Affichage des articles dont le libellé est compréhension. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est compréhension. Afficher tous les articles

jeudi 29 août 2024

Observation et connaissance

 


Le Bouddha nous a appris à observer les choses précisément là où elles apparaissent. Une fois apparues, elles ne durent pas ; elles disparaissent et d’autres choses apparaissent qui finissent aussi par disparaître.

Mais ce n’est pas ce que nous voulons !

Quand notre esprit est en paix, nous voulons qu’il continue à être en paix, nous ne voulons pas qu’il s’agite, nous voulons nous sentir bien !

Or, ce souhait est contraire à la réalité.

Le Bouddha nous a dit de commencer par voir et comprendre clairement la nature de tout ce qui nous entoure. Ce n’est qu’ensuite que l’esprit sera vraiment calme et paisible.

Tant que nous ne connaîtrons pas ces choses, tant que nous ne comprendrons pas nos humeurs, nous demeurerons des personnes changeantes, nous nous attacherons à nos humeurs, et cela tournera à l’entêtement et à l’orgueil. 

~ Ajahn Chah

-----

samedi 27 juillet 2024

Humanité

 Celui qui comprend que nous sommes tous reliés agit différemment…

C'est dans l'acceptation de nos différences que nous trouvons un point commun.

La vie est un trésor.


*************




mercredi 8 novembre 2023

Comparaison n'a pas raison

 


Carl de Miranda (100 conseils spirituels pour être heureux)

--------------

lundi 10 août 2020

"Non" est une phrase complète

Je vous propose une semaine avec Eric et Sophie Edelmann, sur le chemin exigeant de Swami Prajnanpad et d'Arnaud Desjardins.

Lorsque l’existence dit non, quand elle refuse ce qui nous semblerait tellement précieux, elle le fait bien souvent avec des phrases très courtes. Rarement recevrons-nous son message accompagné d’une justification, d’une explication, d’un bouquet de fleurs ou d’une boîte de chocolats pour faire passer l’amertume de la nouvelle !
Mais, comme l’enfant, nous nous obstinons, exigeons d’être convaincus par la logique ou par la justice des choses : nous revendiquons le droit de comprendre comme préalable pour accepter que ce qui est soit. C’est là notre erreur. 

J’ai entendu Arnaud [Desjardins] insister sur ce point plusieurs fois : acceptez d’abord et vous aurez - peut-être, mais dans un second temps - une chance de comprendre qui vous sera donnée au détour, sans que vous l’ayez nécessairement cherchée volontairement. Swami Prajnânpad invitait ses élèves à se laisser bouleverser et non à utiliser la raison pour atténuer l’impact des coups durs. « Ce qui se passe, c’est que les événements arrivent à l’extérieur ; vous ne vous laissez pas affecter par eux. Vous vous fermez. C’est pourquoi aucun changement ne se produit dans votre vie... Par contre, celui qui est affecté profondément par eux est obligé d’y faire face. Il n’a pas d’échappatoire. Il perd ses illusions et se libère. »

Sophie Edelmann
"Dites-leur de viser haut !"
Ed. Le relié

********

mercredi 1 juillet 2020

Ce moment est compté.



Olivier Vossot, Personne ne s’éloigne, collection « Ouvre-Boîtes POÉSIE »,
éditions L’Échappée Belle, 2017.

/////

mercredi 31 mai 2017

Beauté de la diférence



Chacun est différent de l'autre ; chacun a son propre Dharma (mode de vie, devoir), sa propre vérité, son propre chemin. Le premier pas c'est de se connaître soi-même, d'éliminer toute comparaison. Tout autour dans l'univers, on ne peut pas trouver deux choses exactement semblables. Même deux feuilles sur un même arbre sont différentes. 

Svâmi Prajnanpad mon maître, de Sumangal Prakash

***

jeudi 6 avril 2017

Retour au monde...




" comme tu es, c'est le monde.

Quelle est l'utilité d'essayer de comprendre le monde

Sans te comprendre toi-même ?"


Ramana Maharshi


***


mercredi 27 janvier 2016

Christophe André : « Arrêter de parler, comme cesser de manger, n’est pas difficile »


« J’adore les retraites silencieuses ! D’ailleurs, elles révèlent exactement le même mécanisme que pour le jeûne : on s’aperçoit qu’arrêter de parler, comme cesser de manger, n’est pas difficile, même si parfois, pour les grands bavards extravertis, il y a quelques ­difficultés au début. 

Et surtout, on comprend beaucoup mieux ce que signifie la parole, le rapport à la parole, aux paroles inutiles, aux paroles automatiques, aux paroles erronées, aux paroles hâtives. Quand on sort des retraites en silence, on a pris goût à la vraie parole. 

Tout comme après un jeûne, on préfère la vraie nourriture à la junk food. On a pris goût à la parole qui ne s’exprime que s’il y a quelque chose à dire, et pas seulement le bavardage, le remplissage ou le radotage. »


extrait de "Trois amis en quête de sagesse".