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mardi 24 février 2026

Recherche d'équilibre

 Arrêtons de pédaler pour mieux pouvoir sentir nos tensions qui nous déséquilibrent.

Stop. On s'arrête de bouger et on observe les parties du corps qui sont sous tensions. Jambes, bras, torse, visage... On envoie de l'air frais dans ces endroits et on inspire.

C'est bon, vous pouvez pédaler de nouveau mais avec un nouvel équilibre...


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lundi 23 février 2026

Sentir l'énergie du corps

 

  • Sentez l’énergie de votre corps intérieur. Le bruit du mental ralentit alors ou cesse immédiatement. Sentez-la dans vos mains, vos pieds, votre abdomen, votre poitrine. Sentez la vie que vous êtes, la vie qui anime ce corps.
  • Ce corps devient alors une ouverture, en quelque sorte : il donne accès à un sentiment plus profond de vitalité, sous les émotions fluctuantes et l’activité mentale.
  • Il y a en vous une vitalité que vous pouvez sentir de tout votre Être et non uniquement dans la tête. Chaque cellule vit dans cette présence qui vous dispense de penser. Cet état n’exclut pas la pensée si elle est nécessaire à des fins pratiques. Le mental fonctionne encore, et'd’une façon magnifique, quand l’intelligence supérieure que vous êtes l’utilise et s’exprime par lui.
( Quiétude P : 15-16 )

Eckhart Tolle

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vendredi 26 janvier 2024

vendredi 15 décembre 2023

L'invisible ressenti


 La pratique c’est aussi laisser être ramenés au visible tous les fils invisibles qui relient entre eux chaque partie en une inouïe harmonie chaque fois qu’on l’oublie.

Lorsque l’on lève un bras, ça n’est pas juste ce bras qui se lève, tout le corps et même l’être entier y participe, il se lève grâce à tout, même à nos orteils, même à notre rein, même à notre salive, …

Sentir ça. Sentir Ça.

Lorsque l’on est dans une salle entouré.e des autres personnes avec lesquelles on partage notre pratique, ou même lorsque l’on pratique seul.e dans sa chambre, toutes les personnes avec lesquelles nous sommes connecté.e.s d’une façon ou d’une autre pratiquent avec nous comme nous pratiquons avec elles et même si elles ne pratiquent pas du tout.

Sentir ça. Sentir Ça.

Lorsque l’on croit être qui et ce que l’on croit être, simple petit individu singulier avec son histoire chronologique, ses souvenirs, ses événements marquants, ses ceci, ses cela, tout ce qui constitue cette petite vie que l’on habite où chaque élément a pourtant tellement d’importance pour nous, nous rappeler encore et toujours à la grande vie qui nous habite, bien plus importante encore que chaque ceci-cela et sans laquelle ça n’existerait pas.

Sentir ça. Sentir Ça.

Pas de pièces détachées, isolées les unes des autres, assemblées par la force des choses, indépendamment d’un puissant désir primordial qui les veut et les crée unies.

Vaste mystère divin qui prend forme(s) à travers la chair sous laquelle toutes les rivières sacrées suivent leur chemin depuis et jusqu’à la source de notre cœur vibrant en écho avec tout le vivant.

Palpitant.

Sentir ça. Sentir Ça.

Marie Ghillebaert - prof de yoga - https://yogasesame.com/

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dimanche 23 juillet 2023

Le parfum d'une fleur est là.

 KRISHNAMURTI : L'AMOUR EST L'ATTENTION TOTALE 


Il y a perception d'une souffrance. Mon fils, ma mère, mon père meurt. Ce qui se passe généralement, c'est que je fuis. Parce que je ne peux pas faire face à ce sentiment énorme du danger de solitude, de désespoir, alors je fuis. Je m'évade dans l'idéologie, dans les concepts, et de bien d'autres façons. Percevoir la fuite, juste la percevoir, pas la vérifier, pas la contrôler, mais juste être conscient qu'on fuit, alors la fuite s'arrête. 

L'élan de la fuite est un gaspillage d'énergie, mais la perception met fin au gaspillage. Par conséquent, vous avez plus d'énergie. Puis, lorsqu'il n'y a pas d'échappatoire, vous êtes confronté au fait de "ce qui est", c'est-à-dire : vous avez perdu quelqu'un. La mort, la solitude, le désespoir... C'est exactement ce qui est. Il y a une perception de ce qui est. Le fait est que j'ai perdu quelqu'un. C'est un fait. Ils sont partis. Et je me sens terriblement seul, c'est un fait. Seul, sans aucun sentiment de relation, sans aucun sentiment de sécurité. Je suis complètement à bout. 

Il y a une prise de conscience de ce vide, de cette solitude, de ce désespoir. Quand vous ne vous échappez pas, vous conservez l'énergie. Maintenant il y a cette conservation d'énergie quand je suis confronté à la peur de ma solitude. Alors j'examine l'état de l'esprit qui a perdu, l'esprit qui dit : "J'ai tout perdu. Je suis vraiment désespéré." Et il y a la peur : voyez cette peur. Ne fuyez pas, ne lui échappez pas, n'essayez pas de l'étouffer : voyez cette peur. 

N'ayez pas le choix d'être conscient de cela. Puis dans cette prise de conscience, la peur disparaît. Elle disparaît vraiment. Et vous avez maintenant plus d'énergie. 

Pourquoi y a-t-il de la souffrance ? Qu'est-ce que la souffrance ? Est-ce de l'apitoiement sur soi ? Que signifie l'apitoiement sur soi ? Voyez-vous, cela signifie que le "Moi" est plus important que l'autre personne. 

La vérité est : je n'ai jamais aimé cet homme. Je n'ai jamais aimé cet enfant. Je n'ai jamais aimé ma femme, mon mari, ma sœur ou mon frère. Là je découvre que dans l'état de conscience, il y a la découverte que l'amour n'a jamais existé. Je ne l'avais pas, je ne pouvais pas l'avoir. L'amour signifie quelque chose de complètement différent. Maintenant, j'ai une énergie formidable. Pas d'échappatoire, pas de peur, pas d'apitoiement sur moi-même, à être tellement préoccupé par moi-même, par mon anxiété. Il y a cela à cause de cette souffrance. Il y a une énergie bouillonnante, qui est vraiment l'Amour !

Maintenant, je ne porte plus mon attention sur la personne décédée, mais plutôt sur mon état d'esprit. L'esprit qui dit : "Je souffre". Donc je découvre que l'amour est une attention totale. Sans aucune division. C'est vraiment important, car pour nous, l'amour est sexuel et d'autres façons. L'amour est plaisir. Et l'amour c'est la peur, l'amour c'est la jalousie, l'amour c'est la possessivité, la domination. Nous utilisons ce mot "amour" pour dissimuler tout cela. Amour de Dieu, amour de l'homme, amour de la patrie, etc. Tout cela est l'amour de mon souci de moi-même. 

C'est une formidable découverte qui exige une grande honnêteté pour dire : je n'ai jamais vraiment aimé personne. J'ai fait semblant, j'ai exploité, je me suis adapté à quelqu'un. Mais le fait que je n'ai jamais su ce que signifie aimer, c'est une immense honnêteté. Dire que je pensais que j'aimais et que je ne l'ai jamais trouvé. Maintenant, je suis tombé sur quelque chose qui est réel, c'est-à-dire : j'ai observé "ce qui est" et j'ai avancé à partir de cela. Il y a une conscience de ce qui est et cette conscience bouge. 

C'est vivant, ce n'est pas quelque chose qui arrive à une conclusion. Ne dites pas : "j'aime, je n'aime pas, c'est bien, c'est mal..." Soyez juste conscient. Et puis à partir de là, grandit la flamme de la conscience, si nous pouvons l'appeler ainsi. Lorsque vous êtes si conscient, il y a cette qualité d'amour. Vous n'avez pas à être ou ne pas être. C'est déjà là, comme le parfum d'une fleur – c'est là !

~ Jiddu Krishnamurti

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mardi 28 février 2023

Vieillissement

 Le vieillissement dénude  (Extrait de mon carnet ) 19 février 2023


Le vieillissement dénude. L’énergie de la jeunesse fait tampon (dans le sens de « buffer », expression très Gurdjievienne). Avec le recul, c’est comme ci cette énergie brute, massive, à la fois emportait dans un élan et empêchait de sentir des impressions plus essentielles, plus près du noyau de l’humain et de la personne. Au fur et à mesure que je vieillis - et cela se fait plus net à quasi 64 ans qu’à 60- j’ai le sentiment d’être dans mon ressenti intime au plus près de la condition humaine nue, une condition humaine à qui on aurait ôté ses fards et qui présenterait son visage tel quel. Ce visage peut s’avérer très beau mais sa vérité ne pardonne pas. Si la lumière qui luit dans les ténèbres ne l’a pas peu à peu gagné, alors ce visage peut être effarant. 

Oui, c’est comme si il y avait de moins en moins de tampon entre ma personne et la condition humaine dans son implacabilité. Plus de petite chanson pour couvrir le silence, plus de jeux d’ombres, de feux d’artifice, d’éclairages avantageux pour distraire du paysage dans son âpre vérité.

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Gilles Farcet

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mardi 17 janvier 2023

Patience corporelle


 On ne s'accorde pas beaucoup de temps pour sentir le corps.

A un moment donné, plutôt que de réfléchir sur votre vie affective, sur la spiritualité ou sur quoi que ce soit, vous vous accordez un espace dans la journée, où vous êtes présent sensoriellement : éventuellement vous explorez un mouvement du doigt, du poignet, du souffle ... Vous êtes présent.

Votre questionnement se fait tactilement, comme un musicien qui, lui, aura un questionnement auditif.

Ainsi, peu à peu, les zones endormies redeviennent conscientes.

Il faut rester doux, être patient.


Eric Baret

/Yoga/almora

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lundi 19 décembre 2022

Le passé a passé...

 Qu’en est-il des mémoires des vies antérieures ? 


Eric Baret  -- Nous sommes surtout affectés par la mémoire de cette vie-ci. Mais le futur qui nous affecte encore davantage que la mémoire,. Le problème, c’est le futur. Libéré du futur, le passé n’existe plus ; il n’y a plus de direction, plus rien derrière vous. Tant qu’il y a une direction, il y a un passé. Chercher à se libérer du passé est un manque de pédagogie. Il est plus approprié de se libérer du futur. Sans futur, vous n’avez nulle part où aller. Quand vous cherchez profondément, vous constatez que le but de votre recherche ne peut pas être un résultat, ni le résultat de quoi que ce soit. Vous ne pouvez pas aller « vers », mais uniquement vous ouvrir à la non-voie. Libéré de tout système de vouloir arriver à quelque chose vous êtes dégagé de toute activité. Alors, vous tournez la tête, vous n’avez pas de passé. Ces moments d’ouverture englobent nos vies antérieures qui sont ici et maintenant ; elles n’ont jamais été dans le passé. Les vies antérieures ou futures sont dans l’instant. Vous quittez l’élément psychologique car c’est la psychologie qui pense en termes de passé et de futur. L’expérience est uniquement dans l’instant. Laisser le passé à ce qu’il est, et voir vraiment ce que vous êtes. La recherche visant à se libérer du passé est sans fin. Le passé a toujours des antécédents ; on peut toujours aller plus loin. L’horizontalité est sans fin. Dans la sensibilisation corporelle, on est chaque jour de plus en plus attentif, on ressent de plus en plus, on voit de plus en plus ; c’est sans fin. Quand le corps va nous quitter, il n’aura jamais exploité la totalité de son potentiel, ce n’est pas possible. Cette recherche est une perte d’énergie. Il n’y a rien à devenir. Dans le non-devenir, jusqu’à un certain point, la sensibilité s’éveille à ce qui est fonctionnel. Mais vouloir devenir sensible est encore un devenir, une intention, une sensibilité orientée qui exclut. Soyez quelques instants, dans la journée, sans futur. Voyez ce qui se passe, voyez comment votre corps réagit. Cela a un impact colossal corporellement et psychiquement.

Eric  Baret - le sacre du dragon vert pour la joie de ne rien être

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samedi 5 mars 2022

Comment la nature régénère-t-elle notre cerveau et participe à notre bien-être ?


Il n’est pas vain d’aller se balader en forêt, de s’émerveiller devant les premières lumières du jour et de laisser son esprit vagabonder face à la mer. Les effets de régénération de la nature sur notre cerveau sont aujourd’hui indéniables et démontrés par de nombreuses études neuroscientifiques.

Michel Le Van Quyen a été frappé par ce manque de nature qu’il a subi pendant le premier confinement, en partant de cette expérience personnelle il s’est intéressé aux recherches scientifiques menées sur l’importance des effets bénéfiques de la nature sur notre cerveau et de la nécessité pour tout Homme de se plonger régulièrement dans une expérience de nature. Dans son essai Michel Le Van Quyen rappelle que cette expérience de nature est tout autant essentielle pour le cerveau qu’elle ne l’est pour notre éveil à la cause environnementale et à l’enjeu de protéger la nature.

« Pourquoi les espaces naturels sont-ils si vitaux en cette période troublée ? La réponse est simple : la nature nous « ressource », elle « infuse en nous son énergie » et « suspend momentanément nos préoccupations et nos conflits intérieurs ». Elle nous procure des émotions profondes, qui évacuent le stress et augmentent le bien-être. »

Voici l'émission de la Tête au carré de France Inter (dont j'ai extrait la substantifique moelle) en cliquant ce lien

«Notre environnement a brutalement changé, passant du vert au gris, mais pas notre cerveau. Il reste encore largement celui d’un chasseur-cueilleur des steppes verdoyantes de nos origines paléolithiques. »

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samedi 5 février 2022

Sans avis...

 


S'il vous plaît, de me donnez pas votre avis, je ne vous donnerai pas non plus le mien ; cet avis qui se mijote avec des pour avec des contre, avec des plus avec des moins, imprégné de toutes nos frustrations et de nos blessures profondes, mêlées à nos incompréhensions, voire à nos ignorances.

Non, donnez-moi votre ressenti, je vous donnerai le mien ; cette petite voix qui vient du cœur, qui a l’innocence de l’enfance, sans calcul et sans jugement, et qui parle au poète, à l’artiste, au rêveur, à l’amoureux, à l’intuitif, au sage, au prophète ou au fou, à l’intérieur de nous.

Ne laissons pas les pour et les contre nous diviser. Nous avons tant de belles choses à partager...

Elisabeth Kuhn

peinture: Edward Hopper 1882-1967 / Jo Sketching at Good Harbor Beach, 1924


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mercredi 20 octobre 2021

La pensée et le ressenti.

Quand nous sommes « absorbés » par nos pensées nous ne pouvons que difficilement ressentir notre corps. En plein débat philosophique demandez à celui qui parle de vous décrire la position de ses pieds. Il lui faudra plusieurs secondes pour pouvoir y répondre et ce sera au prix d’un petit effort de concentration.


La balance entre la pensée et le ressenti fonctionne comme une véritable balance, les deux plateaux ne peuvent être en haut en même temps, ni en bas d’ailleurs. Si la pensée travaille, son plateau est en haut et, automatiquement, le ressenti est au plus bas.

C’est de là que provient probablement la « distraction » légendaire des grands esprits, comme le professeur Tournesol, emportés dans leurs pensées, ils en oublient le réel.

On ne peut pas être dans la pensée et dans le réel en même temps.

Car les mondes de la pensée sont des mondes virtuels, non réels.

Si vous êtes centré sur votre corps, vos sensations physiques, votre rythme respiratoire alors vous êtes dans le présent. 

Votre corps est dans le présent, il ne se soucie pas d’avenir ou de passé, il est le présent. Il est votre ancre, vos racines, ce qui vous maintient stable dans le réel.

A force de vouloir « comprendre », de saisir au travers de concepts la réalité, nous vivons dans un monde parallèle, virtuel, une contrefaçon du monde. Une reproduction à la misérable échelle de notre cerveau.

Les connaissances de l’esprit n’ont pas de réelle existence et, contrairement à ce que nous imaginons, n’ont rien à voir avec la réalité. Ce sont tout au plus des analogies, des évocations, des allégories.

Même au travers du langage mathématique, pourtant réputé si précis, il ne s’agit que de représentations mathématiques du réel, pas du réel. Il s’agit d’un medium, d’un moyen intermédiaire et analogique, Il ne faut pas confondre la représentation d’une réalité avec la réalité elle-même.

Mais le monde est vaste, la conscience est infinie, contrairement à notre capacité à conceptualiser.

Je peux décrire ce que je ressens lorsque je plonge dans la mer, lorsque je ressens cette légère brise de printemps sur mon visage, lorsque je me laisse bercer par le bruit d’une cascade, lorsque la musique du Requiem de Mozart emporte mon cœur dans cette cathédrale ou bien encore lorsque je réalise à quel point je suis amoureux, mais nous savons tous le gouffre qui sépare ces descriptions, du vécu réel de la chose décrite.

On ne comprend bien qu’avec le corps, le ressenti, la perception fine des énergies qui circulent en nous et tout autour de nous. On aborde la conscience avec la conscience, pas avec des concepts.

Alors bien sûr la pensée peut être utile dans la vie de tous les jours, c’est un bel outil qui permet de résoudre bien des problèmes concrets, qui nous permet de communiquer ici par exemple, mais cet usage ne devrait pas prendre le dessus sur tout comme dans nos sociétés modernes et particulièrement dans tous les métiers qui n’engagent à aucun moment le corps.

Il s’agit de replacer les choses dans l’ordre où elles ont prévalu en 200 000 ans d’existence de l’homo sapiens.

Ressentir doit être le maître et penser l’outil, jamais le contraire. 

Je vous souhaite de ressentir, d’éprouver ou, pour le dire plus simplement, de vivre afin d’aborder le monde par le vrai et dans toute sa dimension. 

Cela vous permettra d’éviter le piège de se laisser enfermer dans la cage du mental qui réduit l’immensité à sa pâle représentation dans la petite boîte de notre cerveau.

La vie dans son immensité plutôt que la médiocre contrefaçon qu’en font les représentations intellectuelles et les imitations du langage.

Je vous souhaite d’habiter votre corps inextricablement, de ne jamais perdre ce lien.

Jean Antoine Arnau


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vendredi 16 juillet 2021

Expérience directe

 

ECKHART TOLLE : Voir toute expérience à partir de la lumière consciente impersonnelle.
Faire l'expérience directe de toute chose, pour découvrir que tout ce qui semble séparé n'est en réalité que Conscience. Au travers de chaque expérience directe, réaliser que vous êtes cette Conscience sans forme et sans âge, pleine d'elle-même. Rien dans le monde ne peut vous offrir la paix naturelle que vous êtes déjà. Ressentez sans jugement et de façon neutre que toute idée de réponse à propos d'un moi ne saurait être le propriétaire des apparitions qui s'élèvent et disparaissent au sein de la Conscience.


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mercredi 18 novembre 2020

Une approche neuve...

 


Quand Depardieu parle de méditation
« … Lorsque tu arrives pour une retraite à Shaolin, tu commences par une marche silencieuse. Le maître donne le rythme. Tu rentres ainsi peu à peu en état de méditation. Le temps s’installe dans ton corps.
C’est un peu comme quand tu vas sur une tombe dans un cimetière. Ce n’est pas au moment où tu arrives sur la tombe que tu commences à te recueillir. Ca commence petit à petit, quand tu prends la décision d’aller au cimetière, quand tu achètes des fleurs, quand tu passes la porte du cimetière. Tu te laves de tout pour être devant la tombe du bien-aimé, tu rentres progressivement en toi, tu fais de la place. Tu te mets en état de disponibilité. Tu fais silence. Puis, enfin, tu peux entrer en méditation.
A Shaolin, tout se passe assis dans la position du lotus, moi, je ne peux pas à cause de l’état de mes genoux, je me suis assis simplement, sans bouger et sans aucun besoin de bouger. J’étais mort en arrivant là-bas la première fois, cassé de partout, à cause du décalage horaire, à cause de mon rythme de vie. Je n’ai pas vu passer les trois heures qu’a duré cette méditation immobile, j’en suis sorti comme après une très longue nuit de sommeil. Plus reposé que jamais.
Elle avait absorbé tous mes poisons.
Dans la méditation, tu te débarrasses de tout ce qui t’encombre. Tu te mets en état de disponibilité. Là, tu peux enfin t’élever et espérer te distinguer de ta connerie. C’est fascinant ce que tu peux apprendre comme ça. Non, pas apprendre, parce que moi j’apprends pas, mais ressentir, ressentir des choses qui sont en toi… »



Extrait de « Innocent » - Gérard Depardieu – le cherche midi éditeur


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mercredi 21 octobre 2020

Recevoir...


 "Savez vous pourquoi le contentement imprègne mon ressenti ? Pas parce que je vis des états d'"éveil" extraordinaires. Mais Parce que ce que je reçois chaque jour, d'un bout à l'autre d'une journée ordinaire, je le reçois vraiment, pleinement. La lumière du jour, le paysage, l'énergie d'une rue, marcher, goûter un vin, boire un café, m'allonger pour quelques minutes de repos, entendre une voix amie, écouter de la musique, lire, m'asseoir à table, m'endormir … Me sentir vivant …

Tout cela je le reçois, sans que le mental n'interfère, ne m'empêche de pleinement le goûter. C'est pourquoi j'éprouve le contentement de quelqu'un qui se sent nourri. Je rencontre tant de personnes à qui la vie donne mais qui ne reçoivent pas et par conséquent se sentent insatisfaites."

Gilles Farcet

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mardi 6 octobre 2020

Yoga du Cachemire...

 


Le yoga du Cachemire est un art du pressentiment.
Quand quelqu'un a pressenti que dans la vie il ne cherche pas quelque chose, ses énergies ne sont plus utilisées pour parvenir à quoi que ce soit.
Il se rend compte qu'il n'y a pas de but et nulle part ou arriver.
A ce moment là, l'énergie devient disponible, le yoga est un art du remerciement.

Lorsque l'on s'aperçoit que la vie est toute insécurité, que la sécurité n'existe pas, l'insécurité disparait également.
S'il n'y a pas de sécurité, il ne peut pas y avoir d'insécurité.
L'approche traditionnelle, que ce soit le yoga ou n'importe quel autre art traditionnel, doit amener à cette disponibilité, à l'intensité de la vie, sans l'imaginaire de sécurité psychologique.


Ce qui amène l'accalmie c'est le simple fait d'écouter sans intervenir psychologiquement. On sent un pied, une hanche, une épaule, on sent la tension, la détente, la chaleur, la fraîcheur, quand on sent on ne pense pas. L'écoute élimine la tendance à penser, à préparer, à rester dans son propre imaginaire, plutôt que d'être ouvert à l'environnement…

Le ressenti global est l'ouverture vers la sensation de l'énergie.
Ce ressenti nous fait observer la lourdeur, la pesanteur, qui ensuite nous fait sentir la légèreté, l'expansion du corps, qui elle-même se transforme en vibration de l'énergie.
C'est la porte directe sur la tranquillité.

Corps de silence, corps de vibration ;
Ce sont des images.
L'expression "corps de silence" c'est le corps comme reflet de la Conscience.
L'expression "corps de vibration", c'est le déploiement au niveau du fonctionnement de l'énergie subtile. Elle se réfère à la réalisation du corps comme étant l'énergie propre de la Conscience.
Eric Baret
250 questions sur le yoga
almora.

lundi 3 août 2020

Retour... vers soi.


Quelques phrases pour la semaine :

A se demander régulièrement...

permet d'éclairer les souffrances du présent...

Ressentez plus, vous penserez moins...
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vendredi 31 juillet 2020

Qualités de la vie


" On pense trop et on ressent trop peu.
Plus que des machines, on a besoin d’humanité.
Plus que d’intelligence, on a besoin de gentillesse et de douceur.
Sans ces qualités, la vie perd son sens . "
- Charlie Chaplin -

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