mercredi 19 septembre 2018
mardi 18 septembre 2018
Donner une cohérence à sa vie est essentiel
« Aligner ses sens, ses pensées et ses actes »...
C’est là une évidence que nous avons tous ressentie à tel ou tel moment de notre vie.
Par exemple à l’adolescence, quand il nous est arrivé de nous sentir coupé en morceaux, avec notre part enfant restée du côté de notre famille, notre part teen-ager caracolant du côté de nos camarades, notre part adulte se cherchant du côté de nos professeurs…
Ces différentes parts de nous-mêmes pouvaient avoir du mal à se combiner, en contradiction les unes avec les autres.
Quel bonheur quand, parfois, les pièces du puzzle s’arrangeaient pour former une seule image !
En réalité, l’image en question ne cesse jamais d’évoluer. Notre cohérence est mouvante et change au fil du temps. Nous n’avons pas la même selon notre âge. À nouveau, tâchons d’être concret. Prenons la question sous l’angle de la vie hormonale – il faudrait dire la « Symphonie hormonale », car à chaque instant de notre existence, tout ce que nous ressentons, pensons, croyons, exprimons (ou au contraire taisons) par nos activités ou nos comportements, tout cela se trouve relayé, milliseconde après milliseconde, par une véritable symphonie hormonale à l’intérieur de nous (en lien inextricable, et comme en contrepoint, avec une symphonie neuronale, une symphonie immunitaire, etc.).
On le sait, la symphonie hormonale féminine est particulièrement fantastique, comme dans une cohérence mise au carré d’elle-même parce qu’elle participe au miracle de l’enfantement. Du coup, la ménopause se remarque davantage que l’andropause. Mais l’idée qu’elle marquerait une sorte d’entrée dans la vieillesse, dans une cohérence de résignation et de fin de vie, cette idée est de plus en plus absurde à notre époque d’allongement de l’espérance de vie.
Les faits le démontrent : il y a bien une vie, complète, entière, totale, intellectuelle, sensuelle, sentimentale, sociale, professionnelle… bien après que soit passé l’âge d’enfanter. La priorité ? Rester debout ! La formule est à entendre dans tous les sens du mot. Au sens figuré, cela peut être une question morale, éthique, philosophique. Et au sens propre une question simplement physique : l’axe qui fait de nous des humains, dressés entre Terre et Ciel, passe aussi très concrètement en chacun, dans sa colonne vertébrale, sa moelle épinière, son dos…

Se tenir vraiment debout est bon pour la totalité de notre organisme, pour notre respiration comme pour notre cœur, nos relations avec les autres et notre créativité. Un corps dont l’axe vertical est bien planté pense mieux et développe mieux son intuition. Car l’intuition se cultive. Les vieux sages nous invitent à vivre avec nos intuitions et à leur faire confiance, comme l’animal se fie à son instinct pour survivre.
Mais attention, l’intuition – capacité propre à notre cerveau droit – peut aussi s’avérer trompeuse et une décision intuitive peut s’avérer aussi dangereuse que bénéfique.
Il ne faut donc jamais négliger, en parallèle, la réflexion – propre à notre cerveau gauche. Cette réflexion peut porter sur la question concernée par la dite-intuition, bien sûr, mais aussi sur l’intuition elle-même et sur les éventuels mécanismes inconscients qui peuvent bloquer, déformer ou transposer la remontée de l’information jusqu’à la conscience.
Les plus récentes découvertes en neuro-cognitivisme le démontrent : qu’il s’agisse d’intuition ou de réflexion, un cerveau qui réfléchit sur lui-même transforme positivement ses propres réseaux neuronaux. Comme pris dans un ruban de Moebius ! Nous pouvons mûrir au sens actif, et pas seulement subir la maturité comme une fatalité.
source : "Nouvelles Clés"
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C’est là une évidence que nous avons tous ressentie à tel ou tel moment de notre vie.
Par exemple à l’adolescence, quand il nous est arrivé de nous sentir coupé en morceaux, avec notre part enfant restée du côté de notre famille, notre part teen-ager caracolant du côté de nos camarades, notre part adulte se cherchant du côté de nos professeurs…
Ces différentes parts de nous-mêmes pouvaient avoir du mal à se combiner, en contradiction les unes avec les autres.
Quel bonheur quand, parfois, les pièces du puzzle s’arrangeaient pour former une seule image !
En réalité, l’image en question ne cesse jamais d’évoluer. Notre cohérence est mouvante et change au fil du temps. Nous n’avons pas la même selon notre âge. À nouveau, tâchons d’être concret. Prenons la question sous l’angle de la vie hormonale – il faudrait dire la « Symphonie hormonale », car à chaque instant de notre existence, tout ce que nous ressentons, pensons, croyons, exprimons (ou au contraire taisons) par nos activités ou nos comportements, tout cela se trouve relayé, milliseconde après milliseconde, par une véritable symphonie hormonale à l’intérieur de nous (en lien inextricable, et comme en contrepoint, avec une symphonie neuronale, une symphonie immunitaire, etc.).
On le sait, la symphonie hormonale féminine est particulièrement fantastique, comme dans une cohérence mise au carré d’elle-même parce qu’elle participe au miracle de l’enfantement. Du coup, la ménopause se remarque davantage que l’andropause. Mais l’idée qu’elle marquerait une sorte d’entrée dans la vieillesse, dans une cohérence de résignation et de fin de vie, cette idée est de plus en plus absurde à notre époque d’allongement de l’espérance de vie.
Les faits le démontrent : il y a bien une vie, complète, entière, totale, intellectuelle, sensuelle, sentimentale, sociale, professionnelle… bien après que soit passé l’âge d’enfanter. La priorité ? Rester debout ! La formule est à entendre dans tous les sens du mot. Au sens figuré, cela peut être une question morale, éthique, philosophique. Et au sens propre une question simplement physique : l’axe qui fait de nous des humains, dressés entre Terre et Ciel, passe aussi très concrètement en chacun, dans sa colonne vertébrale, sa moelle épinière, son dos…

Se tenir vraiment debout est bon pour la totalité de notre organisme, pour notre respiration comme pour notre cœur, nos relations avec les autres et notre créativité. Un corps dont l’axe vertical est bien planté pense mieux et développe mieux son intuition. Car l’intuition se cultive. Les vieux sages nous invitent à vivre avec nos intuitions et à leur faire confiance, comme l’animal se fie à son instinct pour survivre.
Mais attention, l’intuition – capacité propre à notre cerveau droit – peut aussi s’avérer trompeuse et une décision intuitive peut s’avérer aussi dangereuse que bénéfique.
Il ne faut donc jamais négliger, en parallèle, la réflexion – propre à notre cerveau gauche. Cette réflexion peut porter sur la question concernée par la dite-intuition, bien sûr, mais aussi sur l’intuition elle-même et sur les éventuels mécanismes inconscients qui peuvent bloquer, déformer ou transposer la remontée de l’information jusqu’à la conscience.
Les plus récentes découvertes en neuro-cognitivisme le démontrent : qu’il s’agisse d’intuition ou de réflexion, un cerveau qui réfléchit sur lui-même transforme positivement ses propres réseaux neuronaux. Comme pris dans un ruban de Moebius ! Nous pouvons mûrir au sens actif, et pas seulement subir la maturité comme une fatalité.
source : "Nouvelles Clés"
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lundi 17 septembre 2018
Ecole de la forêt...
Une école pour avoir confiance en soi...
On ne doit pas avoir de forêts en France, ou elles sont plus dangereuses, ou il y fait plus froid...ou il y a des tiques de protection...
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samedi 15 septembre 2018
Vivante ! ... Un éveil à la vie, à la joie et à l'amour.
Qu'est-ce qu'être heureux ?
En tournant notre regard vers notre intimité et en nous ouvrant à la vie telle qu'elle se présente dans l'instant, nous découvrons que nous sommes la vie même, déjà complet, déjà comblé. La vie devient douce, intense, vibrante, tranquille et simple, au cour de l'agitation du monde. Nous recontactons notre capacité à nous émerveiller et à aimer. Le bonheur devient alors disponible à chaque seconde. Pour le vivre, Séverine nous convie à un véritable art d'être vivant. Elle nous invite à découvrir et habiter l'intégralité de notre être à travers la perception fine de notre corps, de nos émotions, sensations et sens. Et à investiguer notre réalité apparente et ce que nous savons de nous et de la vie, en dévoilant le fonctionnement de notre mental et de nos pensées, de nos souffrances, croyances et conditionnements limitants. Elle nous guide en profondeur à travers la méditation assise et en mouvement, le yoga des émotions et des sens et des pratiques au quotidien et dans la nature. Toujours elle nous ramène à la plus grande pratique : notre vie quotidienne et notre humanité. Pas à pas, nous opérons ce retournement vers soi et vers cette plénitude et cette joie qui n'attendent que nous pour se révéler et se vivre.
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Séverine Millet a été avocate, puis coach et formatrice sur les questions humanitaires puis écologiques. Sur ce sujet, elle a publié un livre : « La stratégie du colibri ». Après plus de trente ans d'une exploration passionnée de l’être humain, Séverine partage la simplicité d’ « être », une présence naturelle, libre et tranquille, dans un accord profond avec ce que la vie propose.
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vendredi 14 septembre 2018
Joie d'être
La joie d’être demande que nous consentions vraiment à tous les aspects du vivant, dont la tristesse, la peur et la souffrance.
La joie ne peut éclore si tristesse, peur et souffrance ne peuvent éclore.
La vie et la joie vibrent lorsque nous consentons à ouvrir notre cœur, notre esprit et notre corps à la proposition de la vie, quoi qu’elle soit, et en nous exposant sans limites à ce vivant tel qu’il s’exprime.
L’ouverture dont il est question ici se fait aussi dans la rencontre profonde et inconditionnelle avec la fermeture, car la première sous-tend toujours la seconde.
Alors, vois qu’il n’y a jamais fermeture, mais un seul mouvement au sein d’un même cœur ouvert.
La joie ne peut éclore si tristesse, peur et souffrance ne peuvent éclore.
La vie et la joie vibrent lorsque nous consentons à ouvrir notre cœur, notre esprit et notre corps à la proposition de la vie, quoi qu’elle soit, et en nous exposant sans limites à ce vivant tel qu’il s’exprime.
L’ouverture dont il est question ici se fait aussi dans la rencontre profonde et inconditionnelle avec la fermeture, car la première sous-tend toujours la seconde.
Alors, vois qu’il n’y a jamais fermeture, mais un seul mouvement au sein d’un même cœur ouvert.
Séverine
(Petit extrait de mon livre "Vivante ! Un éveil à la vie, à la joie et à l'amour" - ed. Acacias l'originel)
(Petit extrait de mon livre "Vivante ! Un éveil à la vie, à la joie et à l'amour" - ed. Acacias l'originel)
www.laseve-et-lerien.com
Photo : JC Bernard
Photo : JC Bernard
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jeudi 13 septembre 2018
Sur la voie...
La voie consiste donc à découvrir, à dé-couvrir, enlever ce qui couvre, pour constater :
'' Ah ! C'était déjà là ...''
On peut faire du bruit mais on ne peut pas faire du silence.
'' Ah ! C'était déjà là ...''
On peut faire du bruit mais on ne peut pas faire du silence.
''Faire silence'' consiste à éliminer tous les bruits et tous les sons.
Seul le silence est réel unique et permanent. Les bruits sont irréels, naissants, mourant, disparaissant.
Seul le silence est réel unique et permanent. Les bruits sont irréels, naissants, mourant, disparaissant.
Le vide et le silence sont toujours en nous, ici et maintenant, dans le meilleur et dans le pire, sous le tumulte de nos chants d'amour et de nos cris de haine, de nos peurs et de nos pleurs, de nos rêves et de nos joies, de nos ambitions et de nos amertumes, de nos triomphes et de nos désarrois.
Arnaud Desjardins
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mercredi 12 septembre 2018
Accentuation...
"Ma ligne de réponse personnelle, c'est que l'ego, pour être transcendé, dépassé, doit d'abord être en bon état ou en bonne santé. Même si, pour employer une image combien célèbre, la chenille doit mourir en tant que telle pour devenir papillon, une chenille malade ne fera pas un papillon. Si l'ego est trop peu structuré, comment est-il possible de vouloir tout de suite dépasser celui-ci?
Comment parler d'effacement du sens de l'ego à une personne qui n'a même pas l'impression d'exister vraiment et qui se sent bloquée par différentes formes d'inhibitions et de malaises, issus de marques profondes, de samskaras en sanscrit? Certains êtres humains ne se sentent même pas le droit d'exister. Ils ont l'impression qu'ils ne sont à leur place nulle part parce que psychologiquement ils ne se sont pas sentis suffisamment aimés, soutenus, confirmés dans leur enfance. Pour que le sens de l'ego puisse s'effacer, il faut d'abord que l'ego se soit quelque peu affirmé, que cette conscience ordinaire que nous avons de nous se soit organisée, structurée, que nous soyons vraiment un ego au singulier et non pas une multiplicité de personnages ou de tendances qui nous composent et s'opposent entre elles."
Arnaud Desjardins
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mardi 11 septembre 2018
Un certain niveau d'éveil !
Extrait du livre "Libre de toutes pensées" par Patrick Mandala aux éditions Accarias L'Originel
C. : Celui qui est en sahaja samâdhi sent-il la douleur physique d’une piqûre, d’une coupure ?
Râmana : Toutes les douleurs, même physiques, sont du domaine mental. Tout le monde sent la douleur d’une coupure ou d’une piqûre, mais le jnâni, dont l’esprit est plongé dans la béatitude, la ressent comme dans un rêve.
Cet état d’unicité ressemble à celui des deux amoureux de l’histoire qui, bien que torturés ensemble, ne ressentaient pas la douleur car leur esprit était plongé dans l'extase en se regardant l'un l'autre.
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lundi 10 septembre 2018
Action et engagement...
A propos de l'action chez Swami Prajnanpad par Daniel Roumanoof
- Ce qui est destiné va arriver. Oui, c’est pourquoi on fait un effort. L’effort et la destinée ne s’opposent pas. Agir et accepter le résultat. S’il n’est pas favorable, trouvez la cause. L’effort produit la destinée.
L’effort s’insère dans un contexte dont dépendent les résultats. Il s’agit d’appréhender le plus correctement possible ce contexte.
- Mon action dépend de moi, mais non son résultat, car le résultat dépend de beaucoup d’autres facteurs.
- Quand vous agissez, vous croyez agir de manière indépendante. Pendant combien de temps allez-vous continuer ainsi ? Tant que vous ne réaliserez pas que vous faites partie de la totalité.
En fait, rien n’est indépendant, car tout est relié. Ainsi le fatalisme et la liberté de l’effort sont une seule et même chose, vue sous des angles différents...
extrait de
Svami Prajnanpad,un maître contemporain
- Le quotidien illuminé
De Daniel Roumanoff
Une autre approche avec Goethe:
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samedi 8 septembre 2018
vendredi 7 septembre 2018
La fidélité à l'exercice appelé zazen!
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jeudi 6 septembre 2018
ça brille dans ma vie ?
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mercredi 5 septembre 2018
Regardez, c’est simple.
extrait d'un livre sous forme de "carnet de notes d'un voyageur imprudent" qui permet de voyager vers soi et en soi...
Regardez, c’est simple.
Maintenant nous avons le nez sur l’écran, écran d’ordinateur, de télévision, de voiture, de cinéma; sur l’écran plat de notre vision ou de nos pensées. Que se passe-t-il maintenant si nous ramenons notre conscience à son point d’origine ?...
C 'est facile.
D’abord ramenons, ou plutôt, prenons conscience que nous ne sommes pas seulement conscients de ce qui se trouve devant nous, ou en nous, mais aussi derrière nous, notre dos et l’espace derrière. N’imaginez pas, ne visualisez pas. Sentez -le...
... Conscientisez-le... C’est simple, c’est sensible...
...Juste la Conscience... explorant la Conscience...
Quand la conscience est ramenée à la totalité de son champ d’attention, dans l’instant, que se passe-t-il ? Que ressentez-vous ?... Faites-en l’essai...
Nous sommes conscients de la totalité de l'environnement y compris notre corps et ce qu’il inclut, et surtout, ne passez pas à côté !
Nous sommes conscients de notre Conscience !...
Si vous avez accompli ce mouvement de conscience, et non de pensée, vous remarquerez que votre conscience s’est étendue, s’est détendue...
Elle est redevenue englobante, et non plus focalisée.
La Conscience est tranquille, naturellement, sans aucun effort.
Elle n’est plus brouillée ou perturbée ni par la situation soit-disant extérieure, ni par la condition soi-disant intérieure.
En cette Conscience détendue, complète, reconnue et libre, nous sommes tout à fait tranquilles, en paix...
Goûtez-le... Ressentez-le... Cette Conscience, cet « Etre-Conscience »...
C’est ce que Nous Sommes ! Toujours...
Charles Coutarel
La danse de l'instant
Ed. Accarias L'Originel
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