange, de l'Indus au Jourdain en passant par le Mékong qui signifie "Mère des eaux") ont de fait été sacralisés...

L'eau nous dépasse et nous ne serons jamais capables d’en saisir tout le mystère. C'est, en un sens, ce qui fait son charme et sa beauté. Accepter ce mystère pourrait aussi être la « Porte de la compréhension » dont parle Lao Zi. La nature nous transcende et il est illusoire d’essayer de la maîtriser. Nous ferions mieux de la respecter et de nous placer en syntonie avec elle...


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samedi 17 décembre 2016

Partage d'une perte du mental... et d'un livre.


Je vous partage la vidéo trouvé sur le blog de Yannick :



Un livre sur Jésus pour Noël

"Il me reste encore quelques exemplaires de ce livre que vous risquez de ne plus trouver en vente suite au décès d'Alain René (l'éditeur) l'an dernier. 
Vous pouvez me joindre par mail (aller dans profil du blog)."

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lundi 14 novembre 2016

"Super extra Lune"


La Lune atteindra son périgée, son point le plus proche de la Terre, à 12h22, heure française et sera pleine à 14h52, heure française. Elle sera visible, une fois la nuit tombée, partout dans le monde. "Une super Lune peut être jusqu'à 14% plus grande et 30% plus lumineuse qu'une pleine Lune à son apogée (le point de son orbite le plus éloigné de la Terre, ndlr)", selon la Nasa. 
Lundi, elle sera à "seulement" 356.509 km de la Terre (pour une distance moyenne de 384.400 km). "Il faut remonter au 26 janvier 1948 pour avoir une super Lune dont la distance avec la Terre soit plus petite". Et il faudra attendre le 25 novembre 2034 pour que la Lune se rapproche davantage de nous. 


L'astre lunaire est omniprésent dans les mythologies et les croyances populaires. Souvent associé à une divinité féminine, il symbolise les cycles des saisons, des âges... 

Petit tour d'horizon des croyances.

Dans la mythologie grecque, la Lune a d'abord été appelée Séléné. Bouleversée par la mort de son frère, Hélios (le soleil), noyé dans l'Eridan, elle le suivit dans la mort. Touchés, les dieux la changèrent en astre et la placèrent au ciel. On la représentait comme une femme jeune et belle qui parcourait le ciel sur un char d'argent traîné à deux chevaux. Elle est célèbre par ses amours avec Zeus à qui elle donna deux filles, mais surtout pour sa grande passion pour le berger Endymion dont elle aurait eu cinquante filles. Ce jeune berger, d'une grande beauté, se vit accorder par Zeus la réalisation d'un vœu. Il choisit l'immortalité et fut plongé dans un sommeil éternel. Depuis, chaque nuit, la Lune caresse le corps immobile de l'amant endormi et soupire de désespoir. Plus tard, Hélios a été logiquement associé à Apollon et donc la Lune à sa soeur jumelle, Artemis.

Pour les Aztèques, la Lune renvoyait à l'amour charnel. Mais c'est à elle aussi que les mourants confessaient leurs fautes. Généralement, la Lune est assimilée à un symbole féminin représentant le temps, le cycle. Elle contrôle aussi les marées, les pluies, les eaux et les saisons, nos humeurs, la pousse de nos cheveux ou des moissons, selon les croyances populaires.

La Lune est aussi la frontière entre le soleil et l'obscurité et est donc associée à ce qui sépare la conscience et l'inconscience. Elle est également liée à l'idée de romantisme, qu'on pense à la lune de miel, au clair de lune propice aux déclarations amoureuses... Ou aux vampires! Plus effrayants encore, la pleine Lune est celle qui déclenche la transformation du loup-garou. Elle est d'ailleurs indissociable de tout bon film d'horreur pour mettre un peu d'ambiance...

Dans le tarot de Marseille, la Lune est la dix-huitième carte. Elle relève du domaine de l'intuition et renvoie aussi à la maternité. Si vous tirez la carte à l'endroit, c'est plutôt positif, synonyme de passion, d'absence de tabou dans la sexualité, de maternité, de changements... A l'envers, c'est apparemment moins drôle : disputes de couple, dépression, cauchemars, séparation...

Enfin, on retrouve aussi beaucoup la Lune dans les drapeaux, les étendards, les blasons... Elle est pleine par exemple sur les drapeaux du Laos ou de la Mongolie. On la trouve sous forme de croissant quand elle évoque l'empire ottoman. De nombreux pays musulmans l'ont repris comme la Turquie, la Tunisie, l’Algérie ou encore le Pakistan.

(source: Europe 1)





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mercredi 12 octobre 2016

Quand l'aubier nous parle de l'aube...


Hêtre à l'aulne de l'éveil,
c'est un sacré bouleau !



"L’arbre est un symbole extraordinaire pour représenter la croissance et le développement progressif sur les plans physique, émotionnel, mental et spirituel. Il commence par une petite graine pour devenir un être grand, fort, solide et droit. Il produit d’autres graines, symboliquement d’autres enfants. Il s’établit à un endroit, comme l’être humain dans sa maison, et il travaille comme une véritable usine, produisant tous les éléments qui le constituent et mettant à disposition tout ce qu’il produit, tout ce qu’il est. Il transforme la pollution et participe à la création de l’oxygène indispensable à la vie sur Terre. 

À lui seul, il représente une véritable société altruiste, car il offre gratuitement abri, nourriture et autres, à une multitude d’espèces, y compris l’homme. Par rapport à l’être humain, les racines de l’arbre symbolisent l’ancrage dans la vie concrète, dans le monde de la matérialité, mais aussi le travail réalisé au niveau de l’inconscient et qui nous aide à nous construire solidement pour grandir dans la droiture avec de belles pensées, de beaux sentiments et matérialiser par la suite de belles œuvres. 

Son tronc représente la droiture, la solidité des jambes et de la colonne vertébrale ; sa couronne constituée par les branches, les feuilles et les fruits symbolise la tête, la chevelure et le cerveau ; son apparence générale représente l’énergie que nous dégageons, c’est-à-dire notre aura, notre rayonnement, notre épanouissement, les beaux sentiments. Quand notre arbre intérieur est solide, en santé et épanoui, il produit des fruits que nous pouvons partager avec les autres. Par son lien avec le Ciel et la Terre, il nous communique la Connaissance, nous aide à retrouver nos racines originelles et à assumer l’expérience de la matérialité avec confiance."

source : Univers/Cité Mikaël






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dimanche 28 août 2016

L’expir, Verbe créateur avec Annick de Souzenelle


S’il ignore ce qu’il est, l’homme est aliéné, par rapport à son potentiel vital ; il ne vit qu’à la superficie de lui-même, ne respire donc qu’à la superficie de lui-même, survit en redoutant la mort qu’il crée d’autant plus et plus vite qu’elle devient en fin de compte, inconsciemment, son seul objectif. Je ne pense pas que nous puissions prendre délibérément et consciemment pour objectif la vie sans l’objectiver au plus haut niveau de conscience, c’est-à-dire sans avoir l’audace de plonger dans son mystère oublié, mais dont nos mythes traditionnels sont la mémoire.
Je vous invite à cette audace en ouvrant ensemble le livre de la Genèse dont la tradition hébraïque nous dit qu’il est tout entier contenu dans le premier chapitre, lui-même dans le premier verset, celui-là dans le premier mot — Bereshit — et ce premier mot dans la première lettre, le Beith. Obtenant du « Saint-Béni-Soit-Il », selon le Zohar, de présider à la création du monde, la lettre Beith fait présider avec elle le nombre 2, l’altérité, le « toi ». Dieu crie : « Toi, ma bien-aimée » dans un dire-expir-orgasme archétypiel, et la Création est.
« Dire-expir-orgasme » sont inséparables l’un de l’autre. Les sept jours de la Création sont une coulée de cet expir-verbe divin. Les six premiers jours, un ordonnancement de l’énergie ainsi écoulée. Le septième jour, le Shabat, fond de l’expir, rétention du souffle créateur, préparation de l’inspir divin dans lequel toute la création est emportée. Cet inspir est l’histoire, notre histoire, celle de l’humanité, celle de chacun de nous. Dans le Shabat, l’étincelle de vie est déposée au cœur de chacun de nous, amorçant notre propre respiration dont le rythme à deux temps à l’image du rythme divin, s’inscrit dans l’inspir archétypiel. C’est l’histoire du 2 dans son retour à l’un.
Bereshit, le premier mot de la Genèse, en contient deux : Bara – crée ; Shit, se pose dans un fondement. Dans le premier verset : « Bara shit Bara Elohim eth Hashamaim Veet Ha-aretz », le rythme à 2 temps saisit toute l’œuvre ; tout respire : diastole, systole ; le jour, la nuit ; lumière, ténèbre ; été, hiver ; flux et reflux des mers ; le rire et les larmes ; la naissance et la mort. Un immense cœur bat.
Mais avant même que le premier jour fasse éclater la lumière, « le souffle de Dieu plane sur la face des eaux » – « Ve Roua’h Elohim Mera’hephet al Pne Hamaïm ». Une pneumatologie grandiose s’instaure.
Le verbe « planer » ne rend pas compte de la force pénétrante en même temps que réchauffante et ouvrante du terme «Méra’hephet » : le souffle de Dieu, en même temps qu’un expir, est verbe. Il est une pénétration mâle et amoureuse des eaux qui alors éclatent et se séparent. C’est à la rupture des eaux que naît le Beith. Et le Beith lui-même est constitué, dit le 1er verset, de « Shamaîm » et « Aretz », « cieux et terre » qui plus tard seront appelés « humide et sec ». Je dirai aussi « inaccompli et accompli » qui sont les deux seuls réels temps du verbe hébraïque, car il appert que la respiration de l’homme lui est donnée pour s’accomplir et que son accomplissement constitue l’inspir divin.
Dans cette perspective, à l’image archétypielle, l’expir de l’homme est verbe, verbe créateur. Mais depuis le drame de la chute, il se diversifie en verbe créateur, sa fonction ontologique, et organe procréateur, fonction temporaire qui lui est donnée en attente de son retour aux normes ontologiques. Ce qui fait que le bloc urogénital de l’homme n’est qu’une diversification du bloc cardiorespiratoire et phonatoire...

(Revue Énergie Vitale. No 11. Mai-Juin 1982)
pour lire la suite...

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mercredi 2 mars 2016

La symbolique du coeur


Jean-Marc Kespi, praticien de médecine chinoise depuis plus de 50 ans, nous explique la symbolique du coeur dans cette pensée.

Si vous voulez toucher du doigt la subtilité de la philosophie et de la médecine chinoises, vieilles de plus de 5 000 ans, mettez de côté dans un premier temps tout raisonnement occidental », avertit Jean-Marc Kespi, médecin et président d'honneur de l'Association française d'acupuncture. Pratiquant la médecine chinoise depuis plus de 50 ans, il nous emmène en voyage dans la complexe et très poétique symbolique chinoise du coeur et de l'empereur...

Gardien du secret de la vie

« Le cœur est l'empereur des organes et assure les mêmes fonctions que le véritable empereur. Soleil de l'univers, il est la source de la vie, le fils du ciel, le miroir qui reflète l'ordre du monde et la vibration originelle, le shen, mystère de la vie. Dans la pensée chinoise, le shen nous est prêté à la naissance, et nous le restituons au moment de notre mort. Là où circule le shen, la vie est présente. Dès lors, le rôle du cœur est primordial : il doit refléter et transmettre le mieux possible cette vibration originelle. Il est le pont entre ce mystère de la vie et la réalité. Comme s'il était gardien du secret de la vie. Pour les Chinois, le cœur empereur est le siège de notre nature propre, jonction entre l'origine de la vie et l'essence unique de chacun.

Si le miroir est sale, il reflétera mal l'ordre naturel du vivant et ne redistribuera pas correctement ce souffle de vie à ses ministres. Il irriguera mal ses organes. La pensée chinoise nous dit en substance que plus on s'interpose face à nos angoisses, pensées et ambitions, plus on est opaque et moins on est réceptif au secret de la vie. Pour accomplir cette fonction de miroir, le coeur doit donc être pur, clair et vide. Tel un sage qui ne s'interpose pas, n'impose pas sa volonté propre. Il reçoit et transmet. Il est l'empereur et laisse actions et décisions à son ministre. Il nous permet d'être dans le vide, dans l'instant présent.

Carrefour des émotions

Au-delà du cœur empereur, les Chinois considèrent qu'il en existe un second : le cœur ministre, par quoi l'empereur agit. Son agent en quelque sorte ! Le coeur ministre agit sur le coeur anatomique, les vaisseaux et le sang. Il est très sensible aux émotions. C'est pourquoi toute émotion excessive, y compris positive, se répercute d'abord sur le cœur. Comme pour chaque organe, les Chinois attribuent un sentiment particulier au cœur : la joie paisible pour le coeur empereur, et l'allégresse, l'exubérance en action pour le cœur ministre. Ce dernier peut être malade physiquement ou psychologiquement (un infarctus est la conséquence d'un problème physique souvent conjoint à une émotion excessive). Alors que les atteintes du poumon sont liées à un deuil, à une injustice, celles des reins à la peur, les maux du cœur résonnent de toutes nos émotions. Il est le carrefour des organes et des émotions qui leur sont liées. Trop d'émotions, ou pas assez, même une joie excessive lèsent le coeur. Son défi pourrait se résumer ainsi : "Suis le courant plutôt que d'imposer ce que tu veux." Une véritable école de sagesse.

Enfin, la pensée chinoise considère que les mêmes lois régissent toute vie. L'acupuncture décrit sur un mode symbolique une architecture originelle du vivant. C'est pourquoi l'architecture impériale de Pékin, coeur et organe directeur du pays, répond à celle du coeur dans le corps humain. Ainsi trois points d'acupuncture régissant le coeur trouvent-ils leur correspondance dans les trois édifices du temple du Ciel. Le temple des Ancêtres fait écho au point d'acupuncture relié aux lignées généalogiques de l'individu, alors que l'autel du Tertre circulaire était un lieu de recueillement important, symbolisant le centre vide. L'empereur y parvenait après un long parcours symbolique. Alors "seul dans son tête-à-tête avec le ciel, l'empereur se réconcilie avec lui-même et l'univers", rapportait François Cheng, écrivain, poète et calligraphe chinois lors d'une conférence. »

L'organe sacré des Égyptiens

Siège de l'âme et source de vie, le coeur a donné lieu chez les Égyptiens à de nombreux rites funéraires. La vie était considérée comme éphémère, et la mort, une étape à franchir pour accéder à la vie éternelle. « Durant la momification, le cadavre était épilé et éviscéré, rapporte Philippe Gorny, chirurgien cardio-vasculaire et spécialiste d'histoire de la médecine. Mais le cœur restait en place, car dans le Livre des morts, il est écrit : “Ton cœur véritable est avec toi, comme il fut lorsque tu étais sur terre. Tu pénétreras dans ton corps au jour de ta naissance.“ » Après un périple dans le «monde intérieur », le mort comparaissait devant le tribunal divin où il était soumis à une ultime épreuve : la pesée du cœur – c'est-à-dire de la conscience – par Thot, dieu de la justice. « Si le cœur était aussi léger que la plume de vérité à l'effigie de Maât, le mort devenait “juste et justifié”, et Osiris, le dieu des morts lui ouvrait les portes du paradis, dit Philippe Gorny. Le défunt pouvait jouir de l'éternité, monter sur la barque solaire et retrouver l'intégrité de son corps. Si les Égyptiens conféraient un caractère sacré au cœur, il était surtout l'organe indispensable à la réincarnation et le premier support matériel de l'âme. Il représentait l'essentiel de la vie terrestre et la conscience du défunt lors de son séjour au bord du Nil. »

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source : La Vie

lundi 24 novembre 2014

Un livre précieux sur la Bible et les évangiles par Yannick David


C'est avec une grande joie que j'annonce la sortie de ce livre . C'est aussi un honneur d'avoir eu l'autorisation de Mooji d'utiliser une de ses peintures, "Le Prophète", en page de couverture. 



"J’ai commencé à écrire quelques commentaires, puis j’ai découvert le sens hébraïque de certains mots, y ai pris gout, pour finalement étudier de près les passages les plus connus, que je n’avais jamais compris tant le sens paraissait caché. Sentant que cela commençait à prendre de la consistance, je me suis interdit tout appui sur des livres de commentaires quelconques. Je voulais que cela vienne de ma propre compréhension, de  mon interprétation, afin de rester authentique.


Certains symboles étaient clairs, connus, d’autres obscurs, peut être expliqués mais pas lus pour ma part."...


Je vous conseille vivement la lecture de ce livre très riche... comme l'est intérieurement son auteur !

Voir le post sur le site de Yannick pour le commander...




mercredi 5 mars 2014

Une méthode de santé : le jeûne (2)... pour descendre en soi...



On l'appelle " mercredi des cendres " parce que l'on fait ce jour là le rite de l'imposition des cendres Les cendres que l'on utilise pour la célébration sont faites en brûlant les rameaux bénis au Dimanche des rameaux de l'année précédente. Le feu qui brûle les rameaux suggère le feu de l'amour qui doit réduire en cendre tout ce qui est péché. 

Le prêtre impose les cendres sur le front de ceux qui s'approchent de lui en disant "Convertis toi et crois à l'Évangile" ou bien "Souviens toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière". 
Le rite des cendres est un geste symbolique riche de significations. Il nous rappelle d'une part notre condition humaine : sur cette terre nous ne sommes que de passage. D'autre part, il exprime que nous sommes pécheurs, appelés à nous convertir et à distinguer dans notre vie ce qui est important et ce qui n'est que cendre et poussière. Beaucoup de chrétiens, même non pratiquants régulièrement, viennent recevoir les cendres car c'est un rite qui touche les cœurs.




Pour les catholiques, le mercredi des Cendres, lendemain du Mardi gras, est un jour de pénitence qui marque le début du Carême. Le terme pénitence peut se résumer en trois actions : la prière, l'aumône et le jeûne...



mardi 5 novembre 2013

José Le Roy et l'éveil à la vacuité (2)

« Cette vision instantanée de ma Nature Intemporelle est aisée, il est également vrai qu’elle n’a d’effet sur ma vie que dans la mesure où je m’applique sérieusement à l’entretenir. » 
Douglas Harding - Le petit livre de la vie et de la mort , p.115.




Mais en réalité, le corps est bien plus vaste que ce à quoi nous le limitons ; il est aussi grand que le monde en vérité.
On peut s’en rendre compte en fermant les yeux. Si je ferme les yeux en effet, le corps se dissout en un ensemble de sensations changeantes. Je perds alors toutes limites ; impossible de trouver ici une bastille dans laquelle je serai coincé. Je ne peux trouver dans l’expérience de l’instant présent la moindre forme. 
Au contraire, le corps devient conscience et la conscience se révèle sans limite et sans forme. Si on prête attention aux sensations, si on écoute vraiment le corps, alors on s’éveille à un espace-corps-conscience de plénitude et de liberté. 

Un extrait audio d'un atelier avec Catherine Harding du 2 novembre 
(source : blog de José Le Roy)

samedi 5 janvier 2013

Un tapis qui nous entraine dans un jardin phytospirituel

Ce tapis dit de Cracovie est une pure merveille, un éclat d'Islam. Je vous en ai découpé quelques morceaux de poésie sur lesquels vous pouvez vous reposer parmi les fleurs...



mardi 1 janvier 2013

2013... une année tranchante...

Que peut signifier cette année 2013 qui s’ouvre à nous ?

Le nombre 13 est considéré comme bénéfique ou maléfique selon les traditions et les civilisations. En fait, on peut considérer qu’il est les deux à la fois : il tranche comme la faux les épis inutiles du passé et il permet de semer de nouvelles graines… 2012 signait la fin d’un monde, 2013 ouvre un chapitre radicalement nouveau.

Pourquoi n’en profiterions pas pour modifier quelques habitudes bien ancrées ? Armons-nous de la faux d’or de notre discernement pour trancher dans le vif, couper les têtes que nous nous acharnons à poser sur nos épaules alors qu’un grand espace transparent, accueillant, s’y ouvre en réalité à chaque instant tel une page blanche, toute vibrante de possibles ! 

Faisons aussi valser sur le sol les têtes-fantômes parentales qui hantent encore notre présent ! Laissons la colonne vertébrale de notre squelette, notre structure intime, devenir un bel épi céleste, tourné vers l’avenir et vers la puissance de l’Esprit !

 Carte du tarot d’A. Jodorowski

Pour nous encourager, voici quelques glorieux personnages qui occupaient la treizième place :
Le vénérable Zeus, roi des douze Olympiens.

Ulysse, le treizième de son groupe…

Le soleil au zénith des anciens Mexicains, roi de 12 étoiles…

 Et enfin le treizième siège de la Table ronde, réservé au meilleur des chevaliers, 
celui qui trouvera le Graal !

Bonne quête !