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samedi 27 juillet 2024

Humanité

 Celui qui comprend que nous sommes tous reliés agit différemment…

C'est dans l'acceptation de nos différences que nous trouvons un point commun.

La vie est un trésor.


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jeudi 6 juillet 2023

Les Amis de Pierre Dhainaut

 Création de l'association des Amis de Pierre Dhainaut ! 

Et je suis fier d'en faire partie car c'est un homme bon et un grand poète !



« « oui » une fois pour toutes, la syllabe sacrée à l’intérieur de chaque phrase, / retentissante, rend l’innocence au monde : / en nous débordant, elle nous accorde. » ("La troisième voix", dialogue avec Isabelle Lévesque, peintures de Fabrice Rebeyrolle, Editions L'herbe qui tremble, 2023)

Ce mercredi 05/07/23, avec Sabine Kotlarczik-Zuberek et Jean-Jacques Vandewalle, j’ai le vif plaisir de vous annoncer la création officielle de l’Association des Amis de Pierre Dhainaut, dont le but est de contribuer au rayonnement des poèmes et des livres d’artiste de ce grand poète contemporain, né à Lille en 1935, et de favoriser l’amitié autour de son œuvre. Celle-ci est tout à fait considérable puisque Pierre Dhainaut est l’auteur de plus de soixante ouvrages poétiques ou critiques. Il a reçu bien des distinctions, dont le Prix Guillaume Apollinaire en 2016, pour Voix entre voix (paru à L’Herbe qui tremble en 2015) et pour l’ensemble de son oeuvre. Ses collaborations avec les artistes sont extrêmement nombreuses et fécondes. Sa contribution à la poésie contemporaine est à fois singulière et essentielle ; empreints de fluidité et de musicalité, ses poèmes interrogent le réel d’une manière radicale : « la perte seule est augurale ». Depuis 2005, les manuscrits de Pierre Dhainaut sont consultables à la bibliothèque municipale de Lille, avec ses archives, sa correspondance et un grand nombre de ses livres d’artiste. 

Sabine Dewulf, Présidente de l’Association Les Amis de Pierre Dhainaut


Aucun poteau indicateur, un arbre

en plein cœur du rond-point parmi les dunes,

il nous paraît si haut dans la lumière

annonçant une averse, feuilles d’argent, tremblantes,

tremblant aussi facilement

que les touffes d’oyats par temps calme à midi.


Le nommer « aulne » ou « saule » ou d’une autre façon cet arbre, nous devons d’abord en palper l’écorce, ouvrant la paume avec douceur, caressant les crevasses, les marques, entendant battre, circuler en tous sens la sève.

Nommer ainsi, réintégrer la forêt fraternelle, nous la découvrirons au gré des bruits qui habitent le monde, a-t-il déjà connu saisons ou landes désertes ? Nous tirons la même énergie du flux et reflux et flux de nouveau :

le silence a dit oui à la parole,

nous pourrions dire exactement la parole


Ne demandons pas quelle est notre ronre,

nous choisirons la bonne, la pluie

est drue, l’été, sur la peau, sur le sable,

elle est traduite en toute langue,

les mots loyalement s'écoulent,

les épaules se courbent.


Pierre Dhainaut - Retour sur écoute :

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dimanche 18 octobre 2015

Sur les pas de Matthieu Ricard (1)


Matthieu Ricard vit depuis des dizaines d'années dans un monastère au Népal où il pratique la méditation pour "essayer de devenir un meilleur être humain". Le moine bouddhiste ne s'en échappe que pour récolter des fonds destinés à ses actions humanitaires.

lundi 26 janvier 2015

Père Pedro Opeka...

Il y a 25 ans ce prêtre lazariste argentin sortait les pauvres de la décharge d’Antananarivo pour créer avec eux des villages. Depuis, grâce à son association Akamasoa, 500 000 personnes ont pu retrouver toit et travail, joie et espérance.

Mai 1989. Une scène intolérable, cauchemardesque, se déroule sous mes yeux : par milliers, des adultes et leurs enfants errent dans la décharge de la capitale malgache, Antananarivo, au milieu des porcs et des chiens. Piétinant les ordures, ils se disputent le moindre bout de caoutchouc ou de plastique. Aucun mot ne peut sortir de ma bouche, je suis transi d’horreur et de colère. Le soir même, je ne peux trouver le sommeil. Me mettant à genoux sur mon lit, je lève les bras et implore Dieu : « Aide-moi à faire quelque chose pour ces enfants ! »

Le cri s’avère être une alliance, un pacte intérieur : je décide de rester auprès d’eux et de faire tout mon possible pour les sortir de cette misère, non pas par ma propre force, mais grâce à celle que Dieu me donnera et que je sens déjà germer en moi. Dès le lendemain, je retourne sur le terrain vague, déterminé : « Si vous voulez, nous allons, tous ensemble, vaincre la pauvreté par le travail, la scolarisation des enfants et par une discipline communautaire. » La première chose était d’unir ces pauvres entre eux, d’éradiquer la violence qui intoxiquait leurs relations. C’est comme ça qu’est née il y a 25 ans l’association Akamasoa, ce qui signifie en malgache « les amis fiables et sincères ».

Cela faisait déjà 15 ans que je vivais à Madagascar, dans le sud-est du pays. Curé de la paroisse de Vangaindrano, j’étais prêtre missionnaire auprès des villageois et des paysans. Voilà ce que je désirais plus que tout : être avec, partager le quotidien de ces personnes travaillant d’arrache-pied dans les rizières. Je ne pouvais pas supporter de les voir mourir de faim, abandonnés par leurs dirigeants. Durant cette période de ma vie, que je considère comme une seconde naissance, j’ai appris leur langue et ai tenté de m’adapter autant que possible à leurs coutumes. Moi, le prêtre argentin, je refusais en effet d’apporter des solutions toutes faites et d’imposer quoi que ce soit. Il me fallait vivre pleinement avec eux.

Ma vocation de missionnaire a été confirmée lorsque j’ai rencontré les Indiens mapuches dans la cordillère des Andes. J’avais 18 ans. Ils étaient là, reclus dans les montagnes depuis un siècle. « Pourquoi et comment a-t-on pu oublier ces frères et sœurs ? » me demandais-je, bouleversé. Depuis quelque temps, le désir de servir les pauvres, à l’exemple de Jésus, résonnait en moi, avec la conviction que foi et action étaient indissociables. Durant mon enfance à Buenos Aires, la vision des bidonvilles encerclant la ville me révoltait : comment pouvait-on accepter de vivre dans un monde avec tant d’injustices et d’inégalités ?

Ma foi et ma volonté ont d’abord puisé leur source dans celles de mes parents. Immigrés slovènes ayant fui Tito, ils étaient des exemples de courage, de droiture, d’espérance et de charité. Ma mère nous disait qu’un pauvre qui frappait à la porte ne devait jamais repartir les mains vides. Et ce qu’ils prônaient, ils l’appliquaient. Dès l’âge de 10 ans, j’aidais mon père, aux côtés de mes huit frères et sœurs, dans son métier de maçon. Ce travail physique m’a forgé dans l’exercice de la persévérance.

Jeune séminariste chez les lazaristes, j’ai commencé par étudier la philosophie en Slovénie, où je renouais avec mes ancêtres. Puis la théologie à Paris, après être allé pour la première fois à Madagascar, où j’ai aidé à la construction de maisons et joué au foot avec les jeunes, ma passion !

C’est une fois ordonné prêtre que je suis parti à Madagascar… pour y rester. Après mon expérience de 15 ans dans les rizières, je pensais pourtant quitter le pays, pour me remettre en forme. Les maladies que j’y avais contractées m’avaient en effet totalement mis à plat. La providence a voulu que je sois envoyé à Antananarivo pour m’occuper des séminaristes de la maison Saint-Vincent-de-Paul. C’est là que j’ai découvert la décharge. C’est dans cet état de faiblesse tant physique que spirituelle que j’ai retrouvé de la force auprès des pauvres.

J’ai tout de suite mis cartes sur table : « Vous êtes pauvres, mais c’est ensemble qu’on va combattre. » Il était essentiel qu’ils participent à leur propre relèvement. L’urgence : qu’ils aient un toit et un travail. Non loin de la décharge se trouvait une vaste carrière. En attaquant des milliers de tonnes de granit, nous avons pu exploiter le terrain et utiliser ce matériau pour construire de petites maisons. C’est comme ça qu’a poussé un premier village. Puis une ­vingtaine d’autres ont fleuri, avec leurs écoles, leurs cabinets médicaux… sans oublier le stade olympique ! Le dimanche, nous vivons aussi tous ensemble la messe, en chantant et en dansant. Près de 7 000 personnes viennent fêter l’eucharistie ! C’est à chaque fois une exultation, un cri de joie et de remerciement pour nous avoir sauvés de la mort, de l’asservissement à l’extrême pauvreté, à la haine et à la jalousie.

Durant ces 25 ans de combat auprès des pauvres, je n’ai jamais cédé au découragement. Aujourd’hui, j’ai 12 000 enfants qui ont besoin de nourriture, d’un logement, d’un travail. Face à leurs yeux suppliants, je n’ai pas le droit de baisser les bras ni de les décevoir : je leur ai donné ma vie ! Akamasoa relève du miracle, car, en amont de tout savoir-faire technico-scientifique, notre association a puisé son inspiration dans un esprit de fraternité, sur un terreau de violence et de misère.






lundi 22 décembre 2014

L'Arche de Vérité avec Jean Vanier



Une seule chose
est importante : que nous soyons vrais, que nous échappions
aux mensonges,
et même aux rêves et aux théories
qui nous enferment dans un monde illusoire où
nous sommes coupés de notre réalité profonde.

Dans la mesure où nous acceptons nos blessures, nous entrons dans
le chemin de l’unité ;
dans la mesure où
nous refusons de regarder notre vérité, nous maintenons
une cassure à l’intérieur de nous-même.

Dès que nous acceptons cette partie de
nous-même que nous refusions de regarder, que nous refusions
de reconnaître,
que nous refusions d’admettre, l’unité commence à se faire
à l’intérieur de notre être, et c’est de l’unité
que jaillit la fécondité. »


Extrait de la Source des larmes.


mardi 9 décembre 2014

A propos du don (2) avec Alain Caillé


Dans l’Église comme dans la société, l’idée d’un partenariat avec les plus pauvres, pour rompre avec le modèle charitable, est en train de gagner du terrain. Qu’est-ce que cela vous inspire ?

Qu’il faille passer de la charité à une autre dynamique du don, cela me paraît absolument évident. Le registre traditionnel de la charité correspond à une vision asymétrique du don, très verticale. Il y a un don premier de Dieu, l’inconditionnalité absolue, un don tellement énorme que personne ne peut l’égaler. Cette idée d’asymétrie du don premier crée à mon sens la position hiérarchique de l’Église, avec une série de dons descendants. C’est un don qui peut sauver celui qui le reçoit dans le registre du besoin, mais cela l’annihile dans le registre du désir. Or de plus en plus d’auteurs, de philosophes ou de sociologues se rejoignent sur la thèse suivante : l’essentiel du désir humain, c’est d’être reconnu. Nous ne cherchons pas seulement à satisfaire nos besoins, nous voulons être reconnus. D’ailleurs, être donateur, c’est vouloir – souvent incons­ciemment – être reconnu comme étant capable de donner quelque chose.


Pour vous, le don ne serait-il qu’un échange ?

Les organisations qui fonctionnent bien, qu’il s’agisse des entreprises, des associations, des administrations ou des équipes sportives, sont celles qui savent respecter la dynamique des quatre temps du don et du contre-don : « demander-donner-recevoir-rendre ». Alors que celles qui dysfonctionnent basculent dans le cycle opposé du « ignorer-prendre-refuser-garder ». Le bon dirigeant ou le bon animateur sait reconnaître dans le cycle du don et dans ceux qui s’y adonnent la véritable source de l’efficience. Celle qui réengendre jour après jour le cercle vertueux de la coopération et du travail pris à cœur. Le mauvais manager, en quête d’une efficacité ou d’une rentabilité qu’il espère chaque jour plus grande, finit par tuer la poule aux œufs d’or et enferme tout le monde dans le cercle vicieux du découragement et du chacun pour soi. Ce processus vaut aussi pour la vie quotidienne, dans nos relations sociales, amicales ou familiales. Là comme partout, il peut y avoir un cercle vertueux, symbolique (qui unit), ou un cercle diabolique (qui divise). Le cercle symbolique, c’est celui de la coopération : chacun est capable d’adresser une demande de soutien, mais aussi de donner et de recevoir.

Comment bien équilibrer ce que vous appelez les quatre temps du don et du contre-don ?

L’important, c’est de savoir effectuer chacune de ces quatre opérations au bon moment et de la bonne manière. Ne pas être trop demandeur par exemple. Dans une association, si quelqu’un passe son temps à demander de l’aide, ça ne marchera pas. Ça déséquilibre tout. Idem si quelqu’un se présente comme donateur universel, veut tout faire tout seul, être celui qui donne… Une association, c’est fondamentalement la mise en commun de donateurs, donc il peut y avoir une lutte pour le don. C’est à celui qui donnera le plus ou le mieux. « C’est moi qui suis le plus généreux, le plus utile, le plus efficace, qui a le plus l’esprit du don. » Et là, danger. Car si quelqu’un veut trop donner, il déséquilibre le collectif...


lundi 8 décembre 2014

Nouvelles façons de donner (1)


1. Le bénévolat de compétences 
Proposez vos savoir-faire 

 Vous aimeriez soutenir une association, mais vous disposez de peu de moyens ? 
Pourquoi ne pas mettre gratuitement à disposition l’un de vos savoir-faire sur votre temps libre ? C’est le principe du bénévolat de compétences. Un dispositif gagnant-gagnant qui permet aux organisations à but non lucratif de disposer de compétences qu’elles n’auraient pas pu s’offrir et aux salariés de trouver du sens tout en s’ouvrant à de nouveaux horizons. 

Le principe vous tente ? Inscrivez-vous sur le site internet de l’association Passerelles et compétences (www.passerellesetcompetences.org) en indiquant votre région et vos domaines d’aptitudes. Vous recevez alors des offres de mission conformes aux secteurs que vous avez choisis : création d’un site web, secrétariat, gestion d’une comptabilité, conseil juridique… Libre à vous ensuite de postuler ou non.





(source : La Vie)

A propos du don (1)


Alain Caillé : ... L’abbé Pierre a fondé le mouvement Emmaüs avec un désespéré qui voulait se suicider. Il écrit dans ses mémoires : « Tout à coup, face à cet homme, je fis le contraire de la charité. Au lieu de lui dire “Viens, je vais t’aider, te donner quelque chose”, je lui ai dit “Écoute, de toute façon, tu n’as plus rien à perdre, viens plutôt m’aider”. » Cette histoire est au cœur du mécanisme universel du don. Le véritable don, ce n’est pas de donner. C’est d’offrir à l’autre la possibilité de donner.

Alain Caillé, économiste et sociologue, a publié en 2014 : la Révolution du don.


Louis Bertignac : « Je trouve juste sympa de me sentir utile »

« Je ne vois pas dans la solidarité une sorte de devoir social de l’artiste. Je trouve juste sympa de me sentir utile. Je soutiens deux petites structures, dont une école de musique à Katmandou, au Népal. Je reçois chaque jour au moins trois demandes de parrainage. J’avoue que ce n’est pas toujours facile de choisir qui aider. Je suis particulièrement sensible à la myopathie, qui a coûté la vie à un membre de ma famille. Je trouve gênant que certains producteurs ou maisons de disques démarchent les associations et se bousculent au portillon des manifestations pour s’en servir comme d’un tremplin de promotion pour lancer de nouveaux artistes. »

Mobilisé pour le Téléthon


Garou : « En tant qu’artiste, on a le devoir de servir de grandes causes »

« Pour moi, un artiste est un peu un docteur de l’âme. Il a ce pouvoir magique de rendre les gens heureux, au moins le temps d’un spectacle. Quand on dispose d’un tel privilège, j’estime qu’on a le devoir de le mettre au service de grandes causes. C’est ce qui m’a poussé à devenir ambassadeur de One Drop, organisme engagé dans la lutte pour l’accès à l’eau potable, à soutenir une maison de soins palliatifs au Québec ou à m’engager pour le Téléthon cette année. N’y voyez pas un moyen de faire ma promo à moindre frais. Franchement, j’aurais bien plus d’intérêt à donner un concert rémunéré dans une grande salle. Mais je sais que les malades ont besoin du soutien de chanteurs populaires pour créer une grande chaîne de solidarité et encourager les dons. » 

Parrain du Téléthon 2014


lundi 10 novembre 2014

forum de Terre du Ciel 2014


Pierre Rabhi était au forum de Terre du Ciel
"Accroche ta vie à une étoile !"




mercredi 17 septembre 2014

A l'écoute avec Guy Gilbert

Écoutez les jeunes à pleins tubes, même s'ils emploient parfois des mots malhabiles.

Il s'agit d'entendre leurs questions, même si vous ne savez pas répondre à tout. Nous devons leur dire que leur réussite s'accomplira lorsqu'ils feront ré
ussir les autres : "Ta vie compte, mais, sans les autres, elle est bancale." Certains ont tout. D'autres moins.

Nous, les adultes, avons le devoir impérieux de les interpeller, de les mettre sur la route, de leur Indiquer des points de repère. Ils ont besoin d'entendre de notre part des paroles fortes, sans concession, les appelant au plus haut. Alors, cette fameuse "ére du vide" peut devenir l'ère, créatrice, du don aux autres.
C'est là la seule façon d'en faire demain des adultes debout et libres. 

Guy Gilbert 
Extrait de "Nos fragilités : comment les accepter et les surmonter"
(Philippe Rey, 2013)

Son association (Bergerie de Faucon)




dimanche 10 août 2014

Programme de l'association

Le programme des ateliers du deuxième semestre est prêt.
Voici quelques proposition à partager :
Chez Azur Shiatsu à 25 min. de Lille


  • Atelier de jeux de développement personnel avec de nombreux jeux de cartes - Sabine Dewulf et Stéphanie Peeren: 

- Sur place : 1 jour – 
13 septembre 2014 - de 10h à 17h - 35 euros  (25 euros pour les adhérents)

- A Dunkerque : 1 jour – 
15 novembre 2014 - de 10h à 17h - 35 euros  (25 euros pour les adhérents) 



  • Atelier "J’ARRÊTE DE RÂLER " 
Le samedi 4 et le dimanche 5 octobre
avec Christelle Poublang 



  • Initiation au Feng Shui – Yannick David architecte : 25 années d'expériences

- 2 jours - 
le samedi 11 et le dimanche 12 octobre - 155 euros

– Voir le programme  - lire aussi  un article de Psychologies magazine







• Atelier d'aromathérapie avec Sophie Billim :
Pour une découverte du bienfait des plantes grâce aux huiles essentielles sur le thème des maux de l'hiver -  8 novembre  2014 - de 14h30 à 17h30.
- 20 euros (15 euros pour les adhérents à l'association) - le matériel est fourni.


Voir le site http://azur-shiatsu.com/

mercredi 23 octobre 2013

Vivre en solidarité avec Matthieu Ricard


Je suis certain qu'il y a des effets positifs prouvés lorsque vous écoutez Matthieu Ricard... La force de la bienveillance est à ressentir.