Je me forme actuellement au Yi Jing. C'est un monde de sagesse qui peut nous emmener loin en nous...
mercredi 4 août 2021
Hexagrammes du Yi Jing et organisation fractale
mardi 3 août 2021
Pour la nuance sans nuance...
Fabrice Jordan : "C'est la nuance et la gestion tranquille de la conscience de multiples complexités interdépendantes qui sauvera le monde. Ni le nivellement des propos, ni aucune position figée ne permettent de comprendre l'aujourd'hui, ni de tisser un demain qui respire.
lundi 2 août 2021
Le conte des deux cygnes
La nonne bouddhiste nous offre un de ces récits de sagesse, appelés Jatakas, qui retracent les vies antérieures du Bouddha. Foisonnants d'images propres à l'Inde ancienne, ils se veulent riches d’enseignements sur l’Éveil, la réincarnation et le karma.
Des contes où il est question, comme dans tous les contes, de rois, de pouvoir, de promesses tenues ou brisées, des responsabilités de nos actes : ainsi sont racontées, dans les pays d’Asie, les vies antérieures du Bouddha, tantôt être humain, tantôt animal : daim, tortue, singe, lièvre, éléphant et plus encore.
Sous de multiples formes, il est montré comment, d’existence en existence, le futur Bouddha approfondit la moralité et la sagesse, et surtout le don sous toutes ses formes et la compassion. Ces contes, appelés « Jatakas » sont récités, chantés ou mis en scène ; ils sont connus de tous, et chacun a ses préférés. Voici l’Histoire des deux cygnes.
La volonté de posséder
Il était une fois près d’un lac bleu au fond de l’Himalaya, un couple de cygnes si beaux que même les boutons de lotus palissaient à côté d’eux ; à la voix si douce, qu’elle surpassait même la musique des bracelets de chevilles des jeunes femmes. Les dieux eux-mêmes les admiraient, et petit à petit leur réputation atteignit le royaume de Varanasi.
Lorsque le roi entendit parler d’eux, il voulut absolument les posséder : il donna l’ordre de creuser un lac près de son palais, de le parer des plus belles plantes, des plus délicieux ombrages. Bercé par la brise, le pollen des lotus recouvrait les rives d’un voile doré ; l’eau en était si limpide que les pierres de son fond scintillaient comme des joyaux. La nuit, le lac devenait un immense miroir pour la lune et les étoiles brillantes.
Une beauté ambiguë
Bientôt, la beauté du lac rivalisa avec celle du ciel bleu traversé de ravissants petits nuages blancs. Le roi proclama alors que tous les oiseaux pouvaient venir sans crainte, qu’ils y seraient protégés. Un beau jour d’automne, un couple de cygnes de l’Himalaya survola cette merveille, et de retour, ils en firent si bien la description que tous leurs amis voulurent s’y rendre.
Mais le roi des cygnes, et son ministre, essayèrent de les en dissuader. Ils dirent : « Les animaux, les oiseaux, expriment leurs sentiments par des chants ou des cris, mais ces créatures que l’on appelle “hommes” savent mentir avec de belles paroles. » Mais comme les autres ne changeaient pas d’avis, ils les accompagnèrent.
Des cygnes solidaires
Lorsque le roi de Varanasi apprit l’arrivée de ces oiseaux dorés, aux yeux de saphir, d’une beauté inégalée, il loua aussitôt les services d’un chasseur pour qu’il pose des pièges et attrape plusieurs de ces cygnes. Le lendemain de leur arrivée, méfiant, le roi des cygnes fit le tour du lac, et hélas ! il fut attrapé par un collet. Il poussa alors un cri pour prévenir les autres, afin qu’ils s’envolent. Tous partirent à tire d’aile, sauf le ministre, qui insista pour rester près de son roi.
Le chasseur, lorsqu’il arriva, fut surpris : l'un des cygnes était attrapé, mais l’autre, à côté de lui, était libre ! Il ne s’envolait pas et ne montrait aucune marque de peur.
Plus encore, lorsqu’il fut devant eux, le second cygne lui demanda de le prendre lui à la place et de laisser partir le roi des cygnes. Touché par cette loyauté, et au risque de sa vie en s’opposant à la volonté de son roi, le chasseur libéra le cygne prisonnier. Mais les oiseaux ne s’envolèrent pas : ils se perchèrent sur les épaules du chasseur et lui dirent de les emmener voir le roi, pour le sauver de sa colère.
Joshin Luce Bachoux
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dimanche 1 août 2021
Pour moi, l’escalade est une école de vie.
Claude Compagnone nous explique comment l'escalade et l'effort physique lui permettent de se rapprocher de Dieu.
S'ajuster dans l'effort commun
Escalader une paroi de montagne ou de haute montagne, c’est s’engager, encordés, à deux, dans un parcours vertical dans lequel chacun va dépendre de l’autre et va compter sur l’autre. La cordée devient un lieu de vie singulier et transitoire où l’entraide et l’attention mutuelle sont alors primordiales. Il faut s’ajuster dans l’effort commun pour mener à bien le projet d’ascension et faire face aux évènements imprévus.
Recevoir un don
Ce parcours vertical pour être accompli demande au corps et à l’intelligence de se plier à un environnement naturel que l’homme n’a pas créé et qui s’offre comme un don à recevoir et à découvrir. Cet environnement s’impose à moi de manière massive, et, en cheminant, j’en découvre la diversité et la beauté. Je ne fais que passer et il m’accepte, en transit. Je découvre humblement ma petitesse par rapport à l’immensité et à la force de la Création. L’avancée prudente, pas à pas, se fait ainsi pérégrination et contemplation.
Garder ses sens en éveil
L’implication du corps et de l’esprit y est totale. Ici, il ne m’est pas possible de faire semblant et de penser à autre chose qu’à ce que je fais. Il faut être pleinement éveillé. Le risque est constamment présent et doit être apprécié et géré. Corps et esprit se font alors intelligence et mouvement. Mes sens sont tout en éveil pour « lire » le rocher, trouver le cheminement et anticiper les problèmes.
Mon corps déploie tout entier et amplement son agilité et sa puissance musculaire pour tirer, pousser ou bloquer. Il entre dans un ballet étrange dont la chorégraphie est dite, mètre après mètre, par le rocher lui-même. Une forme d’unité se gagne ainsi entre le corps et l’esprit et entre moi et le monde. Une plénitude s’installe. Profondément en lien avec la Création, j’entre dans un lien profond et vital avec Dieu, le Créateur.
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samedi 31 juillet 2021
La chance d'être accueilli sur terre, de pouvoir y respirer et d'y marcher.
vendredi 30 juillet 2021
L'honneur
jeudi 29 juillet 2021
Deux vidéos sur la non dualité...
mercredi 28 juillet 2021
Qu'est-ce que je contrôle ?
mardi 27 juillet 2021
Faire la paix avec nos fantômes et retrouver la clarté (2)
lundi 26 juillet 2021
Faire la paix avec nos fantômes et retrouver la clarté (1)
dimanche 25 juillet 2021
Un dimanche avec Nasredin
samedi 24 juillet 2021
Les trésors de la peur
Les peurs sont ce qu'il y a de plus dur à traverser, à transformer. Il y en a beaucoup qui s'expriment actuellement. Elles peuvent se découvrir dans l'immobilité qui permet d'entrer en contact avec la profondeur. La respiration permet d'entrer calmement dans l'univers de l'eau sans avoir peur de s'y noyer... et d'aider notre dragon à nous révéler notre potentiel...
"Nos peurs les plus profondes sont comme des dragons, qui gardent notre trésor le plus profond." - Rainer Maria Rilke
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vendredi 23 juillet 2021
Une belle journée !
vendredi 23 juillet, très bon jour pour méditer sur le nettoyage des obstacles, tout ce qui nous retient, se met en travers de notre route, nous bloque pour aller là où nous avons envie d'aller, alors même qu'on sait ce qu'on veut.
Meilleur créneau, entre 23h et minuit direction dos au Sud Ouest.
Mantra associé : Mort aux obstacles !
Belle journée à toutes zé ta tous
Fabrice Jordan
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