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dimanche 15 février 2026

Le chant des forêts

 LE CHANT DES FORETS de Vincent Munier

Ce documentaire forestier et animalier est d'une rare beauté. Les regards des animaux, grand ouverts et pleinement attentifs, croisent leurs semblables humains, prêts à endurer la nuit et le froid pour les rencontrer dans le plus grand respect. Aucune parole n'est de trop. Le brame du cerf, les claquements de becs d'oiseaux, les notes de la grive musicienne, le chuchotement des voix..., tout forme concert improvisé. Ailes, plumes et fourrures se fondent dans une obscurité veinée d'éclats, vibrante du jour à venir. Traces de pattes et de doigts dans la neige se relient pour creuser le chemin de la quête du grand tétras, oiseau-totem du grand-père, Michel Munier. Le flambeau de l'amour du sauvage est minutieusement transmis au petit-fils, Simon, qui finit par offrir ses propres traces à son aïeul. Des Vosges jusqu'en Norvège, le trajet est tranquille, sans amertume mais non sans émotion. Un fil de lumière miroite de temps à autre, sécrétion et rappel de nos liens à la forêt, notre matrice, où même le grand arbre couché nourrit un nouveau petit peuple... L'indifférence humaine est l'obstacle majeur, que trois hommes de générations successives s'efforcent de briser sans rien abîmer, dans la petite flamme de leur veille qui vacille mais semble inaltérable...

Sabine Dewulf

"La nature n'est pas un spectacle, c'est une rencontre partagée. "
"On est dans ce qui s'en va."

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lundi 17 novembre 2025

Cultiver un jardin d’amis

Choisissez trois personnes proches que vous chérissez et que vous ne voyez pas régulièrement. Dédiez-leur trois plantes ou fleurs en pot différentes, une pour chacune.


Il peut s’agir de plantes que vous avez déjà chez vous ou dans votre jardin. Mais vous pourriez aussi choisir d’aller en acheter spécialement pour cette pratique ou, pourquoi pas, de faire trois graines.

Renseignez-vous sur les besoins de chaque plante pour qu’elle grandisse et s’épanouisse au mieux. Prenez-en soin chaque jour comme vous le feriez avec votre ami s’il habitait chez vous ; prenez soin de cette relation.

Si vous le souhaitez, vous pouvez même prendre des photos des plantes à certains moments clés et les envoyer à vos amis. Vous pouvez également tenir un petit journal dans lequel vous écrivez les différentes étapes et notez la gratitude que vous éprouvez envers vos amis.

Extrait de Prendre soin de la vie de Matthieu Ricard, Christophe André , Alexandre Jollien ...

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samedi 11 novembre 2023

Bernard Campan et Denise Desjardins


 "Plébiscité par le public français, Bernard Campan est acteur, scénariste, réalisateur et producteur.

Quand on lui a demandé de choisir deux femmes à nous présenter, cet ancien Inconnu nous a avoué avoir du beaucoup chercher. Et cela n’a rien à voir avec sa mémoire à lui, mais plutôt avec l’oubli dans lequel notre Histoire laisse sombrer des femmes extraordinaires.

Au micro de Donne-moi des Elles ce mois-ci, il a choisi d’évoquer la mémoire d’Olympe de Gouges et de Denise Desjardins, deux personnalités libres et engagées, l’une sur la voie révolutionnaire et l’autre sur la voie spirituelle. "

Je vous propose la partie sur Denise Desjardins en cliquant sur cette phrase.


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vendredi 1 janvier 2021

Meilleurs voeux


Phytospiritualité vous souhaite de poursuivre 

le chemin de l'ouverture à la lumière de 2021...

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mercredi 9 décembre 2020

Un site ancien à redécouvrir

 Avant de créer le blog phytospiritualité, il y avait mon site qui existe et vit encore :

Les chemins d'une autre connaissance


Je vous conseille la partie spiritualité : http://supervielle.univers.free.fr/univers.htm

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dimanche 24 mai 2020

Méditation taoïste : la culture de soi et ses enzymes traditionnelles


La méditation taoïste est une méthode permettant de modifier la qualité de son énergie et de sa fréquence vibratoire. L’idée générale est de passer de l’état Yin, proche de la matière et de l’incarnation, à un état Yang, proche du réel ultime source de toute manifestation, jusqu’à fusionner avec lui. De là se dégage l’idée de trouver la partie « immortelle » en nous, étant donné qu’au stade de fusion avec le réel ultime (le Vide selon la terminologie taoïste), le temps et l’espace n’existent pas encore. Nous retrouvons ainsi notre « corps de gloire », ou notre esprit originel, selon la terminologie que l’on veut adopter.
Ceci est donc le projet global et la spiritualité taoïste a développé une méthode, précise, pour arriver à ce résultat. Cette méthode constitue l’axe principal du travail.
Cependant, la tradition lui ajoute deux éléments majeurs dont on entend très peu parler en Occident et qui rappellent l’idée de « culture », au sens de cultiver. En anglais, on parle souvent de « Self-cultivation », un terme qui s’applique merveilleusement bien à la méditation taoïste, mais qui sonne moins bien en français, quand on veut le traduire.
Ici, « cultivation », ou culture, réfère non pas à la culture telle qu’on la conçoit habituellement en Occident. Il ne s’agit pas d’un ensemble de connaissances livresques ou intellectuelles servant à débattre entre gens de bonne compagnie. Non, il s’agit ici d’un terme de jardinage. Qui se poursuit ensuite assez naturellement dans des termes issus de la cuisine. Comme on le voit, ce sont deux champs très expérientiels, sensitifs, faits avant tout d’un savoir transmis souvent de génération en génération et « incorporé ».
La méditation taoïste, même si elle est appuyée sur un certain nombre de concepts, techniques et méthodes, n’est pas une construction intellectuelle. Elle est au contraire une expérience sensorielle, subtile, dont la méthodologie suit une logique analogique basée sur une fine observation de la nature et de ses processus.
Pour cette raison, sa méthode principale utilise conjointement et intelligemment des connaissances issues d’autres champs du savoir métaphysique taoïste, pour optimiser son processus, un peu comme on utilise des enzymes pour favoriser certaines réactions chimiques qui prendraient un temps infiniment plus long sans cette aide.
Quels sont ces ingrédients ? Ils sont principalement de deux catégories.
La première est l’aide du Xuan Xue 玄学, c’est-à-dire la science (ou proto-science) des Talismans (Fu), mudras, mantras et parfois certaines marches sacrées spécifiques, qui utilisent très souvent des successions de pas liées à des constellations.
A quoi sert cette première catégorie d’enzymes ? A trois choses différentes.
1) Dans les processus initiaux, cette aide permet d’une part de protéger la pratique, et d’autre part « d’arrêter les saignements », c’est-à-dire, métaphoriquement, toutes les pertes d’énergie. Précisons que dans les arts du mystère chinois, « saignement » réfère à toute perte vitale, mais pas seulement sur un plan purement biologique. Au sens symbolique, toute perte significative récurrente est un saignement : perte d’argent, perte d’objets, pertes de relations ou de partenaires, de jobs, perte d’énergie sur problèmes émotionnels récurrents, etc..
Tout cela constitue un « saignement » qui empêche le calme du Cœur nécessaire à la pratique. Rappelons ici que le Cœur est justement nourri par le Sang, et si celui-ci fait défaut, que ce soit au sens propre ou figuré, ses fonctions ne pourront pas se stabiliser et les instances psychiques ou universelles qui lui sont liées, comme le Shen (Esprit), demeureront instables. Cet arrêt du « saignement » est donc primordial, et va bien au-delà du simple contrôle de l’éjaculation ou de l’arrêt des règles (décapiter le Dragon Rouge) que l’on voit cités dans tous les manuels, mais qui ne sont que des aspects spécifiques et matérialistes de l’étape de « L’arrêt du saignement ».
Dans cette première étape, donc, les Fu utilisés et consommés selon un mode précis visent essentiellement à aider le pratiquant à arrêter de « saigner » et à le protéger.
2) Une fois que les pertes sont arrêtées et que l’énergie du pratiquant s’est stabilisée et a retrouvé un degré d’intensité au moins normal (aidé parfois par des pratiques corporelles que je ne détaille pas ici), on peut alors commencer un travail spécifique sur le changement qualitatif, et plus uniquement quantitatif, de notre énergie. A ce stade, on utilise beaucoup les mantras ou incantations, de pair avec les talismans, qui visent à purifier les énergies et à nous débarrasser des « impressions » du passé. Non pas que l’on veuille effacer nos souvenirs, mais le travail vise à enlever tout ce qui pourrait constituer un blocage d’énergie et une entrave à sa libre circulation. A ce stade, la nature des talismans change et on utilise d’autres « jeux », de manière cyclique.
3) Enfin, dans un stade ultérieur, on utilise conjointement marches, mudras, mantras et Fu qui sont alors plutôt utilisés pour amener quelque chose que l’on pourrait qualifier de « lumière » dans le corps du pratiquant, mais constitue également un lien, un canal avec le divin ou le réel ultime. Ce sont des Fu qualifiés de pur Yang dans la tradition. Dans cette phase, la qualité vibratoire du pratiquant est très élevée et très subtile, et comme sa fréquence et sa « longueur d’onde » s’est rapprochée suffisamment du divin, par résonance, des messages peuvent passer d’un plan à l’autre, du divin à l’humain ou de l’humain au divin.
Précisons peut-être pour finir cette première partie enzymatique, que ces trois étapes sont découpées ici pour des raisons didactiques, mais qu’en réalité, les choses sont plus subtiles que ça et que c’est le maître ou l’enseignant spirituel en charge de la personne qui observe et donne les aides au bon moment. Ou ne les donne pas, s’il ou elle estime que le pratiquant n’a pas fait son job de son côté.
Passons maintenant à la deuxième catégorie d’aide : il s’agit de l’aide des sciences métaphysiques qui calculent la spatio-temporalité. En alchimie interne (méditation taoïste), celle que l’on utilise spécifiquement est le Qi Men Dun Jia, une méthode de stratégie qui calcule comment poser la bonne action au bon moment pour un pratiquant en particulier. Ces calculs découlent en effet en partie de la date et du lieu de naissance du pratiquant, c’est-à-dire du « flash » énergétique qui l’a imprégné au moment de son arrivée dans le monde et qui a influencé la constitution de sa trame énergétique.
Revenons un instant au jardinage : savoir que l’on veut planter des carottes ou des laitues et avoir les bonnes semences, le bon matériel et la bonne méthode d’ensemencement est une chose, mais si on ne respecte pas le bon endroit pour planter (son ensoleillement, par exemple) et le bon moment (automne, ou printemps), il y a de fortes chances que la récolte soit altérée voire même nulle. Il s’agit donc d’agir au bon moment et au bon endroit.
En pratique, on calcule donc un certain nombre de fenêtres temporelles, liées à un emplacement spécifique ou à une direction spécifique, propres au pratiquant et à lui seul, qu’on lui communique à intervalles réguliers. Il peut s’agir de fenêtre temporelle courtes mais fréquentes (souvent des intervalles de deux heures, présents plusieurs fois durant un mois) ou alors de périodes plus longues, annuelles, qui couvrent plusieurs jours de suite. Par exemple, cette année, mon maître m’avait communiqué une fenêtre temporelle de 5 jours au mois de mars pour aller pratiquer sous sa supervision. A cause du Covid, j’ai raté cette fenêtre, et la pratique spécifique est donc reportée d’un an.
Cette deuxième forme d’aide est donc très importante, car elle optimise nos efforts. En taoïsme, on évoque souvent les Trois Chances : la chance du Ciel, la chance de la Terre et la chance de l’Homme. La Chance de l’Homme, c’est-à-dire nos efforts personnels, le soin que nous prenons à pratiquer sincèrement, ne constitue que 1/3 de l’ensemble des circonstances produisant un résultat.
En utilisant conjointement ces autres aides, c’est comme si nous alignons simultanément les « Trois Chances » pour un seul objectif et cela favorise considérablement le processus de transformation global. On entend parfois dire, dans les cercles taoïstes, qu’une pratique de méditation de deux heures, au bon endroit au bon moment, permet de faire plus de progrès qu’une pratique de cent jours qui n’est pas orientée.
Comme on le voit, les termes liés au jardinage et à cette forme de la culture sont donc particulièrement appropriés quand on les applique à la méditation taoïste. L’art de la culture de la terre doit en effet tenir compte de la qualité du sol, des semences, de la technique et des instruments, mais également de protéger les récoltes et de planter les bonnes choses au bon endroit et au bon moment. Si nous ne prêtons pas attention à l’ensemble de ces facteurs, nos efforts seront moins optimisés et nous devrons mobiliser beaucoup plus de temps et d’énergie pour arriver au même résultat.
Pensons-y dans nos pratiques !

Fabrice Jordan

dimanche 5 avril 2020

Célébrer les Rameaux sans rameaux...

LES RAMEAUX


C'est comme un portique d'entrée dans la Semaine sainte. La foule qui acclame Jésus dans Jérusalem hurlera, quelques jours après : « Crucifie-le ! » En ce dimanche, réfléchissons à cette question : qui est Jésus pour nous ?

Un texte à méditer

Le psaume 23 : « Qui peut gravir la montagne du Seigneur et se tenir dans le lieu saint ? / L'homme au cœur pur, aux mains innocentes, qui ne livre pas son âme aux idoles (et ne dit pas de faux serments). / Il obtient, du Seigneur, la bénédiction, et de Dieu son Sauveur, la justice. »

Des gestes

Avec des enfants, commencer un jardin de Pâques (voir sur le site paris.catholique.fr). Un moyen de les faire entrer dans la semaine sainte. Seuls, vous pouvez couvrir vos crucifix d'un tissu, violet si possible, ou réorganiser votre coin prière pour marquer visuellement ces jours particuliers.

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mardi 22 octobre 2019

Remerciements


Je me suis autorisé à demander un nouvel ordinateur...
J'ai perdu de nombreux documents mais vos témoignages les remplacent précieusement !
Merci pour vos messages !
Que la vibration et le feu continuent !




dimanche 27 janvier 2019

12 ans !


Cette semaine, Phytospiritualité a eu 12 ans.


  Je remercie Arnaud Desjardins et Alain Bayod, sources d'inspiration de ce blog,
et celles et ceux qui me font confiance par leur lecture 
sur le chemin de transformation que nous offre l'existence.



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samedi 20 janvier 2018

11 ans déjà !!!


Ce blog à 11 ans et 4747 publications. 
Merci à celles et ceux qui me font confiance 
et me témoignent leur présence. 


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mardi 23 mai 2017

Stage de chant estival

Pour les personnes qui veulent parfaire leur fin d'été, 
voici un stage recommandé :

Tous les détails en suivant le lien :
http://yvesniquil.wixsite.com/chantetpresence


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dimanche 19 février 2017

Prière phytospirituelle du matin...


Pause des jours d'hiver
matin de prière
bourgeon d'instant



Extraits par deux  illustrations graphiques choisies du renku de Matsuo Munefusa (Bashô)

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mardi 10 janvier 2017

Anniversaire !




Merci de votre fidélité... et de notre phytospiritualité.

Je compte sur vous et votre présence 
pour poursuivre notre chemin 
de transformation et de guérison
à travers ce blog.

Un petit message me fera plaisir 
(je suis humain !)

Par Acou...


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La citation sur l'image est de Swami Prajnanpad






vendredi 16 décembre 2016

jeudi 23 juillet 2015


Lorsque nous méditons, nous explorons tout simplement l'humanité et la totalité de la création sous notre propre forme.


Nous pouvons devenir le plus grand expert du monde sur plusieurs plans, le spécialiste en colère, en jalousie, en dénigrement de soi, aussi bien qu'en joie, en clarté et en intuition.

Tout ce que les êtres humains ressentent, nous le ressentons.

Du seul fait de nous connaître tel que nous sommes, nous pouvons devenir extrêmement avisé et sensible à l'humanité entière et à la totalité de l'univers.


 Pema Chodron