vendredi 26 septembre 2014

Tirage de l'Air (2)

3. Voici la seconde carte, qui correspond au Vent du Sud : il vous insuffle le goût de vous détendre et d’aimer la vie. Que vous inspire cette carte ? Notez vos impressions.


4. A présent, faites l’exercice suivant, lié à la carte de l’Air :
Quel est votre visage ?

- Fermez les yeux. Sentez l’air qui vous entoure. En même temps, prenez conscience de votre espace intérieur. Visualisez votre air intime. Comment se présente-t-il ? Quelle est sa couleur, sa clarté ? Jusqu’où va-t-il ? Que contient-il ? Quels liens se tissent dans cet espace ?


- Qui voulez-vous tenir à distance de vous-même ? Pourquoi et dans quelles limites ?
Ensuite, notez ce qui vous a paru intéressant lors de cet exercice.



jeudi 25 septembre 2014

Tirage de l'Air (1)

Voici, pour changer, des exercices pratiques adaptés du Jeu des Miroirs :

Il est conseillé de faire une pause de 2 ou 3 minutes avant le tirage pour se détendre et se rendre pleinement disponible à ce que vous allez découvrir… 

 Ce « tirage de l’Air» consiste à tirer quatre cartes au sort parmi les douze qui sont liées à l’élément AIR. 
Ces cartes représenteront les quatre vents venus des différents points cardinaux. Pour ce nouveau tirage inédit, munissez-vous d’un papier (ou de votre cahier ou journal de bord si vous avez fait le choix de vous en procurer un) et d’un stylo.

Avant de commencer, lisez ces quelques indications sur la symbolique de l’élément Air :
L’Air symbolise le goût des relations : découvertes, échanges, apprentissages… Sur la carte qui porte ce titre dans le Jeu des Miroirs, le Ciel étoilé représente la curiosité et la souplesse d’esprit (l’Air libre) ; l’Atmosphère, qui porte les nuages, figure les liens harmonieux que l’on peut tisser avec ses semblables (l’Air doux) ; il est une troisième sorte d’Air, au centre, qui est intérieur à l’être humain et qui symbolise la compassion et le don de soi-même (l’Air pur).

Cependant, ce désir de relation se heurte aux obstacles liés à la différence de l’autre, qu’il faut prendre en compte…

1. Choisissez une question qui vous concerne personnellement ou un désir que vous souhaitez vivement accomplir… Notez cette question ou ce désir sur votre feuille.

2. La première carte correspond au Vent d’Est : c’est le vent qui vous donne de l’élan et vous pousse à avancer dans la vie. Regardez-la bien : quelles impressions fait-elle se lever en vous ? N’hésitez pas à noter ces impressions. (N’essayez pas de comprendre le texte poétique mais laissez-le entrer en vous comme une respiration). 




mercredi 24 septembre 2014

Venue à Paris d'Emmanuel Desjardins

«Emmanuel Desjardins, le fils de Arnaud et Denise, faisant partie de l’équipe en charge de Hauteville le lieu créé par Arnaud Desjardins, sera de nouveau parmi nous à Paris le samedi 04 Octobre 2014, au Studio Atlas. La dernière fois a été une franche réussite. Je le connais depuis pas mal de temps maintenant et comment le décrirais-je ? Un homme plein d’humour (l’auto-dérision il connait), authentique, chaleureux, sensible.

Il a la capacité de faire passer sa vision de l’enseignement et de la vie, avec tact, utilisant sa propre expérience et ses moments avec Arnaud. Il prend son temps avec chacun.

Voilà comment la journée va se dérouler:

Samedi toute la journée donc, 10h-12h30 et 14h30-18h. (entre deux une pause déjeuner et il y a plein de restaurants dans le coin). Adresse: Studio Atlas - 11 rue de l’Atlas 75019 Paris. 
Participation libre financièrement des personnes, selon les instructions données par Arnaud aux membres de l’équipe en charge de Hauteville.

J’invite les personnes intéressées à se faire connaître le plus tôt possible. Encore une fois, Emmanuel prendra son temps pour répondre d’où la journée entière prévue.»

Pascal Caro


mardi 23 septembre 2014

Ouvrir le rire et revivre...


A mes débuts, je ne voulais aucun temps mort. J’insistais sur chaque phrase, chaque mot. 

Avec le Cercle des poètes disparus, j’ai compris que l’on pouvait communiquer, sans crier, sans gesticuler, sans imiter quelqu’un. 

Comme dit mon personnage : « Les idées peuvent changer le monde. Un verbe, trois mots, une chanson, un poème ».

lundi 22 septembre 2014

Le corps est une oeuvre... avec Christiane Singer



"Le corps est cette oeuvre d’un grand luthier qui aspire à la caresse de l’archet. "Tout ce qui vit aspire à la caresse du Créateur", dit Hildegarde von Bingen. Séparé de la résonance à laquelle aspire ce corps, séparé de la musique pour laquelle il a été créé, il perd sa tension, il s’affaisse, il se laisse aller, il se désespère. Nous vivons à une époque où rien ne nous dit la merveille de l’ordonnance du corps ; on croit vraiment que se laisser aller est une manière de se sentir mieux, personne ne nous signale : attention, ton chevalet est déplacé, ta corde est distendue, le maître ne peut pas jouer sur toi. 


Ces corps inhabités de tant d’entre nous aujourd’hui, qui, à défaut d’entrer dans la résonance pour laquelle ils étaient créés, vont se rouiller, se déglinguer, perdre le souvenir de ce qu’ils sont. 
Pourtant, nous le savons tous, la mémoire du corps est la plus profonde..."


Extrait de "La leçon de violon" p.130

dimanche 21 septembre 2014

Tu capteras l'invisible avec Philippe Mac Leod

Je ne sais ce qui m’arrive. Peut-être le temps plus léger en ce début d’été. Ou la clarté d’une heure silencieuse, le soleil de midi sur le bois de la porte grande ouverte, les arbres au-devant, encore frêles dans l’azur brûlant. Tout est paix, finesse dans les airs, délicatesse d’un instant glorifié par la lumière. Entre le vieux mur de pierre, qui borde la route, et la chaise où je me tiens assis, retentit comme un accord subtil, l’univers contenu dans une seule mesure à l’unisson : beauté tout intérieure, lumière du réel, murmure, secret du monde, joie discrète de l’âme dont les silences soudain se font entendre ! Tout ce qui est profond est douloureux, même la joie, et la beauté touche en nous un point si bien dissimulé, si rare, qu’elle ne peut se manifester que par une déchirure.

La beauté fait mal, car elle nous porte trop loin, trop soudainement, sans que par nous-mêmes nous puissions refaire le chemin. Elle est douloureuse, car elle atteint l’âme dans sa fragilité, qui comprend trop bien où réside sa vraie vie, sachant aussi qu’elle ne peut s’y établir. Et pourtant, en de tels moments, tout semble être dit, entre la Création et le regard de l’homme qui s’ouvre à elle. Paix, lumière, et au fond du cœur - de mon cœur de chair - cette intuition indissoluble que l’éternité est déjà là, quelque part, au-dehors ou au-dedans, dans ce mystère du temps suspendu qui porte notre conscience à des degrés plus hauts, plus purs. Loin dans le fond du vallon, j’entends la vibration des branches après le saut de l’écureuil. Puis les cloches d’un troupeau qui redescend à travers bois. Milliers d’oiseaux dont je ne parviens pas à identifier les chants, comme des scintillements d’étoiles, des crépitements lumineux dans le ciel diurne. Je lève les yeux vers l’azur ; je voudrais rassembler tout cela entre mes deux mains, l’élever légèrement de terre, le retenir comme une parole secrète et définitive, qui soit toujours vraie, jusque sous la grisaille de la rentrée, la pluie du ciel ou des événements.

Oui, tout, tout est là, sur ce mur de pierre, dans le silence de la lumière qui s’y dépose, où l’âme entend comme une promesse. L’esprit et la matière se rejoignent, s’unissent, et ce sentiment de plénitude qui me soulève et me prolonge témoigne de cette rencontre indicible où l’homme se dilate et où la Création, comme une dernière merveille, enfante la transparence.

Cette union, si puissante dans sa soudaineté, est au cœur de la beauté, et le cri qu’elle nous arrache montre combien notre âme aime à se reconnaître dans le sensible. Tout est un. Le regard, la conscience qui me sont donnés prolongent la nature comme l’esprit le corps, comme l’azur sans bords sur la ligne des collines. Nous élever ne signifie pas prendre de la hauteur, mais capter l’invisible qui s’échappe du visible, l’esprit que distille la matière, et sentir de façon irrévocable que notre destin est unique : nous sommes faits pour l’éternité, qui n’est pas un au-delà du temps, mais une conscience plus aiguë, allégée, dégagée de notre personne, tout entière regard, écoute, perception. La béatitude est dans cette adhésion muette au réel, dans une sorte de suspension de nos jugements. L’être est éternel — non point nos petites individualités, auxquelles nous sommes si attachés—mais l’être qui nous traverse, l’être universel et omniprésent que nous portons dans des formes étriquées qui voudraient ne faire mémoire que du pauvre contenant.

La beauté est cette perception délicate d’une éternité à peine entrevue, d’un infini qui nous révèle à nous-mêmes. Et c’est le réel qui nous la donne à vivre, comme une parole des commencements, quand la lumière sur un mur de vieilles pierres devient lumière intérieure, lumière de l’âme pure, pour un autre monde qui était déjà là. •

samedi 20 septembre 2014

Portulaca oleracea ou pourpier

Le pourpier est une des rares verdures à produire de l'omega-3 dans le tissu de ses feuilles, qui sont étonnamment grasses. Le pourpier est aussi riche en vitamine E et en minéraux. Étant donné que le pourpier contient de l'acide oxalique comme l'épinard et le chénopode, il s'agit d'une verdure à ajouter de temps à autre aux repas moins qu'une verdure de tous les jours.





vendredi 19 septembre 2014

Enigmatique confrontation...

Toute la durée de sa vie, tout au long de son cheminement, l'homme en chemin va être confronté avec l'inacceptable, avec l'insupportable, avec l'énigmatique - confronté avec la vie telle qu'elle est et non telle qu’il aimerait qu'elle soit.

Et chaque fois qu'il sera ainsi confronté, s'il peut renouveler l'acte de lâcher prise, c’est-à-dire faire ce que sur le plan du Moi il ne peut pas faire, il aura la chance de connaître la percée de l'Être, l’expérience de son être essentiel.

L'exercice du lâcher prise, c'est accepter ce qui est, alors que sur le plan du Moi on préférerait autre chose.


Saulce-sur Rhone (Drôme), Juin 1997

jeudi 18 septembre 2014

Contre l'inflammation, un massage aux huiles essentielles

Dans bien des cas, les douleurs par exemple dorsales peuvent être atténuées en luttant contre l’inflammation localisée. C’est ce que certaines huiles essentielles font le mieux, et c’est tout bénéfice pour un apaisement rapide.


L’huile essentielle de gaulthérie couchée (Gaultheria procumbens) est probablement la plus utilisée dans le cadre du mal de dos. Sa réputation en matière de lutte contre la douleur n’est plus à faire et c’est sans aucun doute dû à sa très haute teneur en salicylate de méthyle, une molécule qu’on apparente volontiers à l’aspirine. Le geste qui sauve en cas de douleurs diffuses autant qu’en cas d’arthrite ou de rhumatismes consiste à masser les zones douloureuses avec une huile végétale dosée à 10 % d’huile essentielle dont la gaulthérie couchée (on peut compter 8 gouttes d’huile essentielle pour une cuillère à café d’huile végétale).

L’odeur est persistante, mais la chaleur dégagée par la gaulthérie assouplit, relaxe et apaise. La zone massée bénéficie de l’action rubéfiante de l’essence qui fait rougir la peau en dilatant les vaisseaux sanguins. La zone endolorie est mieux irriguée en sang et se « réchauffe » alors que l’inflammation s’atténue. Ce remède est cependant à manier avec prudence, car les personnes sous traitement anticoagulant, les hypertendus, les femmes enceintes ou allaitantes devront l’éviter.

Une autre reine de la lutte contre l’inflammation en aromathérapie est l’huile essentielle d’eucalyptus citronné (Eucalyptus citriodora). Un arôme de citronnelle puissant et parfois mal accepté par le patient, mais une efficacité hors pair en cas de douleurs articulaires ou musculaires. L’eucalyptus citronné est très apprécié dans le milieu sportif, souvent en synergie avec la gaulthérie, car il apaise efficacement les inconforts douloureux tels que les courbatures, les contractures ou déchirures musculaires, la tendinite, et même les entorses. 

On l’appelle parfois le « pompier de l’aromathérapie » tant il est efficace. L’huile essentielle « éteint » le feu de l’inflammation grâce à sa composition riche en aldéhydes terpéniques, qui annulent les effets de l’inflammation. À nouveau, on traite la douleur par le massage doux, réalisé avec une huile aromatisée à 10 ou 20 % d’huiles essentielles selon l’étendue de la zone douloureuse et la force de la douleur. Une synergie que les kinés connaissent bien…

source : Plantes et Bien-être

mercredi 17 septembre 2014

A l'écoute avec Guy Gilbert

Écoutez les jeunes à pleins tubes, même s'ils emploient parfois des mots malhabiles.

Il s'agit d'entendre leurs questions, même si vous ne savez pas répondre à tout. Nous devons leur dire que leur réussite s'accomplira lorsqu'ils feront ré
ussir les autres : "Ta vie compte, mais, sans les autres, elle est bancale." Certains ont tout. D'autres moins.

Nous, les adultes, avons le devoir impérieux de les interpeller, de les mettre sur la route, de leur Indiquer des points de repère. Ils ont besoin d'entendre de notre part des paroles fortes, sans concession, les appelant au plus haut. Alors, cette fameuse "ére du vide" peut devenir l'ère, créatrice, du don aux autres.
C'est là la seule façon d'en faire demain des adultes debout et libres. 

Guy Gilbert 
Extrait de "Nos fragilités : comment les accepter et les surmonter"
(Philippe Rey, 2013)

Son association (Bergerie de Faucon)




mardi 16 septembre 2014

Témoignages éternels...

Je souhaite vous dire que le potentiel de l'existence est extraordinaire. 
Que cette vie est un partage d'expériences et que chaque geste, chaque parole
 fait partie d'un collier de pierres précieuses innombrables. 
Je vous remercie de votre présence même silencieuse. 
Sentons le message imperceptible d'un bruissement de feuilles 
pour ensuite apprécier de tourner la page...




lundi 15 septembre 2014

Papiers découpés avec Eric Standley



"Les gens sont comme des vitraux. Ils brillent tant qu'il fait soleil,  mais, quand vient l'obscurité, leur beauté n'apparaît que s'ils sont illuminés de l'intérieur".
Elisabeth KUBLER-ROSS

Vitrail
Quand la lumière dort
Que fais-tu vitrail?
J'étoile les ailes ouvertes
Des papillons
J'égrène les étincelles
Des paupières
Je berce la main qui soude
Les songes de demain
J'apaise la peine des yeux
Avant qu'ils cisèlent
Que fais-tu verrier
Quand la lumière dort?
J'attends le silence de l'aube
La bordure du matin
Je veille la braise
Qui fond le plomb comme l'eau
Je signe tremblant mon nom
A l'encre de soie
Je sens le soleil qui traverse
La couleur du coeur.
Gilles BOURDEAU


Diplômé du "Massachusetts College" of Art et du "Savannah College of Art and Design", l'artiste Eric Standley impressionne par ses compositions décoratives atypiques. 


L'Américain livre des créations en papier d'une extrême précision inspirées de l'ornement architectural gothique et islamique. Un travail qui mêle couleurs, reliefs et répétitions de formes géométriques sous l'égide d'une maitrise parfaite de l'art de la découpe. 


À travers ce projet Éric Standley effectue un parallèle entre la taille de la pierre, massive et solide et celle du papier, plus intime et fragile.

dimanche 14 septembre 2014

Au pas de l'esprit avec Philippe Mac Leod

L’Esprit te guide ou te rappelle à l’ordre par petites frappes, délicates le plus souvent, discrètes mais insistantes, comme de légères pressions, d’amicales bourrades ou de brèves poussées du bout du doigt. Un cœur attentif t’apprendra à les distinguer de tes humeurs, à reconnaître ce mélange inimitable de douceur et de fermeté.

L’Esprit d’amour ignore le général. Certes, il vise le tout, mais en passant par le singulier, sans négliger la moindre parcelle, qui a sa place dans l’universel qu’il façonne. Aussi est-il le membre en même temps que le corps. Si tu veux marcher à son pas, il te faudra suivre cette ligne de crête à la jointure du paradoxe, garder constamment ce difficile équilibre que tu réapprendras dans le recul clairvoyant de la prière.

Mais je t’en supplie, de grâce, fuis toute manifestation bruyante, l’exaltation, l’exubérance, la démonstration, trop grossières, trop affectées pour celui qui mesure tout à l’aune de la présence. L’Esprit t’attend dans les méandres de la maturation, la lente transformation du cœur qui renouvellera ta chair. Il travaille en sous-main. Il progresse de l’intérieur, parce qu’il entraîne avec lui toute la pâte, tout ce qu’il traverse, tout ce qu’il touche de son souffle continu. La prière est son milieu, sa matrice. Il insuffle, il aimante, il oriente, d’une main experte et pacifiante. Son œuvre peut paraître d’une faiblesse presque dérisoire à l’échelle de notre impatience, d’une puissance inouïe en regard de son déploiement dans la durée.

En t’abandonnant à son action, tu entres dans une autre perception du temps, non plus seulement du temps pour Dieu, mais le temps de Dieu, un temps qui lui appartienne en vérité, qui ne soit plus le nôtre, notre petite affaire, un temps habité et non plus employé... Comment dire ? Par quel paradoxe encore te permettre d'entrevoir ce qui ne parait pas ? C’est comme une emprise dans le dessaisissement, un rassemblement dans le délaissement. Tout devient plus ferme en même temps que plus vaste, l'universel à hauteur de chaque instant... L’impression de participer à l'acte créateur, toujours à l’œuvre.

Tu lui appartiendras au point de ne plus pouvoir te dissocier. Tout ce que tu réaliseras s’accomplira à partir de ce lien toujours plus sensible et plus intime. Bien sûr, il te faudra entretenir l’ouverture, élargir sans cesse le passage, défendre en toi la libre circulation de l’Esprit. Tu travailleras aussi en profondeur. En acceptant de te retirer au secret de ton cœur, en laissant s’éteindre un moment les pensées, les représentations, les sentiments superficiels qui occupent d’ordinaire toute notre attention, tu éveilles pour ainsi dire l’intérieur du monde, tu pénètres dans la vie qui sous-tend la profusion des formes, la vie qui bouillonne à l’intérieur de la vie, l’être à sa source la plus pure, tel qu’il jaillit des mains de Dieu...

La prière intérieure nous établit sur l’abîme étourdissant de l’insaisissable, de l’invisible qui font toute notre substance - et notre plus solide appui. Les silences que tu lui accorderas te dévoileront l’étendue de l’âme qui brûle en toi, sa « gloire », son pesant, sa place unique à l’horizon du monde. Adorer nous replace dans de justes dimensions. Seul l’amour peut voir loin, parce qu il vient de plus loin que nous.

source : La Vie