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mercredi 8 juillet 2026

Connaissance de soi

 Vous aurez peut-être remarqué que je préfère parler de « connaissance de soi » plutôt que de « développement personnel ». À vrai dire, je me méfie un peu de la seconde formule. Pourquoi ?


D’abord, la perspective de se développer personnellement comporte un risque : celui d’un gonflement de l’égo. Or, s’attribuer une toute-puissance nous entraîne tout simplement en dehors de la réalité et, de ce fait, nous expose à bien des déceptions. Chacun de nous peut-il prétendre être davantage qu’un grain de sable dans l’univers ?

De plus, la notion de développement suppose une progression temporelle. Ce n’est pas faux, bien entendu : je suis même très attachée à l’idée de travail sur soi, qui implique une durée. Mais cette notion ne rend pas compte d’une autre dimension essentielle : c’est l’instant présent toujours renouvelé qui nous soutient et nous répare en profondeur. Aussi ai-je axé mon jeu des Trois cheveux d’or sur un double parcours : temporel, à travers un conte de Grimm, et… instantané, grâce aux poèmes de Pierre Dhainaut. 

En outre, le concept de personnalité mérite d’être examiné et même questionné : qui sommes-nous réellement, si l’on veut bien chercher au-delà des apparences ? En créant Le Jeu des miroirs, j’ai cherché à mettre en évidence deux observations :  la première, c’est que chacun de nous n’est pas un mais multiple : nous sommes faits de mille et une facettes dont certaines sont contradictoires et cherchent même à étouffer les autres ; la deuxième, c’est que, comme l’a montré Douglas Harding, notre véritable identité n’est pas la projection de notre image dans le miroir. Elle est en creux plutôt qu’en plein, réceptive plutôt que volontaire… 

Enfin, je ne me reconnais pas souvent dans le milieu du développement personnel tel que je l’ai longuement côtoyé, à cause de certaines certitudes affichées, de croyances naïves, d’un certain culte de l’émotion, de rejets irrationnels, en somme d’affirmations venues d’influences non explorées… 

Pour toutes ces raisons, tenter modestement de se connaître soi-même, dans sa propre diversité intérieure et dans son lien avec les autres, me semble une voie à la fois plus solide et plus féconde.

Sabine Dewulf 

(source FB)

Illustration : peinture de Josette Delecroix pour Le Jeu des miroirs de Sabine Dewulf, publié par les éditions du Souffle d'Or en 2011 (coup de cœur de l'éditeur...).


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lundi 26 juin 2023

Présentation du jeu de Sabine Dewulf

Voici une personne qui a bien compris la portée et les grandes ressources offertes de ce jeu de connaissance de soi (à partir des lettres de l'alphabet).
Je l'utilise dès que j'en ai besoin et il me répond de façon surprenante... Je vous laisse avec cette présentation.


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samedi 4 février 2023

Une belle personne

 

Chacun rêve, parfois dans le secret de son âme, parfois en l’exprimant,
parfois en se regardant dans le miroir en se brossant les dents,
de devenir une « belle personne ».
 
Quelle image nous faisons-nous d’une « belle personne » ?
C’est quelqu’un d’honnête, qui ne ment pas, qui se dévoue devant une personne souffrante physiquement ou moralement. Elle s’abstient de tout critiquer.
Au contraire, elle est bienveillante face à l’erreur, même à l’emportement,
à la critique à son égard.
Tout ceci lui confère une certaine grâce, quels que soient son physique et son âge.
Cela donne envie de la côtoyer.
 
Chacun pressent qu’être une « belle personne » procure une qualité de vie toute autre, qui pourrait se résumer par la joie de vivre.
 
Comment passer de : être une personne à être une « belle personne » ?
En fait le problème n’est pas là. Il est dans le choix.
Comment se fait-il que nous ayons tant de mal à décider de nous mettre en route pour réaliser cet appel si profond de l’âme ?
Là réside le mystère pour chacun.
 
La décision prise, il est facile de trouver un accompagnement, laïque ou religieux. Mieux encore, un accompagnateur qui corresponde à notre aspiration.
Évidemment, la voie commencée, elle s’avère semée d’embûches. Cependant cette quête, devenue concrète, avec ses outils de pratique, rend la vie passionnante, aventureuse, et finalement – ce que nous cherchions – magnifique et aimante.
 
Reste le mystère de chacun :
Qu’est-ce qui fait que je me décide ou non ?
 
 
Christian Rœsch


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vendredi 29 juillet 2022

dimanche 3 avril 2022

Le "je" du corps

 «Le "je" dans les premiers stades de son déve­loppement implique seulement celui qui réside dans le corps. Tout le monde considère le corps comme une entité séparée, et cela seul produit des conflits. Si l'on pouvait penser en termes de "nous", il n'y aurait pas de conflit venant de "mien" et "tien". C'est pourquoi la première chose que l'on enseigne à un petit enfant lorsqu'il arrive à la maison de son guru est la suivante : "Tu n'es pas une entité isolée. Tu ne peux pas vivre seul ; ce n'est qu'en vivant ensemble avec tous les autres qu'on trouve force et joie."

Maintenant ce sens du "moi, ensemble avec les autres", ce sens du "nous" doit se développer et prendre la place du petit "moi". Pas "moi", mais "nous", de façon que l'intellect de chacun puisse apprendre à observer et à comprendre ce "nous" ; de façon à ce que chacun apprenne à développer en lui-même le sentiment, non de "son" propre intérêt mais de "notre" intérêt, que c'est dans "notre" intérêt que réside "mon" propre intérêt. C'est cela en vérité la signification de la Gâyatrî, c'est de s'extraire des liens de l'intérêt personnel mesquin et de s'immerger dans la vastitude (expanse) du "nous". Ce "nous" qui englobe tout et contient l'univers entier.»

Swami Prajnanpad

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vendredi 11 mars 2022

samedi 15 janvier 2022

Oracle alphamythique

 

Ce livre-jeu est autoédité. 
Pour l'obtenir ou avoir des renseignements, 
vous pouvez écrire sur la boite mail de Sabine Dewulf.
sabdew@gmail.com
Le prix est de 33 euros, plus frais d'envoi
Personnellement, je le conseille.


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mardi 4 janvier 2022

Laisser des cailloux sur le chemin



 « La véritable mesure du développement spirituel tient à la capacité d’un individu à gérer ses émotions destructrices, comme la jalousie et la colère, - pas à l’obtention d’états inhabituels par la méditation, ni à l’exhibition de prouesses physiques. »

Daniel Goleman

(source : Fabrice Jordan)




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samedi 25 décembre 2021

Carte de Noël

JOYEUSE FÊTE de NOËL à vous tous, AMI(E)S ! 

F comme Fécondité... 😇

En ce 25 décembre, je vous envoie de la lumière et de la douceur.

Que ce jour soit pour chacun de vous l'occasion de réveiller le meilleur, l'enfoui, quelle que soit sa forme du moment : poème à venir, joie hésitante, confiance balbutiante, quête de la lumière, questionnement brûlant, beauté naissante, don en attente, amour blessé, prière oubliée, besoin vital, talent endormi, recherche inquiète, espoir brisé, désir d'être rassuré, accompagné, bercé, soulagé, allégé, guéri, aidé, aimé ! 🎄🌟✨💫❤

Sabine Dewulf

Auteur de l'Oracle Alphamythique (un achat fécond ! )


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dimanche 21 novembre 2021

Un Jeu Divin


Voici le nouveau jeu de Sabine Dewulf associée avec Antoine Charlet et Marie Dewulf : il est fondé sur notre alphabet latin relié aux dieux de la mythologie. 

D'une manière à la fois pragmatique et précise, à l'aide d'exercices et de questionnements, cet oracle est destiné à nous aider à sortir des pensées toutes faites en revenant à l'énergie primordiale des lettres.

10 tirages inédits vous sont ici proposés : La posture des dieux - Germe de vie - Graine de joie - Les 4 facettes - L'alphabet des oiseaux - L'anagramme - La lune et le soleil - Le talisman - Le prénom - Le nom de famille.

Il est préfacé par Georges Colleuil, grand explorateur de symboles et créateur du Référentiel de naissance, et introduit par Muriel Rojas, spécialiste des déesses et des dieux de la mythologie gréco-latin et de la psychanalyse jungienne. 




L’énergie des dieux est avec vous et en vous, pour atteindre le meilleur dans votre vie ! Dans ce coffret, les dieux vous font utiliser tous vos sens grâce à cet oracle et, surtout, vous amènent à développer votre 6ème sens, votre sens spirituel, votre intuition. 

Entrez dès maintenant dans l’oracle alphamythique !

Nous vous informerons de l'ouverture du site.

En attendant le lien sur FB : https://m.facebook.com/Oraclealphamythique/

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vendredi 12 juin 2020

A vous de jouer...


Voici un avis trouvé sur Facebook concernant le jeu de développement personnel de Sabine Dewulf.
C'est un véritable moyen ludique de connaissance de soi à partir de la vision sans tête de Douglas Harding
"Ce jeu m'a conquis en seulement 1 tirage de 2 cartes ! Alors je me devais d'en parler 😊
C'est un coffret de développement personnel, disponible aux Editions Le Souffle d'Or, qui porte un nom assez évocateur, en effet. On parle bien de Miroirs (au pluriel), car comme l'explique l'auteure, nous avons plusieurs facettes en nous, et c'est ce qui fait notre richesse. Encore faut-il réussir à saisir ces facettes et à les comprendre. Ces magnifiques cartes sont là pour nous aider à y voir plus clair justement... Bientôt la review 😉
"Miroirs, mes beaux miroirs" "


"Je viens de publier ma review vidéo du "Jeu des Miroirs" créé par Sabine Dewulf, illustré par Josette Delecroix et disponible aux Editions Le Souffle d'Or
A la fin de la vidéo je propose un exemple de tirage ultra rapide en 2 cartes, afin de montrer le potentiel extraordinaire de ce jeu."


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mercredi 17 avril 2019

Quand le silence des mots réveille la violence des maux (1)

Revue Le chant de la licorne. No 26. 1989
Les maladies sont des langages symboliques avec lesquels nous allons tenter d’exprimer, parfois avec acharnement, avec désespoir… ou parfois avec plaisir ce que nous ne pouvons pas dire avec des mots, avec nos langages habituels, ce aussi à quoi nous n’avons pas directement accès et qui pourtant se crie en nous.
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Si la communication avec autrui (le fait de mettre en commun) est vitale pour chacun, la communication avec nous-mêmes reste essentielle. Il s’agira d’écouter les impacts, sur notre corps et sur notre imaginaire, de notre histoire récente ou passée. Les mots du silence sont aussi violents à l’égard de nous-mêmes qu’à l’égard d’autrui.
Quand on ne peut le dire avez des mots, on va le crier avec des maux
Cette affirmation préliminaire peut sembler un paradoxe et risque de blesser, de heurter et de m’aliéner à tout jamais le lecteur de cet article. Car celui qui est en souffrance pense surtout à se débarrasser de son mal, ce qui équivaut à le bâillonner, donc à ne pas l’entendre.
Nous allons tenter d’en dire plus et de témoigner de notre approche pour une meilleure communication, c’est-à-dire une communication vivante pour des relations en santé. Sur le plan des relations humaines, nous voyons aujourd’hui deux phénomènes apparemment opposés et certainement complémentaires.
– D’un côté une incommunicabilité de plus en plus grande entre les individus (je parle ici de la communication proche, intime, de la communication vitale et non de la communication de masse confondue avec une sur-information, avec une consommation de mots et d’images qui ne nous nourrit pas pour autant). Autour de cette incommunicabilité, de cette difficulté à se dire, à être entendu, à recevoir, il y a une immense souffrance, une infinie détresse assimilée à la négation ou à la dévalorisation de soi (ou de l’autre vécu comme mauvais, inaccessible ou barré) qui conduit à la solitude [1].
– De l’autre côté un intérêt, une recherche de plus en plus exigeante, individuelle, personnelle pour tenter de mieux se connaître, de mieux vivre, d’être un meilleur compagnon pour soi-même et par là même pour autrui. Et cette recherche me semble elle aussi essentielle et vitale car il y va de notre survie. En effet, nous avons peu de prise sur les phénomènes sociaux qui nous environnent (et nous conditionnent). Ce sont les multinationales qui prévoient (sans nous) notre alimentation de demain, nos modes de loisirs, nos habitats et nos éléments de vie. Notre pouvoir réel et personnel sur les options sociales est quasi nul, nous avons peu de maîtrise sur tous ces phénomènes qui nous échappent. Il nous reste un pouvoir potentiel possible, c’est sur nous-mêmes, sur la conduite de notre vie quotidienne et surtout sur ce qui en fait l’intérêt – nos relations proches.
La seule aventure humaine qui nous reste est celle des relations humaines, la découverte de nos possibles et de nos impossibles
C’est sur ce courant que nous souhaitons nous appuyer car notre santé physique s’y trouve liée. En effet, malgré les progrès étonnants, fabuleux de la médecine et de la chirurgie, nous constatons qu’il y a de plus en plus de gens, non pas malades, mais en difficulté, en souffrance physique et psychique (la surconsommation de médicaments est liée à la non-convivialité avec autrui et avec soi-même). La maladie ou la santé ne nous tombent pas dessus comme ça, au hasard.
Les bactéries, les bacilles, les virus ou les accidents, nous les recevons, nous les accueillons et très souvent nous les gardons en les entretenant avec beaucoup de soins! C’est bien notre corps, notre organisme qui les accueille, les entretient ou les rejette. Il serait même possible de dire que nous fabriquons nos affections (ah que ce mot est ambigu).
Nous allons tenter d’illustrer nos réflexions par quelques exemples vécus, recueillis et explorés dans les sessions de formation portant sur le développement et le changement personnel.
Il ne s’agit pas ici de faire ni de la provocation ni de tomber dans des généralisations abusives et donc aveugles mais bien de tenter de comprendre un ensemble de phénomènes dans lesquels nous sommes parties prenantes, non pas sur un mode volontaire mais plus sur un mode interactionnel.
Chacun d’entre nous peut avoir observé, repéré, écouté quelques-uns des phénomènes psychiques, quelques-uns des vécus décrits plus loin et qui se sont inscrits comme des stress, comme des portes ouvertes, comme des appels au soma. Disons-le simplement: les maux (qui deviennent parfois des maladies) sont des langages symboliques avec lesquels nous allons tenter de dire:
* Les conflits intrapersonnels et interpersonnels.
* Les situations inachevées (et en particulier le ressentiment lié à ces situations).
* Les séparations, pertes.
* Les messages anciens de fidélité ou de réparation, de soumission ou de conformité.
Les conflits intrapersonnels et interpersonnels
« Le téléphone sonne et une amie m’apprend que je suis invité à une soirée, qu’elle a même pris un engagement pour moi. Sur le moment je ne dis rien, je réponds des banalités et je raccroche. Dans l’heure qui suit, j’ai des réactions fébriles, ma gorge me fait mal, j’ai tous les symptômes d’une angine… »
Combien d’angines, de grippes ne sont-elles que « l’expression » mise en acte d’un refus qui n’a pu se dire, d’une expression personnelle qui n’a pu trouver son passage pour se faire entendre.
Cette femme a épousé un alpiniste émérite, voire téméraire, qui l’entraîne chaque été sur les plus hauts sommets alpins. Elle suit son mari, mais a une peur terrible de certaines ascensions et surtout, surtout voudrait faire entendre sa demande qui serait de rester… au chalet à lire… à rêver pendant que lui ascensionne. Chaque été elle produit un herpès qui lui mange la moitié de la lèvre… elle « profite » de ce dérangement pour refuser les relations sexuelles [2]. Le jour où elle a pu entrer en conflit ouvert, c’est-à-dire confronter ses besoins réels avec ceux de son mari… et prendre la décision de les respecter, l’herpès disparut totalement.
Michèle, dix-huit ans, vit chez ses parents et sort avec un ami qui est devenu son amant. Elle doit rentrer à minuit moins dix. À chacune de ses sorties, durant le temps de la rencontre, elle se sent malade. « Une barre là, sur le front, des crispations à l’estomac, des crampes dans le bas-ventre. Toute la soirée j’étais mal foutue, vraiment patraque. C’était devenu un fait acquis. Cela s’arrêtait net quand vers onze heure trente je proposais qu’il me ramène. Les dix dernières minutes se passaient bien. On n’a jamais fait l’amour que dans sa voiture, juste avant le retour ».
--------------> à suivre...

dimanche 28 janvier 2018

Développement fraternel avec Sébastien Henry


Dans “Ensemble” (éditions Les Arènes), l’écrivain Sébastien Henry nous encourage à “agir pour soi et pour les autres”. “Depuis des années, on parle de développement personnel - et je trouve cela très bien, précise Sébastien Henry - il est temps maintenant de passer au développement fraternel”.

S’engager pour les autres, cela s’apprend, nous dit en substance l’auteur dans ce livre préfacé par Matthieu Ricard - qui a lui-même publié un important ouvrage sur l’altruisme.

La notion d'entraide ne va pas de soi. L’altruisme a même été combattu par des intellectuels comme Ayn Rand, dont l’œuvre a connu un immense succès aux Etats-Unis, nourrissant la nouvelle droite américaine. Selon Rand, l’altruisme est immoral, car il entend sacrifier nos propres intérêts.

S'appuyant sur de nombreux travaux scientifiques, Sébastien Henry nous apprend que l’engagement pour les autres s’avère un puissant levier pour expérimenter une vie plus épanouie et tournée vers les autres. 

La gratitude, facteur de bien-être

Selon les travaux de la neuroscientifique Tania Singer, l’entraînement spécifique à la compassion a des effets tangibles, “favorise des ‘comportements pro-sociaux’, c’est-à-dire des gestes ou des paroles orientés vers l’augmentation du bien-être et de ceux qui nous entourent”.

Les conclusions des travaux en psychologie positive vont dans le même sens, raconte Henry : premièrement, “ressentir de la gratitude est un facteur de bien-être”, deuxièmement, “notre capacité à ressentir de la gratitude, tout comme notre optimisme, peuvent faire l’objet d’un entraînement et être développés”.

C’est de cet “entraînement à la fraternité”, déjà développés dans certaines écoles, que l’auteur promeut dans “Ensemble”, livrant au passage une série d’exercices très pratiques, s’inspirant notamment de la méditation, qu’il pratique depuis 15 ans.

L’auteur s’appuie également sur son expérience personnelle. “Tous les lundis, je vais à l’hôpital accompagner des personnes en fin de vie. En partant, j’ai pu dire ‘merci’, ce qui a surpris les patients : ‘C’est moi qui devrais vous dire merci !’ Je ne fais pas cela pour moi, bien entendu, mais je constate à quel point ces échanges peuvent être beaux et enrichissants”.

source : l'Obs.

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jeudi 16 mars 2017

Un pont à construire...



« Personne ne peut bâtir à ta place le pont qu’il te faudra toi-même franchir sur le fleuve de la vie, personne hormis toi. 

Certes, il existe des sentiers et des ponts et des demi dieux sans nombre qui offriront de te porter de l’autre côté du fleuve, mais seulement au prix de toi-même: tu te mettrais en gage et tu te perdrais. 

Il n’existe au monde qu’un seul chemin sur lequel nul autre que toi ne peut passer. Où mène-t-il? 
Ne te le demande pas. Suis-le. » 

Friedrich Nietzsche, 
considérations inactuelles III

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